Un jeu à deux
Ce matin, une idée coquine nous a enflammé l'esprit.. Et nous sommes passé à l'acte.
Avec une dĂ©licatesse excitante, tu es venu entourer chaque membres de mon corps, que tu aimes appelĂ© "de salope", avec une corde. T'appliquant Ă nouer mes chevilles Ă mes mains, mes avant bras Ă mes mollets et Ă relier ces mĂȘmes membres au dossier du fauteuil de notre salon. Tu m'as mise dans cette position offerte, de salope aux trous disponibles, au fond de ce fauteuil au coin du salon.
Comme tu dois partir pour la journĂ©e, me laisser ainsi ouverte te semble incorrecte. Alors tu rĂ©cupĂšres nos jouets adorĂ©s, Ćufs vibrants, gode pulseur.. Tu t'appliques Ă scotcher ces petites boules Ă piles sur mes tĂ©tons, et aprĂšs m'avoir doucement doigtĂ© et branlĂ© mon clitoris de ton pouce, tu m'enfiles ce gode avec lenteur. Je soupire discrĂštement Ă cette insertion. Pour ne pas que le jouet ne s'Ă©chappe Ă cause de ma mouille dĂ©jĂ un peu coulante, des pulsations de salope excitĂ©es de ma chatte, tu rabats ma petite culotte sur le jouet pour le maintenir en place.
Tu me surplombes, me regardes, nos yeux ne se lĂąchent pas. Ta main se pose sur ma joue et la caresse alors que tu me dis revenir en fin d'aprĂšs midi, que je dois ĂȘtre sage, ĂȘtre une bonne chienne. J'hoche la tĂȘte, tu me tapotes gentiment la joue en me souriant et tu allumes chaque jouet. Je sursaute de plaisir et ferme dĂ©jĂ les yeux. Ton sourire s'agrandit et tu prends la tĂ©lĂ©commande de la tĂ©lĂ©, allumant cette derniĂšre pour me mettre devant un film pornographique. "Ne jouis pas trop sans moi, ou je serai obligĂ© d'ĂȘtre mĂ©chant." Sur ces mots, tu me laisses, la chatte vibrante, le clito torturĂ© sous les pulsations, les tĂ©tons titillĂ©s par ces Ćufs vibrants et le son de ces voix gĂ©missantes, ces baffes, de fessĂ©es, de mouilles.. Putain..
Tu rentres sur cette vision de trainée que tu as laissé.
Les heures sont passées..
Je suis trempĂ©e, le fauteuil possĂšdes une aurĂ©ole sous mon cul, de mouille. Mon corps luisant, je transpire. Mes tĂ©tons sont tendus comme jamais ils n'ont Ă©tĂ©, et ma bouche ne se ferme plus.. LibĂ©rant des filets de bave alors que mon regard est celui d'une salope qui a jouis trop de fois.. Et qui ne peut rien faire pour arrĂȘter cette torture de plaisir. Tout ça dans le bruit des vibrations des jouets qui me torturent toujours et des voix gĂ©missantes.
Tu t'approches, passe ta main dans mes cheveux en me faisant relever la tĂȘte alors que je couine comme une chienne dĂ©sespĂ©rĂ©e. Tu caresse dĂ©licatement ma joue, tu me sens frissonner Ă ton contacte, tu en souris.. Et me gifle. La claque propulse mon visage sur le cĂŽtĂ©, un nouveau filet de bave coule sur mon corps.
"Combien de fois tu as jouis, salope.. ? Beaucoup trop de fois, il semblerait."
Et pendant tes mots, ton constat Ă©vident, tu descends ta braguette et libĂšre ta queue bien dure, grosse, Ă©paisse.. Tu attrapes le haut de ma tĂȘte, serrant mes cheveux entre tes doigts et me guide Ă pencher la tĂȘte en avant alors que tu dĂ©gages le gode vibrant de ma chatte qui pulse, qui palpite, qui se contracte Ă n'en plus pouvoir. Tu me le fou sous mon menton, sans prendre la peine de l'Ă©teindre. La mouille dessus coule sur mes seins et sans attendre, en continuant de maintenir ma tĂȘte penchĂ© en avant, tu m'enfonces ta bonne queue dans ma chatte si facile d'accĂšs, si coulante, ouverte. J'en ouvre la bouche en roulant des yeux, ma chatte est sensible aprĂšs tant d'heures de tortures de plaisirs.. Je manque de jouir rien qu'Ă cette intrusion. Tu le sens, mais tu t'en fou, tu me baises directement, me dĂ©montant ma petite chatte qui ne manque pas de giclĂ©e, de se contractĂ©e sur ta queue en manquant de la repousser d'elle plusieurs fois. Tu rĂąles ton plaisir, me tiens ma gueule de maniĂšre Ă ce que mon menton ne lĂąche pas le jouet, que je regarde ta queue s'enfoncer chaque fois comme un sauvage dans ma chatte de trainĂ©e.. Et tu me gifles en relĂąchant finalement ma chevelure. Tu attrapes ma gorge d'une main, relevant mon visage pour le gifler encore en me baisant comme un vulgaire trou.
"T'es vraiment qu'une pute à aimer ça. Tu mérites que je te remplisse toute la soirée."
Avec une dĂ©licatesse excitante, tu es venu entourer chaque membres de mon corps, que tu aimes appelĂ© "de salope", avec une corde. T'appliquant Ă nouer mes chevilles Ă mes mains, mes avant bras Ă mes mollets et Ă relier ces mĂȘmes membres au dossier du fauteuil de notre salon. Tu m'as mise dans cette position offerte, de salope aux trous disponibles, au fond de ce fauteuil au coin du salon.
Comme tu dois partir pour la journĂ©e, me laisser ainsi ouverte te semble incorrecte. Alors tu rĂ©cupĂšres nos jouets adorĂ©s, Ćufs vibrants, gode pulseur.. Tu t'appliques Ă scotcher ces petites boules Ă piles sur mes tĂ©tons, et aprĂšs m'avoir doucement doigtĂ© et branlĂ© mon clitoris de ton pouce, tu m'enfiles ce gode avec lenteur. Je soupire discrĂštement Ă cette insertion. Pour ne pas que le jouet ne s'Ă©chappe Ă cause de ma mouille dĂ©jĂ un peu coulante, des pulsations de salope excitĂ©es de ma chatte, tu rabats ma petite culotte sur le jouet pour le maintenir en place.
Tu me surplombes, me regardes, nos yeux ne se lĂąchent pas. Ta main se pose sur ma joue et la caresse alors que tu me dis revenir en fin d'aprĂšs midi, que je dois ĂȘtre sage, ĂȘtre une bonne chienne. J'hoche la tĂȘte, tu me tapotes gentiment la joue en me souriant et tu allumes chaque jouet. Je sursaute de plaisir et ferme dĂ©jĂ les yeux. Ton sourire s'agrandit et tu prends la tĂ©lĂ©commande de la tĂ©lĂ©, allumant cette derniĂšre pour me mettre devant un film pornographique. "Ne jouis pas trop sans moi, ou je serai obligĂ© d'ĂȘtre mĂ©chant." Sur ces mots, tu me laisses, la chatte vibrante, le clito torturĂ© sous les pulsations, les tĂ©tons titillĂ©s par ces Ćufs vibrants et le son de ces voix gĂ©missantes, ces baffes, de fessĂ©es, de mouilles.. Putain..
Tu rentres sur cette vision de trainée que tu as laissé.
Les heures sont passées..
Je suis trempĂ©e, le fauteuil possĂšdes une aurĂ©ole sous mon cul, de mouille. Mon corps luisant, je transpire. Mes tĂ©tons sont tendus comme jamais ils n'ont Ă©tĂ©, et ma bouche ne se ferme plus.. LibĂ©rant des filets de bave alors que mon regard est celui d'une salope qui a jouis trop de fois.. Et qui ne peut rien faire pour arrĂȘter cette torture de plaisir. Tout ça dans le bruit des vibrations des jouets qui me torturent toujours et des voix gĂ©missantes.
Tu t'approches, passe ta main dans mes cheveux en me faisant relever la tĂȘte alors que je couine comme une chienne dĂ©sespĂ©rĂ©e. Tu caresse dĂ©licatement ma joue, tu me sens frissonner Ă ton contacte, tu en souris.. Et me gifle. La claque propulse mon visage sur le cĂŽtĂ©, un nouveau filet de bave coule sur mon corps.
"Combien de fois tu as jouis, salope.. ? Beaucoup trop de fois, il semblerait."
Et pendant tes mots, ton constat Ă©vident, tu descends ta braguette et libĂšre ta queue bien dure, grosse, Ă©paisse.. Tu attrapes le haut de ma tĂȘte, serrant mes cheveux entre tes doigts et me guide Ă pencher la tĂȘte en avant alors que tu dĂ©gages le gode vibrant de ma chatte qui pulse, qui palpite, qui se contracte Ă n'en plus pouvoir. Tu me le fou sous mon menton, sans prendre la peine de l'Ă©teindre. La mouille dessus coule sur mes seins et sans attendre, en continuant de maintenir ma tĂȘte penchĂ© en avant, tu m'enfonces ta bonne queue dans ma chatte si facile d'accĂšs, si coulante, ouverte. J'en ouvre la bouche en roulant des yeux, ma chatte est sensible aprĂšs tant d'heures de tortures de plaisirs.. Je manque de jouir rien qu'Ă cette intrusion. Tu le sens, mais tu t'en fou, tu me baises directement, me dĂ©montant ma petite chatte qui ne manque pas de giclĂ©e, de se contractĂ©e sur ta queue en manquant de la repousser d'elle plusieurs fois. Tu rĂąles ton plaisir, me tiens ma gueule de maniĂšre Ă ce que mon menton ne lĂąche pas le jouet, que je regarde ta queue s'enfoncer chaque fois comme un sauvage dans ma chatte de trainĂ©e.. Et tu me gifles en relĂąchant finalement ma chevelure. Tu attrapes ma gorge d'une main, relevant mon visage pour le gifler encore en me baisant comme un vulgaire trou.
"T'es vraiment qu'une pute à aimer ça. Tu mérites que je te remplisse toute la soirée."
11 months ago