Comment j'ai chiennisé la meuf de mon pote
BientĂŽt la fin de semaine. DĂ©part ce week-end avec deux amis direction le fin fond de la Bourgogne oĂč un pote et sa femme ont posĂ© leurs bagages depuis peu. Ensemble depuis 7 ans, les tourtereaux ne semblent pas vivre une idylle sans nuage. AprĂšs un crochet de trois annĂ©es par Majorque, ses eaux cristallines et ses folies nocturnes, le retour en France, dans un bled paumĂ© a eu raison de leur vida loca. Leurs potes si prompts Ă se pointer pour faire la fiesta en Espagne nâont pas daignĂ© venir faire un coucou depuis leur installation il y a dĂ©jĂ huit moisâŠ. Dâailleurs nous sommes les seuls Ă descendre pour son anniversaire mais peu importe, ça lui fera du bien, son moral semble dans les chaussettes. Le dĂ©paysement et lâabsence de travail lui font accuser le coup, le poil quâil se trimballe dans la main depuis des annĂ©es fait le reste. Pour elle câest une autre histoire. InfirmiĂšre, elle nâa pas eu de problĂšme Ă trouver de boulot et son planning est bien chargĂ©. Nos relations nâont jamais Ă©tĂ© extraordinaires mais pas non plus pitoyables. Un diffĂ©rent il y a une dizaine dâannĂ©es lorsquâelle sortait avec un autre mec a laissĂ© des traces mais elle nâoubliera pas que celui avec qui elle fait sa vie, je lui ai prĂ©sentĂ©. Pour la petite histoire, Sonia est la sĆur dâun bon pote Ă moi, vous comprenez mieux pourquoi je prĂ©fĂšre rester discret. Bref, revenons Ă nos moutons. Je vous ai plantĂ© le dĂ©cor. Lâheure est venue pour nous de prendre la route. Du 93 Ă la Bourgogne le chemin ne prend pas beaucoup de temps, jâalterne le volant avec Thomas tandis que Farid pionce Ă lâarriĂšre. A peine arrivĂ©s Sonia et SmaĂŻn nous accueillent avec le sourire, on sent que notre prĂ©sence lui fait un bien fou. Alors que sa petite femme multiplie les allers-retours, il nous confie son spleen, « jâai lâimpression que je vais ****** ici, y a rien Ă faire ». Evidemment on le rassure, « vous venez dâarriver, il va falloir un peu de temps ». La rĂ©alitĂ© est toute autre, au fond personne nâa bien compris ce choix. Qui quitterait SĂšte pour venir sâinstaller Ă Bobigny ? Câest du pareil au mĂȘme.
Sonia ne mâa jamais plu. Attention, elle nâest pas moche, loin de lĂ , elle a mĂȘme beaucoup de succĂšs auprĂšs des hommes, mais je dirais simplement quâelle nâest pas mon type. Dâune taille normale, 1m67 je dirai, elle a une corpulence trĂšs fine, des fesses pas assez prononcĂ©es pour moi et surtout de petits seins. Je suis un amoureux des fortes poitrines, et ce dĂ©tail a toujours Ă©tĂ© rĂ©dhibitoire Ă mes yeux. Sans oublier que câest la sĆur de mon pote et la meuf dâun ami⊠Ses cheveux, mi-long, dĂ©colorĂ©s, surplombent un visage doux aux traits parfois tirĂ©s. Sa minceur et la pĂąleur de sa peau lui donnent, par instant, de faux airs des amatrices de crack qui arpentaient le canal gare Saint-Denis la nuit. Jâimagine que durant leur sĂ©jour espagnol ils nâont pas du se priver pour toucher Ă toutes sortes de substances mais comme le disaient les plus connus dâentre nous, âcela ne nous regarde pasâ. Souvent habillĂ©e de maniĂšre « masculine », elle nâest pas une grande adepte des robes que ses formes rachitiques peineraient Ă mettre en valeur. Pour ne pas dĂ©roger Ă la rĂšgle, elle porte un jeans et un sweat Ă capuche Champion. Vous le connaissez tous, le bleu foncĂ© avec le logo au milieu, jâai lâimpression quâil me suit depuis le collĂšge.
AprĂšs avoir pris lâapĂ©ritif sur la terrasse, rendez-vous est pris dans le salon de cette vaste maison. Les bouteilles dĂ©jĂ bien entamĂ©es, se vident vitesse grand V. Heureusement Thomas ne boit pas dâalcool, et je reste raisonnable, pas envie de finir Ă 4 pattes au dessus de la cuvette des chiottes, jâai connu ça Ă©tudiant, plus lâĂąge pour ces bĂȘtises. Sonia, SmaĂŻn et Farid nâont pas le pied sur le frein, bien au contraire, et Ă minuit tous les trois sont dans un Ă©tĂ© second. Ils grimpent sur les chaises, mettent le son Ă fond et chantent Ă pleins poumons. On sent que ça fait du bien Ă notre pote, il lĂąche tout mais Ă cette vitesse il ne va pas tenir bien longtemps. A une heure du matin je le sens flancher, son front Ă©pouse la table. Dâun coup il se lĂšve et file Ă lâĂ©tage pour se coucher presque sans un mot, lâalcool a eu raison de lui. On se retrouve donc seuls avec Sonia qui ne semble pas affecter par le dĂ©part de son cher et tendre. Elle se marre et nous propose de faire un jeu de devinettes en ramenant une paire de menottes Ă froufrou roses, « on attache le perdant ». De quoi faire rĂ©agir lâassistance, « oula vous nâavez pas lâair de vous ennuyer tous les deux ? », « Pour ça il faudrait quâil arrive Ă tenir plus de 3 secondes » lĂąche-t-elle sĂšchement. Aie. Comment plomber lâambiance dâun coup. Heureusement que SmaĂŻn ronfle Ă lâĂ©tage. Avec Thomas on se regarde et on fait ce quâon peut pour ne pas partir dans un fou rire. « Tu exagĂšres un peu Sonia, 3 secondes⊠et puis ça fait *******s que vous ĂȘtes ensemble, il a du progresser ». LĂ elle me regarde avec de grands yeux, « si seulement⊠Il ne veut mĂȘme plus que je le suce sinon on ne peut pas avoir de rapport sexuel. Les rares fois oĂč jâai eu un peu de plaisir câest quand on Ă©tait bourrĂ©s ou ****uĂ©s ». Le pauvre se fait tailler un costume aux frais de sa princesse. Jâavoue que la libertĂ© de ton de Sonia me surprend un peu, dĂ©cidemment lâalcool fait des ravages, car jamais nous nâavions eu ce genre de conversation. En bout de table, Farid quitte le game, direction le bout du couloir pour sâavachir comme une loque dans le premier lit venu. DĂ©sormais Ă trois, nous continuons de discuter. Sonia ne semble pas avoir envie de se coucher, elle multiplie les fous rires rĂ©agissant Ă chacune de mes blagues avec dĂ©lectation. Je ne sais pas si câest son sourire, lâalcool ou simplement le fait de ne pas avoir baisĂ© depuis une semaine mais je ressens de lâattirance pour cette fille qui ne mâen avait jamais procurĂ© auparavant. Sauf que ça reste la sĆur de mon pote et surtout que son mec, mon soce, dort Ă lâĂ©tage. Tranquille on va calmer le jeu, il doit bien me rester quelques principes en magasin.
DĂ©jĂ 4h du matin. Si les langues se sont dĂ©liĂ©es ce soir, la fatigue commence Ă nous ratt****r. Thomas qui semble avoir des vues sur Sonia finit par jeter lâĂ©ponge et rejoint Farid dans la chambre. Je reste dans le salon et commence Ă ouvrir le canapĂ© lit aidĂ© par Sonia qui me ramĂšne des draps. Je mâassois un instant dessus et elle me rejoint, tout proche de moi. Elle commence Ă me parler de leur arrivĂ©e, de leur couple qui bat de lâaile, de leur sexualitĂ© mĂ©diocre, de son envie de faire un gosse alors que lui nâen veut pas pour le momentâŠ. Comment lui dire poliment que jâaspire juste Ă dormir quelques heures. Je ne trouve pas les mots alors je lâĂ©coute et plus elle parle plus jâai le sentiment quâelle se rapproche. Et sans savoir pourquoi ni comment nos bouches se retrouvent lâune sur lâautre. On sâembrasse allĂšgrement, elle passe ses mains sur mon corps, mon torse, elle retire mon t-shirt. Je me retrouve torse nu et je la repousse. « Stop, faut quâon arrĂȘte tout de suite ». « Pourquoi ? Jâen ai envie depuis longtemps, je ne pensais pas que toi aussi ». « On sâest juste embrassĂ©, on est pas allĂ© trop loin encore. Et qui te dit que jâai envie ? ». Elle sourit et pose sa main sur ma braguette gonflĂ©e Ă bloc, elle commence Ă me dĂ©boutonner, jâenlĂšve sa main. « Faut quâon arrĂȘte lĂ Sonia, va fumer une clope, rĂ©flĂ©chis Ă tout ça et nâallons pas plus loin ». Elle recule presque rĂ©signĂ©e, sans doute aussi vexĂ©e, se lĂšve et traverse le couloir pour sortir de la maison fumer sa clope. De mon cĂŽtĂ© je bande comme un Ăąne et je nâai quâune envie, aller la rejoindre et la dĂ©foncer comme une chienne mais hors de question, je ne peux pas. Je reprends mes esprits, je me mets en boxer et je me glisse sous le drap sur le canapĂ©. A ce moment jâavoue que je me taperais bien une queue histoire de faire redescendre la pression mais si elle venait Ă repasser Ă ce moment là ⊠Je vais mâabstenir.
Quelques minutes plus tard jâentends le bruit de la porte, elle revient dans le salon. Elle se pose de nouveau sur le canapĂ©, en tailleur. « Jâen ai envie, on nâaura pas dâautres opportunitĂ©s, allez, il ne le saura jamais ». Je tente de la repousser mais elle mâembrasse Ă nouveau et je rĂ©ponds Ă son baiser. Sa main glisse sur mon boxer et caresse ma queue Ă travers le tissu, je peine Ă tenir. Jâessaye encore de la raisonner alors quâelle me glisse Ă lâoreille, « elle Ă lâair tellement grosse, laisse moi la sucer ». Je mets de nouveau le ola. Je tente de la calmer mais la bosse qui dĂ©forme mon caleçon laisse peu de doute sur mes intentions. Elle descend sa tĂȘte, je tente de la retenir. La scĂšne est coquasse, mon boxer va craquer mais je lutte pour ne pas aller plus loin. Elle glisse ses doigts et extrait mes couilles de leur habitacle commençant Ă longuement les caresser. Le geste de trop. Je la saisis par les cheveux et la colle dessus, « bouffe mes couilles sale pute !!! Câest tout ce que tu voulais !! ». Elle se laisse faire, mieux, elle me dĂ©vore les couilles. *******s dâabstinence ont créé une chienne en rut, elle les avale, les lĂšche, bave dessus avant de sortir ma bite qui vient gifler son visage. « Putain elle est vraiment grosse ». « Ta gueule et suce salope ! ». Elle prend ma bite et ne se contente pas de la lĂ©cher, elle la mange, crache dessus, remonte des couilles jusquâau gland, elle se dĂ©chaĂźne. Puis dâun coup elle sâarrĂȘte, me regarde avec un petit sourire, sa main autour de ma queue et ma lĂąche, « tu lâentends ? Ecoute ? Il ronfle lĂ -haut », se marre puis reprend son manĂšge en avalant littĂ©ralement ma queue. Je tends lâoreille et jâentends mon pote qui ronfle Ă pleins poumons juste au dessus. Un dĂ©clic. Je la retire et range ma bite. « On va sâarrĂȘter lĂ , on a dĂ©jĂ dĂ©passĂ© les bornes ». Elle me supplie de continuer mais je la prends par lâĂ©paule pour la guider vers lâescalier. « Tu vas remonter, te coucher et on sera bien content de ne pas avoir craquĂ© demain ». Elle colle alors son petit cul sur ma queue humide et gonflĂ©e qui continue de dĂ©former mon boxer. Elle se frotte, « prend moi juste un peu, contre le mur comme une chienne. Câest peut-ĂȘtre notre derniĂšre occasion ». Lâespace dâun instant je songe Ă ressortir ma queue pour lui planter directement dans sa chatte qui doit dĂ©gouliner mais la raison me maintient, et je la pousse dans lâescalier. Elle monte dĂ©pitĂ©e. Je me colle contre le mur, respire un grand coup. Jâaperçois Ă cĂŽtĂ© de la table basse une boite de mouchoirs, jâen tire un, et je dĂ©charge le trop plein de crĂ©ativitĂ© qui mâhabite en un temps record. Je mâallonge, ferme les yeux et mâendors. Quelques heures plus tard, la lumiĂšre du jour me rĂ©veille et tout le monde sâaffaire dĂ©jĂ dans le salon. Je me lĂšve, direction la douche. Ca fait du bien. A mon retour aucun regard ne laisse transparaĂźtre une quelconque suspicion. En tout cas chez les hommes, je nâai pas encore croisĂ© Sonia. Un peu plus tard elle arrive dans le salon et fuit mon regard. Elle semble particuliĂšrement gĂȘnĂ©e de la situation. Les garçons vont dans le jardin pour aider SmaĂŻn dans la cabane Ă outils, je reste avec Sonia, assise sur le canapĂ© du crime, qui regarde ses pieds. « Tout va bien Sonia ? ». « Non, je suis une salope » me lĂąche-t-elle avec une voix emplie de culpabilitĂ©. Je tente Ă nouveau de la rassurer, lui rappelant quâon avait su sâarrĂȘter et que ça peut arriver Ă nâimporte qui. « Oui mais tu es le pote de mon mec, qui fait ça ?! Hormis la pire des traĂźnĂ©es⊠». A force dâinsister elle finit par entendre raison et me remercie, « heureusement que tu nous as arrĂȘtĂ© hier, je ne sais pas comment je pourrais faire sinon ». « Ne tâinquiĂšte pas, on avait bu, ce qui sâest passĂ© Ă©tait exceptionnel et on a su se contrĂŽler ». A peine le temps de finir ma phrase que les potes reviennent dans le salon. BientĂŽt lâheure du retour, on se salue avant de reprendre la route. Dans la voiture ça chambre sec, forcĂ©ment, « putain un prĂ©coce ! Elle a lĂąchĂ© ça normal ! » se marre Farid, « MC3s rap de tess » surenchĂ©rit Thomas. Eclat de rire gĂ©nĂ©ral. En bonnes crapules que nous sommes, les trois secondes nous font bien rire. « Putain Sonia elle avait lâair dâen vouloir, lequel de vous sâen est occupĂ© bande dâenfoirĂ©s ?! » questionne Farid. « Thomas tu le connais, il a du se la taper quand on dormait tous » jâajoute. « Toujours moi les gars, je suis innocent » rĂ©pond-il mort de rire. Lâambiance est bonne sur le retour.
Trois mois plus tard, SmaĂŻn et Sonia sont de passage sur la rĂ©gion parisienne pour passer du temps en famille. Ils en profitent pour venir faire un crochet Ă la maison prendre le cafĂ©. Aucune nouvelle de Sonia depuis la fameuse soirĂ©e. A leur arrivĂ©e, ils semblent mieux, elle sourit et ne semble plus gĂȘnĂ©e pour un sou. Tant mieux, jâavais peur que ça laisse des traces. Alors que SmaĂŻn reste Ă lâintĂ©rieur Ă discuter avec Thomas qui nous a rejoins, je sors sur la terrasse avec Sonia qui veut fumer une clope. On discute de tout et de rien puis elle met les pieds dans le plat, « tu repenses Ă ce quâil sâest passĂ© ? ». « Oui ça mâarrive, je pense quâon a bien fait⊠», « je ne sais pas mais je tâavoue que je nâarrĂȘte pas dây penser, je veux aller plus loin ». Silence. « Tâes avec mon pote et⊠», « on va bientĂŽt se sĂ©parer, on ne partage plus rien. LĂ jâai juste envie de toi ». « Ecoute, tu as mon numĂ©ro ? Si tu veux plus tu sais oĂč me joindre mais attention, je vais pas te mĂ©nager ». « Câest ce que je veux ». Toc toc toc, je me retourne, Thomas tape Ă la fenĂȘtre, mon tĂ©lĂ©phone Ă la main. Je rentre pour rĂ©pondre.
Deux jours aprĂšs je reçois un SMS, « Hello, je me lance, câest quand tu veux, oĂč tu veux ». « Je ne vais pas te mĂ©nager je tâai dit, ça sera pas trois secondes avec moi ». « Je veux que tu fasses de moi ta chose ». Elle venait dâactiver les mots magiques, le retour en arriĂšre nâĂ©tait plus possible.
Les jours qui suivirent cet Ă©change ne firent quâactiver la tension sexuelle qui existait entre nous. Mon pote passait dĂ©sormais au second plan, et son frĂšre que je voyais rĂ©guliĂšrement ne changeait pas la donne. Elle poussait le bouchon, se plaignait rĂ©guliĂšrement de lâabsence de sexualitĂ© ou de rapports ridiculement courts, me caressait dans le sens de la queue⊠Rendez-vous fut pris au B&B Ă cĂŽtĂ© de chez moi un mardi midi. Alors que je prĂ©parais le lubrifiant et la boite de 12 la veille, voilĂ que la neige est annoncĂ©e. En ce matin du 7 fĂ©vrier 2018, pour ceux qui sâen souviennent, la rĂ©gion parisienne a Ă©tĂ© enveloppĂ©e comme rarement auparavant. Je lui envoie donc un message, « on va peut-ĂȘtre dĂ©caler, tu ne vas pas te taper la route », « je suis dĂ©jĂ en chemin, ça va le faire, je serai là », de la pure motivation mon gars. Je termine de me prĂ©parer et je mets les Tim de rigueur, impossible de prendre le scoot sauf si je veux me casser la gueule sur mon parking. Pas de voiture Ă cette Ă©poque, pas grave, jâen ai pour 20mn Ă pied, le jeu en vaut la chandelle.
A peine arrivĂ© dans la chambre je la sens plus intimidĂ©e, « câest la premiĂšre fois que je fais ça tu sais⊠». Ouais ouais. Ni une ni deux je la choppe par la taille pour lui prendre la bouche, elle se laisse faire et me donne sa langue. Nos salives se mĂ©langent, je caresse son petit cul serrĂ© par un jeans dĂ©lavĂ©, son string rouge tente de sâen extirper. « Je vais faire de toi ma pute ! ». Ni une ni deux je la descends Ă genoux, sors ma bite, « allez suce salope ! ». Aucune hĂ©sitation, elle avale ma queue comme une glace, la bouffe littĂ©ralement. Elle crache dessus, passe sa langue des couilles jusquâĂ mon gland en me lançant un regard de chienne. Je lâatt**** par les cheveux pour lui baiser la bouche, de plus en plus rapidement puis Ă toute vitesse. Elle respire Ă peine mais ne rechigne pas, elle me surprend mĂȘme en lâavalant presque jusquâaux couilles sans vomir. Je lâatt**** par les cheveux pour la faire monter sur le lit. Je retire son jeans, lui laissant juste son string rouge assorti Ă son soutien gorge. Sa peau est si pĂąle, Ă chaque gifle que je dĂ©pose sur ses fesses, une trace rouge apparaĂźt. AllongĂ© sur le lit je la fais sucer et elle ne semble pas prĂȘte Ă arrĂȘter. Pendant quâelle continue son ouvrage, je caresse son cul, puis je retire son string. Elle dĂ©gouline, des gouttes coulent le long de ses cuisses et viennent former une petit cercle sur la couette bon marchĂ© de cet hĂŽtel premier prix. Je rentre un doigt, puis deux, elle continue de sucer. Jâen mets un troisiĂšme et commence mes allers retours tout en stimulant son clito. Elle gĂ©mit mais continue de pomper allĂšgrement. Et dire que son mec ne voulait pas quâelle le suce⊠Elle lĂšche, avale, nettoie ma queue pendant que je continue de la doigter. Ma main droite attaque dĂ©sormais son anus, je glisse un doigt qui a du mal Ă passer lâobstacle du sphincter, elle pousse un rĂąle mais ne dit rien. Elle se met mĂȘme Ă redoubler dâardeur pour pomper ma queue. Je fais des petits allers retours et lorsque le doigt entre, jâen profite pour mettre un second pour un troisiĂšme. Je me retrouve Ă lui mettre trois doigts dans chaque trou Ă toute vitesse, et son assurance pour me pomper sâeffrite aussi vite que sa chatte coule le long de mon bras. Jâen peux plus, je la retire, jâenfile une capote et je la fais grimper sur moi, « dĂ©hanche-toi sur ma queue sale pute », « allez plus vite ». Elle gigote dans tous les sens alors que sa chatte continue de couler de maniĂšre incroyable. Je la tourne et claque son cul de plus en plus violemment Ă chaque fois quâelle sâempale sur mon pieu. « Oh oui, aaaaaahhhhh ». Elle sâĂ©croule sur moi. *******s dâabstinence donne un orgasme en moins de 5 minutes. Je la dĂ©cale sur le lit, elle est avachie sur le dos. Je retire la capote, je lui fais lĂ©cher ma queue puis jâavance et je lui prĂ©sente mon trou du cul, « nettoie salope », « jâai jamais fait ça » dit-elle dans un murmure avant de glisser sa langue dans mon anus et de le rĂ©curer de fond en comble. Pendant quâelle dĂ©couvre les joies de lâanulingus, jâatt**** un nouveau prĂ©servatif. A mon tour de mâamuser. Je lâatt**** violemment par les cheveux, « aiiie », « ta gueule ! ». Je la balance sur le sol oĂč elle se retrouve Ă 4 pattes sur la moquette usĂ©e du B&B, je commence Ă la pilonner si violemment quâau bout de 15mn dâacharnement elle sâĂ©croule une premiĂšre fois, ses genoux nâont pas supportĂ© le choc thermique aprĂšs *******nĂ©es de prĂ©cocitĂ©. Je la remets en place et je prĂ©sente mon gland Ă lâentrĂ©e de son cul, « vas y doucement, ça fait trĂšs longtemps », jâentre difficilement le bout de ma queue, fais un premier aller mais la prĂ©paration nâaura pas suffit. Je ressors, crache dedans et mets deux doigts, « oh ouiâŠ. », je sors le lubrifiant, jâen dĂ©pose une bonne dose et je continue les allers retours avec mes doigts. Lorsque je sens son cul plus dilatĂ©, je remets ma queue qui continue dâĂȘtre dure comme de la pierre. Cette fois plus aucun problĂšme et je mâen donne Ă cĆur joie. La pauvre encaisse mes coups de brutes alors que ses jambes flageolent de plus en plus, ce qui ne lâempĂȘche pas de gueuler Ă pleins poumons dĂ©sormais, « oh oui !!! DĂ©fonce moi le cul !!! Je suis ta chienne !!! Encore !!! Salis moi !!! ». Ces encouragements me mettent en transe, je la dĂ©truis littĂ©ralement, je la tire par les cheveux, je la gifle tout en lui dĂ©molissant son cul qui ne semble vraiment pas habituĂ©. A chaque fois que ma queue ressort, la capote devient de plus en plus brune. La miss nâaura rien prĂ©parĂ© pour lâoccasion, faudra lui dire pour la prochaine fois. En attendant ça ne va pas mâempĂȘcher de continuer de la fracasser. Elle sâĂ©croule sur le sol mais je continue, encore. Hors de question de mâarrĂȘter maintenant. AllongĂ© sur elle, je lâĂ©crase de tout mon poids, continuant inlassablement de lui matraquer le cul. Je lui crache sur sa gueule en mĂȘme temps, et lui fait lĂ©cher la moquette. Elle nâen peut plus, essoufflĂ©e, elle sâexĂ©cute et le spasme anal qui secoue tout son corps me fait comprendre quâelle vient dâavoir un orgasme par le cul. Je me retire, jette la capote dans un coin de la piĂšce, mâapproche de son visage collĂ© Ă la moquette pour tout lui cracher dans la gueule. Elle tourne Ă peine la tĂȘte quâune premiĂšre giclĂ©e lâatteint au dessus de lâĆil, puis une deuxiĂšme directement dans sa bouche, une troisiĂšme lui recouvre le visage pour terminer. « Nettoie sale chienne ! ». Elle sâexĂ©cute sans un mot, nettoie ma bite et les gouttes tombĂ©es sur le sol. Hum, quel potentiel de chienne, il va falloir pousser un peu plus le truc la prochaine fois.
Cet aprĂšs-midi lĂ je lâai baisĂ©e encore 3 fois mais la pauvre nâarrivait plus Ă tenir le rythme. A son retour chez elle, elle mâavoua quâelle avait failli sâ*******r plusieurs fois dans la voiture sur le chemin jusquâen Bourgogne. « DĂ©solĂ© pour les traces, la prochaine fois je ferai le nĂ©cessaire ». Les traces ? Lol. Jâai cru quâelle avait mangĂ© au KFC avant de venir ! « AchĂšte une poire Ă lavement et une laisse pour la prochaine fois. Et dĂ©sormais appel moi maĂźtre. On va instaurer des rĂšgles ». « Dâaccord maĂźtre, Ă vos ordre ». Le dressage ne faisait que commencerâŠ
Sonia ne mâa jamais plu. Attention, elle nâest pas moche, loin de lĂ , elle a mĂȘme beaucoup de succĂšs auprĂšs des hommes, mais je dirais simplement quâelle nâest pas mon type. Dâune taille normale, 1m67 je dirai, elle a une corpulence trĂšs fine, des fesses pas assez prononcĂ©es pour moi et surtout de petits seins. Je suis un amoureux des fortes poitrines, et ce dĂ©tail a toujours Ă©tĂ© rĂ©dhibitoire Ă mes yeux. Sans oublier que câest la sĆur de mon pote et la meuf dâun ami⊠Ses cheveux, mi-long, dĂ©colorĂ©s, surplombent un visage doux aux traits parfois tirĂ©s. Sa minceur et la pĂąleur de sa peau lui donnent, par instant, de faux airs des amatrices de crack qui arpentaient le canal gare Saint-Denis la nuit. Jâimagine que durant leur sĂ©jour espagnol ils nâont pas du se priver pour toucher Ă toutes sortes de substances mais comme le disaient les plus connus dâentre nous, âcela ne nous regarde pasâ. Souvent habillĂ©e de maniĂšre « masculine », elle nâest pas une grande adepte des robes que ses formes rachitiques peineraient Ă mettre en valeur. Pour ne pas dĂ©roger Ă la rĂšgle, elle porte un jeans et un sweat Ă capuche Champion. Vous le connaissez tous, le bleu foncĂ© avec le logo au milieu, jâai lâimpression quâil me suit depuis le collĂšge.
AprĂšs avoir pris lâapĂ©ritif sur la terrasse, rendez-vous est pris dans le salon de cette vaste maison. Les bouteilles dĂ©jĂ bien entamĂ©es, se vident vitesse grand V. Heureusement Thomas ne boit pas dâalcool, et je reste raisonnable, pas envie de finir Ă 4 pattes au dessus de la cuvette des chiottes, jâai connu ça Ă©tudiant, plus lâĂąge pour ces bĂȘtises. Sonia, SmaĂŻn et Farid nâont pas le pied sur le frein, bien au contraire, et Ă minuit tous les trois sont dans un Ă©tĂ© second. Ils grimpent sur les chaises, mettent le son Ă fond et chantent Ă pleins poumons. On sent que ça fait du bien Ă notre pote, il lĂąche tout mais Ă cette vitesse il ne va pas tenir bien longtemps. A une heure du matin je le sens flancher, son front Ă©pouse la table. Dâun coup il se lĂšve et file Ă lâĂ©tage pour se coucher presque sans un mot, lâalcool a eu raison de lui. On se retrouve donc seuls avec Sonia qui ne semble pas affecter par le dĂ©part de son cher et tendre. Elle se marre et nous propose de faire un jeu de devinettes en ramenant une paire de menottes Ă froufrou roses, « on attache le perdant ». De quoi faire rĂ©agir lâassistance, « oula vous nâavez pas lâair de vous ennuyer tous les deux ? », « Pour ça il faudrait quâil arrive Ă tenir plus de 3 secondes » lĂąche-t-elle sĂšchement. Aie. Comment plomber lâambiance dâun coup. Heureusement que SmaĂŻn ronfle Ă lâĂ©tage. Avec Thomas on se regarde et on fait ce quâon peut pour ne pas partir dans un fou rire. « Tu exagĂšres un peu Sonia, 3 secondes⊠et puis ça fait *******s que vous ĂȘtes ensemble, il a du progresser ». LĂ elle me regarde avec de grands yeux, « si seulement⊠Il ne veut mĂȘme plus que je le suce sinon on ne peut pas avoir de rapport sexuel. Les rares fois oĂč jâai eu un peu de plaisir câest quand on Ă©tait bourrĂ©s ou ****uĂ©s ». Le pauvre se fait tailler un costume aux frais de sa princesse. Jâavoue que la libertĂ© de ton de Sonia me surprend un peu, dĂ©cidemment lâalcool fait des ravages, car jamais nous nâavions eu ce genre de conversation. En bout de table, Farid quitte le game, direction le bout du couloir pour sâavachir comme une loque dans le premier lit venu. DĂ©sormais Ă trois, nous continuons de discuter. Sonia ne semble pas avoir envie de se coucher, elle multiplie les fous rires rĂ©agissant Ă chacune de mes blagues avec dĂ©lectation. Je ne sais pas si câest son sourire, lâalcool ou simplement le fait de ne pas avoir baisĂ© depuis une semaine mais je ressens de lâattirance pour cette fille qui ne mâen avait jamais procurĂ© auparavant. Sauf que ça reste la sĆur de mon pote et surtout que son mec, mon soce, dort Ă lâĂ©tage. Tranquille on va calmer le jeu, il doit bien me rester quelques principes en magasin.
DĂ©jĂ 4h du matin. Si les langues se sont dĂ©liĂ©es ce soir, la fatigue commence Ă nous ratt****r. Thomas qui semble avoir des vues sur Sonia finit par jeter lâĂ©ponge et rejoint Farid dans la chambre. Je reste dans le salon et commence Ă ouvrir le canapĂ© lit aidĂ© par Sonia qui me ramĂšne des draps. Je mâassois un instant dessus et elle me rejoint, tout proche de moi. Elle commence Ă me parler de leur arrivĂ©e, de leur couple qui bat de lâaile, de leur sexualitĂ© mĂ©diocre, de son envie de faire un gosse alors que lui nâen veut pas pour le momentâŠ. Comment lui dire poliment que jâaspire juste Ă dormir quelques heures. Je ne trouve pas les mots alors je lâĂ©coute et plus elle parle plus jâai le sentiment quâelle se rapproche. Et sans savoir pourquoi ni comment nos bouches se retrouvent lâune sur lâautre. On sâembrasse allĂšgrement, elle passe ses mains sur mon corps, mon torse, elle retire mon t-shirt. Je me retrouve torse nu et je la repousse. « Stop, faut quâon arrĂȘte tout de suite ». « Pourquoi ? Jâen ai envie depuis longtemps, je ne pensais pas que toi aussi ». « On sâest juste embrassĂ©, on est pas allĂ© trop loin encore. Et qui te dit que jâai envie ? ». Elle sourit et pose sa main sur ma braguette gonflĂ©e Ă bloc, elle commence Ă me dĂ©boutonner, jâenlĂšve sa main. « Faut quâon arrĂȘte lĂ Sonia, va fumer une clope, rĂ©flĂ©chis Ă tout ça et nâallons pas plus loin ». Elle recule presque rĂ©signĂ©e, sans doute aussi vexĂ©e, se lĂšve et traverse le couloir pour sortir de la maison fumer sa clope. De mon cĂŽtĂ© je bande comme un Ăąne et je nâai quâune envie, aller la rejoindre et la dĂ©foncer comme une chienne mais hors de question, je ne peux pas. Je reprends mes esprits, je me mets en boxer et je me glisse sous le drap sur le canapĂ©. A ce moment jâavoue que je me taperais bien une queue histoire de faire redescendre la pression mais si elle venait Ă repasser Ă ce moment là ⊠Je vais mâabstenir.
Quelques minutes plus tard jâentends le bruit de la porte, elle revient dans le salon. Elle se pose de nouveau sur le canapĂ©, en tailleur. « Jâen ai envie, on nâaura pas dâautres opportunitĂ©s, allez, il ne le saura jamais ». Je tente de la repousser mais elle mâembrasse Ă nouveau et je rĂ©ponds Ă son baiser. Sa main glisse sur mon boxer et caresse ma queue Ă travers le tissu, je peine Ă tenir. Jâessaye encore de la raisonner alors quâelle me glisse Ă lâoreille, « elle Ă lâair tellement grosse, laisse moi la sucer ». Je mets de nouveau le ola. Je tente de la calmer mais la bosse qui dĂ©forme mon caleçon laisse peu de doute sur mes intentions. Elle descend sa tĂȘte, je tente de la retenir. La scĂšne est coquasse, mon boxer va craquer mais je lutte pour ne pas aller plus loin. Elle glisse ses doigts et extrait mes couilles de leur habitacle commençant Ă longuement les caresser. Le geste de trop. Je la saisis par les cheveux et la colle dessus, « bouffe mes couilles sale pute !!! Câest tout ce que tu voulais !! ». Elle se laisse faire, mieux, elle me dĂ©vore les couilles. *******s dâabstinence ont créé une chienne en rut, elle les avale, les lĂšche, bave dessus avant de sortir ma bite qui vient gifler son visage. « Putain elle est vraiment grosse ». « Ta gueule et suce salope ! ». Elle prend ma bite et ne se contente pas de la lĂ©cher, elle la mange, crache dessus, remonte des couilles jusquâau gland, elle se dĂ©chaĂźne. Puis dâun coup elle sâarrĂȘte, me regarde avec un petit sourire, sa main autour de ma queue et ma lĂąche, « tu lâentends ? Ecoute ? Il ronfle lĂ -haut », se marre puis reprend son manĂšge en avalant littĂ©ralement ma queue. Je tends lâoreille et jâentends mon pote qui ronfle Ă pleins poumons juste au dessus. Un dĂ©clic. Je la retire et range ma bite. « On va sâarrĂȘter lĂ , on a dĂ©jĂ dĂ©passĂ© les bornes ». Elle me supplie de continuer mais je la prends par lâĂ©paule pour la guider vers lâescalier. « Tu vas remonter, te coucher et on sera bien content de ne pas avoir craquĂ© demain ». Elle colle alors son petit cul sur ma queue humide et gonflĂ©e qui continue de dĂ©former mon boxer. Elle se frotte, « prend moi juste un peu, contre le mur comme une chienne. Câest peut-ĂȘtre notre derniĂšre occasion ». Lâespace dâun instant je songe Ă ressortir ma queue pour lui planter directement dans sa chatte qui doit dĂ©gouliner mais la raison me maintient, et je la pousse dans lâescalier. Elle monte dĂ©pitĂ©e. Je me colle contre le mur, respire un grand coup. Jâaperçois Ă cĂŽtĂ© de la table basse une boite de mouchoirs, jâen tire un, et je dĂ©charge le trop plein de crĂ©ativitĂ© qui mâhabite en un temps record. Je mâallonge, ferme les yeux et mâendors. Quelques heures plus tard, la lumiĂšre du jour me rĂ©veille et tout le monde sâaffaire dĂ©jĂ dans le salon. Je me lĂšve, direction la douche. Ca fait du bien. A mon retour aucun regard ne laisse transparaĂźtre une quelconque suspicion. En tout cas chez les hommes, je nâai pas encore croisĂ© Sonia. Un peu plus tard elle arrive dans le salon et fuit mon regard. Elle semble particuliĂšrement gĂȘnĂ©e de la situation. Les garçons vont dans le jardin pour aider SmaĂŻn dans la cabane Ă outils, je reste avec Sonia, assise sur le canapĂ© du crime, qui regarde ses pieds. « Tout va bien Sonia ? ». « Non, je suis une salope » me lĂąche-t-elle avec une voix emplie de culpabilitĂ©. Je tente Ă nouveau de la rassurer, lui rappelant quâon avait su sâarrĂȘter et que ça peut arriver Ă nâimporte qui. « Oui mais tu es le pote de mon mec, qui fait ça ?! Hormis la pire des traĂźnĂ©es⊠». A force dâinsister elle finit par entendre raison et me remercie, « heureusement que tu nous as arrĂȘtĂ© hier, je ne sais pas comment je pourrais faire sinon ». « Ne tâinquiĂšte pas, on avait bu, ce qui sâest passĂ© Ă©tait exceptionnel et on a su se contrĂŽler ». A peine le temps de finir ma phrase que les potes reviennent dans le salon. BientĂŽt lâheure du retour, on se salue avant de reprendre la route. Dans la voiture ça chambre sec, forcĂ©ment, « putain un prĂ©coce ! Elle a lĂąchĂ© ça normal ! » se marre Farid, « MC3s rap de tess » surenchĂ©rit Thomas. Eclat de rire gĂ©nĂ©ral. En bonnes crapules que nous sommes, les trois secondes nous font bien rire. « Putain Sonia elle avait lâair dâen vouloir, lequel de vous sâen est occupĂ© bande dâenfoirĂ©s ?! » questionne Farid. « Thomas tu le connais, il a du se la taper quand on dormait tous » jâajoute. « Toujours moi les gars, je suis innocent » rĂ©pond-il mort de rire. Lâambiance est bonne sur le retour.
Trois mois plus tard, SmaĂŻn et Sonia sont de passage sur la rĂ©gion parisienne pour passer du temps en famille. Ils en profitent pour venir faire un crochet Ă la maison prendre le cafĂ©. Aucune nouvelle de Sonia depuis la fameuse soirĂ©e. A leur arrivĂ©e, ils semblent mieux, elle sourit et ne semble plus gĂȘnĂ©e pour un sou. Tant mieux, jâavais peur que ça laisse des traces. Alors que SmaĂŻn reste Ă lâintĂ©rieur Ă discuter avec Thomas qui nous a rejoins, je sors sur la terrasse avec Sonia qui veut fumer une clope. On discute de tout et de rien puis elle met les pieds dans le plat, « tu repenses Ă ce quâil sâest passĂ© ? ». « Oui ça mâarrive, je pense quâon a bien fait⊠», « je ne sais pas mais je tâavoue que je nâarrĂȘte pas dây penser, je veux aller plus loin ». Silence. « Tâes avec mon pote et⊠», « on va bientĂŽt se sĂ©parer, on ne partage plus rien. LĂ jâai juste envie de toi ». « Ecoute, tu as mon numĂ©ro ? Si tu veux plus tu sais oĂč me joindre mais attention, je vais pas te mĂ©nager ». « Câest ce que je veux ». Toc toc toc, je me retourne, Thomas tape Ă la fenĂȘtre, mon tĂ©lĂ©phone Ă la main. Je rentre pour rĂ©pondre.
Deux jours aprĂšs je reçois un SMS, « Hello, je me lance, câest quand tu veux, oĂč tu veux ». « Je ne vais pas te mĂ©nager je tâai dit, ça sera pas trois secondes avec moi ». « Je veux que tu fasses de moi ta chose ». Elle venait dâactiver les mots magiques, le retour en arriĂšre nâĂ©tait plus possible.
Les jours qui suivirent cet Ă©change ne firent quâactiver la tension sexuelle qui existait entre nous. Mon pote passait dĂ©sormais au second plan, et son frĂšre que je voyais rĂ©guliĂšrement ne changeait pas la donne. Elle poussait le bouchon, se plaignait rĂ©guliĂšrement de lâabsence de sexualitĂ© ou de rapports ridiculement courts, me caressait dans le sens de la queue⊠Rendez-vous fut pris au B&B Ă cĂŽtĂ© de chez moi un mardi midi. Alors que je prĂ©parais le lubrifiant et la boite de 12 la veille, voilĂ que la neige est annoncĂ©e. En ce matin du 7 fĂ©vrier 2018, pour ceux qui sâen souviennent, la rĂ©gion parisienne a Ă©tĂ© enveloppĂ©e comme rarement auparavant. Je lui envoie donc un message, « on va peut-ĂȘtre dĂ©caler, tu ne vas pas te taper la route », « je suis dĂ©jĂ en chemin, ça va le faire, je serai là », de la pure motivation mon gars. Je termine de me prĂ©parer et je mets les Tim de rigueur, impossible de prendre le scoot sauf si je veux me casser la gueule sur mon parking. Pas de voiture Ă cette Ă©poque, pas grave, jâen ai pour 20mn Ă pied, le jeu en vaut la chandelle.
A peine arrivĂ© dans la chambre je la sens plus intimidĂ©e, « câest la premiĂšre fois que je fais ça tu sais⊠». Ouais ouais. Ni une ni deux je la choppe par la taille pour lui prendre la bouche, elle se laisse faire et me donne sa langue. Nos salives se mĂ©langent, je caresse son petit cul serrĂ© par un jeans dĂ©lavĂ©, son string rouge tente de sâen extirper. « Je vais faire de toi ma pute ! ». Ni une ni deux je la descends Ă genoux, sors ma bite, « allez suce salope ! ». Aucune hĂ©sitation, elle avale ma queue comme une glace, la bouffe littĂ©ralement. Elle crache dessus, passe sa langue des couilles jusquâĂ mon gland en me lançant un regard de chienne. Je lâatt**** par les cheveux pour lui baiser la bouche, de plus en plus rapidement puis Ă toute vitesse. Elle respire Ă peine mais ne rechigne pas, elle me surprend mĂȘme en lâavalant presque jusquâaux couilles sans vomir. Je lâatt**** par les cheveux pour la faire monter sur le lit. Je retire son jeans, lui laissant juste son string rouge assorti Ă son soutien gorge. Sa peau est si pĂąle, Ă chaque gifle que je dĂ©pose sur ses fesses, une trace rouge apparaĂźt. AllongĂ© sur le lit je la fais sucer et elle ne semble pas prĂȘte Ă arrĂȘter. Pendant quâelle continue son ouvrage, je caresse son cul, puis je retire son string. Elle dĂ©gouline, des gouttes coulent le long de ses cuisses et viennent former une petit cercle sur la couette bon marchĂ© de cet hĂŽtel premier prix. Je rentre un doigt, puis deux, elle continue de sucer. Jâen mets un troisiĂšme et commence mes allers retours tout en stimulant son clito. Elle gĂ©mit mais continue de pomper allĂšgrement. Et dire que son mec ne voulait pas quâelle le suce⊠Elle lĂšche, avale, nettoie ma queue pendant que je continue de la doigter. Ma main droite attaque dĂ©sormais son anus, je glisse un doigt qui a du mal Ă passer lâobstacle du sphincter, elle pousse un rĂąle mais ne dit rien. Elle se met mĂȘme Ă redoubler dâardeur pour pomper ma queue. Je fais des petits allers retours et lorsque le doigt entre, jâen profite pour mettre un second pour un troisiĂšme. Je me retrouve Ă lui mettre trois doigts dans chaque trou Ă toute vitesse, et son assurance pour me pomper sâeffrite aussi vite que sa chatte coule le long de mon bras. Jâen peux plus, je la retire, jâenfile une capote et je la fais grimper sur moi, « dĂ©hanche-toi sur ma queue sale pute », « allez plus vite ». Elle gigote dans tous les sens alors que sa chatte continue de couler de maniĂšre incroyable. Je la tourne et claque son cul de plus en plus violemment Ă chaque fois quâelle sâempale sur mon pieu. « Oh oui, aaaaaahhhhh ». Elle sâĂ©croule sur moi. *******s dâabstinence donne un orgasme en moins de 5 minutes. Je la dĂ©cale sur le lit, elle est avachie sur le dos. Je retire la capote, je lui fais lĂ©cher ma queue puis jâavance et je lui prĂ©sente mon trou du cul, « nettoie salope », « jâai jamais fait ça » dit-elle dans un murmure avant de glisser sa langue dans mon anus et de le rĂ©curer de fond en comble. Pendant quâelle dĂ©couvre les joies de lâanulingus, jâatt**** un nouveau prĂ©servatif. A mon tour de mâamuser. Je lâatt**** violemment par les cheveux, « aiiie », « ta gueule ! ». Je la balance sur le sol oĂč elle se retrouve Ă 4 pattes sur la moquette usĂ©e du B&B, je commence Ă la pilonner si violemment quâau bout de 15mn dâacharnement elle sâĂ©croule une premiĂšre fois, ses genoux nâont pas supportĂ© le choc thermique aprĂšs *******nĂ©es de prĂ©cocitĂ©. Je la remets en place et je prĂ©sente mon gland Ă lâentrĂ©e de son cul, « vas y doucement, ça fait trĂšs longtemps », jâentre difficilement le bout de ma queue, fais un premier aller mais la prĂ©paration nâaura pas suffit. Je ressors, crache dedans et mets deux doigts, « oh ouiâŠ. », je sors le lubrifiant, jâen dĂ©pose une bonne dose et je continue les allers retours avec mes doigts. Lorsque je sens son cul plus dilatĂ©, je remets ma queue qui continue dâĂȘtre dure comme de la pierre. Cette fois plus aucun problĂšme et je mâen donne Ă cĆur joie. La pauvre encaisse mes coups de brutes alors que ses jambes flageolent de plus en plus, ce qui ne lâempĂȘche pas de gueuler Ă pleins poumons dĂ©sormais, « oh oui !!! DĂ©fonce moi le cul !!! Je suis ta chienne !!! Encore !!! Salis moi !!! ». Ces encouragements me mettent en transe, je la dĂ©truis littĂ©ralement, je la tire par les cheveux, je la gifle tout en lui dĂ©molissant son cul qui ne semble vraiment pas habituĂ©. A chaque fois que ma queue ressort, la capote devient de plus en plus brune. La miss nâaura rien prĂ©parĂ© pour lâoccasion, faudra lui dire pour la prochaine fois. En attendant ça ne va pas mâempĂȘcher de continuer de la fracasser. Elle sâĂ©croule sur le sol mais je continue, encore. Hors de question de mâarrĂȘter maintenant. AllongĂ© sur elle, je lâĂ©crase de tout mon poids, continuant inlassablement de lui matraquer le cul. Je lui crache sur sa gueule en mĂȘme temps, et lui fait lĂ©cher la moquette. Elle nâen peut plus, essoufflĂ©e, elle sâexĂ©cute et le spasme anal qui secoue tout son corps me fait comprendre quâelle vient dâavoir un orgasme par le cul. Je me retire, jette la capote dans un coin de la piĂšce, mâapproche de son visage collĂ© Ă la moquette pour tout lui cracher dans la gueule. Elle tourne Ă peine la tĂȘte quâune premiĂšre giclĂ©e lâatteint au dessus de lâĆil, puis une deuxiĂšme directement dans sa bouche, une troisiĂšme lui recouvre le visage pour terminer. « Nettoie sale chienne ! ». Elle sâexĂ©cute sans un mot, nettoie ma bite et les gouttes tombĂ©es sur le sol. Hum, quel potentiel de chienne, il va falloir pousser un peu plus le truc la prochaine fois.
Cet aprĂšs-midi lĂ je lâai baisĂ©e encore 3 fois mais la pauvre nâarrivait plus Ă tenir le rythme. A son retour chez elle, elle mâavoua quâelle avait failli sâ*******r plusieurs fois dans la voiture sur le chemin jusquâen Bourgogne. « DĂ©solĂ© pour les traces, la prochaine fois je ferai le nĂ©cessaire ». Les traces ? Lol. Jâai cru quâelle avait mangĂ© au KFC avant de venir ! « AchĂšte une poire Ă lavement et une laisse pour la prochaine fois. Et dĂ©sormais appel moi maĂźtre. On va instaurer des rĂšgles ». « Dâaccord maĂźtre, Ă vos ordre ». Le dressage ne faisait que commencerâŠ
4 years ago