Amazonie
Pendant plus de *******s, jâai effectuĂ© des missions en Amazonie pour
le compte de lâOMS, en temps que mĂ©decin Ă©pidĂ©miologiste, accompagnĂ©e par un guide
local et un autre MĂ©decin, biologiste, qui plus tard deviendra mon mari. Câest lors du
troisiĂšme voyage dans une tribu, que cette histoire mâest arrivĂ©e ; jâavais 35 ans.
(Que câest loin)
AprÚs deux courts voyages de préparation, la mission était de vivre
six mois, en totale autarcie parmi un peuple primitif, afin dây faire une Ă©tude
parasitaire. Si ce voyage me passionnait, professionnellement, jâangoissais cependant,
car vivre au milieu dâune tribu, sans en connaitre la langue (merci notre guide) ni
leurs coutumes, me faisait un peu peur, malgrĂ© la prĂ©sence de mon collĂšgue, lui dĂ©jĂ
trÚs habitué à ce genre de déplacement.
AprĂšs une longue remontĂ©e en pirogue de lâamazone, nous avons dĂ©barquĂ©
au bord dâune trouĂ©e dâarbres. Trois hommes nous attendaient. petits, hirsutes, le
corps couvert de cicatrices formant plus ou moins des dessins, simplement recouvert au
niveau du sexe dâune sorte de pagne ; et de plus sinistre, le visage fermĂ©, nous
dĂ©visageant des pieds Ă la tĂȘte ; aprĂšs palabres avec notre guide, chargeant notre
matériel, ils nous font signes de les suivre et commence alors une marche harassante,
au milieu dâune foret intense, humide , grouillante de bruits , qui me font frissonner
; trĂšs rapidement je suis en sueur, tant par la chaleur et la difficultĂ© dâavancer,
mais surtout dâapprĂ©hension ; aprĂšs plus de cinq heures de marche ,Ă la tombĂ©e de la
nuit nous débouchons sur une grande clairiÚre, contenant en tout trois grandes huttes
sur pilotis ; des enfants, nombreux, sont groupés derriÚre leurs parents ;
manifestement, lâambiance nây est pas ; deux hommes se dĂ©tachent et notre guide fait
les salutations dâusage ; nous apprenons quâil sâagit du chef et du sorcier-
guérisseur. Pour lui nous ne sommes pas les bienvenus ; ses yeux sont noirs de haine
et il gesticule devant nous. En guise de paroles de bienvenus, notre guide nous
informe que nous sommes tolérés, à condition de respecter les usages de la tribu.
Cela promet.
Grosse surprise, notre hébergement se fait dans la case commune, une
immense paillote surĂ©levĂ©e, notre matĂ©riel Ă©tant stockĂ© Ă lâabri de lâhumiditĂ© ; pas
d'intimitĂ©, homme et femme vivent dans la mĂȘme piĂšce, seuls les plus grands enfants
et les vieux vivent à part ; une case par contre étant réservée au sorcier ; la
cuisine étant faite au sol. Un coin de la hutte nous est attribué ; épuisée, je
mâallonge sur la natte, toute habillĂ©e et je mâendors. Le jour est levĂ©e quand je me
réveille ; plus personne dans la piÚce et toujours en pantalon et chemise, je descends
; une vielle femme, entiĂšrement nue, les seins plats et tombants, me tend une galette
et une écuelle de lait ; pas un homme en vue, seules les femmes sont présentes et tout
en vacant Ă leurs occupations, elles me dĂ©visagent, et mâĂ©vitent. Câest avec
soulagement que Phil (le médecin) et le guide arrivent (nom imprononçable, pour nous
ce sera pat) ; en short et torse nu, je découvre leur physique avec plus de détails :
deux beaux mecs, musclés, mat de peau. Un peu de bien dans cet univers hostile ; je
décide de me changer et quand je reviens, short et débardeur moulant ma généreuse,
mais nĂ©anmoins ferme poitrine, Phil ne peut sâempĂȘcher de sifflet « beau gabarit,
mais attention aux coups de soleil ». la journée se passe à préparer notre matériel et
à finaliser notre travail ; la présence de ces deux mùles, à moitié nus ,la chaleur
aidant, rĂ©veille en moi de doux Ă©mois, et il me faut beaucoup dâefforts pour me
concentrer et sur ma couche le soir, une furieuse envie de me caresser me taraude le
ventre ; recouverte par le duvet, simplement vĂȘtue dâun caleçon et dâune petite
chemise, ma main trouve le chemin de mes seins, dont les tétons traduisent mes envies,
puis rapidement de mon ventre ; autour de moi, tout le monde dort, et le plus
discrĂštement possible, mes doigts sâamusent vers le clito en Ă©rection, avant dâenvahir
ma chatte ; elle est déjà mouillée et le va et viens de mes doigts a vite fait de
mâapporter le plaisir ; les lĂšvres pinçaient pour ne pas gĂ©mir, je me triture le
bouton et soudain la jouissance arrive, fulgurante ; je ne peux retenir un petit cri
de plaisir et affolée, je regarde atour de moi ; heureusement rien ne bronche.
Le lendemain matin est moins plaisant : jâai oubliĂ© les moustiques,
voraces en ces rĂ©gions et jâai de nombreuse bouffioles sur le corps, sans parler
dâhorribles dĂ©mangeaisons. Et ici les produits europĂ©ens sont nuls. Câest la mĂȘme
petite femme qui vient à mon secours ; constatant les dégùts, elle me fait signe de la
suivre et une Ă©cuelle pleine dâun liquide elle me fait comprendre que je dois quitter
mes vĂȘtements et de mâallonger sur ma couche ; elle mâenduit alors de sa potion, ses
mains sont agiles et bientĂŽt tout mon corps est enduit ; rapidement les douleurs des
piqures sâestompent ; un vrai bonheur dâautant plus quâelle continue Ă parcourir ma
peau qui frémit aux contact de ces mains qui maintenant la caressent ; des pieds à la
tĂȘte, ses doigts voltigent et une douce chaleur monte dans mon ventre ; me faisant
mettre sur le ventre, elle Ă©carte mes cuisses et sa main sâaventure Ă lâintĂ©rieur du
triangle, frĂŽlant Ă chaque passage et de plus en plus prĂšs, mes lĂšvres, largement
offertes ; me regardant dans les yeux, un sourire aux lĂšvres, elle enfonce deux doigts
dans la chatte ;une décharge traverse mon corps et je me cambre, désirant cette
caresse ; ses doigts tournent dans le vagin, gagnant Ă chaque fois un peu plus de
pĂ©nĂ©tration ; jâai lâimpression dâĂȘtre Ă©cartelĂ©e , mais je mâoffre le plus possible Ă
cette possession qui me dĂ©vore ; dâune poussĂ©e plus violente, câest toute la main qui
me prend ; je ne peux retenir un cri, mais elle nâen tient pas compte, glissant dans
le conduit lubrifiĂ©e, Au fond de ma matrice, pleine de mouille, elle mâamĂšne Ă une
grande jouissance. EpuisĂ©e de plaisir, je mâeffondre sur ma couche ; quand je reprends
conscience, elle a disparue.
Parée contre le soleil et les moustiques, je rejoins Phil qui a
commencĂ© le travail des premiĂšres analyses et je lui rapporte lâeffet de lâonguent
pour les moustiques, et la possibilitĂ© dâen avoir la composition de ce produit aussi
efficace ; il a un grand sourire, un peu moqueur
« Il nây a pas que pour les moustiques quâil est efficace » je pique mon phare, mais
je fanfaronne
« Pourquoi dis tu cela ? »
« Je suis monté pour prendre des affaires, mais il est vrai que tu étais trop occupée
; je dois dire que le tableau Ă©tait plaisant » je ne sais plus oĂč me mettre ; Phil
est un copain, mais uniquement de boulot
« Au fait, si tu as de nouvelles envies cette nuit, appelles moi ! » et en riant Ă
pleine gorge, il sâen va ; bouleversĂ©e, je comprends quâil mâa entendu, et je peux en
dĂ©duire quâil nâest peut-ĂȘtre pas le seul. Si Pat est plus discret, son sourire en dit
gros. Bizarrement, le premier effet de gĂšne sâestompe rapidement et câest plutĂŽt
lâexcitation qui me fait mouiller et je suis obligĂ©e dâaller me changer, une tache
indiscrĂšte marquant mon short. Pendant une huitaine de jours, tout se passe bien, mise
Ă part quelques plaisanteries grivoises de mes deux comparses ; par contre, lâambiance
avec les villageois est tendue ; peu ou pas de contact avec eux, en dehors de la
vielle femme, toujours aussi gentille avec moi ; les femmes nous évitent, et les
hommes ne paraissent que le soir, pour le repas et pour la nuit. Par contre, trĂšs
rapidement, jâai pu constatĂ© que la nuit, lâactivitĂ© de ceux-ci Ă©tait manifeste ;
couchant dans la mĂȘme piĂšce quâeux, il Ă©tait facile de voir que les relations
sexuelles étaient fréquentes ; à priori, pas de couple formé ; les hommes couchant
indistinctement avec plusieurs femmes, au gré de leur choix, acte rapide, sans gÚne ,
sans aucune retenue ; et sans manifestation de plaisir de la femme ; il la chevauche,
sans prĂ©paratif et reparte leur plaisir accompli ; sans doute lâexplication des
nombreux enfants et de la présence de plusieurs femmes enceintes. Parfois une de ces
femmes quittait la case pour ne revenir quâau matin ; nous avons compris que la
destination était la case du guérisseur. Ma nuit était alors parsemées de plaisirs
solitaires, et plusieurs fois, jâai pu constater que il en Ă©tait de mĂȘme pour mes
compagnons.
Pour nous il fallait que le contact se fasse rapidement, car nous
avions besoin que les hommes nous fassent connaitre les plantes quâils utilisaient
pour se préserver ainsi, car en effet peu ou pas de bobos dans le village, et si un
quelquâun se blessait ou se brulait, il Ă©tait remis en peu de jour, aprĂšs passage chez
le sorcier. A ma demande, pat prit contact avec le chef afin dâessayer dâamĂ©liorer la
situation. Son visage fermé, lors de son retour me fit comprendre que la partie
nâĂ©tait gagnĂ©e.
« Tout vient du âmaraboutâ ; nous ne faisons pas partie de la tribu et
il interdit aux hommes de nous parler car nous ne sommes pas initiés » je reçois un
coup sur la tĂȘte, tout ce voyage pour rien, il faut absolument y arriver
« Et que faut-il faire pour ĂȘtre initiĂ©s ? Pat semble particuliĂšrement
gĂȘnĂ©
« Vas-y accouche, qui a-t-il de si terrible ? » Je suis à peine
aimable ;
« Dâaccord, mais accroche toi ! pour nous accepter dans sa tribu,
nous devons subir les initiations communes Ă tous les adultes ; si pour les hommes,
cela ne pose pas trop de problĂšme, par contre pour toi, il faut que tu acceptes,
dâabord de te dĂ©vĂȘtir comme les autres ,comme nous dâailleurs, lĂ encore câest
possible sans doute, par contre tu dois aussi appartenir au chef, ainsi quâau sorcier
; il existe un droit de cuissage et toutes les femmes, en ùge de procréer, doivent,
avant de se faire prendre à leur volonté, par les autres leur appartenir . Tu
comprends ma stupeur et les difficultés à venir. » Je suis abasourdie, si le problÚme
des vĂȘtements peut encore sâĂ©tudier (je suis naturiste donc habituĂ©e Ă vivre nue), je
ne me vois pas accepter la deuxiÚme condition. Le reste de la journée se passe
difficilement et câest le cĆur gros que je me couche ; je pense aux conditions et
comme les autres femmes, je mâallonge nue ; ce nâest pas trop difficile car la chaleur
est telle que cela est plus confortable ; Ă distance, Phil lui aussi est nu et il se
caresse le sexe dressé ; ma main descend entre mes cuisses et oubliant tout, je me
caresse franchement ; je dĂ©couvre ainsi que je prends du plaisir Ă mâexhiber devant
quelquâun, dâautant plus que je constate en tournant la tĂȘte que Pat lui aussi me
regarde ; peut-ĂȘtre aussi dâautres yeux car lâobscuritĂ© ne me permet pas de voir plus
loin. Il ne faut pas longtemps pour jouir, fixant la queue qui bientĂŽt crache sa
semence ; enfin dĂ©tendue, je mâendors.
Les jours suivant ont été un peu plus calme, mais toujours pas de
contact avec les hommes, donc pas de travail intéressant. Un soir mes deux compagnons
mâannoncent quâils ont dĂ©cidĂ© de se mettre comme les indigĂšnes et quâils vont
participer Ă la soirĂ©e dâinitiation prĂ©vue pour eux ; en effet la nuit tombĂ©e, pour
une fois tout le village est rĂ©uni, les femmes dâun cotĂ© , les hommes autour du chef ;
je découvre que pat et Phil ont tenu parole, ils ont quitté, la totalité de leurs
vĂȘtements et ils portent le pagne ; pour eux le cĂ©rĂ©monie consiste essentiellement Ă
un rasage complet de leurs corps, y compris de leurs attributs sexuels ; il est vrai
que tous les indigĂšnes sont imberbes, tant sur le corps que sur le sexe, y compris les
femmes : leur pubis est glabre, laissant la fente visible ; pour eux pas de problĂšme.
Par contre il nâen est pas de mĂȘme pour Phil, car le rasage est fait devant tout le
monde, par un homme et rapidement sous les attouchements, il bande rapidement ;sa
queue est large et courte et sa vision me rappelle une nuit passée ; le rituel se
continue par la vĂ©rification de leur gland pour vĂ©rifier quâil circoncis et par des
scarifications sur la poitrine : ils sont maintenant adoptés, ce qui signifie entre
autre quâils peuvent baiser avec les femmes et cela se termine par des danses et une
boisson, peu agréable, mais qui petit à petit chauffe les tempéraments et je constate
que mes deux lascars, le sexe bien tendu sous leurs pagnes quittent lâassemblĂ©e en
bonne compagnie ; ce qui me perturbe car je commence Ă ĂȘtre en manque de sexe , moi
aussi.
A mon retour dans la case, je retrouve mes deux acolytes, ils ont changé de
femmes et baisent ardemment ; à mon tour ,je réclame à Phil de me prendre, mais
surprise, ils nâont pas le droit ; le chef doit ĂȘtre le premier et nul homme ne doit
me possĂ©der ; câest une horreur pour moi, car autour de ma natte, plusieurs indignes
baisent, ainsi dâailleurs que mes deux loustics ; la nouveautĂ© attire et les femmes
dociles Ă©cartent les cuisses ; pendant ce temps ,je ne peux que me branler jusquâĂ
épuisement.
Le lendemain, je constate que le climat a changĂ© et quâenfin, il est possible
de les suivre en foret. Erreur, seuls les deux hommes ont ce droit ; je reste
cantonner Ă mes expĂ©riences au camp. Le lendemain, je dĂ©cide de quitter mes vĂȘtements
; je nâai pas le temps de sortir de la case que la vielle femme me retient et me
montre mes poils pubiens ; elle me fait comprendre que je dois les raser ; pourquoi
pas ! câet elle qui sâen charge et comme au premier contact ses gestes sont doux et
prĂ©cis ; en un rien, je nâai plus un poil, et elle mâenduit dâune huile la peau rasĂ©e
; Ă nouveau ses mains frĂŽlent mes lĂšvres et pleine de dĂ©sir jâĂ©carte les cuisses, lui
prenant la main je la pose sur ma chatte ;quand ses doigts me pénÚtrent, une décharge
me transperce et avançant mon bassin, je mâoffre Ă une longue et douce pĂ©nĂ©tration ;
comme la premiĂšre fois sa main me dilate le col et bientĂŽt, quand elle me touche le
fond de la matrice, jâexplose de bonheur ; comblĂ©e, je lui dĂ©pose un baiser sur les
lĂšvres ; surprise, elle sâĂ©carte et un doux sourire aux lĂšvres elle sâenfuit ; et
câest dans le plus simple appareil, un bob sur la tĂȘte, enduite de crĂšme contre le
soleil que je descends da la case ; les femmes sont déjà au courant , elles
mâentourent , me frĂŽlent les seins, parfois mĂȘme le somment de ma fente. Je ne les
comprends pas mais Ă leur comportement je constate quâau moins par les femmes, je
suis acceptée. Il me reste à me faire accepter par le chef, et pour cela, il faut que
jâaccepte de me livrer, ce qui nâest pas encore prĂȘt dans ma tĂȘte. Il mâa fallut
encore deux jours avant de prendre ma décision ; officiellement pour pouvoir
travailler, en rĂ©alitĂ© lâidĂ©e de cette double saillie me chauffent le ventre et
souvent la nuit, je me caresse, Ă©moustillĂ©e par lâidĂ©e enfin de pouvoir faire lâamour.
Il me reste encore un écueil, passer par mon guide, le seul pouvant me faire
comprendre du chef. En mâĂ©coutant, je constate que son pagne sâest vite relevĂ© « tu as
bien compris que tu vas ĂȘtre prise devant tout le village et ce par deux fois ? » un
signe de tĂšte lui confirme mon accord et ses yeux brillent dâexcitation. « Il faut
aussi que tu pense que par la suite tu risque, câest mĂȘme sur, dâavoir de nombreuses
sollicitations, les autres hommes ayant sans aucun doute envie de prendre la femme
blanche§ » je nâavais pas pensĂ© Ă cela, mais je repousse lâidĂ©e ; ma dĂ©cision est
prise et je me dois de lâassumer. Sur ce, il se dirige, le sexe toujours bandĂ©, vers
la case du chef.
Lâintronisation a lieu le soir mĂȘme. Câest la vielle femme qui vient me
prĂ©parer, en me faisant boire dâabord ce liquide aphrodisiaque (trĂšs vite mon corps a
envie) , puis elle mâenduit la pointe des seins dâune couleur rouge, avant de masser
les lĂšvres puis lâanus dâune crĂšme de mĂȘme couleur ; sous ses doigts je mâĂ©carte,
souhaitant quâelle me fiste, mais câest sur mon anneau quâelle sâactive, le dilatant
avant dây enfoncer plusieurs doigts. Je ne suis plus que fontaine et ma cyprine
sâĂ©coule entre mes cuisses ; soudain câest le vide, elle sâĂ©carte et me prenant par la
main, elle mâemmĂšne jusquâau centre de la place, ceinturĂ© par lâensemble de la tribu ;
Ă mon arrivĂ©e, une clameur sâĂ©lĂšve et jâai soudain peur ; en effet au milieu, une
sorte de grande natte surélevée est dressée et auprÚs se tiennent les deux hommes qui
doivent me possĂ©der. Câest le chef qui lance les hostilitĂ©s ; me prenant par la main,
il mâassoie sur la paillasse et retirant son pagne , je dĂ©couvre enfin son sexe,
encore au repos ; sâapprochant de ma poitrine , il le frotte sur mes mamelons,
retirant ainsi le rouge étale par la vielle femme ; le gland ainsi coloré, son sexe
prend de la vigueur et câest un sexe de belle facture que je dĂ©couvre ; court, Ă©pais,
tendu ; il se retourne alors vers la foule et montre son gland rougi ; un grondement
monte et une sourde mĂ©lodie envahie la place ; mâallongeant sur la couche, il se
penche sur moi et prenant son sexe Ă pleine main il le prĂ©sente Ă lâentrĂ©e de ma
grotte et dâune seule poussĂ©e, il me perfore le ventre ; mĂȘme prĂ©parĂ©e, je ne peux
retenir un cri de surprise couvert par le brouhaha des indigĂšnes ; puis il se retire
et Ă nouveau montre son sexe enduit de crĂšme ; je comprends quâil prouve sa possession
de mon corps ; la mĂ©lodie sâest amplifiĂ©e, obsĂ©dante et quand Ă nouveau il me possĂšde,
il rythme ses coups de butoir selon les à -coups de la mélodie ; possédée, enivrée par
la boisson et les sons, je ne me maitrise plus : je jouis et quand , rapidement
dâailleurs, il se rĂ©pand dans moi, la chaleur de sa semence me fait hurler je suis
sienne, je suis offerte devant tout le monde et jây prends du plaisir, et de ma chate
coule le flux de mon démentiel plaisir. Il se retire alors , une goutte de sperme
perlant su son méat ; il le montre ainsi à tous, signe de sa force ; une clameur
sâĂ©lĂšve alors ; brutalement il me retourne et le sexe toujours bandĂ©, il se prĂ©sente
sur mon anneau, de la mĂȘme façon, il me pĂ©nĂštre, sans prĂ©paration ; je ne peux retenir
un hurlement de douleur, couvert Ă nouveau par les cris de la tribut ; cette fois la
saillie est beaucoup plus longue, plus possessive ; il me sodomise avec v******e, ses
couilles frappant Ă chaque fois mes lĂšvres ; je ne suis que jouissance ; je ne suis
plus contrainte , je mâoffre ; il ne me comprends pas , mais sans doute ****uĂ©e par la
boisson, je mâĂ©carte les fesses pour une plus grande saillie ; quand enfin il jouit,
je ne sais plus oĂč je suis ; seul mon corps rĂ©clame ; je ne suis pas rassasiĂ©e.
Une rumeur monte brusquement ; et un mouvement de foule se produit ; je découvre alors
lâarrivĂ©e dâun homme affublĂ© dâune sorte de masque, portant dans une main un bĂąton et
dans lâautre une chandelle allumĂ©e. Il port encore son pagne mais il est tendu Ă
lâhorizontal ; en arrivant prĂšs de moi, il jette ses ornements et arrache le bout de
tissu ; apparait alors un membre bandé, pointant vers le ciel, de taille démesurée ;
je ne sais si câest ma vue qui est brouillĂ©e, mais il doit faire au moins 30 cm, et
certainement plus de 6 de large ; le gland décalotté est encore plus gros ;il est
parcouru de spasmes ; son rictus est effrayant, et ses incantations me fond peur ; ma
jouissance a disparu et quand son sexe sâapproche de mes lĂšvres, je me contracte ;
avec un hurlement, il sâenfonce entre mes lĂšvres, sans arrĂȘt, jusquâau fond de ma
chatte ; la brulure est intense ; les chaires distendues par le chibre, jâessaie de me
défendre, mais ses paroles gutturales me *******ent soudain ; sa main se promÚne au
dessus de mon corps , sans me toucher et subitement, je nâai plus mal, au contraire
une douce chaleur monte dans mon ventre, et je sens ma vulve sâhumidifier ;
contrairement au chef, il nâest pas brutal, bien au contraire, il me possĂšde avec
douceur, profondément, me faisant doucement monté en jouissance ; il est sur de lui et
ses yeux me transperce, mettant à nu mes pensées ; je deviens sa chose, je suis à lui
et il le sais ; il ne me prend pas il sâinvestit dans mon corps ; sa queue comprimĂ©e
au dĂ©but a gagnĂ© le combat ; je ne subits plus je ne donne , je mâoffre Ă son pouvoir
et quand aprÚs un long moment de possession, il répand sa semence, je repense aux
rĂšgles de la tribut « prendre les femmes en mesure dâengendrer » et dans mon corps
soudain jâai envie quâil me fĂ©conde ; un profond frĂ©missement me parcourt le ventre et
je me sens pleine.
Quand je reprends conscience, je suis dans sa case, et Ă sa merci ; mon envie
est entiĂšre et ouvre mon triangle, offrant Ă sa vue et Ă sa queue, le chemin de mon
dĂ©sir. Toute la nuit, jâai subis, ou plutĂŽt jâai Ă©tĂ© prise par cet homme, sans doute
plein de pouvoir, car je nâai jamais vu son sexe pendant ; contrairement au chef, il
ne mâa pas sodomisĂ©, mais plusieurs fois, 5 ou 6 fois Ă mon souvenir, il mâa remplit
de sa semence, poussant Ă chaque fois un cri de victoire ; sans pouvoir le comprendre
, je me suis offerte Ă lui, profitant de sa raideur permanente pour jouir, avec
toujours cette sensation quâil me fĂ©conder Ă chaque fois.
A mon réveil, je me retrouve dans ma case, Phil, inquiet auprÚs de moi ; il
nâa aucun geste Ă©quivoque et je lui en sais grĂ© ; ses questions sont plutĂŽt portĂ©es
sur mes souvenirs et je dois reconnaitre que le souvenir de la nuit est encore
présent, et je lui avoue que je ne regrette rien, bien au contraire, mais je ne lui
traduis pas cette sensation que jâai eue .puis Ă nouveau je replonge dans un profond
sommeil.
Les jours suivants, jâai pu constater que lâintronisation avait portĂ© ses
fruits ; lâaccueil des hommes a changĂ© et je peux enfin commencer mes recherches ;
grand changement aussi la nuit car plusieurs nuits, les hommes du village sont venus
mâhonorer, parfois plusieurs la mĂȘme nuit ; seuls mes compagnons semblaient me
respecter, trop Ă mon gout, car jâavais envie de faire lâamour avec Phil, je crois que
je commençais Ă Ă©prouver des sentiments pour cet homme plein de charme et toujours Ă
mes petits soins. Le séjour arrivait à sa fin, et avant de lui appartenir, je voulais
effectuer une derniÚre démarche.
A la tombĂ©e de la nuit, profitant de lâabsence de mes acolytes, je pris le
chemin de la case du sorcier ; je voulais retrouver cette douce sensation, mais aussi
ses nombreuses pénétrations ; à ma vue, il repoussa la compagne sur sa couche, et
mâallongeant Ă sa place, il me caressa le ventre, tout en me faisant boire sa potion ;
lâeffet fut immĂ©diat et Ă nouveau mon corps fut parcouru dâune Ă©trange chaleur, ma
vulve sâhumidifiant immĂ©diatement. Je me suis offerte, donnĂ©e, soumis Ă ses nombreuses
possesions, mâoffrant mĂȘme Ă une sodomie qui me laissa lâanneau dilatĂ© comme une
piĂšce; et Ă chaque Ă©jaculation, la mĂȘme sensation : celle dâengendrer. A mon retour,
Phil mâattendait, doux et prĂ©venant ; je me blottis dans ses bras « fait moi lâamour,
Ă partir dâaujourdâhui, je suis Ă toi et personne ici ne pourra plus me prendre. Je
viens de me faire saillir par le sorcier, jâai aimĂ© tout en souhaitant quâil
mâengrosse, car câest une pĂ©riode faste pour moi. Si tu le veux encore je suis Ă toi,
tout en sachant que je suis peut-ĂȘtre pleine. »
Câest sans regret mais le contrat professionnel remplit et pleine dâespoir que jâai
quitté la tribu.
le compte de lâOMS, en temps que mĂ©decin Ă©pidĂ©miologiste, accompagnĂ©e par un guide
local et un autre MĂ©decin, biologiste, qui plus tard deviendra mon mari. Câest lors du
troisiĂšme voyage dans une tribu, que cette histoire mâest arrivĂ©e ; jâavais 35 ans.
(Que câest loin)
AprÚs deux courts voyages de préparation, la mission était de vivre
six mois, en totale autarcie parmi un peuple primitif, afin dây faire une Ă©tude
parasitaire. Si ce voyage me passionnait, professionnellement, jâangoissais cependant,
car vivre au milieu dâune tribu, sans en connaitre la langue (merci notre guide) ni
leurs coutumes, me faisait un peu peur, malgrĂ© la prĂ©sence de mon collĂšgue, lui dĂ©jĂ
trÚs habitué à ce genre de déplacement.
AprĂšs une longue remontĂ©e en pirogue de lâamazone, nous avons dĂ©barquĂ©
au bord dâune trouĂ©e dâarbres. Trois hommes nous attendaient. petits, hirsutes, le
corps couvert de cicatrices formant plus ou moins des dessins, simplement recouvert au
niveau du sexe dâune sorte de pagne ; et de plus sinistre, le visage fermĂ©, nous
dĂ©visageant des pieds Ă la tĂȘte ; aprĂšs palabres avec notre guide, chargeant notre
matériel, ils nous font signes de les suivre et commence alors une marche harassante,
au milieu dâune foret intense, humide , grouillante de bruits , qui me font frissonner
; trĂšs rapidement je suis en sueur, tant par la chaleur et la difficultĂ© dâavancer,
mais surtout dâapprĂ©hension ; aprĂšs plus de cinq heures de marche ,Ă la tombĂ©e de la
nuit nous débouchons sur une grande clairiÚre, contenant en tout trois grandes huttes
sur pilotis ; des enfants, nombreux, sont groupés derriÚre leurs parents ;
manifestement, lâambiance nây est pas ; deux hommes se dĂ©tachent et notre guide fait
les salutations dâusage ; nous apprenons quâil sâagit du chef et du sorcier-
guérisseur. Pour lui nous ne sommes pas les bienvenus ; ses yeux sont noirs de haine
et il gesticule devant nous. En guise de paroles de bienvenus, notre guide nous
informe que nous sommes tolérés, à condition de respecter les usages de la tribu.
Cela promet.
Grosse surprise, notre hébergement se fait dans la case commune, une
immense paillote surĂ©levĂ©e, notre matĂ©riel Ă©tant stockĂ© Ă lâabri de lâhumiditĂ© ; pas
d'intimitĂ©, homme et femme vivent dans la mĂȘme piĂšce, seuls les plus grands enfants
et les vieux vivent à part ; une case par contre étant réservée au sorcier ; la
cuisine étant faite au sol. Un coin de la hutte nous est attribué ; épuisée, je
mâallonge sur la natte, toute habillĂ©e et je mâendors. Le jour est levĂ©e quand je me
réveille ; plus personne dans la piÚce et toujours en pantalon et chemise, je descends
; une vielle femme, entiĂšrement nue, les seins plats et tombants, me tend une galette
et une écuelle de lait ; pas un homme en vue, seules les femmes sont présentes et tout
en vacant Ă leurs occupations, elles me dĂ©visagent, et mâĂ©vitent. Câest avec
soulagement que Phil (le médecin) et le guide arrivent (nom imprononçable, pour nous
ce sera pat) ; en short et torse nu, je découvre leur physique avec plus de détails :
deux beaux mecs, musclés, mat de peau. Un peu de bien dans cet univers hostile ; je
décide de me changer et quand je reviens, short et débardeur moulant ma généreuse,
mais nĂ©anmoins ferme poitrine, Phil ne peut sâempĂȘcher de sifflet « beau gabarit,
mais attention aux coups de soleil ». la journée se passe à préparer notre matériel et
à finaliser notre travail ; la présence de ces deux mùles, à moitié nus ,la chaleur
aidant, rĂ©veille en moi de doux Ă©mois, et il me faut beaucoup dâefforts pour me
concentrer et sur ma couche le soir, une furieuse envie de me caresser me taraude le
ventre ; recouverte par le duvet, simplement vĂȘtue dâun caleçon et dâune petite
chemise, ma main trouve le chemin de mes seins, dont les tétons traduisent mes envies,
puis rapidement de mon ventre ; autour de moi, tout le monde dort, et le plus
discrĂštement possible, mes doigts sâamusent vers le clito en Ă©rection, avant dâenvahir
ma chatte ; elle est déjà mouillée et le va et viens de mes doigts a vite fait de
mâapporter le plaisir ; les lĂšvres pinçaient pour ne pas gĂ©mir, je me triture le
bouton et soudain la jouissance arrive, fulgurante ; je ne peux retenir un petit cri
de plaisir et affolée, je regarde atour de moi ; heureusement rien ne bronche.
Le lendemain matin est moins plaisant : jâai oubliĂ© les moustiques,
voraces en ces rĂ©gions et jâai de nombreuse bouffioles sur le corps, sans parler
dâhorribles dĂ©mangeaisons. Et ici les produits europĂ©ens sont nuls. Câest la mĂȘme
petite femme qui vient à mon secours ; constatant les dégùts, elle me fait signe de la
suivre et une Ă©cuelle pleine dâun liquide elle me fait comprendre que je dois quitter
mes vĂȘtements et de mâallonger sur ma couche ; elle mâenduit alors de sa potion, ses
mains sont agiles et bientĂŽt tout mon corps est enduit ; rapidement les douleurs des
piqures sâestompent ; un vrai bonheur dâautant plus quâelle continue Ă parcourir ma
peau qui frémit aux contact de ces mains qui maintenant la caressent ; des pieds à la
tĂȘte, ses doigts voltigent et une douce chaleur monte dans mon ventre ; me faisant
mettre sur le ventre, elle Ă©carte mes cuisses et sa main sâaventure Ă lâintĂ©rieur du
triangle, frĂŽlant Ă chaque passage et de plus en plus prĂšs, mes lĂšvres, largement
offertes ; me regardant dans les yeux, un sourire aux lĂšvres, elle enfonce deux doigts
dans la chatte ;une décharge traverse mon corps et je me cambre, désirant cette
caresse ; ses doigts tournent dans le vagin, gagnant Ă chaque fois un peu plus de
pĂ©nĂ©tration ; jâai lâimpression dâĂȘtre Ă©cartelĂ©e , mais je mâoffre le plus possible Ă
cette possession qui me dĂ©vore ; dâune poussĂ©e plus violente, câest toute la main qui
me prend ; je ne peux retenir un cri, mais elle nâen tient pas compte, glissant dans
le conduit lubrifiĂ©e, Au fond de ma matrice, pleine de mouille, elle mâamĂšne Ă une
grande jouissance. EpuisĂ©e de plaisir, je mâeffondre sur ma couche ; quand je reprends
conscience, elle a disparue.
Parée contre le soleil et les moustiques, je rejoins Phil qui a
commencĂ© le travail des premiĂšres analyses et je lui rapporte lâeffet de lâonguent
pour les moustiques, et la possibilitĂ© dâen avoir la composition de ce produit aussi
efficace ; il a un grand sourire, un peu moqueur
« Il nây a pas que pour les moustiques quâil est efficace » je pique mon phare, mais
je fanfaronne
« Pourquoi dis tu cela ? »
« Je suis monté pour prendre des affaires, mais il est vrai que tu étais trop occupée
; je dois dire que le tableau Ă©tait plaisant » je ne sais plus oĂč me mettre ; Phil
est un copain, mais uniquement de boulot
« Au fait, si tu as de nouvelles envies cette nuit, appelles moi ! » et en riant Ă
pleine gorge, il sâen va ; bouleversĂ©e, je comprends quâil mâa entendu, et je peux en
dĂ©duire quâil nâest peut-ĂȘtre pas le seul. Si Pat est plus discret, son sourire en dit
gros. Bizarrement, le premier effet de gĂšne sâestompe rapidement et câest plutĂŽt
lâexcitation qui me fait mouiller et je suis obligĂ©e dâaller me changer, une tache
indiscrĂšte marquant mon short. Pendant une huitaine de jours, tout se passe bien, mise
Ă part quelques plaisanteries grivoises de mes deux comparses ; par contre, lâambiance
avec les villageois est tendue ; peu ou pas de contact avec eux, en dehors de la
vielle femme, toujours aussi gentille avec moi ; les femmes nous évitent, et les
hommes ne paraissent que le soir, pour le repas et pour la nuit. Par contre, trĂšs
rapidement, jâai pu constatĂ© que la nuit, lâactivitĂ© de ceux-ci Ă©tait manifeste ;
couchant dans la mĂȘme piĂšce quâeux, il Ă©tait facile de voir que les relations
sexuelles étaient fréquentes ; à priori, pas de couple formé ; les hommes couchant
indistinctement avec plusieurs femmes, au gré de leur choix, acte rapide, sans gÚne ,
sans aucune retenue ; et sans manifestation de plaisir de la femme ; il la chevauche,
sans prĂ©paratif et reparte leur plaisir accompli ; sans doute lâexplication des
nombreux enfants et de la présence de plusieurs femmes enceintes. Parfois une de ces
femmes quittait la case pour ne revenir quâau matin ; nous avons compris que la
destination était la case du guérisseur. Ma nuit était alors parsemées de plaisirs
solitaires, et plusieurs fois, jâai pu constater que il en Ă©tait de mĂȘme pour mes
compagnons.
Pour nous il fallait que le contact se fasse rapidement, car nous
avions besoin que les hommes nous fassent connaitre les plantes quâils utilisaient
pour se préserver ainsi, car en effet peu ou pas de bobos dans le village, et si un
quelquâun se blessait ou se brulait, il Ă©tait remis en peu de jour, aprĂšs passage chez
le sorcier. A ma demande, pat prit contact avec le chef afin dâessayer dâamĂ©liorer la
situation. Son visage fermé, lors de son retour me fit comprendre que la partie
nâĂ©tait gagnĂ©e.
« Tout vient du âmaraboutâ ; nous ne faisons pas partie de la tribu et
il interdit aux hommes de nous parler car nous ne sommes pas initiés » je reçois un
coup sur la tĂȘte, tout ce voyage pour rien, il faut absolument y arriver
« Et que faut-il faire pour ĂȘtre initiĂ©s ? Pat semble particuliĂšrement
gĂȘnĂ©
« Vas-y accouche, qui a-t-il de si terrible ? » Je suis à peine
aimable ;
« Dâaccord, mais accroche toi ! pour nous accepter dans sa tribu,
nous devons subir les initiations communes Ă tous les adultes ; si pour les hommes,
cela ne pose pas trop de problĂšme, par contre pour toi, il faut que tu acceptes,
dâabord de te dĂ©vĂȘtir comme les autres ,comme nous dâailleurs, lĂ encore câest
possible sans doute, par contre tu dois aussi appartenir au chef, ainsi quâau sorcier
; il existe un droit de cuissage et toutes les femmes, en ùge de procréer, doivent,
avant de se faire prendre à leur volonté, par les autres leur appartenir . Tu
comprends ma stupeur et les difficultés à venir. » Je suis abasourdie, si le problÚme
des vĂȘtements peut encore sâĂ©tudier (je suis naturiste donc habituĂ©e Ă vivre nue), je
ne me vois pas accepter la deuxiÚme condition. Le reste de la journée se passe
difficilement et câest le cĆur gros que je me couche ; je pense aux conditions et
comme les autres femmes, je mâallonge nue ; ce nâest pas trop difficile car la chaleur
est telle que cela est plus confortable ; Ă distance, Phil lui aussi est nu et il se
caresse le sexe dressé ; ma main descend entre mes cuisses et oubliant tout, je me
caresse franchement ; je dĂ©couvre ainsi que je prends du plaisir Ă mâexhiber devant
quelquâun, dâautant plus que je constate en tournant la tĂȘte que Pat lui aussi me
regarde ; peut-ĂȘtre aussi dâautres yeux car lâobscuritĂ© ne me permet pas de voir plus
loin. Il ne faut pas longtemps pour jouir, fixant la queue qui bientĂŽt crache sa
semence ; enfin dĂ©tendue, je mâendors.
Les jours suivant ont été un peu plus calme, mais toujours pas de
contact avec les hommes, donc pas de travail intéressant. Un soir mes deux compagnons
mâannoncent quâils ont dĂ©cidĂ© de se mettre comme les indigĂšnes et quâils vont
participer Ă la soirĂ©e dâinitiation prĂ©vue pour eux ; en effet la nuit tombĂ©e, pour
une fois tout le village est rĂ©uni, les femmes dâun cotĂ© , les hommes autour du chef ;
je découvre que pat et Phil ont tenu parole, ils ont quitté, la totalité de leurs
vĂȘtements et ils portent le pagne ; pour eux le cĂ©rĂ©monie consiste essentiellement Ă
un rasage complet de leurs corps, y compris de leurs attributs sexuels ; il est vrai
que tous les indigĂšnes sont imberbes, tant sur le corps que sur le sexe, y compris les
femmes : leur pubis est glabre, laissant la fente visible ; pour eux pas de problĂšme.
Par contre il nâen est pas de mĂȘme pour Phil, car le rasage est fait devant tout le
monde, par un homme et rapidement sous les attouchements, il bande rapidement ;sa
queue est large et courte et sa vision me rappelle une nuit passée ; le rituel se
continue par la vĂ©rification de leur gland pour vĂ©rifier quâil circoncis et par des
scarifications sur la poitrine : ils sont maintenant adoptés, ce qui signifie entre
autre quâils peuvent baiser avec les femmes et cela se termine par des danses et une
boisson, peu agréable, mais qui petit à petit chauffe les tempéraments et je constate
que mes deux lascars, le sexe bien tendu sous leurs pagnes quittent lâassemblĂ©e en
bonne compagnie ; ce qui me perturbe car je commence Ă ĂȘtre en manque de sexe , moi
aussi.
A mon retour dans la case, je retrouve mes deux acolytes, ils ont changé de
femmes et baisent ardemment ; à mon tour ,je réclame à Phil de me prendre, mais
surprise, ils nâont pas le droit ; le chef doit ĂȘtre le premier et nul homme ne doit
me possĂ©der ; câest une horreur pour moi, car autour de ma natte, plusieurs indignes
baisent, ainsi dâailleurs que mes deux loustics ; la nouveautĂ© attire et les femmes
dociles Ă©cartent les cuisses ; pendant ce temps ,je ne peux que me branler jusquâĂ
épuisement.
Le lendemain, je constate que le climat a changĂ© et quâenfin, il est possible
de les suivre en foret. Erreur, seuls les deux hommes ont ce droit ; je reste
cantonner Ă mes expĂ©riences au camp. Le lendemain, je dĂ©cide de quitter mes vĂȘtements
; je nâai pas le temps de sortir de la case que la vielle femme me retient et me
montre mes poils pubiens ; elle me fait comprendre que je dois les raser ; pourquoi
pas ! câet elle qui sâen charge et comme au premier contact ses gestes sont doux et
prĂ©cis ; en un rien, je nâai plus un poil, et elle mâenduit dâune huile la peau rasĂ©e
; Ă nouveau ses mains frĂŽlent mes lĂšvres et pleine de dĂ©sir jâĂ©carte les cuisses, lui
prenant la main je la pose sur ma chatte ;quand ses doigts me pénÚtrent, une décharge
me transperce et avançant mon bassin, je mâoffre Ă une longue et douce pĂ©nĂ©tration ;
comme la premiĂšre fois sa main me dilate le col et bientĂŽt, quand elle me touche le
fond de la matrice, jâexplose de bonheur ; comblĂ©e, je lui dĂ©pose un baiser sur les
lĂšvres ; surprise, elle sâĂ©carte et un doux sourire aux lĂšvres elle sâenfuit ; et
câest dans le plus simple appareil, un bob sur la tĂȘte, enduite de crĂšme contre le
soleil que je descends da la case ; les femmes sont déjà au courant , elles
mâentourent , me frĂŽlent les seins, parfois mĂȘme le somment de ma fente. Je ne les
comprends pas mais Ă leur comportement je constate quâau moins par les femmes, je
suis acceptée. Il me reste à me faire accepter par le chef, et pour cela, il faut que
jâaccepte de me livrer, ce qui nâest pas encore prĂȘt dans ma tĂȘte. Il mâa fallut
encore deux jours avant de prendre ma décision ; officiellement pour pouvoir
travailler, en rĂ©alitĂ© lâidĂ©e de cette double saillie me chauffent le ventre et
souvent la nuit, je me caresse, Ă©moustillĂ©e par lâidĂ©e enfin de pouvoir faire lâamour.
Il me reste encore un écueil, passer par mon guide, le seul pouvant me faire
comprendre du chef. En mâĂ©coutant, je constate que son pagne sâest vite relevĂ© « tu as
bien compris que tu vas ĂȘtre prise devant tout le village et ce par deux fois ? » un
signe de tĂšte lui confirme mon accord et ses yeux brillent dâexcitation. « Il faut
aussi que tu pense que par la suite tu risque, câest mĂȘme sur, dâavoir de nombreuses
sollicitations, les autres hommes ayant sans aucun doute envie de prendre la femme
blanche§ » je nâavais pas pensĂ© Ă cela, mais je repousse lâidĂ©e ; ma dĂ©cision est
prise et je me dois de lâassumer. Sur ce, il se dirige, le sexe toujours bandĂ©, vers
la case du chef.
Lâintronisation a lieu le soir mĂȘme. Câest la vielle femme qui vient me
prĂ©parer, en me faisant boire dâabord ce liquide aphrodisiaque (trĂšs vite mon corps a
envie) , puis elle mâenduit la pointe des seins dâune couleur rouge, avant de masser
les lĂšvres puis lâanus dâune crĂšme de mĂȘme couleur ; sous ses doigts je mâĂ©carte,
souhaitant quâelle me fiste, mais câest sur mon anneau quâelle sâactive, le dilatant
avant dây enfoncer plusieurs doigts. Je ne suis plus que fontaine et ma cyprine
sâĂ©coule entre mes cuisses ; soudain câest le vide, elle sâĂ©carte et me prenant par la
main, elle mâemmĂšne jusquâau centre de la place, ceinturĂ© par lâensemble de la tribu ;
Ă mon arrivĂ©e, une clameur sâĂ©lĂšve et jâai soudain peur ; en effet au milieu, une
sorte de grande natte surélevée est dressée et auprÚs se tiennent les deux hommes qui
doivent me possĂ©der. Câest le chef qui lance les hostilitĂ©s ; me prenant par la main,
il mâassoie sur la paillasse et retirant son pagne , je dĂ©couvre enfin son sexe,
encore au repos ; sâapprochant de ma poitrine , il le frotte sur mes mamelons,
retirant ainsi le rouge étale par la vielle femme ; le gland ainsi coloré, son sexe
prend de la vigueur et câest un sexe de belle facture que je dĂ©couvre ; court, Ă©pais,
tendu ; il se retourne alors vers la foule et montre son gland rougi ; un grondement
monte et une sourde mĂ©lodie envahie la place ; mâallongeant sur la couche, il se
penche sur moi et prenant son sexe Ă pleine main il le prĂ©sente Ă lâentrĂ©e de ma
grotte et dâune seule poussĂ©e, il me perfore le ventre ; mĂȘme prĂ©parĂ©e, je ne peux
retenir un cri de surprise couvert par le brouhaha des indigĂšnes ; puis il se retire
et Ă nouveau montre son sexe enduit de crĂšme ; je comprends quâil prouve sa possession
de mon corps ; la mĂ©lodie sâest amplifiĂ©e, obsĂ©dante et quand Ă nouveau il me possĂšde,
il rythme ses coups de butoir selon les à -coups de la mélodie ; possédée, enivrée par
la boisson et les sons, je ne me maitrise plus : je jouis et quand , rapidement
dâailleurs, il se rĂ©pand dans moi, la chaleur de sa semence me fait hurler je suis
sienne, je suis offerte devant tout le monde et jây prends du plaisir, et de ma chate
coule le flux de mon démentiel plaisir. Il se retire alors , une goutte de sperme
perlant su son méat ; il le montre ainsi à tous, signe de sa force ; une clameur
sâĂ©lĂšve alors ; brutalement il me retourne et le sexe toujours bandĂ©, il se prĂ©sente
sur mon anneau, de la mĂȘme façon, il me pĂ©nĂštre, sans prĂ©paration ; je ne peux retenir
un hurlement de douleur, couvert Ă nouveau par les cris de la tribut ; cette fois la
saillie est beaucoup plus longue, plus possessive ; il me sodomise avec v******e, ses
couilles frappant Ă chaque fois mes lĂšvres ; je ne suis que jouissance ; je ne suis
plus contrainte , je mâoffre ; il ne me comprends pas , mais sans doute ****uĂ©e par la
boisson, je mâĂ©carte les fesses pour une plus grande saillie ; quand enfin il jouit,
je ne sais plus oĂč je suis ; seul mon corps rĂ©clame ; je ne suis pas rassasiĂ©e.
Une rumeur monte brusquement ; et un mouvement de foule se produit ; je découvre alors
lâarrivĂ©e dâun homme affublĂ© dâune sorte de masque, portant dans une main un bĂąton et
dans lâautre une chandelle allumĂ©e. Il port encore son pagne mais il est tendu Ă
lâhorizontal ; en arrivant prĂšs de moi, il jette ses ornements et arrache le bout de
tissu ; apparait alors un membre bandé, pointant vers le ciel, de taille démesurée ;
je ne sais si câest ma vue qui est brouillĂ©e, mais il doit faire au moins 30 cm, et
certainement plus de 6 de large ; le gland décalotté est encore plus gros ;il est
parcouru de spasmes ; son rictus est effrayant, et ses incantations me fond peur ; ma
jouissance a disparu et quand son sexe sâapproche de mes lĂšvres, je me contracte ;
avec un hurlement, il sâenfonce entre mes lĂšvres, sans arrĂȘt, jusquâau fond de ma
chatte ; la brulure est intense ; les chaires distendues par le chibre, jâessaie de me
défendre, mais ses paroles gutturales me *******ent soudain ; sa main se promÚne au
dessus de mon corps , sans me toucher et subitement, je nâai plus mal, au contraire
une douce chaleur monte dans mon ventre, et je sens ma vulve sâhumidifier ;
contrairement au chef, il nâest pas brutal, bien au contraire, il me possĂšde avec
douceur, profondément, me faisant doucement monté en jouissance ; il est sur de lui et
ses yeux me transperce, mettant à nu mes pensées ; je deviens sa chose, je suis à lui
et il le sais ; il ne me prend pas il sâinvestit dans mon corps ; sa queue comprimĂ©e
au dĂ©but a gagnĂ© le combat ; je ne subits plus je ne donne , je mâoffre Ă son pouvoir
et quand aprÚs un long moment de possession, il répand sa semence, je repense aux
rĂšgles de la tribut « prendre les femmes en mesure dâengendrer » et dans mon corps
soudain jâai envie quâil me fĂ©conde ; un profond frĂ©missement me parcourt le ventre et
je me sens pleine.
Quand je reprends conscience, je suis dans sa case, et Ă sa merci ; mon envie
est entiĂšre et ouvre mon triangle, offrant Ă sa vue et Ă sa queue, le chemin de mon
dĂ©sir. Toute la nuit, jâai subis, ou plutĂŽt jâai Ă©tĂ© prise par cet homme, sans doute
plein de pouvoir, car je nâai jamais vu son sexe pendant ; contrairement au chef, il
ne mâa pas sodomisĂ©, mais plusieurs fois, 5 ou 6 fois Ă mon souvenir, il mâa remplit
de sa semence, poussant Ă chaque fois un cri de victoire ; sans pouvoir le comprendre
, je me suis offerte Ă lui, profitant de sa raideur permanente pour jouir, avec
toujours cette sensation quâil me fĂ©conder Ă chaque fois.
A mon réveil, je me retrouve dans ma case, Phil, inquiet auprÚs de moi ; il
nâa aucun geste Ă©quivoque et je lui en sais grĂ© ; ses questions sont plutĂŽt portĂ©es
sur mes souvenirs et je dois reconnaitre que le souvenir de la nuit est encore
présent, et je lui avoue que je ne regrette rien, bien au contraire, mais je ne lui
traduis pas cette sensation que jâai eue .puis Ă nouveau je replonge dans un profond
sommeil.
Les jours suivants, jâai pu constater que lâintronisation avait portĂ© ses
fruits ; lâaccueil des hommes a changĂ© et je peux enfin commencer mes recherches ;
grand changement aussi la nuit car plusieurs nuits, les hommes du village sont venus
mâhonorer, parfois plusieurs la mĂȘme nuit ; seuls mes compagnons semblaient me
respecter, trop Ă mon gout, car jâavais envie de faire lâamour avec Phil, je crois que
je commençais Ă Ă©prouver des sentiments pour cet homme plein de charme et toujours Ă
mes petits soins. Le séjour arrivait à sa fin, et avant de lui appartenir, je voulais
effectuer une derniÚre démarche.
A la tombĂ©e de la nuit, profitant de lâabsence de mes acolytes, je pris le
chemin de la case du sorcier ; je voulais retrouver cette douce sensation, mais aussi
ses nombreuses pénétrations ; à ma vue, il repoussa la compagne sur sa couche, et
mâallongeant Ă sa place, il me caressa le ventre, tout en me faisant boire sa potion ;
lâeffet fut immĂ©diat et Ă nouveau mon corps fut parcouru dâune Ă©trange chaleur, ma
vulve sâhumidifiant immĂ©diatement. Je me suis offerte, donnĂ©e, soumis Ă ses nombreuses
possesions, mâoffrant mĂȘme Ă une sodomie qui me laissa lâanneau dilatĂ© comme une
piĂšce; et Ă chaque Ă©jaculation, la mĂȘme sensation : celle dâengendrer. A mon retour,
Phil mâattendait, doux et prĂ©venant ; je me blottis dans ses bras « fait moi lâamour,
Ă partir dâaujourdâhui, je suis Ă toi et personne ici ne pourra plus me prendre. Je
viens de me faire saillir par le sorcier, jâai aimĂ© tout en souhaitant quâil
mâengrosse, car câest une pĂ©riode faste pour moi. Si tu le veux encore je suis Ă toi,
tout en sachant que je suis peut-ĂȘtre pleine. »
Câest sans regret mais le contrat professionnel remplit et pleine dâespoir que jâai
quitté la tribu.
5 years ago