Ma femme fait son marché

Au marché

* * *

Par ce beau dimanche, en fin de matinĂ©e, nous arrivons au marchĂ© en plein air. Il y a beaucoup de monde qui, panier en main, furĂšte Ă  la recherche de bonnes affaires et d’achats quotidiens de fruits et lĂ©gumes. Pour moi ce sera le grand sac et ma femme va faire sa quĂȘte et nos emplettes avec son petit panier, parmi une foule de plus en plus dense. J’espĂšre que quelques Ă©pisodes Ă©rotiques vont venir pimenter cette fin de matinĂ©e. Je n’allais pas ĂȘtre déçu.

Je vois, beaucoup plus rapidement que je ne le pensais, avec un certain plaisir un vieux, plutĂŽt de type espagnol, qui consciencieusement et ostensiblement lorgne en direction de la jupette beige Ă  carreaux assez courte et des gambettes de ma femme, les cuisses et mollets gainĂ©s de bas dim-up beige clair hyper-fins et campĂ©s sur des escarpins noirs sexy. Ils sont d’ailleurs plusieurs mecs, qui semblent communiquer entre eux en silence par Ɠillades –un vĂ©ritable septiĂšme sens-, Ă  rĂ©pĂ©ter ce « matage en rĂšgle » au fur et Ă  mesure de l’avancĂ©e de ma femme parmi les Ă©tals des marchands, la vision Ă©rotique pour les mĂąles se rĂ©pandant comme une traĂźnĂ©e de poudre.
Il faut dire qu’elle dĂ©tonne un peu et sort de l’ordinaire de la mĂ©nagĂšre, habillĂ©e fort joliment et attirant les regards des mĂąles vicieux toujours Ă  l’affĂ»t de visions Ă©rotiques mĂȘme en ce lieu a priori banal et peu propice. Je suis heureux et excitĂ© de voir ma femme reluquĂ©e ainsi, ses « cannes » admirĂ©es, son fessier tendu ************tte enviĂ©e, ses escarpins apprĂ©ciĂ©s. Mais elle aussi, la coquine, s’en est rendu compte et elle agace un peu les types en fendant la foule hardiment ; de temps en temps, elle bouscule un bonhomme un peu surpris, qui se retourne sur son passage, parfois fait demi-tour et zyeute la jolie femme provocante, seins arrogants, en avant, moulĂ©s par son soutien-gorge balconnet dont la forme de la dentelle au contour des deux globes se devine trĂšs prĂ©cisĂ©ment sous un tee-shirt ajustĂ©. Je me demande mĂȘme si elle ne vient pas de donner un coup de tĂ©ton au type !
Je devine leurs pensĂ©es derriĂšre leurs yeux empreints de lubricitĂ© et je suppose qu’ils seront nombreux Ă  se masturber ce soir dans leur lit en pensant Ă  ma femme, imaginant toutes sortes de scĂ©narios oĂč ses gambettes, ses escarpins, ses seins arrogants, sa jupette ou sa chevelure de lionne auront les honneurs des bites enflammĂ©es, des pognes branleuses et de giclĂ©es vigoureuses.

D’ailleurs, de plus en plus de types suivent ça et lĂ  ma femme Ă  travers le marchĂ©. Ils matent Ă  la dĂ©robĂ©e, s’en approchent un peu, tournoient autour d’elle, hĂ©sitent, repartent, reviennent, les yeux toujours plus lubriques. De temps en temps, elle asticote leur vision en se penchant dans un Ă©talage, Ă©tendant un bras, soulevant un pied, son petit cul s’agite sous sa jupette ajustĂ©e qui bouge au grĂ© des mouvements, dĂ©voilant bien haut ses cuisses. Je vois un vieux binoclard se passer la langue sur les lĂšvres, tout en adressant un regard complice au vieil espagnol de tout Ă  l’heure : aurait-il aperçu le liserĂ© supĂ©rieur des bas ?

La foule, Ă  cet endroit est plus dense, un goulot d’étranglement ; ça bousculerait mĂȘme. Ma femme a deux ou trois mĂštres d’avance sur moi, gĂȘnĂ© par quelques mĂ©nagĂšres –ce qui me permet d’observer de loin- et
 le binoclard lubrique. Astucieux, ce dernier slalome, s’intercale devant moi en m’ignorant et vient se placer juste derriĂšre ma femme ; tout juste son derriĂšre mĂȘme. Je m’approche. Super ! Le type rĂ©ussit Ă  se coller Ă  elle en avançant lentement dans l’allĂ©e encombrĂ©e. Il ne m’a pas remarquĂ© comme le mari Ă©ventuel et c’est tant mieux. Je tente de regarder par-dessus son Ă©paule. Il est vraiment tout contre ma femme, leurs deux corps se touchent c’est sĂ»r. L’allĂ©e est de plus en plus encombrĂ©e, ça piĂ©tine et tout le monde ralentit. A un mouvement de ses Ă©paules et de son torse cambrĂ©, je devine qu’il appuie son bas-ventre contre le cul de ma femme. La coquine doit sentir la bite enflĂ©e contre ses fesses ; d’ailleurs il me semble bien qu’elle ralentit encore plus sa marche d’elle-mĂȘme, comme pour mieux sentir la virilitĂ© de cet inconnu salace dans son dos. Il n’y a plus de doute, il la frotte Ă  bloc : il l’a ferrĂ©e ma petite salope ! Mon **** afflue et mon excitation monte d’un cran
 je bande aussi, d’autant plus que le binoclard a sa bouche dans ses cheveux, humant son parfum de femelle BCBG
 elle doit sentir son souffle, ça se trouve, elle est tout excitĂ©e
 mais rien ne paraĂźt. Il pourrait mĂȘme lui chuchoter Ă  l’oreille quelques cochonneries !
En tout cas, pendant deux minutes, au milieu de cette cohue immobilisĂ©e, elle s’adonne Ă  ce plaisir Ă©rotiquement fugace de sentir une bite bandĂ©e contre ses fesses, qu’elle tend en arriĂšre en se trĂ©moussant imperceptiblement. Je suis aux anges !

HĂ©las pour ce frotteur momentanĂ© ! la foule s’éclaircit. Ma femme contourne un Ă©talage, le gars est un peu dĂ©semparĂ© en plein milieu. J’avance Ă  sa hauteur et je lorgne vers son pantalon : la bosse est significative et bien visible! Ce vieux binoclard salaud vient de bander comme un Ăąne contre les fesses offertes de ma femme ; oui, offertes car, pas de doute, cette coquine n’a pas pu ne pas sentir cette pine gonflĂ©e contre son arriĂšre-train pendant ces trois minutes.

Le mec semble un peu gĂȘnĂ© de mon regard trop insistant. Prend-il peur ? Probablement car il disparaĂźt subrepticement. « Dommage » me dis-je en moi-mĂȘme (car je restais sur ma faim, en fait) 
 il aurait pu aller plus loin ! J’aurais bien aimĂ© voir jusqu’oĂč elle allait, alors que je n’étais pas censĂ© ĂȘtre complice de quoi que ce soit. Au contraire mĂȘme, ceci se passait plutĂŽt Ă  mon insu dans la tĂȘte de ma salope de femme et c’est son plaisir seul qui est en jeu.
Des pensĂ©es lubriques revenaient alors : « et si ce n’était pas la premiĂšre fois ? et si elle aimait se faire frotter dans les lieux publics ? s’ils la connaissaient ces salauds de frotteurs, pour l’avoir dĂ©jĂ  asticotĂ©e dans le marchĂ©, en pelotant ses fesses ou appuyant leurs queues bandĂ©es ?»  tous mes fantasmes prenaient corps alors !

Attendons la suite.

Soudain, j’aperçois à trois mùtres de là la figure bien connue d’un vieux vicelard qui s’adonne à ce plaisir de frotter les femelles dans les foules
 et toujours avec quelque hardiesse.
Lui, ne me déçoit pas. Il a dĂ» zyeuter la jolie femme aguichante et aussi repĂ©rer, en habituĂ© du frottage de femelle aguicheuse, le manĂšge du binoclard. En effet, dĂšs que l’ouverture se confirme, il se prĂ©cipite vers ma femme. Celle-ci, probablement encore Ă©moustillĂ©e par le premier frotteur, m’a « envoyĂ© » chercher les pommes de terre Ă  un Ă©talage voisin, pendant qu’elle furĂšte, jupette tendue, cuisses arrogantes et escarpins bandants bien Ă  la vue de salauds Ă©ventuels, dans un Ă©tal de fruits et lĂ©gumes lĂ©gĂšrement en retrait, oĂč la foule devient serrĂ©e. Soupesant fruits et lĂ©gumes, elle pose son panier au sol. Un court instant son cul Ă©largi et bien tendu vers le haut, sous le tissu de la jupette a Ă©tĂ© une offrande aux yeux insidieux du vieux vicelard et de quelques autres mateurs ou frotteurs Ă  l’affĂ»t.
Depuis l’étalage voisin des pommes de terre, fĂ©brile d’excitation, je n’en perds pas une. Hyper excitĂ©, j’attends la suite des opĂ©rations.

Prestement, le vieux vicelard vient occuper LA place derriĂšre les fesses de ma femme, qui attendaient manifestement une pine frotteuse. Elle ne doit pas ĂȘtre déçue ! ImmĂ©diatement l’autre se met en action et plaque son bas-ventre, Ă  peine couvert par un fin jogging, contre le fessier ferme et charnu de ma salope de femelle en chaleur. Elle a dĂ» sentir son insistance car je la vois bouger un peu. C’est vrai qu’il est moyennement discret. Mais, sur la gauche de ce ‘couple’ agitĂ©, c’est le binoclard de tout Ă  l’heure qui est revenu se placer, cachant la vue alentour, aux mĂ©gĂšres jalouses et moralisantes. Ma femme doit percevoir tout cela car elle ne bronche pas en changeant de place, mais en choisissant des lĂ©gumes toujours plus Ă©loignĂ©s d’elle –cela l’oblige Ă  se pencher en avant et tendre son corps entier dans l’étalage et, donc, Ă  offrir une vue plus complĂšte sur ses cuisses dĂ©voilĂ©es plus haut et un angle de contact avec ses fesses encore meilleurs.

Soudain, je demeure muet de stupĂ©faction Ă  ce que je viens de voir. Le vieux vicelard trique comme un Ăąne : sa bite est Ă  l’équerre et n’importe qui peut l’apercevoir car il exhibe fiĂšrement aux autres types sa bandaison sous son jogging, qui ne dissimule pas grand chose. Il sourit mĂȘme bĂ©atement vers les autres mĂąles affamĂ©s –et vers moi aussi comme pour nous dire : « vous avez vu ? je l’ai frottĂ©e cette chienne, elle l’a senti ma queue, je bande ». Par chance, -et pas par hasard sans doute car il a voulu marquer son territoire- ce sont trois types, plus ou moins ĂągĂ©s qui profitent de cette sĂ©ance pour le moins surprenante. Le binoclard frotteur de tout Ă  l’heure, probablement un peu jaloux et frustrĂ© de s’ĂȘtre fait piquer la place. Le vieil espagnol est lĂ  aussi, ainsi qu’un petit gros un peu rougeaud, les deux mains dans ses poches, et un vieil arabe Ă  cheveux grisonnants et aux yeux scrutateurs. DiscrĂštement, je m’approche de cette animation Ă©rotique. Eux ne se doutent pas que je suis le mari ; elle, encerclĂ©e par les cinq vicelards, m’a totalement oubliĂ©.

Le vieux Ă  l’équerre reprend sa place et rapplique Ă  nouveau contre le cul offert. Sans fioriture, il revient Ă  la charge et appuie sa tige Ă©rectĂ©e contre le fessier tentateur bien dans l’axe du sillon dessinĂ© par la jupette. Ma femme le sent aussitĂŽt revenu, car elle a dĂ» reconnaĂźtre la vigueur de cette pine, elle tressaille
 mais ne se dĂ©robe pas
 au contraire. Je vois son arriĂšre-train rĂ©pondre aux coups de boutoir simulateurs d’une levrette, en allant Ă  l’encontre de la grosseur de la bite frotteuse. Le vieux salaud se rĂ©gale manifestement et appuie sa queue de plus en plus fort, par de petits mouvements du bassin sans Ă©quivoque, serrant ses fesses en brĂšves saccades.
De temps en temps, il toise du regard les autres types, comme pour dire fiÚrement : « elle est à moi, les mecs ! »

Rapidement, je jauge la situation. En fait, il n’y a aucune chance de scandale car ma belle femelle n’est entourĂ©e que de types, qui en ont aprĂšs son cul, ses gambettes, ses escarpins ; le tenancier de l’étalage est occupĂ©, les mĂ©nagĂšres inquisitrices sont trop loin pour s’apercevoir de quoi que ce soit. Ma femme sait-elle tout cela ? Je crois que oui. En effet, elle ne fuit pas cet attouchement prolongé  au contraire, elle semble l’encourager.
La pine bandĂ©e doit lui faire du bien et l’exciter. Pour moi, je suis excitĂ© Ă  bloc et je trique comme une bĂȘte dans mon futal Ă  cette vision gĂ©niale. Le vieux continue Ă  frotter, il est scotchĂ© Ă  elle, leurs deux corps sont soudĂ©s. Plus de doute pour personne : pour lui –qui sait que LA femme est consentante-, pour elle, qui s’éclate Ă  se faire frotter avec insistance, et pour les quatre types formant le cercle d’initiĂ©s, Ă©vincĂ©s (momentanĂ©ment ?)
et aussi pour moi qui me rĂ©gale au bord de l’explosion, tout en me rapprochant au plus prĂšs.

En douceur, sans gĂȘner la progression des autres ni leur vision, j’ai rĂ©ussi Ă  venir me placer sur la droite du vieux vicelard, laissant le binoclard et l’espagnol aux premiĂšres loges. Je suis en deuxiĂšme rideau par rapport Ă  ma femme, qui ne peut pas me voir
 sauf Ă  se retourner, ce que, bien sĂ»r, elle ne fait pas car cela arrĂȘterait immĂ©diatement la sĂ©ance.

Je souris et fait un clin d’Ɠil au vieux vicelard qui bande toujours contre le cul de ma femme. Il m’adresse une esquisse de sourire crispĂ©, tout en continuant Ă  appuyer sa tige contre la jupette, placĂ©e dans la raie culiĂšre enfonçant les tissus. Il se cambre au maximum : sa pine reste en place mais tous –les autres mateurs-frotteurs et moi- admirons sa baise simulĂ©e.

Ma femme, probablement trĂšs surexcitĂ©e, provoque encore plus et, soudainement, elle se penche en avant pour ranger une poche d’artichauts dans le panier posĂ© au sol. A ce moment, la folie collective redouble. Le vicelard frotteur est ‘dans l’axe’, il appuie encore plus sa pine Ă  l’horizontale maintenant, quasiment face Ă  la fente de la vulve de ma femme, qui doit ĂȘtre dĂ©trempĂ©e dans sa culotte (que je sais fine et ample, favorisant les contacts arachnĂ©ens). Le vieil espagnol profite de ce bref instant pour palucher doucement la croupe tendue avec le replat de sa main. Ma femme se laisse faire ; elle sait qu’ils sont plusieurs attroupĂ©s derriĂšre son cul. Alors, un peu fou, je glisse Ă  l’oreille de l’espagnol : « elle a des bas, si elle se penche encore caresse lui la culotte ************ ! ». InterloquĂ©, il me regarde interrogatif.

Mais l’espagnol n’a pas besoin d’attendre qu’elle se penche Ă  nouveau. Une fois relevĂ©e, ma femme plonge bien en avant dans l’étalage pour choisir des tomates Ă©loignĂ©es. Sa jupette se tend au maximum sur son cul offert et remonte haut, dĂ©voilant la bande Ă©lastique de ses bas dim-up, tandis que son escarpin se frotte contre la jambe du vieil arabe. Le vicelard frotteur doit laisser Ă  regrets le fessier s’éloigner un peu de sa trique tendue, toujours plus visible Ă  nos yeux, mĂ©nageant ainsi une petite ouverture pour la pogne de l’espagnol. Ce dernier avance prestement sa main en direction du haut des cuisses, ses doigts s’attardent un peu sur la douceur du fin nylon du bas
 ma femme ne rĂ©agit pas ; la voie est libre. Alors sa pogne remonte et disparaĂźt ************tte. Soudain ma femme s’agite ; il a dĂ» arriver Ă  la culotte ou Ă  sa chatte. En tout cas, elle ne se dĂ©robe pas. Le vicelard, grand seigneur, laisse l’autre palucher la bourgeoise sous les regards envieux des deux autres et le mien surexcitĂ©. Je vois son avant-bras se tourner un peu, il doit fourrager sous la culotte car ma femme ondule imperceptiblement de la croupe, se prĂȘtant volontiers Ă  cette caresse en semi-public. Les autres bavent d’envie. Le gros rougeaud tente d’approcher son bas-ventre de la cuisse gauche mais l’espagnol le gĂȘne. Par contre, le vieil arabe, juste devant moi, s’est un peu baissĂ© et, le bras pendant le long de son corps, il peut palucher les bas de ma femme sur sa jambe droite, devenue momentanĂ©ment accessible. HĂ©las pour eux, ma femme bouge un peu et interrompt le jeu; il faut bien faire semblant de faire les courses.

L’espagnol retire sa main de des************tte et, sous nos yeux Ă©bahis et envieux pour les autres, il porte ses doigts Ă  sa bouche et les suce avec dĂ©lectation. Du coup, le vieux frotteur se repointe (ou plutĂŽt repointe sa tige bandĂ©e) contre le cul de ma femme. J’entends l’espagnol lui murmurer « zĂ© tĂ© lĂ© prĂ©parĂ©e, elle est a point, elle mouille, la zalope ». Je crois que ma femme a entendu cette fin de phrase car elle se retourne un peu
 le regard hypocritement rĂ©probateur, elle a dĂ» pouvoir constater l’attroupement de vicieux et ne m’a pas aperçu, cachĂ© que je suis par le vieux frotteur et l’arabe
 elle doit me croire encore aux patates !
SurexcitĂ©, galvanisĂ©, j’ai envie de plus de sexe, je deviens fou d’excitation et m’adressant au frotteur : « si elle se penche encore, putain, t’as le temps, tu baisse ton froc et tu l’enfiles !» Le mec, incrĂ©dule me regarde. Je lui fais un petit « oui » d’encouragement de la tĂȘte et je rajoute : « on te cache, personne ne verra rien, y a que des types derriĂšre elle
 vas-y, je te dis, tu peux la choper lĂ  ».
Le gros rougeaud, profitant de ce que l’espagnol s’était un peu reculĂ© pour lĂ©cher ses doigts empreints de la cyprine de ma femme, vient appuyer sa bite Ă  travers son pantalon contre la hanche gauche de ma femme. A-t-elle compris qu’il n’avait eu droit Ă  rien ? En tout cas, sans hĂ©siter, d’un geste direct, la main gauche de ma femme, passant lĂ©gĂšrement dans son dos, vient caresser la bosse significative du gros rougeaud qui n’en croit pas son plaisir, et, aux yeux des autres, elle masse consciencieusement sa queue Ă  travers l’étoffe pendant quelques instants. Nous quatre, les autres, voyons nettement ce geste ostensible. Le gros tend son bide et se laisse masser la queue en public. Elle est prĂȘte Ă  tout. En tout cas, c’est ce que doit penser le vieux frotteur qui, se souvenant de ma suggestion, s’enhardit et envoie des coups de bassin encore plus appuyĂ©s contre la jupette pas mal remontĂ©e, suite Ă  la pognĂ©e investigatrice de l’espagnol.

Alors, ma femme se penche Ă  nouveau sur son panier pour ranger ses tomates. AussitĂŽt, en un Ă©clair, le vieux vicieux baisse l’élastique de la ceinture de son jogging et immisce son gros dard, que nous avons Ă  peine le temps d’apercevoir, dur et tendu, sous sa jupette. Il saisit immĂ©diatement ma femme aux hanches car son fessier charnu lui fait face et la visse contre sa pine. Il a dĂ» l’enfiler d’un coup car elle a un soudain soubresaut et un petit gĂ©missement. Aux yeux Ă©carquillĂ©s du vieux frotteur, je comprends qu’il l’a pĂ©nĂ©trĂ©e
 la pogne de l’espagnol avait bien dĂ» prĂ©parer le vulve mouillĂ©e et Ă©carter le rebord de la culotte facilitant l’accĂšs. Ma femme ne bouge plus, jambes tendues lĂ©gĂšrement Ă©cartĂ©es et bien campĂ©es sur ses escarpins, le cul haut en arriĂšre. L’autre ne la lime pas vraiment, il impulse de petits coups de bassin, bougeant de maniĂšre imperceptible. Personne dans le marchĂ© ne peut se douter de ce qui est entrain de se passer ici. L’arabe l’interroge « t’y es didans ? ». Le vieux fait un oui silencieux de la tĂȘte (je deviens fou
 car je ne vois rien mais je devine tout) et continue ses mouvements frĂ©nĂ©tiques appuyĂ©s, maintenant bien le cul de ma femme contre sa pine enfoncĂ©e avec ses deux mains fermement accrochĂ©es en haut du replat de ses fesses. Je l’entends haleter de plus en plus vite. Ses yeux deviennent hagards
 il est entrain de la baiser !
« Vas-y, pine-la bien, allez » lui dis-je
 comme s’il avait besoin d’encouragements. « Fais-lui sentir ta grosse queue ».

Il se retourne un peu vers moi et, grommelant entre ses dents, il me murmure hagard et tremblotant: « ahh ! ça y est, je la baise, trente secondes et je lui dĂ©charge dedans 
 je me la fais cette salope !»
« Ouais, ouais, vas-y, vas-y, tiens-la, prends-la
 on te cache
 tu peux y aller, vas-y, remplis lui la chatte » ;
EncouragĂ©, dĂ©douannĂ©, excitĂ© Ă  bloc, le mec tremble de plus en plus ; il se crispe sur les hanches de ma femme, qui a probablement compris que son baiseur arrivait au bord de la jouissance et reste penchĂ©e sur son panier. Putain ! je n’en peux plus moi non plus, c’est le pied total de voir ma femme ainsi baisĂ©e au marchĂ©, de savoir que trois autres vieux salauds se rĂ©galent aussi et voudraient imiter le vieux frotteur. D’ailleurs, le vieil arabe s’est penchĂ© et cherche Ă  voir ce qui se passe en dessous, alors que le gros rougeaud, soulevant un peu la jupette de ma femme, touche sa chair en haut des bas et sa culotte.

Soudain, son baiseur explose, dans le silence le plus relatif possible, maĂźtrisant au maximum l’explosion de son plaisir. Grognant gutturalement, lĂšvres serrĂ©es, il explose dans la chatte de ma femme. Des mouvements saccadĂ©s de son bas-ventre m’indiquent qu’il dĂ©charge en elle, ses pognes sont complĂštement crispĂ©es sur les hanches de ma femme, dont la jupette est quasiment remontĂ©e jusqu’à sa culotte
 permettant d’ailleurs aux trois autres de se rincer l’Ɠil avec le soyeux tissu et la chair blanche bien visibles maintenant. Je suis aux anges !
Il doit l’inonder de foutre car il n’en finit pas d’avoir des secousses approfondies, ma femme doit bien sentir le chaud liquide l’envahir car elle ne se relĂšve toujours pas de cette position sans Ă©quivoque. Le gros rougeaud sort alors son gland et, agitant prestement sa pogne sur sa tige, Ă©jacule trois belles bordĂ©es sur la fesse gauche de ma femme, Ă  moitiĂ© sur sa culotte, Ă  moitiĂ© sur sa chair et
 quelques gouttes Ă  l’intĂ©rieur de la doublure de la jupette. SimultanĂ©ment ou presque, le vieil arabe devant moi, que je n’avais pas eu le temps de voir sortir sa tige brune, basarde quelques bonnes giclĂ©es de foutre Ă©pais sur ses mollets en maculant ses bas et sur un de ses jolis escarpins.

Son baiseur se retire alors, dĂ©voilant un court instant Ă  nos yeux subjuguĂ©s une grosse pine dĂ©goulinante et au bout luisant, bandant encore en banane, qu’il range aussitĂŽt dans son jogging. Ni vu, ni connu. Ma femme se relĂšve un peu, mais n’a pas le temps de rabaisser sa jupette car le vieil espagnol l’enfile aussitĂŽt, profitant du passage lubrifiĂ©. PlaquĂ©e debout contre l’étalage, ma femme ne rĂ©siste pas
 d’autant plus que personne alentour ne semble avoir remarquĂ© quoi que ce soit. Ils sont soudĂ©s l’un Ă  l’autre, debout contre les fruits et lĂ©gumes. Trois pĂ©nĂ©trations appuyĂ©es et deux minutes suffisent au vieil espagnol pour Ă©jaculer en elle en tremblant de toute sa carcasse et rallonger la sauce de l’autre, tout en murmurant son plaisir Ă  l’oreille de ma femme. Je le regarde s’activer au cul et dans la chatte de ma femme
 mon propre foutre affleure mon gland et se rĂ©pand dans mon slip.

En trois secondes, le petit groupe se disloque. La jupette de ma femme est retombĂ©e, celle-ci a empoignĂ© son panier, se retourne et fait mine de m’apercevoir, comme si de rien n’était, avancer vers elle mon sac Ă  provisions rempli de patates.
L’air un peu bizarre, les yeux lĂ©gĂšrement chavirĂ©s et le rose aux joues (mais je ne bronche pas), elle me dit : « c’est bon, j’ai tout ce qu’il faut
 on rentre ».

Oh, que oui, je sais qu’elle a eu ce qu’il faut
 et nous fendons la foule pour prendre le chemin du retour. Elle ne me dit rien, je ne dis rien. Se doute-t-elle que je l’ai vue se faire mettre lĂ  dans ce marchĂ© ?

En silence, nous rentrons. Je peux juste voir le sperme dĂ©gouliner imperceptiblement le long des bas sur ses cuisses, quelques tĂąches humides sur sa jupette aussi, qui ne trompent pas. Mais le plus visible, c’est bien le foutre de l’arabe sur son mollet, dĂ©corant le bas et sur son escarpin noir dĂ©corĂ© de perles blanchĂątres.

Combien de mùles se sont retournés sur notre passage ? Envieux ?
Avec ma femme, on s’expliquera dans la voiture. Vais-je lui dire que j’ai tout vu ?
Published by andred_j
12 years ago
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