Début de soirée
-Il va falloir qu’on rentre maintenant nous annoncent les jeunes ;on rentre de bonne heure ce soir pour pouvoir assister à la performance de Thérèse demain soir !hihi !
-Nous c’est pareil ,disent Alain et Patrice, nos femmes nous attendent ;même si elles nous ont donné la permission de baiser Thérèse, il faut qu’on s’occupe d’elles !Bon on va laisser Thérèse et son cocu en amoureux, ils doivent avoir plein de choses à se dire !hihi !!!Et le cocu va peut-être en profiter pour en mettre un petit coup à sa pute de femme. Rires ! Pour une fois que c’est lui qui la baise et pas un copain !!!rires !
-Allez bonne soirée ; après m’avoir collé une bonne claque sur les fesses chacun sort et nous laisse seuls, ma femme et moi.
-Je la prends immédiatement dans mes bras pour la serrer tendrement ; comme nous sommes nus, ma petite queue durcie se frotte contre la motte de Thérèse qui s’abandonne contre moi en m’offrant sa bouche et sa petite langue. Après un long baiser ,je la conduis sur le lit, lui écarte les cuisses et la pénètre en râlant de bonheur. Elle se laisse baiser en souriant, et comme d’habitude au bout de quelques minutes j’éjacule en elle . Elle n’a pas jouit.
-Tu es heureux chéri ? Tu ne m’en veux pas trop ? Tu sais je n’y peux rien, tout ce qui nous arrive. ça s’est fait tout seul, et c’est vrai que j’aime trop me faire mettre ; je n’arrive pas à me refuser !tu dois avoir un peu honte, chéri, mais j’ ai quand même vu que ça t’excitait un peu, non ? de me voir prise par d’autres ?
-Oui c’est vrai, je dois l’avouer ; j’ai tellement honte de mon comportement ; j’aurais dû te protéger !Et puis sucer comme ça ,quelle honte aussi !
-Tu sais me répond-elle en souriant gentiment, je préfère que ce soit comme ça ; ainsi tu ne souffres pas trop ;puisque tu bandes ,c’est que ça t’excite. Il a raison je pense Patrice quand il dit que tu es un cocu soumis qui aime être humilié !
-Je soupire ! Oui je crois que c’est ça –Oui chéri, tu dois te faire à l’idée que tu vas être soumis et humilié toute ta vie. L’important c’est que tu n’en souffres pas ;et même que tu y trouves du plaisir ;et puis le candaulisme , c’est assez répandu ;il y a plein de maris qui aimes voir leur femme avec d’autres ;c’est aussi une preuve d’amour.
-Demain ça va quand même être chaud pour toi ma petite chérie ; servir toute nue en public ;brrrr je frissonne. Tu vas avoir très honte, non ?
-Oh oui , mais je serai peut-être aussi un peu éxcitée .En fin, je crois.
-Quand je pense qu’ils vont te tirer au sort, les salauds.
-Oui, chéri, et tu vas devoir regarder ; ils vont surement aussi se moquer un peu de toi. Oh, tu crois ?
-Et je vais être obligé de te toucher aussi ; c’est ce que m’a dit Patrice ; ça va me faire drôle !
-Sur ces perspectives honteuses, nous nous endormons ,enlacés amoureusement !
-Nous voici donc samedi ; jour fatal !
-Toute la journée, je n’ai pensé qu’à ce qu’allait subir mon épouse ;le pire étant que je passais de la honte à une sale excitation que je ne pouvais contrôler. Parfois nos regards se croisaient, et je lisais dans les yeux de ma femme, qu’elle aussi pensait très fort à cette maudite soirée. Nous avons reçu la visite de patrice qui est venu s’assurer de la venue de Thérèse à l’heure dite .
-Le moment, venu, c’est-à -dire vers 20h 30, il a assisté à l’habillage de ma femme. Il faut que tu sois bien vêtue , pour qu’ils aient le plaisir de t’enlever un maximum de fringues. Une veste , un chemisier qui se boutonne. Soutien-gorge et culotte coordonnés ; collants, et jupe plissée ; escarpins à talons hauts ; Il l’a voulue, bien maquillée, ses beaux yeux soulignés de mascara ; les lèvres rouge carmin, fond de teint ! La totale ; Elle est adorable.
-Ils vont se régaler commente patrice ; un bon déshabillage ça met en appétit !rires !
-Tu peux y aller, ils t’attendent ; embrasse ton cocu et en route ; à tout à l’heure on ira prendre un verre avec lui ; il faut qu’il te voit à l’œuvre !hihi !
-Après ce baiser léger (il ne faut pas gâcher le rouge) je regarde la voiture s’éloigner ; la voiture qui emmène mon amour offrir son petit corps nu aux salauds qui vont profiter d’elle !!!
-La demi-heure que nous passons me semble interminable ;j’ai à la fois hâte et appréhension ; le moment venu, Patrice rigole en lançant :allez on va aller voir ta petite femme comment elle s’en sort !J’ ai le cœur qui bat très fort tandis que nous nous dirigeons vers le café !
-Mais voyons comment Thérèse a été accueillie ;à peine sa voiture garée devant le bar, elle n’a pas encore quitté le véhicule, qu’elle est happée par des mains avides de la dessaper ;la terrasse devant l’établissement est comble, il y a même des gens debout !
-Des hommes, mais aussi des femmes ,voir des gamins ; certains sont venus en famille. Des couples en attente de sensations fortes !
-A poils Thérèse !à poils Thérèse , à poils !
-Elle est empoignée, des mains se portent, sur elle, ses vêtements ; la veste enlevée ; Fred le patron a prévu un panier pour y déposer ses fringues ;le chemisier rapidement déboutonné, le soutien-gorge dégrafé, elle a déjà les seins à l’air, ce qui excite encore plus la foule qui se presse autour d’elle pour la mettre nue ;on se bat presque pour lui enlever sa jupe qui tombe sur ses chevilles, et c’est la ruée pour la déculotter !
-des mains nerveuses saisisses l’élastique du collant et tirent vers le bas ;sa culotte est prise avec et on voit le pubis qui apparaît ; ils tirent et sa touffe est à l’air !il y a des rugissements de joie quand sa chatte est à la vue de tous ;on lui fait lever les pieds ;jupe collant et culottes sont passés par-dessus ses petits pieds dont on a ôté les escarpins ;voilà elle est entièrement nue ;Remettez lui ses chaussures !
-Nue mais chaussée, on la pousse dans le bar et la voici prête à servir ; des mains lui palpent les fesses ;on lui fait écarter un peu les jambes, un doigt puis un autre se glisse dans sa fente ,un autre dans son petit trou du cul !ses petits nichons subissent le même sort les petits bouts triturés et pincés ;tout le monde rigole ;elle est photographiée sous tous les angles.
-Lâchez là un peu rigole Fred, il faut qu’elle bosse ; allez Thérèse prend ce plateau et arrive ;on t’attend aux tables :il y a des commandes !
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-Nous c’est pareil ,disent Alain et Patrice, nos femmes nous attendent ;même si elles nous ont donné la permission de baiser Thérèse, il faut qu’on s’occupe d’elles !Bon on va laisser Thérèse et son cocu en amoureux, ils doivent avoir plein de choses à se dire !hihi !!!Et le cocu va peut-être en profiter pour en mettre un petit coup à sa pute de femme. Rires ! Pour une fois que c’est lui qui la baise et pas un copain !!!rires !
-Allez bonne soirée ; après m’avoir collé une bonne claque sur les fesses chacun sort et nous laisse seuls, ma femme et moi.
-Je la prends immédiatement dans mes bras pour la serrer tendrement ; comme nous sommes nus, ma petite queue durcie se frotte contre la motte de Thérèse qui s’abandonne contre moi en m’offrant sa bouche et sa petite langue. Après un long baiser ,je la conduis sur le lit, lui écarte les cuisses et la pénètre en râlant de bonheur. Elle se laisse baiser en souriant, et comme d’habitude au bout de quelques minutes j’éjacule en elle . Elle n’a pas jouit.
-Tu es heureux chéri ? Tu ne m’en veux pas trop ? Tu sais je n’y peux rien, tout ce qui nous arrive. ça s’est fait tout seul, et c’est vrai que j’aime trop me faire mettre ; je n’arrive pas à me refuser !tu dois avoir un peu honte, chéri, mais j’ ai quand même vu que ça t’excitait un peu, non ? de me voir prise par d’autres ?
-Oui c’est vrai, je dois l’avouer ; j’ai tellement honte de mon comportement ; j’aurais dû te protéger !Et puis sucer comme ça ,quelle honte aussi !
-Tu sais me répond-elle en souriant gentiment, je préfère que ce soit comme ça ; ainsi tu ne souffres pas trop ;puisque tu bandes ,c’est que ça t’excite. Il a raison je pense Patrice quand il dit que tu es un cocu soumis qui aime être humilié !
-Je soupire ! Oui je crois que c’est ça –Oui chéri, tu dois te faire à l’idée que tu vas être soumis et humilié toute ta vie. L’important c’est que tu n’en souffres pas ;et même que tu y trouves du plaisir ;et puis le candaulisme , c’est assez répandu ;il y a plein de maris qui aimes voir leur femme avec d’autres ;c’est aussi une preuve d’amour.
-Demain ça va quand même être chaud pour toi ma petite chérie ; servir toute nue en public ;brrrr je frissonne. Tu vas avoir très honte, non ?
-Oh oui , mais je serai peut-être aussi un peu éxcitée .En fin, je crois.
-Quand je pense qu’ils vont te tirer au sort, les salauds.
-Oui, chéri, et tu vas devoir regarder ; ils vont surement aussi se moquer un peu de toi. Oh, tu crois ?
-Et je vais être obligé de te toucher aussi ; c’est ce que m’a dit Patrice ; ça va me faire drôle !
-Sur ces perspectives honteuses, nous nous endormons ,enlacés amoureusement !
-Nous voici donc samedi ; jour fatal !
-Toute la journée, je n’ai pensé qu’à ce qu’allait subir mon épouse ;le pire étant que je passais de la honte à une sale excitation que je ne pouvais contrôler. Parfois nos regards se croisaient, et je lisais dans les yeux de ma femme, qu’elle aussi pensait très fort à cette maudite soirée. Nous avons reçu la visite de patrice qui est venu s’assurer de la venue de Thérèse à l’heure dite .
-Le moment, venu, c’est-à -dire vers 20h 30, il a assisté à l’habillage de ma femme. Il faut que tu sois bien vêtue , pour qu’ils aient le plaisir de t’enlever un maximum de fringues. Une veste , un chemisier qui se boutonne. Soutien-gorge et culotte coordonnés ; collants, et jupe plissée ; escarpins à talons hauts ; Il l’a voulue, bien maquillée, ses beaux yeux soulignés de mascara ; les lèvres rouge carmin, fond de teint ! La totale ; Elle est adorable.
-Ils vont se régaler commente patrice ; un bon déshabillage ça met en appétit !rires !
-Tu peux y aller, ils t’attendent ; embrasse ton cocu et en route ; à tout à l’heure on ira prendre un verre avec lui ; il faut qu’il te voit à l’œuvre !hihi !
-Après ce baiser léger (il ne faut pas gâcher le rouge) je regarde la voiture s’éloigner ; la voiture qui emmène mon amour offrir son petit corps nu aux salauds qui vont profiter d’elle !!!
-La demi-heure que nous passons me semble interminable ;j’ai à la fois hâte et appréhension ; le moment venu, Patrice rigole en lançant :allez on va aller voir ta petite femme comment elle s’en sort !J’ ai le cœur qui bat très fort tandis que nous nous dirigeons vers le café !
-Mais voyons comment Thérèse a été accueillie ;à peine sa voiture garée devant le bar, elle n’a pas encore quitté le véhicule, qu’elle est happée par des mains avides de la dessaper ;la terrasse devant l’établissement est comble, il y a même des gens debout !
-Des hommes, mais aussi des femmes ,voir des gamins ; certains sont venus en famille. Des couples en attente de sensations fortes !
-A poils Thérèse !à poils Thérèse , à poils !
-Elle est empoignée, des mains se portent, sur elle, ses vêtements ; la veste enlevée ; Fred le patron a prévu un panier pour y déposer ses fringues ;le chemisier rapidement déboutonné, le soutien-gorge dégrafé, elle a déjà les seins à l’air, ce qui excite encore plus la foule qui se presse autour d’elle pour la mettre nue ;on se bat presque pour lui enlever sa jupe qui tombe sur ses chevilles, et c’est la ruée pour la déculotter !
-des mains nerveuses saisisses l’élastique du collant et tirent vers le bas ;sa culotte est prise avec et on voit le pubis qui apparaît ; ils tirent et sa touffe est à l’air !il y a des rugissements de joie quand sa chatte est à la vue de tous ;on lui fait lever les pieds ;jupe collant et culottes sont passés par-dessus ses petits pieds dont on a ôté les escarpins ;voilà elle est entièrement nue ;Remettez lui ses chaussures !
-Nue mais chaussée, on la pousse dans le bar et la voici prête à servir ; des mains lui palpent les fesses ;on lui fait écarter un peu les jambes, un doigt puis un autre se glisse dans sa fente ,un autre dans son petit trou du cul !ses petits nichons subissent le même sort les petits bouts triturés et pincés ;tout le monde rigole ;elle est photographiée sous tous les angles.
-Lâchez là un peu rigole Fred, il faut qu’elle bosse ; allez Thérèse prend ce plateau et arrive ;on t’attend aux tables :il y a des commandes !
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2 years ago