Vieux et cueillette de figue(s)
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Cueillette de figue(s)
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Partie 1
Cela faisait plusieurs annĂ©es maintenant quâen fin dâĂ©tĂ©, jâallais rĂ©guliĂšrement chez ce « petit vieux » de mon village ramasser des figues pour faire ma confiture.
Il me plaisait bien et me faisait sourire ce vieux veuf dans son jardin et dans le bazar de son prĂ©au attenant Ă sa vieille bicoque. Un peu atteint par lâĂąge, il avait quelques âabsencesâ et tremblotait lĂ©gĂšrement. Ceci dit, quand je lui faisais la conversation, il me regardait avec un petit Ćil coquin en lorgnant mes formes. Lorsque jâĂ©tais en jupe, il matait mes gambettes et si jâavais un tee-shirt moulant ou un dĂ©colletĂ© un peu prononcĂ©, son regard plongeait sur mes miches et⊠son tremblement sâaccĂ©lĂ©rait⊠Souvent il avait une main dans la poche de son pantalon et je me demandais sâil ne se masturbait pas un peu en me matant⊠surtout quand je lui tournais le dos et quand ma jupette remontait haut sur mes cuisses lorsque je cueillais les fruits les plus hauts. Je me disais que la nuit il devait se branler en pensant Ă moi et cela mâagaçait un peu, surtout quâun jour, alors que je lui demandais quâest-ce que je pouvais lui offrir en remerciement, nous avons eu une petite conversation qui me laissa plus que perplexe :
« quâest-ce-que je peux vous amener pour vous remercier ? »
« jâaime bien le poisson, je nâen ai pas souvent »
« mais quoi ? du poisson frais ? des sardines ?... »
« ce que vous voulez ! ce que vous avez ! oui, oui, ce que vous avezâŠÂ»
Ce jour-lĂ câĂ©tait la deuxiĂšme fois que je venais et il mâavait bien prĂ©cisĂ© que quand je reviendrai, les figues de son autre figuier au fond de son jardin âcelui avec une Ă©chelle, lĂ -bas- seraient mĂ»res et que câĂ©taient celles-lĂ quâil faudrait cueillir.
Comme câĂ©tait la fin dâĂ©tĂ© et que la tempĂ©rature Ă©tait clĂ©mente, cet aprĂšs-midi lĂ je mâĂ©tais vĂȘtue dâune jupette marron souple et douce, qui mâarrivait aux genoux mais ample et un peu asymĂ©trique, ce qui fait que, de dos, mes cuisses Ă©taient nettement plus visibles que de devant, surtout si je me penchais en avant (pour dĂ©poser les figues dans le panier ou âdans dâautres circonstances, comme au marchĂ©, jâai dĂ©jĂ racontĂ© ça-, pour ranger mes achats). Cette jupette Ă©tait un cadeau de mon vicieux de mari qui lâavait choisie asymĂ©trique probablement exprĂšs pour se rĂ©galer de voir les types me zyeuter les gambettes et ma croupe bien moulĂ©e par le fin tissu qui donne envie de « mettre la main » car elle Ă©tait plus courte derriĂšre que devant et montrait bien le dos de mes cuisses trĂšs trĂšs haut⊠presque jusquâĂ la culotte selon les positions. Ceci dit, jâavais mis dessous des bas dim-up beiges chair, quasiment invisibles mais qui avaient un reflet brillant sous le soleil et, pour couronner le tout, en haut un tee-shirt moulant avec un grand col rond trĂšs Ă©chancrĂ© sur un soutien-gorge balconnet noir en tulle, que lâon faisait plus que deviner Ă travers le tee-shirt clair lĂ©gĂšrement transparent car il rehaussait mes globes qui dĂ©bordaient un peu -jâavais mĂȘme parfois les tĂ©tons qui dĂ©passaient un peu du rebord de dentelle- et que les types pouvaient apercevoir si je me penchais un peu en avant (ce fut dâailleurs le cas Ă plusieurs reprises le matin au marchĂ© et mon mari nâa pas pu percevoir tous les yeux lubriques qui me lorgnĂšrent, surtout celui du type Ă qui je donnais -volontairement bien sĂ»r, bien que feignant le hasard- un coup de nichon en le croisant et qui put plonger dans ma vallĂ©e entre mes deux seins et voir distinctement mes bouts de seins qui affleuraient le bord du soutif sexy. Je vous finis cette description par mes pieds auxquels jâavais chaussĂ© une jolie paire de ballerines dorĂ©es qui me faisait le mollet bien rond et attiraient les regards⊠il fallait que je monte Ă lâĂ©chelle !
Ah non ! je nâai pas fini car en dessous jâavais mis une culotte souple et fine en tulle noir, trĂšs fine et trĂšs transparente et surtout lĂ©gĂšrement ample, qui donc pouvait permettre Ă un Ćil acĂ©rĂ© et Ă lâaffĂ»t de voir la toison et mĂȘme les lĂšvres roses de ma chatte lorsque je mâaccroupissais⊠ce qui fut aussi le cas au marchĂ© quand je fis mine de choisir des fleurs et que le type auquel jâavais mis le coup de nichon sâaccroupit lui aussi face Ă moi Ă deux-trois mĂštres et plongea du regard sous ma jupe : il dut se repaĂźtre de lâourlĂ© plus foncĂ© de mes bas dim-up et des petits aperçus de ma chatte ; en tout cas, je vis bien quâil haletait et se lĂ©cha un peu ostensiblement les babines (sĂ»r que cette nuit, celui-lĂ allait sâen cogner une en pensant Ă moi et sâimaginant me planter).
Effectivement, quand mon « petit vieux » me vit arriver du fond de son hangar, il vint mâouvrir son portail â je crois bien quâil tremblait un peu plus que dâhabitude. AprĂšs les civilitĂ©s et banalitĂ©s habituelles, il me conduisit au fond de son jardin vers lâarbre qui Ă©tait copieusement garni en figues et me dit :
« jâen ai ramassĂ© quelques une du bas mais vous, avec lâĂ©chelle, vous avez de quoi en cueillir des dizaines de kilos »
« Oh ! je ne vais pas tout cueillir, il y en a trop »
« prenez-en tant que vous voulez⊠mais laissez-moi celles dâen bas »
Alors, je commençais Ă grimper Ă son Ă©chelle et Ă cueillir les fruits bien mĂ»rs. Je sentais bien quâil me reluquait dans mon dos. Habilement, je jetais un bref regard et je pus constater que son regard Ă©tait rivĂ© Ă mes fesses qui ondulaient sous ma jupette, Ă mes ballerines et Ă mes gambettes au fur et Ă mesure que je montais. Consciente de mon effet âet de mon pouvoir de femelle sexy- et voulant aussi le « remercier », jâen rajoutais parfois, en mâĂ©tirant pour atteindre des figues Ă©loignĂ©es, dĂ©voilant davantage mes cuisses et faisant encore plus adhĂ©rer ma jupe sur mes fesses⊠et surtout lui dĂ©voilant la jarretiĂšre de mes bas dim-up beiges.
Jâavais rempli un premier panier que je descendis au pied de lâĂ©chelle. Je croisais un instant son regard âun peu gĂȘnĂ© et troublĂ© mâa-t-il semblĂ©-, en tout cas son visage avait un peu rougi dâexcitation.
Prestement, aprĂšs avoir dĂ©licatement rangĂ© ma premiĂšre cueillette, je pris lâautre panier, non sans avoir oubliĂ© de bien me pencher en avant Ă chaque fois âassez longuement mĂȘme- pour quâil ait le loisir de bien mater mes fesses moulĂ©es par le fin tissu de ma jupe (ah oui ! jâavais oubliĂ©, jâavais dessous une de mes jolies culottes amples en tulle trĂšs douces, fines et transparentes, dont un Ćil exercĂ© peut deviner les contours Ă travers la jupe). Enfin, dans un dernier volte-face, je lui offris un bref instant une vue totale de mon soutien-gorge, de mes globes dĂ©bordant et de mes tĂ©tons qui Ă©taient maintenant carrĂ©ment passĂ©s par-dessus la dentelle.
Puis je remontais Ă lâĂ©chelle encore plus haut cette fois. Sous le prĂ©texte de me guider dans ma cueillette et de me tenir lâĂ©chelle, le petit vieux sâĂ©tait placĂ© plus prĂšs de moi et, du coup, son visage se trouvait Ă hauteur de mes ballerines et de mes mollets et je sus que son regard allait pouvoir plonger sous ma jupe et quâil allait se rendre compte que je portais des bas. Alors, je fis durer le plaisir et cette deuxiĂšme cueillette fut encore plus longue que la premiĂšre. De temps en temps, je glissais un coup dâĆil par-dessous mon bras et jâeus la confirmation que les yeux du petit vieux Ă©taient sous ma jupe : non seulement, il matait mes bas mais en plus il voyait ma culotte et mes fesses. Je ne fis rien pour couper son bonheur et je grimpais mĂȘme un barreau supplĂ©mentaire ; lâĂ©chelle vacilla. Le vieux la saisit plus fermement et mâempoigna une cheville : « vous avez failli tomber ! faites attention »
CâĂ©tait vrai que jâavais failli tomber et donc je ne le dĂ©mentis pas⊠au contraire :
« heu oui, le sol est un peu meuble lĂ ! je veux bien que vous teniez lâĂ©chelle, je ne suis pas trĂšs Ă lâaise »
Alors, tenant lâĂ©chelle dâune main, de lâautre il me saisit Ă nouveau par une cheville, Ă la fois fermement et doucement, tout en caressant lĂ©gĂšrement mon bas : « je tiens bien, vous ne risquez rien ». Alors lĂ , non seulement son regard Ă©tait tout entier sous ma jupe mais en plus il avait mon bas au contact Ă la cheville ou, de temps en temps, par la ballerine, ce qui avait lâair de lui plaire.
A un moment, vĂ©rifiant son matage en rĂšgle, je pus constater quâil tirait mĂȘme encore plus le cou pour zyeuter ma culotte et ma chair blanche au-dessus des bas. Alors, me tournant un peu en pivotant sur le barreau de lâĂ©chelle, je lui offrais la vision de ma chatte Ă travers le nylon noir arachnĂ©en de ma culotte. Je lâentendis dĂ©glutir fortement et je sentis sa main qui tremblotait agrippĂ©e Ă ma cheville. Je continuais Ă cueillir dans cette position, cela mâexcitait de savoir quâil me matait « Ă fond ».
BientĂŽt mon deuxiĂšme panier fut plein et, sans le prĂ©venir, jâattaquais ma descente âun peu rapide volontairement- et du coup, je manquais de tomber. Sa main qui me tenait par la cheville se trouva un court instant emprisonnĂ©e sous ma jupe et il put caresser ma cuisse et ma culotte Ă la sauvette, alors que je lui tombais pratiquement dans les bras et que son autre main me reçut en bas Ă mon arrivĂ©e et se plaqua complĂštement sur mes seins. Je pris le parti dâen rire :
« ouaouh ! jâai failli tomber, heureusement que vous mâavez bien retenue »
« ⊠»
Il ne répondit rien car il me touchait de partout et surtout parce que je restais un long instant comme ça en riant : il avait sa main droite sous ma jupe au contact de ma culotte sur mes fesses et sa main gauche sur ma poitrine au contact de mes tétons durcis⊠là il tremblait comme une feuille, il était rouge et me fixait sans rien dire.
AprĂšs cette scĂšne et ce court instant de bonheur pour lui, nous reprenons une attitude plus ânormaleâ et regagnons lentement sa maison. Il marchait lentement comme quelquâun qui regrette le moment prĂ©cĂ©dent.
ArrivĂ©s Ă son hangar, il mâadressa enfin la parole :
« vous avez soif ? vous voulez un verre de sirop de menthe Ă lâeau ? »
« Oui, oui, volontiers »
Et il me fit entrer dans sa cuisine, plongée dans une relative pénombre avec les volets mi-clos. Avec des gestes lents, il servit deux verres de menthe, que nous bûmes en nous souriant et en silence.
« Au fait, vous mâaviez dit que vous aimiez le poisson, je vous ai amenĂ© des sardines » dis-je en extirpant plusieurs boĂźtes de mon sac.
« Ah ! câest gentil⊠merci⊠» me dit-ilâŠ
Mais je crus dĂ©celer Ă son ton que ce nâĂ©tait pas ça quâil attendait :
« vous auriez préféré autre chose ? »
Silence, puis, doucement : « ouiâŠjjjjjjje⊠»
« quoi ? »
Re silence
« vous aimeriez manger quoi ? autre chose comme poisson ? »
« Oui⊠» bredouilla-t-il
« mais quoi comme poisson ? »
Et là , il me sidéra quand, devenu tout rouge, il lùcha brutalement :
« votre jolie petite moule »
Je restais interloquĂ©e un instant. Il ne disait plus rien et restait immobile, tremblotant, me fixant intensĂ©ment avec un lĂ©ger sourire interrogateur, mĂȘlĂ© Ă la fois de la crainte dâavoir Ă©tĂ© trop osĂ©, trop direct et de lâenvie qui devait lâanimer de mâentendre lui rĂ©pondre « oui ».
Alors, je dĂ©cidais de lui donner satisfaction. Je mâappuyais Ă la table de la cuisine en me reculant un peu et je soulevais ma jupe jusquâĂ la taille ; ma culotte transparente noire lui apparut totalement mettant en valeur ma toison parfaitement visible. Il fixa cette culotte les yeux hagards, dĂ©glutit fortement. Tirant sur les bords de ma culotte, je la tendis en la plaquant sur ma chatte et je le fixais fiĂšrement dans les yeux. Il dĂ©glutit Ă nouveau. Je lui souriais exhibant mon pubis impudiquement me cambrant mĂȘme un peu vers lui, comme pour lâinviter Ă se jeter Ă lâeau.
« tenez ! regardez ; elle vous plait ma moule ? »
Alors, fĂ©brile et surexcitĂ©, dans un geste un peu dĂ©sordonnĂ©, il vint sâagenouiller devant moi. Ses deux mains mâenserrĂšrent par les cuisses et son visage Ă dix centimĂštres de ma culotte, il contempla longuement ma chatte et ma toison :
« Ahhhhhh ! que câest beau !... ah ! oui, quâelle est belle votre moule ! »
Puis, dĂ©licatement, il vint mâembrasser Ă travers le nylon. Cela mâĂ©lectrisa et je tressaillis. Cela ne lui Ă©chappa pas, alors il se jeta carrĂ©ment, sa bouche embrassa mes poils puis mes lĂšvres et peu Ă peu sa langue entra en action, alors que ses mains parcouraient mes cuisses et mes bas, la chair au-dessus des bas, ma culotte par-dessus et par-dessous, sur mon pubis, sur mes fesses. Peu Ă peu sa langue se darda dans ma fente rendue humide. Alors, il Ă©carta un peu ma culotte, juste pour pouvoir me lĂ©cher en direct sans le nylon et lĂ ce fut lâextase ! En gĂ©missant un peu, il nâarrĂȘtait pas de me lĂ©cher la fente, gobant et suçant par instant mon clitoris devenu fou, dardant trĂšs profond le bout de sa langue dans mon vagin puis revenant embrasser mes poils Ă pleines lĂšvres. Ses pognes nâĂ©taient pas inactives car il paluchait copieusement mes fesses Ă pleines mains, mâattirant contre son visage vissĂ© sur ma chatte, puis ses doigts dâune main agaçaient mon clito, ceux de lâautre parcouraient ma toison ; puis un de ses doigts vint carrĂ©ment sâimmiscer dans mon Ćillet entre mes deux fesses et sâenfoncer profond dans mon trou du cul, alors que sa langue redoublait dâactivitĂ© sur mes lĂšvres, toute ma fente et mon clito ; il me lapait la chatte avec ardeur : alors, je jouis comme une folle en geignant de plaisir. Je ne me lassais pas de sa caresse buccale fantastique, ce vieux me faisait jouir !
Contemplant son « Ćuvre » le vieux toujours Ă mes genoux, se retira enfin pour me laisser reprendre mes esprits et lui reprendre son souffle car il avait probablement manquĂ© de sâĂ©touffer plusieurs fois. Il contemplait ma chatte trempĂ©e avec admiration et mĂȘme un regard amoureux, tout en gardant le silence.
Avec difficultĂ© il se releva enfin, tout en continuant Ă me tenir par les hanches, me faisant face. BĂ©ate, je lui souriais. Il caressa longuement ma poitrine puis brusquement mâattira Ă lui et me roula une galoche. Je perçus les sucs de ma chatte sur sa langue mais cela ne mâĂ©coeura pas : je ne rechignais pas et je lâembrassais goulĂ»ment comme pour le remercier du plaisir quâil venait de me donner. Il me galocha longuement avec douceur et fermetĂ©, tout en me paluchant bien et me serrant contre lui, presque Ă mâĂ©touffer.
Au bout dâun moment, nous nous dĂ©gageons lâun de lâautre pour souffler un peu : il resta plantĂ© face Ă moi en silence et se remit Ă trembler un peu tout en me regardant fixement, alors quâune de ses mains empĂȘchait ma jupe de retomber.
Alors, je tendis ma main vers son pantalon et je me mis en quĂȘte de sa queue âque jâimaginais petite- par-dessus le tissu. Avec des gestes lents, je commençais Ă le masser et, Ă ma grande surprise, je sentis quâil Ă©tait bien plus dur que je ne lâavais pensĂ© : sous mes doigts âque certains disent « de fĂ©e »- sa bite commençait Ă atteindre de bonnes proportions, alors quâil tremblait de plus en plus. Je le massais consciencieusement et avec application, il avait lâair aux anges et se laissait faire.
Alors, je dĂ©fis sa ceinture et je dĂ©boutonnais sa braguette ; ma main plongea dans son slip âle moment que je prĂ©fĂšre- et alla Ă la rencontre de sa bite : je la sentis bien ferme et ma foi assez grosse malgrĂ© son Ăąge. Il tremblait de plus en plus. Je me mis Ă caresser cette queue dans son slip, son gland dâabord, puis sur toute sa longueur, descendant jusquâĂ ses couilles au plus profond de son grand slip. Je me rĂ©galais. Puis je dĂ©gageais la queue en baissant un peu son pantalon et je me mis Ă le branler trĂšs lentement en faisant aller ma main en gouttiĂšre sur sa tige qui durcissait encore. Il fermait presque les yeux et se laisser masturber, son visage venant sâappuyer sur mon Ă©paule, il mâembrassait dans le cou ; une de ses mains me tenait par les fesses sous ma jupe et lâautre par un sein totalement dĂ©gagĂ© par lâĂ©chancrure Ă©largie de mon tee-shirt ; il gĂ©missait : « câest bon, oui, câest doux, continuez ».
Alors, je mây colle Ă deux mains, lâune flattant ses couilles garnies de poils blancs, lâautre coulissant sur la tige, plus ou moins vite et plus ou moins fermement, accĂ©lĂ©rant le mouvement de temps en temps, le pouce caressant et rĂ©-humidifiant le gland exacerbĂ© : ce vieux me surprenait de plus en plus car sa bite devenait de plus en plus dure et relativement grosse.
Je lui assenais ce que je croyais ĂȘtre le coup de grĂące et je mâaccroupis devant lui, cuisses Ă©cartĂ©es, culotte Ă lâair, et jâentrepris de le sucer. AussitĂŽt, il me saisit par ma chevelure opulente, y fourrageant avec ses doigts, et il mâaccompagna dans mon entreprise. Dâabord jâembrassais son gland puis je me mis Ă gober le dard qui dansa un instant devant mon visage. Un bref instant redevenue souple, la bite du vieux se redressa au contact de ma bouche et je commençais Ă le pomper assidĂ»ment. Je sentis quâil se crispait et soudain il serra fortement ma tĂȘte, me forçant Ă engloutir sa bite sur toute sa longueur. LĂ encore, je ne rechignais pas et je le suçais comme il voulait, surmontant tant bien que mal la sensation dâĂ©touffement. Je gagnais ce combat grĂące Ă lâarrondi de mes lĂšvres qui firent aller et venir son gland et la boursouflure, en dĂ©gageant un peu le reste de la tige du fond de ma bouche. Cette nouvelle succion lâaffola car il se mit Ă trĂ©pigner. Je me disais quâil allait me jouir dans la bouche, alors je continuais avec application car je sentais la bite de plus en plus dure et tendue et jâavais envie de lui rendre la monnaie.
Ce fut lui qui mâarrĂȘta brusquement :
« attendez un peu ! arrĂȘtez ! » et il dĂ©gagea sa queue de ma pipe appliquĂ©e.
Il me fit me retourner et prendre appui contre la table. Il resouleva ma jupe et Ă©carta ma culotte. Je sentis son gland venir se balader dans la raie de mes fesses contre ma culotte. Je compris quâil voulait essayer de mâenfiler et je lui tendis mon cul. Sa bite avait lâair de pouvoir tenir la distance, alors je mâoffris Ă lui, mâaffalant encore plus sur la table, presque pliĂ©e en deux, cul en lâair. Dâune main, il maintenait ma culotte bien Ă©cartĂ©e sur le cĂŽtĂ©, aprĂšs mâavoir doigtĂ© la chatte comme pour vĂ©rifier lâĂ©tat dâhumidification et trouver le chemin, son autre main guida son gland vers ma fente. Il entra alors sans problĂšme, dans un grognement de manant et mâenfonça sa bite bien au fond se vissant bien en moi. Je tendis encore plus mon cul Ă la rencontre de sa bite pour mieux le sentir. Il ne dĂ©banda pas, au contraire ! Il commença alors Ă me limer avec assiduitĂ© et le plus vigoureusement possible malgrĂ© son Ăąge.
Mais lĂ câen Ă©tait trop, le vieux tellement excitĂ©, se mit Ă trembler et Ă sâagiter en me pistonnant la chatte comme il pouvait et trĂšs (trop) vite il se planta en moi et dĂ©chargea dans ma chatte en beuglant et rĂąlant presque sauvagement.
« Ahhhhhh ! je jouis, vous me faites jouir, je jouis en vous, je vous dĂ©charge dans la chatte, ahhhh ! que câest bon ! arrrgh ! arrch ! hmm ! » »
Rapidement, complĂštement Ă©puisĂ©, il sâaffala sur mon dos et vint mâembrasser dans le cou, alors que sa queue dĂ©bandait en moi :
« ahhh ! que câĂ©tait bon, que jâai joui, je nâavais pas joui comme ça depuis vingt ans au moins ! ah ! que vous mâavez fait jouir, que vous ĂȘtes belle ! je vous aime ! vous ĂȘtes trop belle pour moi mais je vous aime ! que vous mâavez fait jouir !»
Alors il se retira et, dans une derniĂšre prouesse, il sâaccroupit derriĂšre moi, caressa mes fesses, ma fente, mes bas, il me lĂ©cha les fesses, ma chatte encore dĂ©trempĂ©e, palucha longuement mes cuisses : « que je vous aime ! que vous ĂȘtes belle ! quâil est beau votre cul ! que vous ĂȘtes belle avec cette culotte et ces bas ! ah ! je vous aime »
Un peu surprise par ce dĂ©chaĂźnement mais flattĂ©e et heureuse dâavoir donnĂ© autant de plaisir Ă ce vieux, je me redressais, lui fis face Ă nouveau, je lui souris et lĂ câest moi qui lui roulais une galoche appuyĂ©e.
« CâĂ©tait bon pour moi aussi, vous mâavez bien fais jouir avec votre langue⊠je reviendrai »
« Ah oui ! vous reviendrez hein ? avec des bas encore ? »
« Oui je mettrai des bas, ça vous excite ? »
« Oh ! Oui jâaime, jâadore ! et votre jupe elle est jolie ! et votre culotte⊠super ! »
Il me caressa les seins encore et mâembrassa de nouveau.
« Je vais rĂȘver de vous, je repenserai Ă aujourdâhui et je me branlerai en pensant Ă vous, vos bas, votre jolie chatte et votre beau cul, vos seins magnifiques »
« Tenez, dis-je en enlevant prestement ma culotte et en la lui tendantâŠ, je vous la donne, vous pourrez vous branler en la reniflant et en pensant Ă moi »
« oh ! merci, merci, merci ! ⊠vous me préviendrez quand vous reviendrez que je fasse des réserves⊠il me tarde que vous reveniez. »
« Je reviendrai dans quinze jours, câest sĂ»r, je viendrai vous voir samedi aprĂšs-midi »
« Ah ! ouais ! ouais ! je ferai des réserves mais en attendant, je vais me branler en reniflant votre belle culotte»
« Oui câest ça ! je suis bien contente de savoir que vous vous branlerez avec ma culotte⊠vous aimeriez autre chose ? »
« Oui, oui, jâaimerais bien aussi que vous me donniez une paire de ballerines et un soutien-gorge ⊠»
« Je verrai ce que je pourrai vous donner. Câest tout ? »
« heu⊠»
« Quoi ? »
« Ben jâaimerais bien des photos »
« Ah ! mais je nâen ai pas trop oĂč on voit mes cuisses et tout ça »
« Ben⊠»
« Quoi encore ? »
« Si vous ĂȘtes dâaccord, je dirai Ă mon copain RenĂ© de venir prendre des photos avec son appareil⊠hein ? »
« Bon allez, oui »
« Il vous prendra vous en culotte avec vos bas et vos ballerines, votre belle chatte aussi et votre cul magnifique ⊠comme ça je pourrai me branler avec vos photos »
« Tiens mĂȘme si vous voulez il pourra nous prendre en photo quand vous me bouffez la chatte et quand vous me prenez ! »
« ah ! ouais ! super ! super ! »
Alors, je me rĂ©ajustais, je repris mes paniers pleins de figues, je lui souris, je lâembrassais sur la bouche une derniĂšre fois et je le quittais sans culotte sous ma jupe :
« vous pouvez revenir cueillir des figues, mais câest votre figue que je prĂ©fĂšre, je lâaime » , me lança-t-il en guide dâau revoir.
Cueillette de figue(s)
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Partie 1
Cela faisait plusieurs annĂ©es maintenant quâen fin dâĂ©tĂ©, jâallais rĂ©guliĂšrement chez ce « petit vieux » de mon village ramasser des figues pour faire ma confiture.
Il me plaisait bien et me faisait sourire ce vieux veuf dans son jardin et dans le bazar de son prĂ©au attenant Ă sa vieille bicoque. Un peu atteint par lâĂąge, il avait quelques âabsencesâ et tremblotait lĂ©gĂšrement. Ceci dit, quand je lui faisais la conversation, il me regardait avec un petit Ćil coquin en lorgnant mes formes. Lorsque jâĂ©tais en jupe, il matait mes gambettes et si jâavais un tee-shirt moulant ou un dĂ©colletĂ© un peu prononcĂ©, son regard plongeait sur mes miches et⊠son tremblement sâaccĂ©lĂ©rait⊠Souvent il avait une main dans la poche de son pantalon et je me demandais sâil ne se masturbait pas un peu en me matant⊠surtout quand je lui tournais le dos et quand ma jupette remontait haut sur mes cuisses lorsque je cueillais les fruits les plus hauts. Je me disais que la nuit il devait se branler en pensant Ă moi et cela mâagaçait un peu, surtout quâun jour, alors que je lui demandais quâest-ce que je pouvais lui offrir en remerciement, nous avons eu une petite conversation qui me laissa plus que perplexe :
« quâest-ce-que je peux vous amener pour vous remercier ? »
« jâaime bien le poisson, je nâen ai pas souvent »
« mais quoi ? du poisson frais ? des sardines ?... »
« ce que vous voulez ! ce que vous avez ! oui, oui, ce que vous avezâŠÂ»
Ce jour-lĂ câĂ©tait la deuxiĂšme fois que je venais et il mâavait bien prĂ©cisĂ© que quand je reviendrai, les figues de son autre figuier au fond de son jardin âcelui avec une Ă©chelle, lĂ -bas- seraient mĂ»res et que câĂ©taient celles-lĂ quâil faudrait cueillir.
Comme câĂ©tait la fin dâĂ©tĂ© et que la tempĂ©rature Ă©tait clĂ©mente, cet aprĂšs-midi lĂ je mâĂ©tais vĂȘtue dâune jupette marron souple et douce, qui mâarrivait aux genoux mais ample et un peu asymĂ©trique, ce qui fait que, de dos, mes cuisses Ă©taient nettement plus visibles que de devant, surtout si je me penchais en avant (pour dĂ©poser les figues dans le panier ou âdans dâautres circonstances, comme au marchĂ©, jâai dĂ©jĂ racontĂ© ça-, pour ranger mes achats). Cette jupette Ă©tait un cadeau de mon vicieux de mari qui lâavait choisie asymĂ©trique probablement exprĂšs pour se rĂ©galer de voir les types me zyeuter les gambettes et ma croupe bien moulĂ©e par le fin tissu qui donne envie de « mettre la main » car elle Ă©tait plus courte derriĂšre que devant et montrait bien le dos de mes cuisses trĂšs trĂšs haut⊠presque jusquâĂ la culotte selon les positions. Ceci dit, jâavais mis dessous des bas dim-up beiges chair, quasiment invisibles mais qui avaient un reflet brillant sous le soleil et, pour couronner le tout, en haut un tee-shirt moulant avec un grand col rond trĂšs Ă©chancrĂ© sur un soutien-gorge balconnet noir en tulle, que lâon faisait plus que deviner Ă travers le tee-shirt clair lĂ©gĂšrement transparent car il rehaussait mes globes qui dĂ©bordaient un peu -jâavais mĂȘme parfois les tĂ©tons qui dĂ©passaient un peu du rebord de dentelle- et que les types pouvaient apercevoir si je me penchais un peu en avant (ce fut dâailleurs le cas Ă plusieurs reprises le matin au marchĂ© et mon mari nâa pas pu percevoir tous les yeux lubriques qui me lorgnĂšrent, surtout celui du type Ă qui je donnais -volontairement bien sĂ»r, bien que feignant le hasard- un coup de nichon en le croisant et qui put plonger dans ma vallĂ©e entre mes deux seins et voir distinctement mes bouts de seins qui affleuraient le bord du soutif sexy. Je vous finis cette description par mes pieds auxquels jâavais chaussĂ© une jolie paire de ballerines dorĂ©es qui me faisait le mollet bien rond et attiraient les regards⊠il fallait que je monte Ă lâĂ©chelle !
Ah non ! je nâai pas fini car en dessous jâavais mis une culotte souple et fine en tulle noir, trĂšs fine et trĂšs transparente et surtout lĂ©gĂšrement ample, qui donc pouvait permettre Ă un Ćil acĂ©rĂ© et Ă lâaffĂ»t de voir la toison et mĂȘme les lĂšvres roses de ma chatte lorsque je mâaccroupissais⊠ce qui fut aussi le cas au marchĂ© quand je fis mine de choisir des fleurs et que le type auquel jâavais mis le coup de nichon sâaccroupit lui aussi face Ă moi Ă deux-trois mĂštres et plongea du regard sous ma jupe : il dut se repaĂźtre de lâourlĂ© plus foncĂ© de mes bas dim-up et des petits aperçus de ma chatte ; en tout cas, je vis bien quâil haletait et se lĂ©cha un peu ostensiblement les babines (sĂ»r que cette nuit, celui-lĂ allait sâen cogner une en pensant Ă moi et sâimaginant me planter).
Effectivement, quand mon « petit vieux » me vit arriver du fond de son hangar, il vint mâouvrir son portail â je crois bien quâil tremblait un peu plus que dâhabitude. AprĂšs les civilitĂ©s et banalitĂ©s habituelles, il me conduisit au fond de son jardin vers lâarbre qui Ă©tait copieusement garni en figues et me dit :
« jâen ai ramassĂ© quelques une du bas mais vous, avec lâĂ©chelle, vous avez de quoi en cueillir des dizaines de kilos »
« Oh ! je ne vais pas tout cueillir, il y en a trop »
« prenez-en tant que vous voulez⊠mais laissez-moi celles dâen bas »
Alors, je commençais Ă grimper Ă son Ă©chelle et Ă cueillir les fruits bien mĂ»rs. Je sentais bien quâil me reluquait dans mon dos. Habilement, je jetais un bref regard et je pus constater que son regard Ă©tait rivĂ© Ă mes fesses qui ondulaient sous ma jupette, Ă mes ballerines et Ă mes gambettes au fur et Ă mesure que je montais. Consciente de mon effet âet de mon pouvoir de femelle sexy- et voulant aussi le « remercier », jâen rajoutais parfois, en mâĂ©tirant pour atteindre des figues Ă©loignĂ©es, dĂ©voilant davantage mes cuisses et faisant encore plus adhĂ©rer ma jupe sur mes fesses⊠et surtout lui dĂ©voilant la jarretiĂšre de mes bas dim-up beiges.
Jâavais rempli un premier panier que je descendis au pied de lâĂ©chelle. Je croisais un instant son regard âun peu gĂȘnĂ© et troublĂ© mâa-t-il semblĂ©-, en tout cas son visage avait un peu rougi dâexcitation.
Prestement, aprĂšs avoir dĂ©licatement rangĂ© ma premiĂšre cueillette, je pris lâautre panier, non sans avoir oubliĂ© de bien me pencher en avant Ă chaque fois âassez longuement mĂȘme- pour quâil ait le loisir de bien mater mes fesses moulĂ©es par le fin tissu de ma jupe (ah oui ! jâavais oubliĂ©, jâavais dessous une de mes jolies culottes amples en tulle trĂšs douces, fines et transparentes, dont un Ćil exercĂ© peut deviner les contours Ă travers la jupe). Enfin, dans un dernier volte-face, je lui offris un bref instant une vue totale de mon soutien-gorge, de mes globes dĂ©bordant et de mes tĂ©tons qui Ă©taient maintenant carrĂ©ment passĂ©s par-dessus la dentelle.
Puis je remontais Ă lâĂ©chelle encore plus haut cette fois. Sous le prĂ©texte de me guider dans ma cueillette et de me tenir lâĂ©chelle, le petit vieux sâĂ©tait placĂ© plus prĂšs de moi et, du coup, son visage se trouvait Ă hauteur de mes ballerines et de mes mollets et je sus que son regard allait pouvoir plonger sous ma jupe et quâil allait se rendre compte que je portais des bas. Alors, je fis durer le plaisir et cette deuxiĂšme cueillette fut encore plus longue que la premiĂšre. De temps en temps, je glissais un coup dâĆil par-dessous mon bras et jâeus la confirmation que les yeux du petit vieux Ă©taient sous ma jupe : non seulement, il matait mes bas mais en plus il voyait ma culotte et mes fesses. Je ne fis rien pour couper son bonheur et je grimpais mĂȘme un barreau supplĂ©mentaire ; lâĂ©chelle vacilla. Le vieux la saisit plus fermement et mâempoigna une cheville : « vous avez failli tomber ! faites attention »
CâĂ©tait vrai que jâavais failli tomber et donc je ne le dĂ©mentis pas⊠au contraire :
« heu oui, le sol est un peu meuble lĂ ! je veux bien que vous teniez lâĂ©chelle, je ne suis pas trĂšs Ă lâaise »
Alors, tenant lâĂ©chelle dâune main, de lâautre il me saisit Ă nouveau par une cheville, Ă la fois fermement et doucement, tout en caressant lĂ©gĂšrement mon bas : « je tiens bien, vous ne risquez rien ». Alors lĂ , non seulement son regard Ă©tait tout entier sous ma jupe mais en plus il avait mon bas au contact Ă la cheville ou, de temps en temps, par la ballerine, ce qui avait lâair de lui plaire.
A un moment, vĂ©rifiant son matage en rĂšgle, je pus constater quâil tirait mĂȘme encore plus le cou pour zyeuter ma culotte et ma chair blanche au-dessus des bas. Alors, me tournant un peu en pivotant sur le barreau de lâĂ©chelle, je lui offrais la vision de ma chatte Ă travers le nylon noir arachnĂ©en de ma culotte. Je lâentendis dĂ©glutir fortement et je sentis sa main qui tremblotait agrippĂ©e Ă ma cheville. Je continuais Ă cueillir dans cette position, cela mâexcitait de savoir quâil me matait « Ă fond ».
BientĂŽt mon deuxiĂšme panier fut plein et, sans le prĂ©venir, jâattaquais ma descente âun peu rapide volontairement- et du coup, je manquais de tomber. Sa main qui me tenait par la cheville se trouva un court instant emprisonnĂ©e sous ma jupe et il put caresser ma cuisse et ma culotte Ă la sauvette, alors que je lui tombais pratiquement dans les bras et que son autre main me reçut en bas Ă mon arrivĂ©e et se plaqua complĂštement sur mes seins. Je pris le parti dâen rire :
« ouaouh ! jâai failli tomber, heureusement que vous mâavez bien retenue »
« ⊠»
Il ne répondit rien car il me touchait de partout et surtout parce que je restais un long instant comme ça en riant : il avait sa main droite sous ma jupe au contact de ma culotte sur mes fesses et sa main gauche sur ma poitrine au contact de mes tétons durcis⊠là il tremblait comme une feuille, il était rouge et me fixait sans rien dire.
AprĂšs cette scĂšne et ce court instant de bonheur pour lui, nous reprenons une attitude plus ânormaleâ et regagnons lentement sa maison. Il marchait lentement comme quelquâun qui regrette le moment prĂ©cĂ©dent.
ArrivĂ©s Ă son hangar, il mâadressa enfin la parole :
« vous avez soif ? vous voulez un verre de sirop de menthe Ă lâeau ? »
« Oui, oui, volontiers »
Et il me fit entrer dans sa cuisine, plongée dans une relative pénombre avec les volets mi-clos. Avec des gestes lents, il servit deux verres de menthe, que nous bûmes en nous souriant et en silence.
« Au fait, vous mâaviez dit que vous aimiez le poisson, je vous ai amenĂ© des sardines » dis-je en extirpant plusieurs boĂźtes de mon sac.
« Ah ! câest gentil⊠merci⊠» me dit-ilâŠ
Mais je crus dĂ©celer Ă son ton que ce nâĂ©tait pas ça quâil attendait :
« vous auriez préféré autre chose ? »
Silence, puis, doucement : « ouiâŠjjjjjjje⊠»
« quoi ? »
Re silence
« vous aimeriez manger quoi ? autre chose comme poisson ? »
« Oui⊠» bredouilla-t-il
« mais quoi comme poisson ? »
Et là , il me sidéra quand, devenu tout rouge, il lùcha brutalement :
« votre jolie petite moule »
Je restais interloquĂ©e un instant. Il ne disait plus rien et restait immobile, tremblotant, me fixant intensĂ©ment avec un lĂ©ger sourire interrogateur, mĂȘlĂ© Ă la fois de la crainte dâavoir Ă©tĂ© trop osĂ©, trop direct et de lâenvie qui devait lâanimer de mâentendre lui rĂ©pondre « oui ».
Alors, je dĂ©cidais de lui donner satisfaction. Je mâappuyais Ă la table de la cuisine en me reculant un peu et je soulevais ma jupe jusquâĂ la taille ; ma culotte transparente noire lui apparut totalement mettant en valeur ma toison parfaitement visible. Il fixa cette culotte les yeux hagards, dĂ©glutit fortement. Tirant sur les bords de ma culotte, je la tendis en la plaquant sur ma chatte et je le fixais fiĂšrement dans les yeux. Il dĂ©glutit Ă nouveau. Je lui souriais exhibant mon pubis impudiquement me cambrant mĂȘme un peu vers lui, comme pour lâinviter Ă se jeter Ă lâeau.
« tenez ! regardez ; elle vous plait ma moule ? »
Alors, fĂ©brile et surexcitĂ©, dans un geste un peu dĂ©sordonnĂ©, il vint sâagenouiller devant moi. Ses deux mains mâenserrĂšrent par les cuisses et son visage Ă dix centimĂštres de ma culotte, il contempla longuement ma chatte et ma toison :
« Ahhhhhh ! que câest beau !... ah ! oui, quâelle est belle votre moule ! »
Puis, dĂ©licatement, il vint mâembrasser Ă travers le nylon. Cela mâĂ©lectrisa et je tressaillis. Cela ne lui Ă©chappa pas, alors il se jeta carrĂ©ment, sa bouche embrassa mes poils puis mes lĂšvres et peu Ă peu sa langue entra en action, alors que ses mains parcouraient mes cuisses et mes bas, la chair au-dessus des bas, ma culotte par-dessus et par-dessous, sur mon pubis, sur mes fesses. Peu Ă peu sa langue se darda dans ma fente rendue humide. Alors, il Ă©carta un peu ma culotte, juste pour pouvoir me lĂ©cher en direct sans le nylon et lĂ ce fut lâextase ! En gĂ©missant un peu, il nâarrĂȘtait pas de me lĂ©cher la fente, gobant et suçant par instant mon clitoris devenu fou, dardant trĂšs profond le bout de sa langue dans mon vagin puis revenant embrasser mes poils Ă pleines lĂšvres. Ses pognes nâĂ©taient pas inactives car il paluchait copieusement mes fesses Ă pleines mains, mâattirant contre son visage vissĂ© sur ma chatte, puis ses doigts dâune main agaçaient mon clito, ceux de lâautre parcouraient ma toison ; puis un de ses doigts vint carrĂ©ment sâimmiscer dans mon Ćillet entre mes deux fesses et sâenfoncer profond dans mon trou du cul, alors que sa langue redoublait dâactivitĂ© sur mes lĂšvres, toute ma fente et mon clito ; il me lapait la chatte avec ardeur : alors, je jouis comme une folle en geignant de plaisir. Je ne me lassais pas de sa caresse buccale fantastique, ce vieux me faisait jouir !
Contemplant son « Ćuvre » le vieux toujours Ă mes genoux, se retira enfin pour me laisser reprendre mes esprits et lui reprendre son souffle car il avait probablement manquĂ© de sâĂ©touffer plusieurs fois. Il contemplait ma chatte trempĂ©e avec admiration et mĂȘme un regard amoureux, tout en gardant le silence.
Avec difficultĂ© il se releva enfin, tout en continuant Ă me tenir par les hanches, me faisant face. BĂ©ate, je lui souriais. Il caressa longuement ma poitrine puis brusquement mâattira Ă lui et me roula une galoche. Je perçus les sucs de ma chatte sur sa langue mais cela ne mâĂ©coeura pas : je ne rechignais pas et je lâembrassais goulĂ»ment comme pour le remercier du plaisir quâil venait de me donner. Il me galocha longuement avec douceur et fermetĂ©, tout en me paluchant bien et me serrant contre lui, presque Ă mâĂ©touffer.
Au bout dâun moment, nous nous dĂ©gageons lâun de lâautre pour souffler un peu : il resta plantĂ© face Ă moi en silence et se remit Ă trembler un peu tout en me regardant fixement, alors quâune de ses mains empĂȘchait ma jupe de retomber.
Alors, je tendis ma main vers son pantalon et je me mis en quĂȘte de sa queue âque jâimaginais petite- par-dessus le tissu. Avec des gestes lents, je commençais Ă le masser et, Ă ma grande surprise, je sentis quâil Ă©tait bien plus dur que je ne lâavais pensĂ© : sous mes doigts âque certains disent « de fĂ©e »- sa bite commençait Ă atteindre de bonnes proportions, alors quâil tremblait de plus en plus. Je le massais consciencieusement et avec application, il avait lâair aux anges et se laissait faire.
Alors, je dĂ©fis sa ceinture et je dĂ©boutonnais sa braguette ; ma main plongea dans son slip âle moment que je prĂ©fĂšre- et alla Ă la rencontre de sa bite : je la sentis bien ferme et ma foi assez grosse malgrĂ© son Ăąge. Il tremblait de plus en plus. Je me mis Ă caresser cette queue dans son slip, son gland dâabord, puis sur toute sa longueur, descendant jusquâĂ ses couilles au plus profond de son grand slip. Je me rĂ©galais. Puis je dĂ©gageais la queue en baissant un peu son pantalon et je me mis Ă le branler trĂšs lentement en faisant aller ma main en gouttiĂšre sur sa tige qui durcissait encore. Il fermait presque les yeux et se laisser masturber, son visage venant sâappuyer sur mon Ă©paule, il mâembrassait dans le cou ; une de ses mains me tenait par les fesses sous ma jupe et lâautre par un sein totalement dĂ©gagĂ© par lâĂ©chancrure Ă©largie de mon tee-shirt ; il gĂ©missait : « câest bon, oui, câest doux, continuez ».
Alors, je mây colle Ă deux mains, lâune flattant ses couilles garnies de poils blancs, lâautre coulissant sur la tige, plus ou moins vite et plus ou moins fermement, accĂ©lĂ©rant le mouvement de temps en temps, le pouce caressant et rĂ©-humidifiant le gland exacerbĂ© : ce vieux me surprenait de plus en plus car sa bite devenait de plus en plus dure et relativement grosse.
Je lui assenais ce que je croyais ĂȘtre le coup de grĂące et je mâaccroupis devant lui, cuisses Ă©cartĂ©es, culotte Ă lâair, et jâentrepris de le sucer. AussitĂŽt, il me saisit par ma chevelure opulente, y fourrageant avec ses doigts, et il mâaccompagna dans mon entreprise. Dâabord jâembrassais son gland puis je me mis Ă gober le dard qui dansa un instant devant mon visage. Un bref instant redevenue souple, la bite du vieux se redressa au contact de ma bouche et je commençais Ă le pomper assidĂ»ment. Je sentis quâil se crispait et soudain il serra fortement ma tĂȘte, me forçant Ă engloutir sa bite sur toute sa longueur. LĂ encore, je ne rechignais pas et je le suçais comme il voulait, surmontant tant bien que mal la sensation dâĂ©touffement. Je gagnais ce combat grĂące Ă lâarrondi de mes lĂšvres qui firent aller et venir son gland et la boursouflure, en dĂ©gageant un peu le reste de la tige du fond de ma bouche. Cette nouvelle succion lâaffola car il se mit Ă trĂ©pigner. Je me disais quâil allait me jouir dans la bouche, alors je continuais avec application car je sentais la bite de plus en plus dure et tendue et jâavais envie de lui rendre la monnaie.
Ce fut lui qui mâarrĂȘta brusquement :
« attendez un peu ! arrĂȘtez ! » et il dĂ©gagea sa queue de ma pipe appliquĂ©e.
Il me fit me retourner et prendre appui contre la table. Il resouleva ma jupe et Ă©carta ma culotte. Je sentis son gland venir se balader dans la raie de mes fesses contre ma culotte. Je compris quâil voulait essayer de mâenfiler et je lui tendis mon cul. Sa bite avait lâair de pouvoir tenir la distance, alors je mâoffris Ă lui, mâaffalant encore plus sur la table, presque pliĂ©e en deux, cul en lâair. Dâune main, il maintenait ma culotte bien Ă©cartĂ©e sur le cĂŽtĂ©, aprĂšs mâavoir doigtĂ© la chatte comme pour vĂ©rifier lâĂ©tat dâhumidification et trouver le chemin, son autre main guida son gland vers ma fente. Il entra alors sans problĂšme, dans un grognement de manant et mâenfonça sa bite bien au fond se vissant bien en moi. Je tendis encore plus mon cul Ă la rencontre de sa bite pour mieux le sentir. Il ne dĂ©banda pas, au contraire ! Il commença alors Ă me limer avec assiduitĂ© et le plus vigoureusement possible malgrĂ© son Ăąge.
Mais lĂ câen Ă©tait trop, le vieux tellement excitĂ©, se mit Ă trembler et Ă sâagiter en me pistonnant la chatte comme il pouvait et trĂšs (trop) vite il se planta en moi et dĂ©chargea dans ma chatte en beuglant et rĂąlant presque sauvagement.
« Ahhhhhh ! je jouis, vous me faites jouir, je jouis en vous, je vous dĂ©charge dans la chatte, ahhhh ! que câest bon ! arrrgh ! arrch ! hmm ! » »
Rapidement, complĂštement Ă©puisĂ©, il sâaffala sur mon dos et vint mâembrasser dans le cou, alors que sa queue dĂ©bandait en moi :
« ahhh ! que câĂ©tait bon, que jâai joui, je nâavais pas joui comme ça depuis vingt ans au moins ! ah ! que vous mâavez fait jouir, que vous ĂȘtes belle ! je vous aime ! vous ĂȘtes trop belle pour moi mais je vous aime ! que vous mâavez fait jouir !»
Alors il se retira et, dans une derniĂšre prouesse, il sâaccroupit derriĂšre moi, caressa mes fesses, ma fente, mes bas, il me lĂ©cha les fesses, ma chatte encore dĂ©trempĂ©e, palucha longuement mes cuisses : « que je vous aime ! que vous ĂȘtes belle ! quâil est beau votre cul ! que vous ĂȘtes belle avec cette culotte et ces bas ! ah ! je vous aime »
Un peu surprise par ce dĂ©chaĂźnement mais flattĂ©e et heureuse dâavoir donnĂ© autant de plaisir Ă ce vieux, je me redressais, lui fis face Ă nouveau, je lui souris et lĂ câest moi qui lui roulais une galoche appuyĂ©e.
« CâĂ©tait bon pour moi aussi, vous mâavez bien fais jouir avec votre langue⊠je reviendrai »
« Ah oui ! vous reviendrez hein ? avec des bas encore ? »
« Oui je mettrai des bas, ça vous excite ? »
« Oh ! Oui jâaime, jâadore ! et votre jupe elle est jolie ! et votre culotte⊠super ! »
Il me caressa les seins encore et mâembrassa de nouveau.
« Je vais rĂȘver de vous, je repenserai Ă aujourdâhui et je me branlerai en pensant Ă vous, vos bas, votre jolie chatte et votre beau cul, vos seins magnifiques »
« Tenez, dis-je en enlevant prestement ma culotte et en la lui tendantâŠ, je vous la donne, vous pourrez vous branler en la reniflant et en pensant Ă moi »
« oh ! merci, merci, merci ! ⊠vous me préviendrez quand vous reviendrez que je fasse des réserves⊠il me tarde que vous reveniez. »
« Je reviendrai dans quinze jours, câest sĂ»r, je viendrai vous voir samedi aprĂšs-midi »
« Ah ! ouais ! ouais ! je ferai des réserves mais en attendant, je vais me branler en reniflant votre belle culotte»
« Oui câest ça ! je suis bien contente de savoir que vous vous branlerez avec ma culotte⊠vous aimeriez autre chose ? »
« Oui, oui, jâaimerais bien aussi que vous me donniez une paire de ballerines et un soutien-gorge ⊠»
« Je verrai ce que je pourrai vous donner. Câest tout ? »
« heu⊠»
« Quoi ? »
« Ben jâaimerais bien des photos »
« Ah ! mais je nâen ai pas trop oĂč on voit mes cuisses et tout ça »
« Ben⊠»
« Quoi encore ? »
« Si vous ĂȘtes dâaccord, je dirai Ă mon copain RenĂ© de venir prendre des photos avec son appareil⊠hein ? »
« Bon allez, oui »
« Il vous prendra vous en culotte avec vos bas et vos ballerines, votre belle chatte aussi et votre cul magnifique ⊠comme ça je pourrai me branler avec vos photos »
« Tiens mĂȘme si vous voulez il pourra nous prendre en photo quand vous me bouffez la chatte et quand vous me prenez ! »
« ah ! ouais ! super ! super ! »
Alors, je me rĂ©ajustais, je repris mes paniers pleins de figues, je lui souris, je lâembrassais sur la bouche une derniĂšre fois et je le quittais sans culotte sous ma jupe :
« vous pouvez revenir cueillir des figues, mais câest votre figue que je prĂ©fĂšre, je lâaime » , me lança-t-il en guide dâau revoir.
11 years ago