Dans la rue

il et 22h je suis seul dans une petit rue et un homme me suit. Je remonte un peu plus ma jupe, roule un peu plus des fesses. Dans un coin discret, je sens ce regard s’approcher, une prĂ©sence tout prĂšs de moi, un souffle dans mon cou, et brusquement des mains qui me tiennent fermement, soulĂšvent ma jupe et deux doigts entrent rapidement dans ma chatte dĂ©jĂ  bien mouillĂ©e. L’inconnu ne dit rien, il m’empĂȘche de bouger, de toutes façons je n’en ai pas envie, je veux le laisser faire, me tripoter, me prendre dans ce coin de ruelle sombre. TrĂšs habile de ses mains, ses doigts vont et viennent dans mon vagin, un pouce jouant avec mon clitoris, je ne peux m’empĂȘcher de gĂ©mir. Ma culotte en dentelle noire toute trempĂ©e Ă  finit par glisser et git sur mes escarpins. J’entends des voitures, des gens, passer dans une rue voisine, Ă  quelques mĂštres de nous, quelqu’un pourrait passer tout prĂšs, et cela m’excite encore plus. Il approche son visage du mien, m’embrasse goulument et me dis dit au creux de l’oreille « Hmm ta chatte est bien chaude, tu aimes ça, te faire tripoter par des inconnus ? » et moi de gĂ©mie encore plus
 Voyant que ce doigtage me fait un sacrĂ© effet, l’inconnu s’arrĂȘte, appuie sur mes Ă©paules et m’oblige me mettre Ă  quatre pattes devant lui. Il commence Ă  dĂ©boutonner sa braguette, mais je le devance et sort de son caleçon un beau membre bien gros et surtout bien heureux d’ĂȘtre plus Ă  l’aise. J’ai Ă  peine le temps de l’admirer qu’il appuie sur ma tĂȘte et j’embouche d’un seul coup cet Ă©norme membre Ă  l’odeur forte. Sa taille et son odeur me donne des hauts le cƓur, mais il continue de m’appuyer sur la tĂȘte et malgrĂ© ça, je n’ai qu’une envie, lui bouffer sa queue. Je la suce, je la lĂšche, je lui gobe, il gĂ©mit de plus en plus fort, et d’un coup, il me plaque la tĂȘte, sa queue entre directement au fond de ma gorge. Je ne peux plus respirer, mes yeux pleurent, il gĂ©mit encore plus fort et je sens son sperme couler au fin fond de ma gorge. Il se retire, me fait me relever et s’approche encore une fois de mon oreille « Tu as aimĂ© salope ? Tu en veux encore ? ». Je ne rĂ©ponds pas, je ne peux pas, je ne sens que le gout de son sperme. De toute façon, il n’attendait pas de rĂ©ponse, Ă  ma grande surprise je m’aperçois que son pĂ©nis reprend du service. J’entends toujours des passants aller et venir tout prĂšs de nous, soudain un homme arrive dans la rue. Mon inconnu le voit, me pousse contre un mur et se plaque contre moi et entre son membre d’un coup rapide dans ma chatte accueillante. Il commence ses vas et viens rapides et brusques lorsque l’homme arrive prĂšs de nous. Il nous regarde, d’abord surpris, et puis intĂ©ressĂ©. Il me mate pendant que je me fais secouer. Je vais jouir, l’inconnu me plaque une main devant ma bouche et me dis « tu aimes que je te fourre comme ça ? Tu aimes vraiment te faire prendre par un inconnu, devant des inconnus en plus ?! Tu es vraiment une petite cochonne ». LĂ , il me retourne me prends en levrette contre le mur, tout en tenant toujours une main devant ma bouche. Tout d’un coup, il enlĂšve sa main, nous fait nous tourner et je vois l’homme qui nous matait, le sexe sortit de son caleçon, tout fier dressĂ©. Il s’approche et me le fourre dans la bouche avant que je n’ai pu comprendre quoi que ce soit. Mon premier inconnu met ses mains dans mon soutien-gorge et me pince les tĂ©tons, il me laboure de plus en plus fort. Je me fais donc prendre la chatte et je suce en mĂȘme temps, deux inconnus dans deux de mes orifices, j’ai peur qu’un troisiĂšme arrive ! Je jouis deux fois de suite, je n’en peux plus. Les deux se retirent, un Ă©jacule sur mes fesses, l’autre sur ma bouche, j’en ai de partout mais je ne veux pas en perdre une miette. Ils se rhabillent en rigolant, moi toute tremblante j’ai un peu plus de mal. Les deux tiennent Ă  me donner leur numĂ©ro, le premier glisse en mĂȘme temps une main sous ma jupe et me met un doigt dans l’anus en me disant « c’était gĂ©nial ma chĂ©rie, j’ai adorĂ© que tu me vides ! On pourrait essayer autre chose la prochaine fois ! » Je ne peux toujours rien dire, ils s’en vont, je ne peux pas bouger non plus. Je tremble, j’ai l’impression que ma chatte a triplĂ© de volume, j’ai mal Ă  la gorge et j’ai du sperme qui coule le long de mes fesses et de mes jambes

Published by domi54
12 years ago
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