Ta femme la pute

Ta femme la pute, publié par Gus-solo le 11 septembre 2020 sur Xhamster

Ce soir, Élisabeth rentre d’un séminaire. Elle franchit la porte d’entrée, retire son manteau et crie « chéri, je suis rentrée ». Son mari répond : « attends, ne bouge pas, j’ai une surprise pour toi… ». Il la rejoint, la prend dans ses bras, dépose un baiser sur son front et lui demande de fermer les yeux et de lui faire confiance. Élisabeth est un peu décontenancée, mais elle se laisse faire.
Il couvre ses yeux d’un bandeau et l’entraîne par les mains jusque dans le salon. Elle le suit à petits pas, elle ne voit rien, elle sourit dans le vide se réjouissant de découvrir sa surprise… il l’arrête au milieu de la pièce et lui demande de tendre ses mains jointes devant elle. Elle n’a pas longtemps à attendre, elle sent quelque chose entourer et s’ajuster à ses poignets, un petit bruit métallique et puis ses bras entraînés vers le haut et attachés à ce que ses doigts identifient comme une chaîne pendue du plafond. Élisabeth rit nerveusement pendant que ses doigts explorent ses liens et découvrent qu’il lui est impossible de se libérer de ce qui semble être des bracelets en velcro avec une boucle métallique. Son cœur bat très fort… qu’est-ce qu’il fout ? Ce n’est pas du tout le genre de son mari… Elle n’ose rien dire et ne sait pas si elle doit se réjouir ou s’inquiéter. Après quelques longues minute, son mari Nicolas parle enfin, mais ce n’est pas à elle qu’il s’adresse

— Chers amis, je vous dois des excuses…

Élisabeth se demande à qui il parle.

— En effet, ça fait quelques années que je ne vous vois plus… Je dois vous avouer que ma chère épouse ici présente, ne vous trouvait pas du tout à son goût. Elle pense que vous n’êtes qu’une bande de vulgaires obsédés du cul et de grosses salopes… on ne peut pas dire qu’elle a tout à fait tort et on peut donc comprendre qu’elle ait eu peur que vous ne me détourniez du droit chemin…

L ‘épouse suspendue se tracasse de plus en plus, est-ce que son mari parle tout seul ? Est-ce une mise en scène pour lui faire des reproches ?

— Je vous demande de bien vouloir me pardonner, je n’ai été qu’un con, j’ai lâchement écouté ma chérie comme un bon petit mari, mais je sais maintenant que j’ai eu tort. Un « ami bienveillant » s’est chargé de me le faire comprendre…

Élisabeth se demande de quoi il parle ? C’est vrai qu’elle n’aime pas les copains de son mari et encore moins ses copines, mais bon, c’est à elle qu’il est marié après tout…

— Il y a quelques jours, j’ai reçu un mail intitulé « Ta femme la pute »…

L’épouse se fige, son trouillomètre monte dans les tours…

— Le mail m’était envoyé par ce mystérieux « ami bienveillant » et ne contenait qu’une vidéo en attachement… je ne l’ai pas ouvert, j’étais persuadé que c’était un spam ou une tentative de piratage, j’ai effacé le mail et la vidéo

Le trouillomètre ne redescend pas, Élisabeth comprend rapidement que la suite ne sera pas très amusante

— Mais ce dimanche matin, j’ai reçu un autre mail, dont le titre était « Zabette, ta salope de femme ». J’ai compris alors qu’un hacker du fin fond de l’Afrique ou de la Russie ne pouvait pas connaître le petit nom que je donne à ma femme… de plus une photo montrait la jupe et le chemisier qu’elle porte à l’instant, jetés au sol et une autre image me montrait la lingerie que je lui avais offerte pour Noël mais sans Élisabeth dedans… je n’ai d’ailleurs jamais eu l’honneur de la voir dedans, elle la trouvait soi-disant « trop vulgaire »… l’image ne montrait que sa culotte et son soutif. Il ne manquait que le porte-jarretelle assorti et les chaussures horriblement chères offertes pour son anniversaire pour compléter la tenue qu’elle portait pour aller au soi-disant séminaire.

Élisabeth commence à trembler de tous ses membres, ça sent la collègue jalouse… le pire est à prévoir…

— Heureusement, mon mystérieux bienfaiteur m’avait envoyé deux vidéos, pour que moi aussi je puisse la contempler dans les très chers talons aiguille, le fameux porte-jarretelles et une paire de bas résille pour relier tout ce petit ensemble… Tout ça donnait un air très professionnel à la dame qui oscillait à quatre pattes sur un lit, entre une queue au fond de sa bouche et une autre très active dans la chatte… Ma pute de femme était en train de se faire démonter en bonne et due forme par des inconnus, dont peut-être même celui qui me veut tant de bien, l’auteur des mails…

— Mais… heu… ce n’est pas ce que tu… essaye d’intervenir Élisabeth
— Toi, ta gueule… si tu l’ouvres encore sans que je te le demande, je divorce illico, compris ?

Élisabeth se tait, déglutit et serre les mâchoires. Elle peut se taire, mais pas empêcher ses larmes de couler sous le bandeau… elle ne veut pas divorcer, elle aime son mari, mais c’est vrai qu’elle n’est pas très fidèle…

— Comme vous la voyez là, elle est sûrement pétrie de regrets… le regret que quelqu’un m’ait fait part de ses frasques, bien sûr… sûrement pas le regret de ses petites partouzes. Même si à présent, elle comprend tout doucement qu’elle va me perdre à cause de son besoin de variété… n’est-ce pas « chérie » ?
— Oui… mais…
— La ferme ! C’était une question rhétorique…

Élisabeth pleure. Les sanglots sont discrets mais l’émotion est sincère, elle s’en veut d’avoir cédé à la tentation, d’avoir été faible, mais il n’y avait pas de sentiments là-derrière, ce n’était que pour le cul, son cœur appartient toujours à son mari

— Les amis, vous qui me connaissez bien, vous savez que je me fous complètement de la fidélité, vous savez que je suis libertin depuis toujours et vous devez bien vous rappeler nos petits jeux entre nous avant que je ne rencontre Élisabeth…

Les larmes d’Élisabeth coulent de plus belle, mais maintenant c’est de rage… Elle en était sûre que son mari avait couché avec ses copines… Elle voyait bien les regards échangés entre eux tous au début de sa relation avec son Nicolas. Elle les avait détestés instantanément… Elle était jalouse, envieuse de leur complicité, elle était sûre qu’ils se moquaient tous d’elle et que son mari se laisserait encore tenter, c’est pour ça qu’elle ne pouvait plus les voir… maintenant elle pleure de jalousie, elle pleure comme une enragée même si le paradoxe de la situation ne lui échappe pas. Elle s’en veut bien sûr, mais maintenant elle leur en veut aussi.

— Je sais que vous au moins, vous comprenez que si j’ai le cœur brisé, ce n’est pas parce que quelqu’un d’autre est entré dans ma femme, mais surtout parce que je n’ai pas pu l’y inviter moi-même…

Pour Élisabeth, le temps se déroule en accordéon, il coure et puis il traîne… elle ne comprend les paroles de son mari qu’avec un temps de retard, comme si les silences entre deux répliques étaient plus signifiants que les mots… Libertin ? Oui, bien sûr, il lui en avait parlé, mais ça lui avait paru très malsain… Il lui avait déjà proposé de varier les plaisirs mais pour elle c’était mettre son mariage en danger… elle pensait que pour lui, ça signifiait surtout revoir ses vielles copines, et ça, il n’en était pas question… au fait, qui est dans la place à l’instant ?

— Je n’ai pas besoin de vous expliquer à quel point je me moque de l’exclusivité sexuelle. Rappelez-vous quand je disais : « dans la vie on est libertin ou on est cocu » … eh bien voilà, je suis puni d’avoir eu raison, je n’étais plus libertin et maintenant je suis cocu…

Les oreilles d’Élisabeth bourdonnent sous l’effet de l’émotion, mais elle perçoit quand même quelque brouhaha. Il y a bien du monde dans la pièce…

— Mais vous savez aussi que je pense que dans la vie, on n’est jamais trompé, on SE trompe… et comme dit l’adage : « errare humanum est », je ne suis donc qu’un homme… mais la suite du proverbe est « … perseverare diabolicum » et, me connaissant, vous vous doutez bien que j’ai l’intention de persévérer diaboliquement…

Élisabeth se demande ce qu’il veut dire, va-t-il lui pardonner son erreur ? Non, ce n’est pas ça qu’il a dit… Nicolas a dit qu’il comprenait sa propre erreur… mais comment pourrait-il bien y persévérer ?

— Donc, puisque ma chère et tendre aime me faire cocu, je vais l’y encourager à ma manière… t’as entendu, salope ?
— Heuuu… snff… oui ?
— Oui qui ?
— Oui… heu… Nico ?
— Presque, tu as une syllabe de bonne… alors, oui qui ?
— Oui… heu… co… heu…
— C’est ça, tu y es presque… co…co… cu !
— Co… cocu ?

Les doigts de Nicolas viennent d’atterrir sur la joue trempée de larmes, ça a fait plus de bruit que de mal, mais Élisabeth est choquée… il ne l’avait jamais giflée.

— « Oui MONSIEUR cocu »… tu diras… compris ?
— Oui… snff… oui…
— Oui qui ?
— Oui… snff… monsieur… snff… cocu…
— Tu vois ? Ce n’est pas difficile… assume… Tu es une hypocrite et moi je suis cocu… tu n’es pas fier ?
— Non… snff…
— NON QUI ?!
— Non monsieur cocu… snff

Autour d’eux le brouhaha s’amplifie, Élisabeth distingue des voix masculines et féminines, des rires surtout, mais aussi quelques bribes de commentaires… Elle a cru entendre : « … sûre qu’elle mouille… ». C’était la voix d’une femme qui ne devait pas être à beaucoup plus d’un mètre… et c’est vrai qu’elle mouille… mais qu’est ce qui lui prend ?

— Tu avais pourtant l’air très contente, dans la vidéo, tu criais de bonheur, tu hurlais de joie… j’ai dû baisser le niveau sonore pour que les voisins ne viennent pas au secours ou au moins aux nouvelles… tu devais sans doute beaucoup penser à ton cocu dans ces moments-là…
— Oui… snff… monsieur…
— Oui quoi ? Tu pensais à moi, peut être ?
— Oui, je pensais à toi…
— « Je pensais à VOUS, MONSIEUR COCU » t’as déjà oublié ? Allez, répète !
— Je pensais à vous… snff… monsieur cocu…
— Tu pensais à quoi ? À bien te foutre de ma gueule ? Aux bobards que tu allais raconter à ton naïf de mari en rentrant ?
— Non… Non… j’avais honte… j’ai honte…
— Drôle de manière d’avoir honte, je trouve… pas vous les gars ?

Les commentaires volent bas… Élisabeth estime qu’il y a au moins trois ou quatre personnes en plus de son mari… ils débattent des images, flattent sa forte voix et l’étendue de son vocabulaire, la comparent à une pute ou à une actrice de porno… il y en même une qui avance un prix pour se la faire… une fille !

— Je suis désolée… je pensais que tu ne l’apprendrais jamais… c’est à cause de mes collègues… c’est à cause du travail…
— Vous entendez ça les gars ? c’était pour le travail… mais si tu aimes ce genre de travail, ma chérie, change d’orientation professionnelle… au moins tu gagnerais ta vie plus honnêtement…
— Mais je t’assure…

Deuxième atterrissage brutal de doigts sur la joue d’Élisabeth, cette fois ci sa joue lui brûle… elle pleure ouvertement, les sanglots s’échappent sans retenue et sa honte s’amplifie à mesure qu’elle mesure l’aspect pathétique de sa situation…

— Dis donc, ma-femme-la-pute, tu vas encore te foutre de moi longtemps ? Je me fous que tu sois une salope, mais si es une menteuse, je divorce… vu ? Alors ? Tu avais honte de quoi ?
— D’être une salope, j’ai honte d’être une salope…
— Une salope comment ? Comme mes vieilles copines ?
— Non monsieur…
— Mais si pourtant, tu es bel et bien une salope… comme mes copines… mais toi tu mens comme une sale petite hypocrite… c’est ça qui me fout en rogne… c’est de ça que tu devrais avoir honte…
— C’est vrai…
— C’est vrai quoi et QUI ? Madame la pute…
— C’est vrai que je suis une hypocrite… snff… monsieur cocu… snff
— Alors il vaut peut-être mieux qu’on divorce… pas vrai les gars ? Comme ça elle ne sera plus gênée par son cocu et moi je pourrai enfin baiser avec vous, mes petits cochons…

Son **** ne fait qu’un tour avant qu’un « NON » très sonore ne jaillisse de sa poitrine, elle ne veut pas qu’il la quitte, elle l’aime…

— Couche avec elles si tu veux… mais ne me quitte pas, s’il te plaît… je ne le ferai plus…
— Tu me mens encore… tu crois vraiment que je vais croire que dorénavant tu pourras résister à tes envies ? Tu n’y es pas arrivé jusque-là, pourquoi y arriverais-tu à l’avenir ?
— Parce que je t’aime…
— Tu ne m’aimais pas déjà ?
— Si… mais… On en parlera nous deux, d’accord ?
— Mais qu’est-ce que tu crois pauvre conne ? Tu couches avec tes collègues et c’est de notoriété vidéo-publique. Tu te montres dans une tenue que je t’ai offerte mais dans laquelle je ne t’ai jamais vue, et tes collègues le savent très bien puis qu’ils m’envoient ta lingerie en photo… qu’imagines-tu qu’ils vont penser de moi quand ils me verront à votre prochaine fête d’entreprise ?

Élisabeth n’ose rien dire, c’est vrai que la question la taraude depuis ses premières incartades au boulot… En même temps, et elle y pense honteusement, il n’y a que là qu’elle rencontre d’autres hommes que son mari, c’est la seule source de tentation.

— Je suis désolée…
— Je suis désolée QUI ?
— Je suis désolé monsieur cocu… snff…

Les commentaires volent toujours, ça glousse, ça ricane, ça plaisante et ça persifle. Élisabeth n’en mène pas large. Elle comprend qu’il l’humilie devant ses potes comme elle l’a humilié devant ses collègues, mais elle comprend aussi que ça veut dire qu’elle croisera la sale petite bande de Nicolas plus souvent et ça sera beaucoup plus difficile de s’en plaindre…

— Tu sais ce qu’on va faire ?
— Non… mais je ne veux pas qu’on se quitte…
— Alors on va continuer…
— Comment ça ?
— Tu me feras cocu, mais sur commande…
— Mais… comment veux tu ?
— T’occupe ! Dorénavant, je te dis qui, où et quand et toi tu baises, c’est tout
— Mais… tu es…
— C’est oui ou c’est non ? c’est simple : si c’est oui, tu baises jusqu’à plus soif… mais si c’est non, c’est moi qui te fais baiser par tout un tribunal… avec les vidéos et les mails que j’ai reçus, tu prends tous les torts et moi tous les biens… à toi de voir… mais puisque tu es devenue une bonne grosse pute, tu sauras vite où est ton intérêt…
— Mais chéri…
— C’est pas le moment de me donner du « chéri »… j’ai respecté tes règles du jeu jusque-là, à partir de maintenant on joue selon les miennes, c’est tout… d’accord ou pas ?
— D… d’accord…
— OK, ça commence tout de suite… tu te rappelles de ma copine Anita ? La grande mince dont tu moquais les petits seins et que tu traitais de gouinasse avec un air de dégoût…
— Euh…
— Eh bien elle est là… et elle, par contre, te trouve tout à fait à son goût…et moi qui ne suis qu’un homme, je partage le bon vieux fantasme de voir une fille en baiser une autre, alors vas-y Anita, éclate-toi…

Élisabeth sent la présence menaçante de la lesbienne à sa droite, c’est sans doute elle qui supposait qu’elle mouillait… ou qui lui a donné un prix comme pour une pute… salope ! Élisabeth n’aime pas les filles, mais là elle n’a pas d’échappatoire, elle va passer à la casserole, c’est sûr… Putain, elle lui pelote déjà la poitrine… Tiens ? comme ça, sans la voir, ce n’est pas différent d’un garçon et ce n’est pas désagréable… Oh putain ! Non ! Sa main descend trop bas… oh nooon, cette bouffe-gazon va se rendre compte qu’elle mouille… quelle honte…

— Oh, putain les gars… elle mouille comme une truie… elle dégouline… regardez !

Élisabeth sent les regards qui se focalisent sur son entre-jambe, Anita à remonté sa jupe et sa culotte doit être trempée de l’avant à l’arrière, elle sent que ça coule le long de sa cuisse, elle n’est qu’une salope et elle a honte… Anita essaye de lui écarter les cuisses mais Élisabeth résiste par principe, elle n’est pas gouine… soudain quelque chose claque sur l’arrière de ses genoux, une petite pique, une décharge qui la projette vers l’avant

— Je t’ai dit que tu devrais baiser qui je voulais et tu étais d’accord, tu te rappelles ? Alors ouvre tes cuisses et baise, espèce de pute !
— Attends, dit Anita, j’ai ce qu’il faut…

Élisabeth angoisse, elle entend qu’on fouille dans un sac et se demande ce que cette lécheuse va ramener. Elle sent une bande lui entourer une cheville et une boucle qu’on serre avant qu’on écarte l’autre cheville pour l’attacher de la même façon au bout d’une barre froide comme du métal… ses jambes lui semblent atrocement ouvertes. Ça ne fait pas mal mais combiné aux mains attachées en hauteur, la pose devient un peu inconfortable. Elle essaye de trouver une posture stable quand tout d’un coup Anita lui descend la culotte jusqu’aux genoux… Elle est exposée aux yeux de tous, chatte au vent et clito en figure de proue… Elle essaye de serrer les cuisses mais ce n’est plus possible, elle se tortille mais rien n’y fait, au contraire, elle entend qu’on se moque de ses contorsions… quelqu’un frappe dans ses mains pour lui donner la mesure d’une danse imaginaire sur laquelle elle serait censée se trémousser… Élisabeth, ne résiste plus, elle ouvre les cuisses à l’envi et assume

— Oh putain, elle a une bonne esthéticienne, ta femme… pas la moindre imperfection sur la peau… ça à l’air tout doux…

Élisabeth reconnaîtrait cette voix rauque entre toutes, c’est la voix de Justine… une vraie folle du cul celle-là, elle est même en « trouple », en couple à trois avec deux gars… Marc et Eric si Elle se rappelle bien… un trio d’obsédés qui ne savent parler que de leurs aventures en trouple ou en dehors. À poil dès qu’ils sont un peu à l’abri des regards, ils sont plus exhibitionnistes que seulement naturistes, c’est à peine s’il ne faut pas leur jeter des seaux à chaque soirée, des sexo-geeks, des pornomaniaques… Ils dégoûtaient Élisabeth, ils sentaient la bête en rut et la regardaient comme des pervers… Bah, Justine toute seule ça allait encore… pourvus que ses deux porcs de petits amis ne soient pas là… oh merde, Anita passe ses doigts sur sa mijole trempée, MmmM ça gliiisse…

— Je confirme, c’est vraiment très doux… on en mangerait…
— Attends, fais pas ta gousse en manque, hein ! Dit Marc
— Ouais ! Exactement, fais nous voir ses nichons d’abord… enchaîne Eric

Merde, ils sont là tous les deux, c’était à parier. Difficile d’imaginer une chaudasse comme Justine arriver sans casse-croûte, et encore… même avec ses deux là elle a sans doute toujours envie de son petit mari à elle… OoOh Nooon hHhmmm oh putain c’est bon ces putains de doigts… Ohh Anitaaamm… mais pas Justine, salope de Justine, salope, salope, salope…

— Alors Anita, tu nous les montres, ses nibards ?
— No no no-ow… J’aiiim’ trop m’oc-cu-per-d’sa-chatt’, moiii… (sur un air d’Ami Whithouse) t’as qu’à le faire, toi, pour allumer tes mecs…
— Oh tu sais, mes mecs ils font de l’auto-allumage à longueur de journée… c’est plutôt moi que ça va allumer…

Oh noon… Pas cette pute… Élisabeth est sûre qu’elle est pleine de vieux sperme, c’est une truie… Merde, elle vient de saisir son corsage mais au lieu de le détacher, Justine lui passe par-dessus la tête et l’attache à la chaîne, La tête et les bras sont dans une espèce de sac, Élisabeth se dit qu’elle doit ressembler à une chupa-chups de taille humaine… quelle infamie… Quelqu’un joue avec l’élastique de son soutien gorge, on le lâche pour qu’il claque sur la peau… ça rigole tout autour, elle est débordée par les sensations, elle ne sait combien de mains la parcourent et elle s’en fout, elle abandonne, elle s’abandonne…

— C’est malin, dit Justine, comment on lui enlève ce truc maintenant ?
— T’as qu’à lui sortir les nichons du soutif… ouais, comme ça… attend, on va faire des photos…

Tout le monde se marre, sauf Élisabeth… Elle n’est pourtant pas fâchée, elle trouve qu’elle a bien mérité ce qui lui arrive… et encore, si son mari savait tout… Elle se trouve dégueulasse, il se prive pour elle, sacrifie ses fantasmes et ses amis et elle, elle lui ment… mais ce n’est pas facile d’être ouvertement salope aux yeux de son mari, certains le supportent mal… pourtant, si ça la tente si fort, ça doit le tenter aussi… mais elle est très jalouse, elle a trop peur de le perdre… rien n’est simple.

— Bon, comment on lui enlève ses fringues alors ?
— Tiens, dit Nicolas, avec ça…

Élisabeth entend le bruit caractéristique d’une paire de ciseau, elle commence à paniquer, mais elle se raisonne, c’est une bande de pervers, mais ils ne sont ni fous ni très méchants… elle sent une lame glisser entre une bretelle et sa peau

— Chéri, c’est ton cadeau…
— Et alors ? Il n’y a que moi qui n’en profite pas…
— Je les mettrai rien que pour toi…
— C’est trop sage, pour moi… désormais tu ne porteras que de la lingerie de pute, tu es interdite de culotte, de panty, de pantalon et de tout ce qui pourrait entraver l’accès à ta chatte, tu seras continuellement disponible et bien disposée, compris ?

Élisabeth ne répond pas, elle ne veut pas prononcer le mot, l’appeler comme ça… elle n’est vraiment qu’une salope… Les ciseaux se glissent partout, zip ! zip ! Et re-zip… ses vêtements ne sont plus que des pièces de tissus à ses pieds, ils ne lui ont laissé que son porte-jarretelle, ses bas et ses chaussures de salope… c’est vrai qu’il n’y a que ses amants qui en profitaient. Elle est vraiment une traînée…
Combien sont-ils à lui tourner autour ? Ils ont voulu faire des selfies et elle en a compté cinq sans son mari, qui est le dernier ? Elle ne sait qui la tripote, à qui sont ces mains et ces doigts qui la palpent, la titillent et s’insinuent partout… ça la rend folle, ça la chatouille et en même temps ça lui vibre de la nuque au fondement. Elle soupire, elle oscille, ondule, ondoie et tremble de plus en plus. Une bouche gourmande lui parcoure tout le corps et finalement, peu importe à qui est cette bouche, c’est bon, c’est trop bon…

— Dis donc salope, il me semble que tu profites bien de ma bande d’obsédé…
— OoooH Ouiii… ouihH
— Attends salope, c’est trop facile…

Shlag ! Quelque chose vient de lui cingler les fesses, elle crie, surprise… Slag, Re-Slag, et shlag de der… une deuxième salve atterri sur son postérieur, elle se tord de douleur, elle crie… mais rien n’arrête son tortionnaire inconnu… la sensation remonte sur ses fesses, la morsure continue et s’attarde maintenant sur le haut de ses cuisses… Avec l’entrave dans ses chenilles, elle ne peut pas s’échapper, ni fermer les cuisses ni se retourner, elle est à la merci de qui veut et pourtant elle mouille de plus belle… Anita s’interpose…

— Doucement Nico… sinon tu vas lui faire du mal à ta Madame salope… tu ne voudrais pas l’abîmer, quand même…
— Elle jouit de tout cette pute, regarde ça, c’est une chienne en chaleur…
— J’aime bien moi, les petites chiennes… ce qui gêne, c’est quand elles sont connes…
— Ouais, eh bien celle-là, c’est une championne du monde… t’imagines ça ? Je lui propose Byzance en croisière de luxe et elle préfère Issy Les Moulineaux en bicyclette…
— Je ne voulais pas que tu penses que je suis une salope… répond Élisabeth
— Mais puisque je te le propose, idiote… pire, je te le demande…

La bouche d’Anita parcoure toute la croupe échauffée d’Élisabeth, qui du coup en perd ses mots… elle se pâme et elle fond sous la caresse experte… de centimètre en centimètre Anita glisse entre les cuisses ouvertes, elle embrasse l’intérieur des cuisses, de plus en plus vers l’avant et fini par passer entre les jambes contraintes de la victime suspendue… Elle se redresse en passant les mains tout autour de la foufoune affamée… les petits seins viennent agacer les tétons frémissants de la pendue qui halète à tout poumon. Le silence est palpable et tous les yeux disponibles regardent ce serpent ondoyant qui s’enroule autour d’une souri sans défense… C’est la bouche qui agace les tétons maintenant. Pendant qu’une main palpe, pétrit et pince un sein, la bouche s’occupe de l’autre.
Élisabeth sent quelque chose de froid glisser sur son ventre, des doigts triturent un mamelon, le tordent, l’étirent jusqu’à ce qu’un serrement y perdure… à son tour, l’autre téton subit une douce torture avant que celui-là aussi se trouve pris dans une pince froide…

— Alors salope… lui dit Anita… tu vois ce que ça fait d’être celle à qui on fait des choses sans qu’elle puisse se défendre ?

Anita tire sur la chaîne qui relie les deux pinces. Élisabeth souffle, se **** les lèvres et grimace…

— Tu comprends ce que tu as fais à ton mari ? À notre copain ?
— Ouiiiiaïe…
— Oui qui ?
— Ouiii euh euhhh ?
— Oui Madame DE la Gouine, pour toi…
— Oui madame de la gouine… j’ai compris Madame, je ne le ferai plus…
— Oh si, que tu vas le faire… tu seras notre petite pute à tous… Nico sera cocu, tu seras cocue et tout le monde va bien s’amuser…
— Oui madame, je serai votre pute…
— Ça va te plaire, tu sais… tu vas voir…

La bouche d’Anita se colle juste en dessous du nombril captif. Élisabeth se tortille. Ça la chatouille et le contraste avec ses tétons pincés la fait frémir… la langue serpentine s’insinue dans la cicatrice primordiale, mais n’y reste pas, très vite elle vise une autre cavité, elle descend… elle descend tout droit jusqu’à la toute petite touffe de poil qui a échappé à l’esthéticienne.
La langue est impatiente et le pauvre petit clito sans défense aussi, le serpent darde sa langue agile sur sa proie, les lèvres l’aspirent, le tordent et essayent et l’arracher à la garce attachée qui hurle son plaisir en tirant sur sa chaîne et poussant son pubis contre cette langue assassine. La petite conne homophobe jouit des caresses d’une gouine et finalement, c’est bon de se faire bouffer le gazon…
L’experte ne la lâche pas, elle introduit ses doigt partout ou c’est possible… et c’est possible partout. La zone est si visqueuse que si ce n’était la géographie, les doigts ne sauraient pas dans quel orifice ils fouillent… Élisabeth part en vrille, les pinces, la langue et les doigts la tuent, elle balance son bassin d’avant en arrière en hurlant presque, mais la ventouse ne la lâche pas, elle vibre de plus belle et finalement Élisabeth explose… un jet fulgurant vient de frapper le sol, suivit d’un autre et puis d’un filet de gouttes, elle s’écroule, elle reste haletante et pantelante, les genoux fléchis elle n’est plus que chair sans volonté… Anita place un gros pouf carré sous les genoux d’Élisabeth qui peut ainsi trouver une meilleure position pour reprendre son souffle. Elle sent autour d’elle, une nuée d’yeux qui la fixent, elle entend presque les ronronnements des queues raides qui patientent au creux de paumes bienveillantes et elle devine facilement qu’au moins une chatte palpite. Toute la meute est en rut…

— J’ai une idée, dit Justine, on devrait l’attacher par les pieds, comme ça je pourrais me faire sucer l’abricot…
— Bonne idée disent ses deux chéris, et on pourrait se faire sucer aussi…

Avant qu’Élisabeth n’ait le temps de réaliser, elle se retrouve sur le dos, la tète sur un coin du pouf, les mains attachées par une sangle qui passe par en dessous. Ses jambes sont soulevées et attachés à la chaîne qui pend du plafond, Élisabeth ne résiste pas, elle a encore quelques appréhensions mais l’orgasme qui vient de la terrasser lui donne envie de connaître la suite… des mains orbitent autour de ses cuisses et de sa fourche. Ça lui fait comme des papillons qui la frôlent et ça l’excite. Elle ne demanderait pas mieux qu’une caresse plus appuyée, mais elle sent une chaleur qui se place au-dessus de son visage, une main saisit la chaîne qui lui lie les seins et tire doucement sur ses tétons meurtris…

— Tire la langue putain…

c’est Justine qui lui parle, elle la torture sans trop de douceur… il faut dire qu’Élisabeth n’a jamais été tendre avec elle, c’était même sa tête de turc à l’époque…

— Lèche-moi la moule maintenant…

Justine s’accroupit et sa chatte dégouline sur le visage d’Élisabeth, mais celle-ci n’a aucune expérience et ne sait absolument pas quoi faire à part tirer la langue

— Allez pétasse, lèche, lape, suce, fais quék’chose…

Agacée d’attendre, Justine donne de petites claques sur le haut de la vulve d’Élisabeth qui se cambre et se tord dans tous les sens sans pouvoir échapper aux petites tapes qui s’abattent sur son bouton hypersensible. Ça lui fait des décharges, ça l’électrise et Élisabeth respire comme elle peut, elle souffle dans l’étui béant qui lui coule dessus et ça semble assez efficace parce que Justine halète aussi et tape moins fort…


— voilàaAh, c’est mieux… c’est bon salope, continue…

Élisabeth passe sa langue dans le moindre recoin, aspire tout ce qu’elle peut, pousse son nez dans l’orifice… tout pour plaire à sa tortionnaire, elle veut lui faire de l’effet, la faire venir pour se faire pardonner, pour qu’elle joue plus tendrement…

— Putain Nico, j’ai envie de me l’enfiler, ta salope
— Ouais, moi aussi, elle a l’air à point
— D’accord les gars, mais pas question de juter autre part que dans sa gueule, je veux qu’elle avale tout… comme dans ses films.

Élisabeth est en transe, les précises petites tapes lui font voir des étoiles et elle lèche comme pour en avoir encore… elle entend «  …avale tout… » et ça la fait partir en orbite, elle se traite de salope et de pute entre les lèvres bouillantes de Justine qui fini par lui éjaculer dans la bouche, les vagues chaudes se succèdent pendant qu’Élisabeth convulse. Les genoux de Justine lâchent et celle-ci s’effondre essoufflée, ses deux petits amis en profitent

— Tiens, suce puttasse… tète-moi le gland, fais mu-muse à ma biroute… vas-y Marc, pendant ce temps là baise-la bien, cette chienne.

Marc rentre son braquemart doucement mais c’est tellement humide qui y va d’un seul long coup jusqu’au fond. Élisabeth inspire profondément malgré la queue qui lui occupe la bouche, son ventre spasme, elle aspire la queue dans son ventre aussi loin que possible… mais celle-ci se retire pendant que celle qui toque à sa bouche s’enfonce entre ses lèvres… et puis c’est le contraire, sa chatte est envahie quand sa bouche se vide… elle est pleine, vide, pleine, elle en veut plus, plus vite et plus fort. Ses cuisses enserrent son enconneur pendant qu’elle applique toute sa science à pomper au mieux…

— On change, copain ? Elle a la bouche comme une trayeuse, elle va me faire venir trop vite…
— Tu crois que sa chatte est plus fraîche ? c’est un volcan mais putain, on y est bien, viens voir…
— eh ! le copain d’Anita… tu veux pas te la faire ?

Sur son nuage, Élisabeth tend quand même l’oreille… il y a donc bien un sixième personnage, et c’est un copain de la lesbienne… ça a quel genre de copain une lesbienne ? Oh putain… une grosse masse de viande vient de se poser sur son visage, un sacré morceau de bite qui serpente vers ses lèvres, celles-ci l’aspirent par pure curiosité lubrique. Élisabeth à l’impression de sucer un pipe-line, elle ne sait pas qui est ce type, mais elle se doute de sa raison d’être dans la bande, une grosse voix lui parle :

— Booonjour Madaame, moi c’est Momo…

Élisabeth essaye d’extraire le cylindre de chair de sa bouche…

— Bonjour Momo…
— Ta gueule et suce roulure, tu ne sers qu’à ça…

C’est son mari qui vient de la casser sèchement, il ne s’est manifestement pas adouci… Élisabeth verse une larme, lui pardonnera-t-il un jour ? Il continue de parler :

— Vous savez quoi les gars ? Vous ne me croirez jamais, mais je vous jure que cette greluche ne m’a jamais donné son cul…
— allez… mais dans le film, elle le fait non ?

Élisabeth essaye de se débarrasser des deux monstres qui se bousculent sur sa langue, elle veut absolument protester

— Je ne l’ai jamais donné à personne… je te jure chéri.
— Encore du chéri… on dirait que tu michetonnes… « tu viens t’amuser, chéri ? », « tu payes la chambre, chéri ? »… eh bien puisque tu seras ma pute, ça sera par tous les trous…
— Non !
— Non ? T’es sûre ? On avait dit : je dis qui, quand et où et toi, tu baises, tu te rappelles ? Eh bien je dis que « où ? » c’est dans ton cul…
— Le mieux ça serait qu’on l’encule dans l’ordre des tailles de bite, dit Marc, Ça ferait Eric, moi, Nico et puis Momo pour la mise à mort. Ha ha ha
— Non, s’il vous plaît…
— Tu préfères le divorce ?
— …
— Mettez-la à genoux les gars, vous allez la prendre à tour de rôle, mais sans moi… je ne toucherai pas cette pute aujourd’hui, j’ai d’autres chattes à fouetter …

Élisabeth se laisse mettre en place en pleurant, son mariage vaut bien sa rondelle mais c’était son dernier rempart de vertu, au moins jusque-là elle n’était pas une « enculée ». Anita s’approche d’elle et lui chuchote :

— Ne te tracasse pas petite salope, tu vas adorer… ces messieurs savent y faire, tu verras

Mais qu’est-ce qu’une gouine peut bien savoir de la sodomie ? Ce n’est pourtant pas en se broutant le minou qu’on att**** des hémorroïdes… Anita continue :

— Mais d’abord on va te préparer…

On attache les mains d’Élisabeth à la barre qui lui entrave les chevilles. On dispose un coussin sous son ventre et les douces mains lesbiennes revienne jouer entre ses cuisses, Élisabeth doit bien avouer que cette fille lui fait beaucoup d’effet, elle ne se sent pas encore attirée par les filles, mais celle-là commence à bien lui plaire…
Les mains douces se font plus précises et une langue amicale vient lui mouiller l’anus, le muscle baveux parcoure toute la raie, glisse au bord de la chatte palpitante et puis revient jouer avec le petit trou. Élisabeth aime beaucoup cette nouvelle danse, l’un ou l’autre amant s’y étaient déjà essayé mais la langue d’Anita est sans pareille. Bientôt le petit trou se contracte sporadiquement, il appelle la suite… Anita y glisse un doigt, et le fait coulisser sans résistance, elle pose une noix de lubrifiant sur la zone et commence à l’étaler langoureusement, Élisabeth respire fort. Deux doigts font pénétrer un peu de gel dans l’anus, reviennent recueillir du gel à la surface et retournent d’où ils viennent. L’annuaire est tenté d’aller rejoindre ses camarades de jeux et bientôt c’est trois doigts qui coulissent et massent l’anus détendu… Élisabeth couine dans le coussin, quelle découverte ! Les doigts d’Anita sont magiques et Élisabeth voudrait qu’ils continuent plus longtemps, mais bientôt une queue les remplace, elle se fraie un chemin centimètre par centimètre, Anita souffle à l’oreille de l’enculée : « pousse, mais ne résiste pas ». Sans vraiment comprendre, Élisabeth qui **** dans le coussin du pouf se décontracte et la queue rentre beaucoup plus facilement… Quand elle est bien enfoncée, Anita intime à l’enculeur de ne plus bouger… Élisabeth souffle très fort dans son coussin, elle essaye de supporter la tension inconnue et petit à petit elle s’y habitue. Elle sent ses muscles se détendre, Anita fait signe de commencer quelques légers va-et-vient…
Eric commence à danser, il avance et recule prudemment. Un peu parce qu’il ne veut pas lui faire mal mais surtout parce qu’il est au bord de jouir et qu’il a promis de ne pas se vider dans cet orifice-là. Malgré ses efforts, il ne peut tenir que quelques minutes…

— Oh putain, les gars… cette pute est une chaudière, elle me brûle la queue, je ne vais jamais tenir… un autre, vite !

Eric se retire doucement, retire sa capote et vise le visage écrasé contre le coussin

— Tiens, suce pouffiasse… et toi frérot, mets-lui dans son cul, à cette saleté… tu vas voir ce que tu vas voir…

Marc ne se fait pas prier, l’anus est toujours très glissant et grâce au passage précédent, Élisabeth est plus ouverte, il s’enfonce rapidement… ou alors c’est le cul qui l’a avalé plus vite, c’est difficile à dire… Mais peu importe, il la pistonne assez vite sans ménagement.
Élisabeth couine sur la bite d’Eric, ça ne lui fait plus mal du tout, au contraire, elle adore… elle halète, elle crie, elle hurle et Eric ne peut même plus lui maintenir sa queue dans la bouche, Élisabeth est aux abonnées absentes, elle n’est plus que son anus gourmand. Mais Marc ne peut pas résister très longtemps non plus, il fait appel à l’équipe

— Allez Momo, ramène ton bélier, tu vas lui détruire la rondelle…
— Non Momo, pas toi dit Nico, je veux la punir, pas la détruire…
— Moi alors, dit Anita…

Élisabeth s’étonne entre deux respirations, qu’est-ce que cette gougnotte compte lui faire ? …et avec quoi ? Elle entend de nouveau le bruit du sac, quelques minutes passe pendant que Marc la pistonne doucement en essayant de se retenir.

— Dépêche-toi, Anita…
— Si tu crois que c’est facile à enfiler, tu te trompes… t’as de la chance, toi, tu es né avec… voilà, j’arrive…

Élisabeth sent la queue qui s’échappe, elle le regrette, elle était au bord de quelque-chose de sidéral, elle le sent bien… Un autre objet la transperce, c’est très dur et c’est froid mais l’intromission est très douce, elle recommence à couiner quand Anita remue. Celle-ci lui a empoigné la taille, elle la fesse de quelques coups bien fermes, le fondement d’Élisabeth lui brûle mais c’est bon, elle n’est qu’une salope, une salope, salope, salope… OooOoh Fuck ! l’orgasme frappe à la porte, elle sent les deux envahisseurs précédents qui lui pressent la bouche, les yeux, les joues, les cheveux… ils se branlent dans ses cheveux ! Elle n’est plus qu’une vide couille et elle veut du sperme, elle en veut plein, des litres, des rivières, des océans de jus gluant, puant et enivrant… Mais le rythme se calme et le tempo redescend… qu’est ce qui se passe ? Elle entend Anita.

— Tu sais quoi Momo ? Viens la baiser avec moi… viens dans sa chatte, elle va décoller
— Com’ ça ? J’voiis maal, commennt… répond Momo
— C’est vrai, attend, assied toi dans le canapé, je te l’amène

Anita se retire doucement, détache une Élisabeth très frustrée qui sentait les vagues de plaisir arriver à son âme. Un de ses yeux pleure et l’autre rit, elle ne sait plus quoi, quand, où ?… ah si ! dans son cul ! Anita la redresse et l’aide à marcher, mais elle ne peut que tituber jusqu’au canapé où elle tombe à genoux contre le corps du géant au verbe lent. Anita la guide tout en lui attachant les poignets dans le dos

— Ouvre les cuisses salope, et prend une grande inspiration… tu vas le sentir passer…

Élisabeth sent un impressionnant bout de queue lui parcourir le sillon intime, Anita la branle, l’agace, présente le gland à son entrée et puis fait mine d’hésiter, Élisabeth devient folle, elle veut savoir, sentir, jouir… Finalement, Anita consent à l’empaler fermement sur l’énorme paquet de chair. Élisabeth serait bien en peine d’en deviner la longueur précise mais par contre, c’est gros, c’est très large et malgré les litres de cyprine qu’elle sécrète, la pénétration est laborieuse. Elle doit prendre de grandes inspirations, mais son fourreau se fait vite à la grosse dague, bientôt Anita lui imprime le début d’une sarabande infernale et Élisabeth est vite prise d’une danse de Saint Guy incontrôlable. Tel un ressort en état de grâce elle rebondit infiniment entre trop dedans et trop dehors. Elle gémit, elle crie, elle hurle. Son plaisir l’égosille, elle jure tous les noms d’oiseaux qu’elle connaît, elle piaille, implore et supplie qu’on l’achève mais au contraire, on la calme.

— Attends chiennasse, c’est pas fini…

Élisabeth sent une autre extrémité se présenter juste entre ses fesses, elle ne réfléchit plus, son corps se cabre et présente son autre orifice sensible à tout ce qui se présente, elle est « ville ouverte » à envahir sans ménagement, et ses tourmenteurs ne s’en privent pas, elle est prise comme la dernière des putes en chaleur, elle a l’impression que son cul va s’ouvrir en deux mais ça ne la freine pas, au contraire, les rebondissements effrénés reprennent rapidement et ses vocalises aussi… Ce n’est plus Anita qui l’encule, c’est plus doux et plus souple heureusement, sinon elle n’aurait jamais pu se déhancher aussi librement. De nouveau, elle n’est plus qu’un rodéo endiablé, même si la jument sauvage ne veut pas vraiment se débarrasser de ses cavaliers. Elle braille de plus belle, elle beugle, brame et rugit si fort que les convives en ont mal aux tympans, C’est Justine qui trouve la meilleure solution, elle empoigne la bite d’ Eric et l’enfonce au fond du gosier hurlant… Trop content, il se fait aller entre les lèvres écartelées, c’est bon pour sa bite sur-gonflée mais aussi pour ses oreilles meurtries. Le bâillon est efficace, et la bouche vicieuse retourne en mode automatique, les lèvres se referment sur le gland bienvenu et Eric doit s’amarrer au dossier du canapé pour ne pas défaillir et rester bien au chaud le plus longtemps possible…
Tout d’un coup, le bandeau disparaît. Élisabeth est éblouie et garde les yeux fermés avant que la curiosité ne force ses paupières et qu’elle découvre enfin le visage de ce Priape au verbe lent sur le braquemart duquel elle se ramone… Elle ne le voit pas bien, la queue d’Eric squatte son champ de vison mais peu importe, elle est trop contente de sucer comme une dératée et de se sentir envahie par tous les trous comme une salope accomplie qu’elle est enfin… C’est encore mieux les yeux ouverts, elle est vraiment la dernière des maniaques du cul, des débauchées, dépravées, des nymphomanes en roue libre…
Parfois elle ouvre les yeux pour tenter d’apercevoir son mari, mais elle ne peut pas le voir, elle espère qu’il est là et qu’il la regarde s’éclater, elle espère surtout qu’il en jouit et l’idée de son regard la fait monter d’un palier dans le gratte-ciel de ses débauches. Ça doit changer quelque chose dans sa sensualité parce la bite dans sa bouche commence à sursauter, elle sent qu’elle va pouvoir se désaltérer très vite, elle ouvre les lèvres et tire la langue…
C’est juste le bon moment parce que Eric a enfin ouvert les vannes et les jets chauds et gluants éclaboussent sa langue, elle se recule par réflexe mais le flot ne cesse pas, les giclées se suivent sur ses lèvres et tout autour de sa bouche. Elle sent qu’on l’att**** par les cheveux, c’est Justine qui la tire vers sa fourche qui la force à lui lécher la chatte…

— Aaah aAaah, c’est encore meilleur comme ça, grosse pute. Avec ta gueule pleine de jus, de rouge à lèvre étalé et de rimmel noyé, tu te ressembles enfin pouffiasse… regarde ça Nico, regarde comme elle est belle ta chienne…

Justine, les cuisses ouvertes sur le dossier du canapé, tourne la tête défaite vers Nico qu’Élisabeth découvre enfin… Entre deux spasmes que lui provoquent les deux queues qui la possèdent, elle essaye d’ouvrir ses paupières engluées de sperme et aperçoit son mari qui la regarde sévèrement, Anita est sur lui, elle a le dos appuyé sur Nicolas, elle se pétrit la foufoune et se branle le clito en la regardant comme une hallucinée… Derrière les doigts qui s’agitent, Élisabeth capte que la queue de son chéri est enfoncé jusqu’à la garde dans le fondement de la gouine… l’image l’achève, elle est une pute humiliée, punie pour sa dépravation, avilie, dévoyée et souillée comme elle le mérite. Il n’y a que si on l’avait payée pour ça que ça aurait pu être pire… Mais elle doit aimer le pire, parce que juste l’idée d’être prostituée par son mari la fait partir dans les étoiles. Elle regarde son chéri comme une folle et spasme de tous ses muscles. Si les queues n’étaient pas si profondément enfoncées dans ses entrailles, elle les aurait expulsées… Mais ce qu’elle expulse c’est des litres de jus de bonheur qui fuient de partout, qui inonde les deux paires de couilles qui lui collent aux fesses et qui détrempent le canapé jusqu’au sol… Elle halète, couine, gémit, sanglote et hurle de toutes ses forces en essayant de ne pas lâcher son mari du regard…

— Allez les gars, dit Nicolas, elle est à point, arrosez ce sac à foutre, noyez là

Les deux garçons se dégagent d’entre ses cuisses, la posent à genoux entre eux et s’astiquent religieusement au-dessus du visage au maquillage défait qui espère une marrée d’exception. Elle tire la langue, titille les glands, leur montre sa glotte assoiffée qui réclame son dû, elle voudrait avoir les mains libres pour pouvoir les secouer elle-même, elle en veut beaucoup et tout de suite… Elle est vitre exhaussée. Les giclées arrivent de gauche et de droite, elle adore ce tir croisé et son ventre réagit. À fur et à mesure qu’on la macule de foutre, elle déguste les sensations d’en haut qui déclenchent des vagues de jouissance en bas…
Mais la vague ne peut être que trop courte. Les garçons s’effondrent dans les fauteuils pour reprendre leur souffle. Élisabeth reprend son souffle aussi, elle dégouline de partout mais est trop heureuse du voyage, finalement elle ne regrette pas trop que son mari ait découvert le pot au rose… Elle espère être encore souvent punie de cette manière là. Les copains de son mari gagnent à être connus finalement…

— Viens ici, salope !

C’est Anita qui l’appelle, elle a toujours Nicolas au fond du cul mais Élisabeth n’y trouve plus rien à redire, au contraire, cette fille lui a fait beaucoup de bien… la seule chose de bien dans la connerie, c’est quand ça s’arrête. Ça arrive rarement mais Élisabeth se trouve chanceuse, elle ne regardera jamais plus les filles du même œil. Elle obéit en souriant et avance à genoux jusqu’entre les jambes d’Anita…

— Tu vois salope ? Ce que je préfère dans le sexe avec des mecs, c’est avoir un charmant mari à fond de cul pendant que sa chienne de femme me bouffe la chatte. Tu m’en as privée pendant des années et maintenant tu vas te ratt****r, alors lèche, suce, fais-moi voyager, fais nous partir…

Élisabeth ne se fait pas prier, elle est prête n’importe quoi pourvu qu’il y ait du plaisir à la clef, elle plonge son museau entre les quatre cuisses et se met à l’ouvrage, elle lèche, aspire, suce et embrasse de tout son cœur ces deux sexes enchevêtrés, elle y dépose le sperme qui lui colle aux joues, et puis elle les en nettoie soigneusement… Finalement elle se rappelle de ce qui pourrait faire jouir son mari, il lui a déjà demandé, mais elle lui avait toujours refusé, elle ne voulait pas se montrer trop dévergondée… Maintenant tout ça ne compte plus, tout le monde sait qu’elle est la dernière des salopes, elle n’a plus aucune vertu à défendre, alors elle tend la langue et lèche langoureusement tout le pourtour détrempé de l’anus de son mari et provoque les contractions tant attendues qui injectent le jus de son amour dans les entrailles de son amante du jour.
Published by Gus-solo
5 years ago
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