Je me suis fait prendre de force par mon prof4
J'entre dans la classe, M. cinaz est assis Ă son bureau, en train de sans doute corriger des copies, il me fait signe d'entrer comme si de rien Ă©tait, quand je le vois, je ne peux mâempĂȘcher de revivre des scĂšnes : le moment oĂč je me suis baisĂ©e, le moment oĂč j'ai posĂ© mes yeux vers sa bosse, le moment oĂč il mâa claquĂ© mon cul en jeans avec ça rĂšgle jaune
Je mâassieds Ă un bureau en face du sien, il lĂąche son stylo, le bruit du stylo sur son bureau rĂ©sonne dans toute la piĂšce, me rappelant que la piĂšce est vide, sans bruit et que dans cette derniĂšre il y a que lui et moi... Je suis seule dans cette classe avec un prĂ©dateur... Je suis perdue encore une fois dans mes pensĂ©es... Il me fixe, un doigt sur sa bouche, lui aussi Ă l'air pensif, je regarde mes mains, je lĂšve les yeux de temps Ă autre mais que briĂšvement... Je croise et je dĂ©croise les doigts, je suis trĂšs stressĂ©e, mes mains sont moites.
Rien que le fait de repenser ah ça bosse la semaine derniÚre me font de l'effet. Il y a plus un bruit dans la salle, le silence me fait souffrir, on entend que nos respirations, la mienne est plutÎt bruyante et rapide, la sienne s'entend à peine, il respire lentement, les minutes sont longues, les secondes paraissent des heures...
Je n'arrive pas assumer nos actes passés, son silence me ***. Je porte une chemise rouge, je reboutonne le bouton du col, je ne veux pas le provoquer, mes jambes sont comme du coton bien serer dans mon jeans.
Je baisse les yeux, quand je les relÚve il me sourit à moitié, à sa main il tient un stylo, je tressaillis. Je regarde la porte, elle est encore ouverte... Une échappatoire ? Je ne crois pas, il me voit regarder la porte, en quelque secondes il ferme la porte à double tour...
Et se dirige vers moi, le stylo à la main, il est rouge. Ma respiration s'accélÚre un peu plus, du bout des doigts il m'effleure mes épaules, je ressens sans faire exprÚs un coup de son bassin à travers il y a une forme qui gonfle et je le ressens pendant 30 sec, il corrige à cÎté de moi mes copies directement sur la table.
Quand tous d'un coup il me propose un peu d'exercice physique, dans ma tĂȘte je me dis que c'est mon prof de math pas ma prof de sport bref il se dĂ©place s'installe dans son bureau et de loin il me dit de marcher et de faire des lignes droites dans toute la classe.
AprĂšs une hĂ©sitation, je lui dis fermement un non, il me regarda d'un air grossier et ma ordonner de le faire sinon il augmenterait mes heures de colles, donc je mâexĂ©cutai, je me levai, remonta mon jeans bien bleu bien serrer taille haute jusqu'Ă mon nombril j'aime bien les crop top est j'ai dĂ©cidĂ© ce jour-lĂ de montrer mon nombril avec mon petit haut blanc. Bref je marchai d'avant en arriĂšre de droite Ă gauche je recommençai des dizaines de fois, il me disait de ne pas m'arrĂȘter ?
AprĂšs 10 min je commencĂ© dĂ©jĂ Ă transpirer il faut dire que mon jeans est tellement serrĂ© aucune aire n'arrive Ă s'aventurer et Ă se frayer un chemin, mon jeans prĂ©fĂ©rer que je mette tout le temps ne mâa pas aidĂ© aujourdâhui et je voyais bien ce regard noir et silencieux que me fit mon professeur de math, ce gros lard devenait de plus en plus vicieux et je le ressens !
Ă chaque pas je pouvais le voir dâun air pĂ©trifier il ne bouger pas dâun cil, il me regarda de bas en haut mais je voyais quand meme que ces yeux Ă©tait fixer constamment sur mon gros derriĂšre , je ne comprendrais jamais la fascination quâon les homme de voir une fesses dans un simple morceaux de tissu en lâoccurrence un jeans bleu certes mais un jeans banale, tous dâun coup je remarqua que sous son bureau une bosse puis quelque chose bougea en faisant des va et vient venant de son pantalon, jâai tout de suite su ce quâil faisait et je mâen foutais royalement tant quâil me laisse tranquille ça me va mais je trouve ça dĂ©gelasse de faire ça a lâenceinte du collĂšge vivement que le temps passe vite et que je me barre de cette endroits sinistre.
Apres 5 min supplĂ©mentaire de marche, jâentendit ça voix me dire dâarrĂȘter et de mâassoir sur ma table, enfin une pose mĂ©riter, lui cessa aussi de bouger ça main dans son pantalon, il continua comme si rien ne câĂ©tait passer et me donna quelque exercice de math, bref je les ai rĂ©sout et je me dĂ©plaça vers on bureau, il regarda ma feuilles et je distingua une petite tache mouiller sur son pantalon brun clair, je les regarder quelque seconde tous au plus et dâun coup son stylo correcteur rouge tomba il me dis « Khadija va rĂ©cupĂ©rer mon stylo veux-tu » dâun aire souriant .
Je mâexĂ©cutai remonta Ă fond mon jeans et me mis Ă 4 pates, jâai tout de suite retrouver le stylo au plus vite pour ne pas quâil me fasse encore une fesser mais malheureusement ce que jâai vu Ă ce moment la me dĂ©passer ! un gros filet de Sperme dâune blancheur immaculer pendouille sous le bureau, cela me rĂ©pugna et me fit dire que ce sperme fut produit Ă cause de moi toute Ă lâheure dire que je marcher juste normalement alors imaginer juste le surplus de ce liquide si il mâaurais agresser sexuellement !
Je sors en baissant la tĂȘte pendant que la cloche retentie : libĂ©ration ! donna son stylo rouge et part de son bureau au plus vite.