Auto fellation et sodomie
Câest une chaude nuit dâĂ©tĂ©.
Jâouvre le duvet, je le pousse de ma jambe.
Je me mets sur le dos. Je bande.
La nuit est rythmée par le chant des criquets et les croassements des grenouilles.
La lune est pleine.
Je saisie mon sexe, le masturbe.
Jâai envie de sexe.
Je me mets assis sans faire de bruit pour ne pas rĂ©veiller celui que je crois ĂȘtre Philippe.
La pleine lune donne un peu de lumiĂšre dans la tente.
Je regarde plus attentivement. Câest le frĂšre de Philippe, Nicolas. Il a 17 ans.
Il est tourné de mon cÎté, nu.
Il est mince mais musclé, de beaux abdos, ses épaules sont larges. Il a plutÎt une belle gueule, brun les yeux bleus, la peu assez mat.
Je lâavais dĂ©jĂ vu torse nu, ce que je ne savais pas câest quâil Ă©tait bien montĂ©.
Ses testicules sont étalés sur sa cuisse, sa bite est longue et plutÎt grosse. Elle est circoncise.
Je ne rĂ©siste pas Ă lâenvie de toucher sa queue.
Câest la premiĂšre fois que je touche une bite circoncise. Non il ne bande pas.
âPutainâ Me dis-je. âĂa doit promettre en Ă©rectionâ.
Nicolas se retourne tout en dormant.
Il a un beau petit cul poilu. Ses jambes sont trĂšs poilues.
Je continue ce que je voulais faire.
Assis, je mets mes jambes à 90°, écartées.
Je me penche sur mon sexe. Il est long, gros, raide au point que je nâai pas besoin de le tenir ni de le dĂ©calotter.
Je lĂšche mon gland, lâintroduit dans ma bouche.
Mes lĂšvres caressent le frein et la collerette.
Jâintroduis ma bite dans ma bouche.
Mes lĂšvres effectuent un mouvement de va vient sur mon phallus.
Ma main gauche caresse mes couilles, je rentre le majeur de ma main droite dans mon anus.
Câest bon de pouvoir se sucer la bite.
Je fais durer le plaisir, ralenti ou augmente les mouvements de mes lĂšvre sur ma verge.
Soudain une lumiĂšre de lampe torche sâallume.
Câest Nicolas, il me regarde, il bande. Il se caresse la bite. Elle est grosse et longue, comme je lâavais pressenti.
âTu veux jouer?â Lui dis-je.
âOui, jâai envie de te sodomiserâ
Je tĂąte sa queue. Elle est dure et ferme. Je le branle.
âMais tu es le frĂšre de Philippe.â
âEt alors, je ne suis pas puceau. Moi aussi je baiseâ.
Je lui suce la queue.
âOk, attends je me mets en position.â
Jâeffectue un mouvement de bascule en arriĂšre, me mets en position de poirier tout en gardant mes jambes pliĂ©es.
Je me retrouve les fesses en lâair, la bite et mes couilles Ă portĂ©e de ma bouche.
Nicolas cale ses pieds au niveau de mes épaules, me prends les fesses dans ses mains.
Jâai son entre jambe au-dessus de moi.
Ses couilles pendent. Elles sont grosses, bien rasées. Sa grosse queue est raide, relevée. Ses parties génitales sont trÚs mat, plus que sa peau. Une ligne presque noire sépare en deux ses bourses et sa verge.
Du liquide séminale perle de son gland.
Il frotte son pénis sur mon anus pour le lubrifier.
Il introduit son gland. Je sens son mouvement de va et vient pour bien dilater lâanus.
Ses couilles balancent au rythme de ses mouvements de va et vient.
Il mâintroduit complĂ©tement sa verge. Je la sens passer. Elle est longue et trĂšs grosse. Jamais je mâen suis pris une aussi grosse.
Le mouvement de va et vient sâaccĂ©lĂšre, ses couilles balancent dâavant en arriĂšre et viennent taper sur le bas de mon dos.
Je me lĂšche les couilles et suce mon gland tout en matant ce beau spectacle. Ses fesses ne sont pas pour me dĂ©plaire⊠Jây mettrai bien ma queue.
Les testicules de Nicolas remontent fortement. Je sens sa verge trĂšs grosse et trĂšs dure. Je sens quâil va bientĂŽt Ă©jaculer.
Je sens son sperme chaud couler dans mon anus. Plusieurs coups de butoirs accompagnent ses giclĂ©s de sperme. Il finit dans un rĂąle saccadĂ© de mouvements de va et vient. Il sâarrĂȘte.
Il sort sa grosse queue, pleine de sperme.
Je me rassois. Ma verge est toujours aussi raide et grosse.
Je regarde Nicolas, encore debout, la bite encore bien raide. Du sperme coule.
Je prends un kleenex pour lui essuyer le gland. Jâen profite pour absorber le sperme qui coule de mon anus.
Je reprends ma position initiale pour sucer ma bite. Je lâinvite Ă me rejoindre.
Nicolas sâapproche de mon entre-jambe. Il lĂšche la partie de ma verge que je ne peux pas atteindre, me lĂšche les couilles tout me mettant un doigt dans lâanus encore coulant de son sperme.
Mon gland est dans ma bouche. Il est gros. Mes lĂšvres vont et viennent sur toutes les facettes de mon gland. Nicolas vient aussi le lĂ©cher. Mon sexe ne peut ĂȘtre plus gros. Le gland a la taille dâun gros abricot.
Je frotte la collerette. Nicolas lĂšche le frein.
Je sens lâorgasme monter. Un Ă©norme jet de sperme Ă©jacule de ma queue et va se coller sur le plafond de la tente.
Je me mets en arriĂšre sur mes bras. Nicolas introduit mon gland dans sa bouche. Je gĂ©mis dâorgasme au rythme des jets de spermes. Il avale mon sperme. Il me finit.
Je suis dĂ©sormais allongĂ© sur le dos haletant. Nicolas continue de me branler la bite tout en lĂ©chant le sperme sâĂ©coulant de mon gland.
Il sâallonge Ă mes cĂŽtĂ©s.
On se prend mutuellement la bite. Elles sont encore toutes les deux grosses.
On se frotte les lĂšvres avec nos langues.
âBen dis donc, tâes un bon coupâ lui dis-je.
âJe te retourne le complimentâ
âJe ne sens plus ma biteâ me dit-il. Si on allait pisser, jâai trop envie, pas toi ?â
âSiâ lui dis-je.
On sort Ă poil de la tente pour aller pisser le long de la haie qui se trouve Ă 50 mĂštres.
Il fait encore nuit. Il fait toujours aussi chaud.
Nos grosses queues et paires de couilles balancent.
On se tient la bite pour pisser. Nicolas me décalotte bien le pénis.
âCâest la premiĂšre fois que je me fais une bite circonciseâ lui dis-je. âJâai bien envie de te la sucer jusquâau boutâ.
âQuand tu veux, avec plaisirâ me rĂ©pond-il.
On sâarrĂȘte Ă un robinet pour se rincer. Je me penche pour me rincer la bouche, Nicolas me rince lâanus, puis on se nettoie mutuellement la queue.
âMais ton frĂšre il est oĂčâ luis dis-je.
âOh il dort dans ma tente. Il savait que je voulais baiser avec toi. Il mâa laissĂ© sa place.â
âAh bon tu voulais baiser avec moiâ
âOui Philippe mâa dit que tu en avais une grosse. Je voulais essayerâ
âEt alors ?â
âEt bien totalement satisfaitâ.
On rentre dans la tente.
On se couche.
Il vient se coller contre moi.
Je sens son sexe en érection.
âToi aussi tu bandesâ Lui dis-je.
Il me prend la bite âAh oui je voie çaâ.
âOn se rĂ©serve pour demainâ lui dis-je
âOk on dort maintenantâ
On se colle lâun contre lâautre. Je lui tiens sa bite, il tient la mienne.
On dort.
Le matin se lĂšve, les heures passent, on reste Ă dormir.
Il est environ 11h00. On se réveille.
On repousse les duvets. On est nu.
Nos bites nâont-elles pas dĂ©bandĂ©es de la nuit ?
Je tends mon corps en relevant mes fesses. Nicolas regarde mon sexe.
Il me le prend. Il me suce.
âAttends jâai envie de te sucerâ lui dis-je.
Il sâallonge sur le dos. Il mâoffre son sexe.
Je ne peux cesser dâadmirer cette belle verge circoncise.
Ces testicules pendent entre ses jambes, sa queue décrit une belle courbe finissant sur un beau gland au prépuce circoncis.
Des veines gonflées courent le long de sa verge.
La peau de ses organes génitaux est trÚs mate.
Je lui lĂšche les couilles, remonte le long de sa bite.
Son corps se cambre décuplant la beauté plastique de son corps.
Je lui bouffe le gland. Je nâen peux plus de plaisir. Je bande.
Je le suce, monte et descend le long de sa verge et de ses testicules.
Sa queue est grosse, trĂšs grosse.
Il se cambre, rĂąle de plaisir.
Je regarde son sexe éjaculer.
Je regarde son corps se cambrer telle une sculpture de Rodin.
Son sperme gicle, et re-gicle, et gicle encore.
Puis je le retourne. Il sâen remet Ă peine.
Il est en levrette. Son sperme coule encore de sa bite.
Je lui introduis ma queue dans son anus.
Mon gland va et vient.
Son anus se dilate.
Nicolas halĂšte.
âPutain tu ne me laisses aucun rĂ©pitâ.
âNon jâai envie de dĂ©foncer ton beau petit culâ Je lui rĂ©ponds.
Je lui rentre complétement ma grosse queue dans son anus.
Puis la ressort et la re-rentre de nouveau.
Il hurle de plaisir.
âah putain, la vache enfoirĂ©â jure-t-il.
Il sâagrippe Ă ce quâil peut.
Plus il cri, plus je prends plaisir à sortir et ré-introduire ma bite profondément dans son anus.
Il nâen peut plus.
JâĂ©jacule dans son anus.
Chaque giclé de sperme est autant de coup de butoir que je lui donne. Je le défonce.
Il crie, il nâen peut plus.
âAh putain comment tu mâas pris. Tu mâas dĂ©foncĂ© le cul. Jamais personne ne mâa dĂ©foncĂ© de la sorte.â
âJâai beaucoup aimĂ©â je lui rĂ©ponds.
On se détend, on se caresse. Il se passe au moins une heure.
Philippe apparait. Il nous trouve nu tous les deux, nos pénis bien gros.
âĂa va tous les deux ? ça sent la sueur de mĂąle et la bite lĂ -dedansâ
âOn a pas mal baisĂ© depuis hier soirâ lui rĂ©pond son frĂšre.
âhummm. Content pour vousâ rĂ©pond Philippe. âUne petite place pour moi ?â
Il rentre. Il enlĂšve son slip.
Je mâapproche de lui. Je saisis son sexe.
Nicolas regarde son frĂšre bander. Puis il sâapproche.
JâĂ©carte plus les jambes de Philippe. Je le suce.
Nicolas sâapproche de lâentre cuisse de son frĂšre. Il lui lĂšche les couilles.
Nos langues remontent la verge de Philippe.
Je suce Philippe, Nicolas suce son frĂšre.
Nos corps sont allongés de chaque cÎté de Philippe.
Philippe nous branle pendant quâon le suce.
Il a mon sexe dans sa main droite, il a le sexe de son frĂšre dans la main gauche.
Philippe éjacule. Son sperme gicle partout sur les parois de la tente, sur nos corps nus.
Ses couilles vidées, il revient vers nos corps nus, rapprochent nos sexes.
Je me retrouve face Ă Nicolas, mes couilles contre les siennes, ma bite contre la sienne.
Philippe sâapproche.
Il suce nos glands ensemble tout en branlant nos verges.
Il me suce et suce son frĂšre en mĂȘme temps.
Il suce bien, super bien.
Je bande, Nicolas bande.
On bande un max.
Le contact de nos verges nous excite au possible.
On éjacule tous les deux.
Philippe ne sây attend pas.
Il reçoit le sperme de son frÚre et le mien en pleine figure en plusieurs giclés.
Il lĂšche nos queues, avale notre sperme.
On sâallonge sur le dos. Nos verges restent dressĂ©es.
Philippe bande.
âBon il est tard lĂ quand mĂȘme, on va se doucherâ
âOuai okâ me rĂ©pondent-ils.
On enfile nos slips. Nos sexes dépassent.
On met une serviette autour de la taille. Une protubérance persiste.
On prend une cabine tous les trois.
On se met nu.
Les deux frĂšres se collent contre moi, on se caresse.
Philippe me colle son sexe dans la raie des fesses. Nicolas est face Ă moi. Il me prend la bite.
Une barre passe au-dessus de la douche.
Je me soulÚve à la force de mes bras, écarte mes jambes en les calant sur les parois.
Je me laisse redescendre sur le phallus de Philippe qui sâintroduit dans mon rectum.
Nicolas se tourne pour me présenter ses fesses.
Il sâagrippe Ă son tour Ă la barre, Ă©carte les jambes pour se caler aussi sur les parois et vient sâenfoncer ma queue dans son anus.
Nous effectuons un mouvement de va et vient parfaitement synchro.
Un des frĂšres mâencule, et jâencule lâautre frĂšre.
Je ressens une sorte de prolongation de la queue de Philippe dans mon sexe introduit dans les fesses de son frĂšre.
Philippe passe son bras pour masturber le sexe de frĂšre.
Câest une branlette par voie interposĂ©e.
Les trois queues sont grosses.
On éjacule ensemble.
âOh putain, quelle sensation ! Jâavais lâimpression que ma queue Ă©tait le prolongement de la tienneâ Je dis Ă Philippe.
âJâai eu la mĂȘme sensation avec ta queueâ me dit Nicolas.
âEt en branlant mon frĂšre jâavais lâimpression de me branlerâ dit Philippe.
âOn recommenceraâ leur dis-je.
On se douche en se lavant mutuellement, caressant nos corps, nos parties génitales et nos anus.
On se prĂ©pare pour aller Ă la plage naturiste ou dâautres pĂ©nis nous attendentâŠ.