Au boulot : dans la piaule des ouvriers (suite)

C’est trop bon, j’y retourne
L’algeco (2)

* * *


Le tĂ©lĂ©phone sonna dans mon bureau m’extirpant de mon dossier en cours. PlongĂ©e dans les chiffres, je ne pensais pas au sexe, pour une fois, quand une voix inhabituelle (mais pas totalement inconnue) au bout du fil me fit sursauter:
« Bijour, ma’am D... ci Mohammed di chantier... »
« Heu... bonjour... oui, c’est pourquoi? » rĂ©pondis-je un peu gĂȘnĂ©e par la prĂ©sence de ma collĂšgue dans le bureau
« Vous vous souvinez di moi et di zautr’ Madam D...? »
« Ah! oui, oui, bien sûr »
Il dut comprendre que je n’étais pas seule car il poursuivit :
« Pit’etr’ qui vous ni pouvi pas mi parler pendant li boulot? Ji vous rappel’ pli tard? »
« Oui, c’est ça. J’ai du travail mais, allez-y, dites-moi quel est le problĂšme sur votre dossier » - Je la jouais ‘professionnel’ pour pouvoir continuer Ă  lui parler car j’étais impatiente.
Futé, le gars Momo, il comprit tout de suite et enchaina:
« Bon, ji parl’ tout seul. Ji voulais dir’ qui li photo sont prĂȘtes, et qui vous pouvi passĂ© li voir ou li prendr’ quand vous voulĂ© »
« Ah! bon c’est trĂšs bien (ton administratif), je passerai rĂ©cupĂ©rer toutes les piĂšces demain matin, il faut rĂ©gler ça rapidement...
A 9 heures ça ira? ...»
« Oui, oui, ji vous attendrai à 9 hor... A dimain, madam! »

Et il raccrocha.

Soudainement surexcitĂ©e, troublĂ©e, mais feignant la surcharge de boulot vis-Ă -vis de ma collĂšgue, alors que mon entrejambe Ă©tait entrain de s’humidifier tout seul, je dis en raccrochant :
« J’espĂšre que j’aurai fini Ă  temps, bon j’irai demain avant de venir au bureau... (finaude) j’espĂšre que cela ne me prendra pas toute la demi-journĂ©e comme l’autrefois
 avec eux, l’administration et les papiers c’est jamais simple !»
Ma collĂšgue ne broncha pas.

* *

Le lendemain, je me prĂ©parais Ă  cette visite inopinĂ©e Ă  l’Algeco pour y rĂ©cupĂ©rer mes photos et... peut-ĂȘtre plus.
Je dis à mon mari : « ce matin, il me faut la voiture, je vais contrÎler un dossier chez un client ».
Pas de réaction. Il partit en métro, apparemment pas de soupçon.
Seule, Ă  8 heures ÂŒ je m’habillais... je m’apprĂȘtais... le grand jeu!

Dessous : un ensemble soutien-gorge, slip et porte-jarretelles en satin gris, que m’avait offert mon patron... et que mon mari ne connaissait mĂȘme pas et le grand jeu : des bas noirs en voile trĂšs fins et, sublime raffinement pour affoler les ouvriers, Ă  couture.
Par-dessus, j’enfilais un ensemble BCBG noir, veste cintrĂ©e et jupe courte prĂšs du corps –l’uniforme de bureau sexy, celui excite les mecs qui me reluquent dans le bus et le mĂ©tro. Coquine, je ne mis rien sous la veste, le dĂ©colletĂ© n’en Ă©tait que plus vertigineux. Aux pieds, je chaussais des escarpins vernis noirs Ă  talons hauts, que tous les hommes trouvent tellement sexy.
Dans une petit sac, je pris des chaussures et des habits de rechange pour le bureau... et rentrer Ă  la maison le soir, puis je partis ainsi vĂȘtue en voiture.

* * *

Durant le trajet, je voulus vĂ©rifier l’impact de ma tenue et je roulais trĂšs sexy, jupe assez relevĂ©e. Le rĂ©sultat fut Ă©difiant.
A un feu rouge, une camionnette sur ma droite s’arrĂȘta Ă  ma hauteur, laissant libres 4 Ă  5 mĂštres devant, pour bien scruter mes jambes. Ma jupe Ă  mi-cuisses dĂ©voilait la zone ombrĂ©e du haut de mes bas et le bout d’une jarretelle. J’entendis un sifflement d’admiration du chauffeur, dont je ne voyais que le coude appuyĂ© Ă  la fenĂȘtre, ce qui ne laissa aucun doute sur son « matage ».
Au feu suivant, la camionnette se rangea sur ma gauche et, alors que ma jupe Ă©tait toujours aussi relevĂ©e et le dĂ©colletĂ© bien Ă©chancrĂ© (mon soutien-gorge Ă©tait totalement visible avec le balconnet rehaussant mes globes laiteux), ce fut le livreur passager qui plongea ses mirettes dans l’habitacle de ma voiture en y allant de quelques commentaires plutĂŽt directs:
« vous avez de bien jolis bas madame, et de mignons escarpins sexy, hmm! J’aimerais bien me branler entre vos seins... »
« Une autre fois peut-ĂȘtre, pas ce matin, je n’ai pas le temps » rĂ©pondis-je, coquine, provocatrice en le fixant dans les yeux, protĂ©gĂ©e que j’étais par le lieu et la distance des vĂ©hicules.
Le mec, surpris et excitĂ©, me roula des yeux concupiscents, me montra son avant-bras tendu pour m’indiquer qu’il triquait et, aprĂšs s’ĂȘtre passĂ© une langue Ă©vocatrice sur les lĂšvres, eut juste le temps de me rĂ©pondre avant que le feu ne soit vert:
« Vous ĂȘtes belle Ă  faire bander un impuissant. Ouaouh ! ... Quand vous voulez... tĂ©lĂ©phonez Ă  l’entreprise et demandez BĂ©bert et Jacques... on vous fera ce qu’il faut ! » tout en me lançant par la fenĂȘtre ouverte un petit carton de son entreprise de plomberie.

Je dĂ©marrais au feu vert en souriant et en leur faisant un petit « au revoir » espiĂšgle de la main, non sans avoir rangĂ© le petit carton dans mon sac... peut-ĂȘtre aurais-je besoin de plombiers un jour ou l’autre?

* * *

ArrivĂ©e au chantier, je ne fus pas surprise de trouver le gars Momo m’attendant sur le pas du portail. Souriante, je m’arrĂȘtais Ă  sa hauteur, la vitre baissĂ©e et la jupette noire toujours relevĂ©e, dĂ©voilant le liserĂ© de mes bas.
Momo plongea avidement ses yeux lubriques dans l’habitacle :
« gari-vous lĂ -bas, c’est miĂŽ... vot’ voiture y sera bion kachĂ© »
Comme le gars Momo avait tout pigĂ©, il me laissa aller me garer dans le coin « abritĂ© » et me suivit. Tout en manƓuvrant, je vis que deux ouvriers attendaient sur le pas de la porte.

Descendant de la voiture de maniĂšre fort sexy, je laissais d’abord pendre mon escarpin vernis noir dans le vide, au ras de la portiĂšre, jouant de la finesse de mon bas noir qui galbait mon mollet. Les gars reluquaient, ainsi qu’un gros gaillard rougeaud au volant d’un tracto-pelle. Ouvrant largement la porte, je laissais paraĂźtre Ă  leurs regards lubriques et excitĂ©s mes bas noirs bien visibles sous ma jupette largement remontĂ©e. Ma descente, compas des cuisses Ă©cartĂ©es, bas provocateurs, finit de les mettre en condition... mais probablement qu’ils n’en avaient pas besoin.
Momo Ă©tait tout prĂšs de ma voiture et, accompagnant son regard admiratif : « qui vous zet jouli ! Madam’ D
 !»

Je lui souris et nous entrĂąmes dans l’Algeco qui sentait le mĂąle. Il n’y avait que quatre gars de « l’équipe », je m’attendais Ă  plus, les blacks n’étaient pas lĂ . Tous me saluĂšrent poliment.

Un premier choc me laissa complĂštement pĂ©trifiĂ©e. Mes photos copieusement agrandies en poster ornaient les parois de cet Algeco misĂ©rable. Ils avaient en effet placardĂ© aux murs mes photos sexy mais soft oĂč l’on pouvait voir mes bas, mes escarpins, ma veste entrouverte sur mon soutien-gorge. Dans un recoin, j’en vis une nettement plus osĂ©e oĂč ma culotte et mes cuisses trouaient l’espace. Juste Ă  cĂŽtĂ© on me voyait en sous-tif et porte-jarretelles.

J’étais encore pantoise (et flattĂ©e) quand Momo jouant le maĂźtre des lieux: « Vous prendri un pti cafĂ©? »
AussitĂŽt dit, aussitĂŽt fait. L’un des ouvriers me servit et l’on me fit asseoir sur le canapĂ© bien connu. Ma jupe serrĂ©e ne pouvait pas dissimuler grand chose, tellement l’assise de ce canapĂ© Ă©tait basse et ils purent tout quatre admirer mes bas, ainsi que mon dĂ©colletĂ©.

« Cela nous fait vraiment plaisir que vous soyez revenue... vous ĂȘtes notre dĂ©esse... notre fiancĂ©e Ă  tous »
« Oui, oui, mais mes photos au mur
 heu ! tout de mĂȘme ! » rĂ©pondis-je Ă  la fois flattĂ©e mais un peu gĂȘnĂ©e d’ĂȘtre affichĂ©e.
« Si vous saviez combien de potes on a épaté avec vos photos »
J’écarquillais les yeux.
« Regardez » me dit un autre et il ouvrit la porte du placard à habits. Là, ce fut le deuxiÚme choc. On me voyait entourée de cinq bites sur une photo, suçant une grosse queue black sur une autre, prise en sandwich sur une troisiÚme.
Peu Ă  peu, ils ouvrirent toutes les portes des placards et je pus m’admirer dans des positions plus « hard » les unes que les autres. Je me levais, Ă  la fois inquiĂšte et flattĂ©e, pour mieux contempler cette exposition qui me rendait hommage. Et dans un de ces placards intimes, je vis mon soutien-gorge de l’autre fois, lui aussi passablement souillĂ© de foutre. Comme ils virent que je l’avais vu, l’un d’eux me donna la rĂ©ponse : « on se l’est prĂȘtĂ© Ă  tour de rĂŽle pour se faire jouir avec
 et puis au dĂ©but, il sentait bon votre odeur
 mais maintenant c’est Kader qui l’a gagnĂ© aux cartes ! »
« Ahhhhh ! » fis-je, un peu amusĂ©e mais déçue que ma belle piĂšce de lingerie soit souillĂ©e ainsi. « C’est dommage, vous auriez pu le garder propre pour continuer Ă  me sentir
 et ma petite culotte ? »
« C’est ce salaud de chef d’équipe, il se l’est gardĂ©e pour lui tout seul, il n’a jamais voulu la prĂȘter. Juste au dĂ©but, on a pu la renifler c’est tout
 il l’a enfermĂ©e Ă  clĂ© et cachĂ©e le salaud. »
Un autre arabe m’entraĂźna vers les autres piaules et lĂ , au-dessus des lits, il n’y avait que moi, dans des poses Ă©rotiques ou au contraire totalement hard, la chatte et le cul transpercĂ©s par les bites. Toutes ces photos avaient Ă©tĂ© agrandies, je vis que bon nombre d’entre elles Ă©taient maculĂ©es de sperme.
« On se branle en pensant Ă  vous tous les soirs, vous ĂȘtes notre dĂ©esse
 on n’a jamais eu une femme aussi belle ici ! »
J’étais abasourdie, muette et flattĂ©e. J’étais heureuse de savoir que je leur donnais autant de plaisir.
« On est tous amoureux de vous, madam... on voudrait vous avoir plus souvent... ce serait chouette
 on aimerait vous prĂ©senter Ă  nos copains comme notre femme
 vous ĂȘtes trop belle
 ouais et puis gentille et tellement sexy »
« Oui, z’ĂȘtes not’femm’ Ă  nous tous ; mĂȘme si on dit aux autres que vous ĂȘtes la femme Ă  Momo, enfin, sa maĂźtresse quoi ! »
Disant cela, l’un d’eux joignit le geste à la parole et caressa ma croupe doucement à travers la jupe. Je le laissais faire.
« Vinez, on va vous montrer li photo » rajouta Momo.
« Ben, j’en vois dĂ©jĂ  pas mal ici » rĂ©pondis-je, Ă©moustillĂ©e.
« Ouais, mais c’est pour attendre les autres » rajouta un autre.
Ils avaient donc tout prĂ©vu. J’étais surexcitĂ©e Ă  l’idĂ©e d’une nouvelle partouze avec tous ces gaillards
 d’autant plus que le chauffeur rougeaud du tracto-pelle venait de faire son entrĂ©e : il n’avait pas Ă©tĂ© de la premiĂšre fĂȘte celui-lĂ .
« Ouais, ouais, les autres vont arriver avec quelques copains d’un autre chantier qui ne nous ont pas cru quand on leur a racontĂ© »

DeuxiĂšme choc. LĂ  ce fut l’album photo de luxe. Elles y Ă©taient toutes. De la plus soft du dĂ©but aux plus hard finales.
« On li za tout fi tirĂ© en doubl’ pour vous Madam’ 
 celli la on n’y touch’pas, ci not album di la bel’ femm’»
« Ouais, aprĂšs chacun il paye et il se fait agrandir celles qu’il veut pour se branler, pour le placard ou pour mettre au-dessus du lit. »
« Ou pour raconter des bobards Ă  d’autres, d’autres chantiers »
« Vous ĂȘtes notre beautĂ©, Madam, » dit un autre 

« On vous aime, on n’aime que vous »
« Ouais, les autres, on ne leur a pas montrĂ© l’album, ils ont juste vu les photos de la piaule »
« Si vous ĂȘtes d’accord, quand ils viendront, on dira que vous ĂȘtes la maĂźtresse de Momo ? hein ? on vous appellera Clara ? »
« Oui, allez, d’accord
 mais il faudra qu’ils me respectent »
« Ouais, ouais, sĂ»r
 c’est Momo qui donnera les ordres 
 on ne veut pas vous perdre ! on ne vous fera pas de mal
 mais nos potes blacks ils ont de grosses bittes ! »
« Si ça se passe bien, je vous promets de venir plus souvent »
Alors là, je vis leurs visages s’illuminer et ils me regardùrent tous avec amour et envie.
Et j’enchaĂźnai aussitĂŽt : « j’ai un cadeau pour vous, je vous donne ma petite culotte que j’ai portĂ©e hier », extirpant de mon sac un slip arachnĂ©en rose transparent, je le tendis Ă  Momo.
« Ouuuh ! ki vous zet gentill’ Madam ! Ci-lĂ , ji li gard pour moi », rĂ©pondit Momo avec un sourire de gosse recevant son cadeau de NoĂ«l en le reniflant aussitĂŽt pour mieux sentir mes odeurs.
Mais, pas chien le gars Momo, il fit circuler mon mini-slip pour que tous ses potes puissent le renifler.
« Cilui-lĂ , Madam, j’i vous promĂ©, j’i mets pas di sperm’ il est trop beau, ci mon trofi
 » et il se pencha sur moi et m’embrassa sur la bouche avec ses lĂšvres chaudes et goulues.

Sur ce, on frappa trois coups Ă  la porte.
Momo enfouit le slip dans sa poche et se prĂ©cipita pour ouvrir. C’étaient bien les gars de l’autre chantier. Trois solides gaillards blacks plus deux autres mecs typĂ©s, probablement Ă©trangers, entrĂšrent dans l’Algeco.
« Salut, les gars, excusez on est un peu en retard
 mais il a fallu ruser pour feinter le chef d’équipe »
« Bijour, ci pas grav
 on va boire un coup »
« Tenez, les gars, qu’on vous prĂ©sente Madame D
 »
Je me levais dans mon tailleur noir BCBG et campée sur mes escarpins vernis, pour leur serrer la main.
« C’est Clara, c’est la femme de Momo, enfin sa maĂźtresse quoi »
« Ah ! ouais ? »
« Non ? vous charriez les gars » dit un black interrogatif.
Ils avaient dit cela, incrédules et interloqués devant le beau linge que je représentais pour eux dans ce lieux sordide.
« Si, si » rĂ©pondis-je en venant me coller contre Momo, qui, pour bien montrer que c’était vrai et qu’il me ‘possĂ©dait’, me palucha ostensiblement les fesses Ă  travers ma jupette serrĂ©e et se tourna vers moi pour m’embrasser. Devant les gars stupĂ©faits, je galochais Momo profondĂ©ment en me laissant palucher les seins dĂ©couverts par la large Ă©chancrure de ma veste. Les mecs n’en croyaient pas leurs yeux et en restaient ‘baba’. Comme pour mieux leur montrer son pouvoir et mon allĂ©geance, le gars Momo, sa pogne sur une de mes fesses, pas peu fier rajouta :
« Ti peux leur fair’la biz, Clara, ti vas pas leur sirri la main »
Dignement mais avec application je m’approchais des trois blacks et des deux manants, presque intimidĂ©s, et je leur fis deux bises Ă  chacun sur les deux joues, non sans un peu jouer la coquine, minaudant et me laissant reluquer mes seins, me faisant un peu palucher Ă  la taille par l’un d’eux en appuyant mon corps lianeux et bisant le coin des lĂšvres charnues du troisiĂšme black, en plaquant un haut de cuisse contre sa queue, dont je devinais la bandaison naissante, embrassant sur la bouche un autre.

Je fis mes comptes, j’avais onze mĂąles autour de moi. Momo, les quatre gars de son groupe, le chauffeur du tracto-pelle et ces les trois blacks et les deux autres gaillards du chantier voisin. La fĂȘte pouvait commencer, elle s’annonçait copieuse.
Momo, mon maĂźtre d’un jour (et pour lui et ses potes, il Ă©tait devenu dans leurs fantasmes mon maĂźtre de tous les jours) lança dignement les opĂ©rations sur la belle femelle
 prĂȘte, ĂŽ combien.
« Assis-toi chirie sur li canappé »
Bien Ă©videmment, j’obĂ©is, attendant la suite.

TrĂšs rapidement –il faut dire que les autres gars de l’équipe avaient dĂ©jĂ  vĂ©cu l’épisode prĂ©cĂ©dent- je me trouvais entourĂ©e de mecs sur le canapĂ©, chauds comme la braise mais qui hĂ©sitaient Ă  poser la premiĂšre pogne, en me reluquant intensĂ©ment. Impatient de faire la bonne affaire, ce fut le chauffeur du tracto-pelle qui s’assit le premier immĂ©diatement Ă  ma gauche, alors que les autres, guidĂ©s par « mon » Momo s’agglutinaient peu Ă  peu sur le canapĂ© ou devant celui-ci sur des tabourets qui faisaient face. Les autres enfin restaient debout mais resserraient peu Ă  peu le cercle autour de moi. J’étais cernĂ©e. Il commençait Ă  faire chaud.

Comme pour mieux les inviter Ă  se lancer, je souriais Ă  tous Ă  tour de rĂŽle, alors que la jupe serrĂ©e de mon ensemble noir Ă©tait dĂ©jĂ  bien remontĂ©e dĂ©voilant gĂ©nĂ©reusement mes cuisses et que la veste laissait voir mon soutien-gorge pigeonnant, mettant en valeur les pommes de mes seins tentateurs. D’ailleurs pas mal de regards insistants et envieux lorgnaient mes cuisses et mes bas, dont le liserĂ© plus foncĂ© apparaissait Ă  leurs yeux envieux, ou bien la vallĂ©e entre mes globes, largement dĂ©voilĂ©e.

« Vous avez de jolis bas » me dit en rougissant un peu le chauffeur du tracto-pelle, alors que je sentais sa hanche collée à la mienne.
« Et vos escarpins sont magnifiques » enchaĂźna aussitĂŽt un des invitĂ©s du chantier extĂ©rieur

Je souriais pour toute réponse et le gars reprit :
« Si j’osais, j’aimerais les embrasser »
« Osez, osez » lui rĂ©pondis-je, presque impatiente que ma fĂȘte commence
 tendant en l’air ma jambe chaussĂ©e de l’escarpin et cette invite s’adressait aussi Ă  tous les autres.
L’espĂšce de rustre encouragĂ© ne se fit pas prier, il plongea Ă  genoux –à quatre pattes mĂȘme- et vint immĂ©diatement caresser mes escarpins et mes chevilles par-dessus le fin nylon de mes bas, puis il plaqua sa bouche sur le cuir vernis et embrassa mes pieds.

Ce fut le signal du départ !
La grosse paluche du chauffeur du tracto-pelle s’empara alors de ma cuisse gauche et remonta dĂ©licatement en caressant le nylon.
AussitĂŽt une autre main vint faire de mĂȘme sur ma cuisse droite et un des gars debout plongea ses deux paluches dans mon dĂ©colletĂ©. Tout heureux de ne pas rencontrer d’autre barriĂšre que le doux nylon de mon soutien-gorge, il se mit Ă  me peloter les seins.
Un autre type l’imita et dĂ©fit les boutons de ma veste, devenue aussi belle qu’inutile. Ma poitrine paluchĂ©e fut exhibĂ©e aux yeux des autres, qui se pressĂšrent encore plus pour participer Ă  la fĂȘte. Prestement on fit mine de m’enlever ma veste et ma jupette, elle, se trouva trĂšs vite remontĂ©e par trois ou quatre pognes jusqu’à la culotte.

Momo intervint avec fermetĂ© : « Attendis les gars, j’i fais fair queq bel’ photos d’ambianss’», dit-il alors qu’il me mitrailla avec tous ces manants qui basardaient leurs pognes sur mes atours de femelle BCBG.
Rapidement, j’eus des mains partout. Mes cuisses et mes bas, la chair blanche au-dessus occupaient bien quatre mecs, ma poitrine fut assaillie de paluches mais aussi de bouches avides qui tentaient de se frayer un passage pour sucer ou titiller mes tĂ©tons au ras de la dentelle. Momo, lui, prenait des photos mais s’était agenouillĂ© et lĂ©chait le deuxiĂšme escarpin laissĂ© libre par l’autre gaillard. Tous les deux d’ailleurs remontaient leurs langues et leurs pognes sur le nylon des bas et, Momo ayant donnĂ© l’exemple, ils sortirent leurs bittes des braguettes et se mirent tous les deux Ă  les frotter sur le cuir vernis des chaussures et le nylon des bas aux chevilles : je sentais leurs glands humides appuyer sur mes bas.

Cela n’avait pas Ă©chappĂ© aux autres car, aux odeurs que je commençais Ă  percevoir, les queues commençaient Ă  s’extirper des braguettes et Ă  bander autour de moi. Voyant un ou deux dards s’avancer, je tendis mes deux mains et je commençais Ă  flatter les tiges durcissant dans mes menottes. Des ventres poilus ou noirs s’appuyĂšrent contre mes seins et les dards vinrent se frotter dans mes cheveux ou tapoter le dessous du sous-tif, Ă  ce moment-lĂ  « occupĂ© » par deux bouches qui me dardaient les tĂ©tons.

Un bon gros gaillard de l’équipe « adverse » vint se planter face Ă  moi et tendit dans la direction de mon visage une belle grosse bitte au gland luisant et odorant. Bousculant un peu mes suceurs de miches, il s’approcha ventre tendu. Je compris vite.
Me redressant Ă  peine, alors que le gars Ă©cartait un peu plus les tĂȘtes des deux autres, j’embouchais ce dard goulĂ»ment mais avec douceur, sous le regard approbateur des autres partouzeurs, qui pensaient bien (et avec raison) que leur tour allait bientĂŽt venir.

« Ti vas tous li sussi, Clara
 z ‘y vont voir comm’ ti suss bion » claironna Momo, comme un mac fier se sa trouvaille.
« Ouais, les mecs, c’est super-bon, ouaouh ! elle suce comme une reine » dit trĂšs fort le mec que je pompais.
« A nous, Ă  nous, ouais, suce-nous aussi » dit un autre, alors que je sentis un gland tapoter ma joue. Ouvrant grand les yeux, je vis bientĂŽt deux, trois, quatre, cinq, six bittes, plus mĂȘme, venir bander autour de mon visage. J’étais cernĂ©e de tiges bandĂ©es et tendues, grosses et fermes, fortement odorantes. FrĂ©nĂ©tiquement, je me mis Ă  gober tour Ă  tour toutes ces queues. Leur taille grandissait au fur et Ă  mesure de mes pompĂ©es ; je branlais les autres qui Ă©taient Ă  portĂ©e de mains. Il y en avait des brunĂątres, des blanches, deux blacks, des grosses, des longues. Je contemplais les beaux glands luisants, que je gratifiais de lichettes coquines, je griffais des couilles velues, je gobais tour Ă  tour les dards tendus vers moi. Un quart d’heure ? Une demi-heure ? Plus ? Je ne sais pas pendant combien de temps je me rĂ©galais de cette orgie de bittes Ă  sucer, Ă  branler, Ă  sentir se promener sur mes seins, sur ma chair au-dessus des bas, sur le nylon, dans mes cheveux, Ă  percevoir les impatients contre mes joues et mĂȘme dans mes oreilles. Je m’enivrais de tous ces dards, dont certains sentaient fort. Parfois mĂȘme, j’en prenais deux en bouche en mĂȘme temps. Les gars Ă©taient aux anges et commentaient.
« Ohhh ! Momo, elle est gĂ©niale ta gonzesse, putain, qu’est-ce qu’elle suce bien, elle aime nos bittes ! »
« Ah ! ouais, ouais, ouais, ouais,
 elle est super bonne »
« Putain elle aime la queue ta gonzesse Momo »
« Suce, suce, vas-y »
« Ouais, ouais, à moi, suce-moi salope »
Et je continuais Ă  pomper ces bittes devenues dures et tendues.
Cependant, je fus un peu distraite de mes pipes gĂ©niales dispensĂ©es Ă  ces gaillards par une langue avide qui commençait Ă  me lĂ©cher la chatte. Je vis un crĂąne dĂ©garni entre mes deux cuisses qui s’activait Ă  aspirer mes lĂšvres, Ă  fouiner dans ma toison et Ă  me darder le clitoris. Je serrais un peu les cuisses pour mieux encourager le mec Ă  m’honorer la foufoune en feu. Le mec devait aimer le contact de mes cuisses gainĂ©es de nylon sur ses joues car il empoigna mes cuisses par en-dessous et m’enserrant presque amoureusement par les bas sur mes cuisses serrĂ©es de part et d’autre de sa tĂȘte enfouie, il me roulait une galoche Ă  ma chatte. Sa langue fouinait autour de mon clito excitĂ©.

« Laisse-nous la un peu !» lança un autre gaillard en Ă©cartant mon lĂ©cheur de chatte
 AussitĂŽt ce furent deux mecs qui se bousculĂšrent entre mes cuisses. L’un lĂ©cha immĂ©diatement mes lĂšvres trempĂ©es pendant que l’autre escaladant Ă  moitiĂ© le premier embrassait le haut de mes cuisses, mes bas et mon ventre. J’avais maintenant deux bouches goulues qui me bouffaient. D’un accord silencieux, les deux mecs se succĂ©daient toutes les deux ou trois minutes pour me bouffer le minou. Tour Ă  tour, je recevais des langues dardĂ©es presque violentes, des lichettes Ă  mon clitoris en feu, des aspirations de mes lĂšvres dĂ©trempĂ©es. Je tendais le ventre Ă  ces embrassades qui m’excitaient. Les bittes sucĂ©es continuaient Ă  carillonner Ă  l’orĂ©e de ma bouche pour que je continue mes multiples fellations. J’étouffais presque car en attendant leurs tours les autres gars appuyaient ou frottaient leurs queues lĂ  oĂč ils pouvaient trouver un peu d’espace : un sein libre, une de mes mains douces et bienveillantes. J’étais assaillie de toutes parts. Je suçais, je branlais, je me faisais bouffer, des bittes se frottaient. Je crois que cette folie dura plus d’une heure
 j’étais aux anges.

Et Momo orchestrait le tout : « il faut qu’ill vous suss tous, il faut qui tous vouzy bouffi la chatt’ . J’y vous pends tous en photo. Hin, Clara ? ça ti fi pas peur plus de dix bitt’ hĂ©, suss, chiri »

Puis vers les autres : « il est belle non ma gonzess ? y vous fi bandĂ© comm di turcs, salopards ! Ci la pli bel’fam’ ki j’y jami rencontrĂ©. Illi belll’ illi fabuleuz »

De temps en temps, un des mecs me dĂ©chaussait un pied, promenait son dard contre le doux nylon de mes bas et s’y astiquait la queue contre la plante de mes pieds; j’entrevis mĂȘme l’un d’eux enfourner son gland au fond de l’escarpin puis le frotter sur le cuir, avant de me rechausser dĂ©licatement.
Les commentaires allaient bon train.
« Ouaouh ! Momo, elle est super ta gonzesse »
« Ouais, ouais, qu’elle suce bien »
« Putain qu’elle est belle et qu’elle me fait triquer »
« Elle aime les queues ta femme Momo »
« Qu’elle est bonne sa chatte, ouh, je l’aime sa foune lĂ  »
puis certains s’adressaient directement à moi :
« Tiens, prends ma queue dans ta bouche, vas-y, suce »
« Hmmm ! que c’est bon de te palucher ces bas, salope »
« Suce-moi un peu encore salope, tiens tiens ma queue »
« Ah ! tu les aimes les queues, hein ? »
« Ouais, ouais, on va t’en donner
 »
« Qu’est-ce qu’elle me fait triquer la salope ! »
« Ouuuuuuch, suce, salope »
« HĂ©, hĂ©, Ă  moi un peu
 »
« Hmm, je bande, je vais me la mettre »

J’en devenais dingue. Ces ‘dialogues’ m’affolaient et m’excitaient. cette douzaine de types avec leurs grosses queues, leurs pognes investigatrices, leurs langues fouineuses m’excitaient à bloc.

Soudain, n’y tenant plus, le chauffeur du tracto-pelle qui venait de me bouffer la chatte pendant cinq bonnes minutes, se redressant sur ses genoux, prĂ©senta son gros dard boursouflĂ© Ă  l’entrĂ©e de ma chatte et se mit Ă  gueuler triomphant, Ă  l’adresse de Momo :
« je vais l’enfiler ta gonzesse, Momo, j’en peux plus »
« vas-y, vas-y, baise-la » dit un autre
Momo dut acquiescer car je sentis le gros gland se prĂ©senter Ă  l’entrĂ©e de mon pertuis humide. Je ne pouvais pas le voir car les autres me tenaient toujours la tĂȘte afin que j’enfourne une grosse queue noire et j’avais deux types occupĂ©s sur mes seins.
D’un bon coup profond, il m’embrocha en « chantant » :
« Putain, ça y est, je me la fais , ouaouh ! qu’elle est bonne ! ouaouh putain cette chatte qu’elle est douce ! ahhhhh, tiens ! »
Et ce manant m’enfila Ă  fond. Les autres lui laissĂšrent un minimum de place pour qu’il puisse me saisir par le haut des cuisses, ses doigts plaquĂ©es Ă  ma chair blanche enfilĂ©s sous mes jarretelles. Il attirait mon bas-ventre Ă  lui et je rĂ©pondais Ă  ses coups de boutoirs, vulve dilatĂ©e en avant, la bouche toujours occupĂ©e par une bitte Ă  pomper.
« Allez, vas-y, mets-lui ta queue, baise-la » se mirent à encourager les autres, qui savaient que leur tour allait venir.
« Ouais, ouais, vas-y, pine-la oui »
Mon chauffeur de tracto-pelle ne s’arrĂȘtait plus de me limer avec frĂ©nĂ©sie sous les regards envieux des autres et avec l’assentiment de « mon » Momo.
« Qu’est-ce que je lui mets ! Tu l’aimes hein ma queue, petite ? »
je ne pouvais pas rĂ©pondre mais Ă  mes coups de bas-ventre en avant, le gars sentait bien que j’apprĂ©ciais sa queue en moi.
« Attends, attends, passe-nous la un peu. »
« Ouais, ouais, à nous » et un mec le fit se retirer pour laisser la place gluante vacante.
AussitĂŽt, une autre bitte me cloua au canapĂ©, s’enfonçant tout aussi profondĂ©ment que la prĂ©cĂ©dente. Ce fut le signal d’un premier dĂ©filĂ©. Les mecs s’interchangaient et tour Ă  tour tous vinrent me prendre de face, alors que les autres patientaient en venant se faire sucer ou entretenir la forme de leur bitte par mes menottes qui ne chĂŽmaient pas. Certains m’arrachaient des gĂ©missements, une trique d’un black un petit cri, tellement elle Ă©tait longue et grosse.

A un moment, j’aperçus Momo Ă  mes cĂŽtĂ©s. DĂ©laissant un instant une bitte Ă  sucer, je l’embrassais. Alors, fermement comme un mac, il repoussa celui qui Ă©tait entrain de me limer et me guida pour que je vienne l’enfourcher. Je suivis cette invite nouvelle et je vins me placer Ă  califourchon au-dessus de son gros gland tendu comme un Ɠuf vers le ciel. Lentement je descendis sur cette tige qui peu Ă  peu me remplit totalement en m’arrachant un gĂ©missement d’aise. Momo me regardait amoureusement en flattant mes flancs et le dessous de mes seins. Je sentais des pognes qui appuyaient sur le bas de mon dos comme pour m’aider Ă  faire disparaĂźtre au fond de ma chatte dilatĂ©e la tige entiĂšre.

ComblĂ©e, je me penchais encore plus et j’embrassais encore mon Momo, alors qu’une bitte frappait mon front au-dessus de nos tĂȘtes pour se faire sucer encore un peu. TantĂŽt je galochais mon « mac arabe », tantĂŽt je pompais un dard.
Momo et quelques autres pognes Ă©cartaient bien mes fesses blanches, uniquement barrĂ©es par mes jarretelles. Je compris vite : il leur offrait mon cul, mĂȘme avant les commentaires.
« Quel beau cul elle a ! »
« Qu’elles sont belles ces fesses blanches ! »
« T’as vu si elle la prend bien la bitte Ă  Momo » et les gars m’aidaient Ă  monter et descendre sur la tige vaillante de Momo.

Pleins de pognes me flattaient la croupe, les seins, me caressaient les cuisses, mes bas, des queues tapotaient mon fessier de plus en plus offert et d’autres revenaient se faire sucer un peu. Je sentais les mains qui caressaient le globe de mes fesses tendues en accompagnant mon va-et-vient sur la grosse queue de Momo.

Alors, je sentis tout d’abord deux doigts venir fouiller et humecter mon petit trou puis une langue venir darder mon Ɠillet pour mieux l’humidifier. Puis, dans la minute qui suivit, un gland se prĂ©senta Ă  ma petite entrĂ©e et commença sa poussĂ©e. Bien aidĂ©e par toutes les autres pognes, la queue progressa lentement puis me remplit totalement, alors que Momo s’était arrĂȘtĂ© de limer pour faciliter la double pĂ©nĂ©tration, tout en me maintenant fermement vissĂ©e sur sa tige dure au fond de ma chatte.
Je gĂ©mis un peu. Mais j’en avais envie.
La bitte s’enfonça lentement dans mon Ă©troit conduit m’arrachant encore quelques gĂ©missements qui, de douleur, se transformaient peu Ă  peu en petits cris de plaisir.
Alors qu’un appareil photo figeait cette scĂšne, Momo me murmura Ă  l’oreille : « Ti es trop bel’ j’i t’aim’ j’i offr’ ton cul Ă  mes potes »
Et moi, folle de queues, je lui rĂ©pondis : « oui, oui, c’est bon Momo, je les veux tous, fais-leur plaisir, je suis ta femme
 je suis leur salope, allez-y, oui, je veux vos queues, prenez-moi ! »
Alors Momo surexcité recommença à bouger en moi. Les deux queues me limaient en alternance et je me mis à gueuler : « ahhhh ! vous allez me faire jouir, oui, ouiiiiiiiiiii ! prenez-moi, prenez-moi, prenez-moi, ahhhh, baisez-moi tous ! »
Les mecs avaient tout pigĂ©. La bitte qui m’enculait se retira et aussitĂŽt une autre tige tout aussi dure vint me remplir le trou du cul complĂštement humidifiĂ©. Pendant ce temps un basanĂ© bien montĂ© Ă©tait venu s’asseoir Ă  cĂŽtĂ© de nous. Momo m’empoigna sous les seins, me fit se dĂ©gager de sa queue, alors qu’une autre bitte se retirait de mon cul. Prestement, il me dĂ©cala en vis-Ă -vis de l’autre tige bandĂ©e et me fit m’empaler dessus. ImmĂ©diatement, une nouvelle bitte vint s’enfoncer dans mon cul.
Momo triompha : « j’i vous l’offr’ les gars, ma femm’, allez-y, pinez-la tous par les deux trous, j’i veux di photos ».
« Putain on va tous te la prendre ta salope là, Momo »
« Ouais, ouais, on va lui en donner à cette chienne avec ses bas »
« Pousse-toi que je me l’enfile cette salope, tiens, tiens, prends ma queue au fond de ton cul, saloooooope »
Les manants ne se firent pas prier et le dĂ©filĂ© continua. J’étais ravagĂ©e par toutes ces grosses queues de mecs baveux et salaces. Je flottais, les pines me ramonaient fort et profond. D’autres venaient se faire sucer aussi. J’étais prise par tous mes trous comme une pute de l’AlgĂ©co, soumise Ă  Momo.

Je jouissais Ă  n’en plus finir, dodelinant de la tĂȘte, je gobais les dards mais surtout je sentais les tiges me fouiller. Je hurlais : « ouiiiiiiiiiiii, ahhhhh, oh ! c’est bon, c’est trop bon, oui, hmmmmm, c’est trop bon, ahhh, je jouiiiiiiiiiiis ! »
Plus je gueulais, plus les types me pinaient fort. Le pied et l’enfer Ă  la fois, j’étais aux anges, ramonĂ©e, prise comme une chienne.

Alors, je passais de sandwich en sandwich. Les blacks m’arrachĂšrent encore une jouissance supĂ©rieure, surtout un gros noir ventru avec une trique d’enfer. Je fus mĂȘme prise en sandwich debout, flottant entre les deux mecs, tenue par les autres et vissĂ©e sur les deux queues qui me ramonaient profond. J’étais folle !

Momo sonna le signal de la fin en Ă©cartant mes deux derniers pineurs. Je sentais bien qu’ils m’avaient tous limĂ©e par tous les trous depuis deux bonnes heures.
EpuisĂ©e, pantelante, ils me firent m’allonger sur cette espĂšce de paillasse, cuisses Ă©cartĂ©es, mes bas en vracs, escarpins battant la chamade en l’air, chatte bĂ©ante et trempĂ©e, seins Ă  l’air. Je vis progressivement cette douzaine de bittes m’encercler, les pognes aller et venir sur les tiges totalement boursouflĂ©es de dĂ©sir. Le cercle se resserrait sur moi. Je rĂ©ussis Ă  flatter quelques couilles, dans cette chaleur moite et odorante de stupre. Ce fut suffisant pour dĂ©clencher l’arrosage final.

Mon dernier baiseur se retira et aspergea gĂ©nĂ©reusement mon ventre de lĂ©zardes de foutre blanchĂątre. AussitĂŽt une deuxiĂšme queue cracha sur mes seins. Puis ce fut l’avalanche. Un black me lima trente secondes puis, se retirant, bombant le torse et tendant sa bitte Ă©norme vers moi libĂ©ra une quantitĂ© incroyable de sperme dans des giclĂ©es drues qui atteignirent mon visage. De droite et de gauche, les tiges s’agitaient ; je voyais les mecs branler leurs tiges dans ma direction. J’en pris des gouttes dans les yeux, sur la bouche, dans mes cheveux. J’en avais partout. Cette douzaine de queues dĂ©chargĂšrent sur moi, me recouvrant de sperme de la tĂȘte aux pieds. Il y en avait qui Ă©jaculaient sur mes bas, d’autres qui venaient essuyer leurs glands dĂ©goulinants aprĂšs avoir aspergĂ© ma frimousse Ă  plusieurs reprises. Des adorateurs me dĂ©chaussaient, empoignaient un de mes escarpins, Ă©jaculaient dedans puis me rechaussaient. Je sentais leur liquide chaud sous mes pieds.

Momo avait du leur demander de faire des rĂ©serves, c’était pas possible autrement. Jamais, je n’avais reçu une telle quantitĂ© de foutre en mĂȘme temps (ou presque). En fait, cet arrosage final dura vingt bonnes minutes car certains, fort gaillards ma foi, me gratifiĂšrent d’un deuxiĂšme passage. Les bittes dansaient autour de moi, crachaient, les mecs grognaient et beuglaient :
« Hueeeeuuuuh, tiens, tiens ! »
« Tiens, je t’arrose saloooooooooooope »
« Prends ça cochonne, va »
« Putain oui, prends tout mon foutre salope »
« Tiens sur ta gueule, prends ça ouais »
Les derniers, Ă  califourchon sur mes seins poisseux venaient me cracher leur foutre en pleine figure et triomphaient devant les autres en me couvrant de sperme.

Je poissais de sperme, j’en avais partout, partout. Momo me contemplait fiùrement :
« Alors, li gars, j’y vous zavi bien dit qu’ill est la pi belle di toutes, ci la pli bell’ fam qui vous zavi baizĂ© dĂ© vot vie 

Ci pas li roi li Momo ?
Citi pas la pli bell’ la Clara ?
T’en a baisi di plus bel’ ?»
Published by andred_j
12 years ago
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