Avec une amie
Je lui demande dâaller se garer sous un arbre.
âą Pourquoi ?
âą Jâai envie.
âą De quoi ?
âą De jouir, de me branler et toi ?
âą Maintenant que tu le dis, pourquoi pas.
Elle trouve un endroit calme sous un grand arbre, derriĂšre un buisson. Parfait pour moi. Je ne vais pas lui imposer ma masturbation, je sors du vĂ©hicule, je me cache derriĂšre pour enlever le string. Mes mains caressent les cuisses, montent doucement comme si une autre personne sâoccupais de mon plaisir.
Je suis mouillĂ©e Ă souhait. Je reste les fesses collĂ©es Ă la carrosserie. JâespĂšre que Josy ne me voit pas. Je passe rapidement deux doigts dans la fente. MalgrĂ© moi je fais un mouvement vers lâavant. Câest bon, je commence Ă me branler.
Mes deux doigts frottent le clitoris. Le plaisir grimpe en moi. Il faut que je mette deux doigts de lâautre main dans le vagin : je me doigte lentement.
Je ressens lâautre besoin impĂ©rieux, il faut que je me caresse lâanus. Ah, lâanus, jâaime jouir avec lui. Je mâaccroupie en partie pour mieux me toucher le petit trou : il me semble que je serais bien mieux en position de faire pipi. Câest ainsi que jâarrive mieux Ă mon cul. Je passe une main derriĂšre mes fesses. Je sens avec plaisir ma main dans la raie : je sais que jâarrive lĂ oĂč il faut. Lâanus est lĂ , sous mon doigt. Je le caresse autour un instant et nây tenant plus je le rentre un peu au dĂ©but. Je le fais aller et venir : je le veux profond. Je suis limitĂ©e par la longueur des phalanges.
Je ferme les yeux, concentrée sur mon plaisir intime. Je gémis malgré moi. Je vais jouir. Je jouis.
Quand jâouvre les yeux, pile devant moi une ombre, celle de Josy.
⹠Bravo, tu te branle bien. Placée comme tu es, tu ne veux pas me sucer ?
âą Te sucer, mais pourquoi ?
âą Pour me faire jouir.
Elle me demande une chose impensable : la sucer, elle ma copine⊠Et puis, aprĂšs tout pourquoi mas, un peu de complicitĂ© ne nuit pas. Je nâai pas grand-chose Ă faire, juste me pencher un peu vers elle, vers son sexe dĂ©couvert, juste devant moi sans pudeur. Je vois quâelle est poilue, quâelle est mouillĂ©e. Dâune main elle tient haut sa jupe, de lâautre elle Ă©carte ses lĂšvres. Je vois toute sa chatte ou presque. Ma main revient sur la mienne. Je me branle encore. Je me penche un peu, juste ce quâil faut pour que mes lĂšvres embrassent sa fente.
Je suis assaillie par ses odeurs, par son gout particulier comparĂ© au mien. Je me sens des envies canines, je la lĂšche comme un chien (comme jâai vu une fois) Je pourrais la mordre, lui dĂ©vorer toute sa fĂ©minitĂ©. Elle me met en appĂ©tit. Je mâempare de ses fesses pour la tenir. Je sens tous les grains de sa peau. Jâaspire le clitoris, je le rejette, le reprends Ă nouveau et elle gĂ©mit jusquâĂ la fin quand je sens les spasmes lâenvahir.
La suite aprĂšs cette entrĂ©e en matiĂšre ? Câest elle qui la dicte. Elle connait bien le chemin pour aller Ă la station dâaprĂšs, oĂč elle me lâavait cachĂ© existe un hĂŽtel. Je pense quâĂ 15 heures on va nous refuser la chambre demandĂ©e.
La rĂ©ceptionniste souriante nous donne une clĂ©. Elle nous fait un beau sourire quand elle demande pour combien de temps nous allons rester. Je suis rouge de confusion. TrĂšs Ă lâaise Josy indique que nous en aurons bien pour deux heures. Resourire en nous menant vers la chambre. Jâai lâimpression que si elle le pouvait elle viendrait avec nous. Elle attend que Josy mâembrasse pour fermer la porte. Elle a du se branler plus tard en pensant Ă nous.
Jâavais commencĂ© par avoir une envie brutale de jouir, jâai dĂ©bauchĂ© Josy et câest elle qui devient mon amante.
AprĂšs le baiser plus quâappuyĂ©, Josy me fait tomber sur le lit. Elle sâattaque Ă ma ceinture pour enlever la jupe, puis aux boutons de mon haut. Il ne me reste quâun vague soutien gorge quâelle fait partir en deux temps trois mouvements.
Je suis nue devant elle qui commence Ă venir poser sa bouche sur moi. Elle mâembrasse partout, mĂȘme aux endroits impossibles. Dans lâimmĂ©diat se sont mes seins qui reçoivent le plus sa bouche et sa langue. Je sens mes pointes se durcir. Elle y ajoute sa main, sa redoutable main, celle qui fait flĂ©chir les plus rĂ©tives. Deux doigts labourent lentement la fente. Ils glissent sur moi portĂ©s par ma mouille.
Enfin elle frĂŽle le clitoris. Je gĂ©mis de plaisir et de bonheur. Ses doigts sont merveilleux. Je suis tendue, je me donne Ă elle, une autre femme. Je ne le regrette pas du tout. Quâelle sait bien me faire du bien. Je nâai pas le temps de mâattarder sur le ravissement : je jouis trop vite.
Elle est nue prĂšs de moi, contre moi. Je me blottie sur elle. Sa main revient sur ma chatte. Elle ne fait rien que me toucher. Jâai encore envie dâelle. Elle le sait bien quand elle vient sur moi quâelle se met en 69. Je retrouve son odeur perdue depuis quoi ? Une petite heure. Mais je rĂ©cupĂšre sa langue sur moi. Elle remplace avantageusement ses doigts.
A partir de lĂ , je ne sais plus combien de fois jâai joui, comment je lui ai donnĂ© des orgasmes en pagaye.
Nous devions rester deux heures. Ce nâest que le lendemain matin trĂšs tĂŽt que nous avons reprit lâautoroute. Elle a refusĂ© que je remette mon string : je suis avec la jupe Ă mi cuisse. Jâai un devoir : me faire du bien. Ma main ne quitte pas ma chatte. Je me caresse plus ou moins vite pour jouir souvent devant elle qui souvent sâarrĂȘte dans un parking pour satisfaire sa libido.
Jâaime la voir se masturber, elle aime que je le fasse aussi.