Shopping en tenue
Et celles dâaujourdâhui me plaisaient particuliĂšrement.
Cela faisait un petit moment que je tournais dans les rayons et jâavais attendu le bon moment pour moi. CâĂ©tait toujours un moment particulier.
La caissiĂšre passait mes deux articles au scanner et enlevait lâanti vol.
Mon cĆur battait plus fort. Le stress augmentait.
Je devais me retenir encore, quelques minutes.
Une personne attentive aurait sûrement pu se rendre compte de mon comportement : je ne tenais pas en place, respirais fort, semblais nerveux.
Encore un peu, malgrĂ© lâenvie irrĂ©pressible.
â Est-ce quâon peut Ă©changer si ça ne pas ? Enfin je veux dire si ce nâest pas Ă la taille de ma compagne ?â
La question rituelle me mettait souvent le rouge aux joues. Elle avait pour but dâattirer lâattention de la caissiĂšre sur moi.
Elle levait les yeux, ses jolis yeux maquillĂ©s. Un instant ses doigts fins arrĂȘtĂšrent de manipuler mes articles : un ensemble de lingerie rose fuchsia satinĂ©, une culotte douce ornĂ©e de dentelle assortie Ă un soutien gorge irrĂ©sistible.
Je savais parfaitement que cet ensemble mâirait Ă ravir. Enfin les bonnets E, jâavais un peu exagĂ©rĂ©.
âNon monsieur je suis dĂ©solĂ©, nous ne reprenons pas les sous vĂȘtements par mesure dâhygiĂšneâ
âOui je comprends. Et vous pouvez me faire un emballage cadeau ?â
âBien sĂ»r monsieur, dans ce cas je vous laisse voir avec ma collĂšgueâ
Comme si je ne connaissais pas leur fonctionnement. La jolie caissiÚre appela sa collÚgue chargée des papiers cadeaux.
Sa collĂšgue. Maryse je crois. Je fantasmais sur elle depuis que je lâavais vu la premiĂšre fois.
Lâenvie me reprenait encore plus forte. Je nâallais pas pouvoir tenir longtemps. Mes reins me faisaient mal. Je trottinais sur place.
Sa collĂšgue Maryse donc rĂ©cupĂ©ra lâensemble de lingerie dans ses mains pour lâemmener jusquâĂ sa banque Ă©quipĂ©e de ciseaux et de scotch.
La petite soixantaine, maquillage soigné, juchée sur des escarpins, elle portait comme toutes les employées la tenue au logo du magasin, une blouse sans manche trÚs échancrée que ses formes généreuses tendaient à ravir.
Contrairement à ses jeunes collÚgues maigrelettes, elle était joliment ronde.
Des hanches larges, des fesses gĂ©nĂ©reuses quâon devinait sous ses jupes quâelles portaient souvent.
Un instant jâoubliais mon Ă©tat.
Elle pliait avec soin et expĂ©rience la culotte sur elle-mĂȘme et replia les bretelles satinĂ©es du soutien gorge et replia les bonnets E lâun sur lâautre. Elle Ă©tait face Ă moi, sa poitrine opulente en avant.
Je bandais ferme.
Je regardais sa bouche dâun rouge Ă©clatant, ses doigts qui manipulaient cette belle matiĂšre, la naissance de ses seins serrĂ©s dans son soutien gorge lourd.
Je ne tins plus.
Jâexplosais dâun coup avec toujours cette aspiration instinctive dans ce cas particulier.
Je sentis tout de suite mes reins se soulager. Je me pissais dessus sans retenue en public, devant cette femme de lâautre cĂŽtĂ© de la caisse. Jâen bandais plus fort encore et respirais pleinement.
Je me soulageais.
Sentant, je pense, mon regard pesant sur sa poitrine, la belle Maryse releva son visage :
â Câest un bel ensemble fuchsia que vous avez choisi, il devrait ravir votre femmeâ
JâĂ©tais projetĂ© sur ma libĂ©ration, ma vessie se vidait en un flot chaud ininterrompu. Lâurine avait un moment coulĂ© sur moi puis ma couche lâabsorbait goulument. Je la sentais gonfler.
Ma bite tendue se retrouvait de plus en plus Ă lâĂ©troit. Par habitude jâĂ©cartais lĂ©gĂšrement les cuisses. Mon entrejambe prenait lui aussi du volume.
âPardon excusez moi ?â
Mon regard ou mon expression devait sembler étrange, elle me fixa un moment puis :
âNon, je disais que ces dessous allaient faire craquer votre femme, la couleur est magnifique !â
âOui jâadore cette couleurâŠet ma femme aussi oui !â âEt vous ?â
Ma vessie Ă©tait vide, ma couche pleine et pesante. Ma culotte PVC rose maintenait heureusement le tout en place, sâĂ©largissant avec ma couche chaude et moite. Moment de plĂ©nitude. Mon sexe Ă©tait dur, au chaud coincĂ© entre le moelleux de la couche.
âMoi ?â Surprise par la question, la belle Maryse marqua un temps dâarrĂȘt âOui je la trouve trĂšs sexy !â
Je crus que jâallais jouir dans ma couche.
Le temps me semblait suspendu.
Mais dĂ©jĂ , la femme me tendait mon paquet en me souhaitant une bonne soirĂ©e dâun grand sourire. Je lui rendis et la fixais dans les yeux avant de me dĂ©cider Ă partir.
Mon jean devait me dessiner un fessier galbé.
Je marchais comme un canard, les cuisses frottant sur le renflement de la ouate pour sortir du magasin.
Ma couche avait pris toute son ampleur !
Le PVC de ma culotte Ă pression faisait du bruit Ă chaque pas. CâĂ©tait un grand modĂšle Ă©pais qui remontait jusquâĂ la taille et serrait bien mes cuisses. Jâavais lâimpression que les passants devinaient mon accoutrement. Jâavais hĂąte dâessayer mon nouvel ensemble rose, une fois chez moi.
Pour cela, il me fallait encore prendre mes deux bus. Le trajet durait en gĂ©nĂ©ral un peu moins dâune heure quand tout allait bien.
ArrivĂ© Ă lâarrĂȘt du bus, je sentais dĂ©jĂ pointer une envie de pisser.
Pas Ă©tonnant aprĂšs les deux bouteilles de thĂ© glacĂ© que je mâĂ©tais forcĂ© Ă boire ce matin.
Plusieurs personnes attendaient Ă©galement. Un nouveau jet dâurine vint remplir un peu plus ma couche. Je sentais le poids lester un peu plus ma culotte. JâĂ©tais de plus en plus Ă lâĂ©troit ! Je ne pouvais pas mâassoir sur le banc, pour Ă©viter lâinondation.
Heureusement, par prĂ©caution, jâavais passĂ© un jean noir, car je nâĂ©tais pas Ă lâabri dâune fuite.
Une information du trafic apparue sur lâarrĂȘt : le bus avait vingt minutes de retard. AĂŻe, ça allait devenir compliquĂ©.
Jâavais peut ĂȘtre surestimĂ© les capacitĂ©s de rĂ©tention de ma couche. Je nâallais jamais tenir jusquâau bout. LâĂ©tanchĂ©itĂ© de la culotte avait ses limites.
Câest certain, jâallais rentrer chez moi le jean trempĂ© et dĂ©goulinant. Plus jâallais me rapprocher de mon quartier, plus jâallais devoir raser les murs.
Le retour allait ĂȘtre interminableâŠet dĂ©licieux.