Vieux et cueillette de figue(s)

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Cueillette de figue(s)

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Partie 1

Cela faisait plusieurs annĂ©es maintenant qu’en fin d’étĂ©, j’allais rĂ©guliĂšrement chez ce « petit vieux » de mon village ramasser des figues pour faire ma confiture.

Il me plaisait bien et me faisait sourire ce vieux veuf dans son jardin et dans le bazar de son prĂ©au attenant Ă  sa vieille bicoque. Un peu atteint par l’ñge, il avait quelques ‘absences’ et tremblotait lĂ©gĂšrement. Ceci dit, quand je lui faisais la conversation, il me regardait avec un petit Ɠil coquin en lorgnant mes formes. Lorsque j’étais en jupe, il matait mes gambettes et si j’avais un tee-shirt moulant ou un dĂ©colletĂ© un peu prononcĂ©, son regard plongeait sur mes miches et
 son tremblement s’accĂ©lĂ©rait
 Souvent il avait une main dans la poche de son pantalon et je me demandais s’il ne se masturbait pas un peu en me matant
 surtout quand je lui tournais le dos et quand ma jupette remontait haut sur mes cuisses lorsque je cueillais les fruits les plus hauts. Je me disais que la nuit il devait se branler en pensant Ă  moi et cela m’agaçait un peu, surtout qu’un jour, alors que je lui demandais qu’est-ce que je pouvais lui offrir en remerciement, nous avons eu une petite conversation qui me laissa plus que perplexe :
« qu’est-ce-que je peux vous amener pour vous remercier ? »
« j’aime bien le poisson, je n’en ai pas souvent »
« mais quoi ? du poisson frais ? des sardines ?... »
« ce que vous voulez ! ce que vous avez ! oui, oui, ce que vous avez »

Ce jour-lĂ  c’était la deuxiĂšme fois que je venais et il m’avait bien prĂ©cisĂ© que quand je reviendrai, les figues de son autre figuier au fond de son jardin –celui avec une Ă©chelle, lĂ -bas- seraient mĂ»res et que c’étaient celles-lĂ  qu’il faudrait cueillir.

Comme c’était la fin d’étĂ© et que la tempĂ©rature Ă©tait clĂ©mente, cet aprĂšs-midi lĂ  je m’étais vĂȘtue d’une jupette marron souple et douce, qui m’arrivait aux genoux mais ample et un peu asymĂ©trique, ce qui fait que, de dos, mes cuisses Ă©taient nettement plus visibles que de devant, surtout si je me penchais en avant (pour dĂ©poser les figues dans le panier ou –dans d’autres circonstances, comme au marchĂ©, j’ai dĂ©jĂ  racontĂ© ça-, pour ranger mes achats). Cette jupette Ă©tait un cadeau de mon vicieux de mari qui l’avait choisie asymĂ©trique probablement exprĂšs pour se rĂ©galer de voir les types me zyeuter les gambettes et ma croupe bien moulĂ©e par le fin tissu qui donne envie de « mettre la main » car elle Ă©tait plus courte derriĂšre que devant et montrait bien le dos de mes cuisses trĂšs trĂšs haut
 presque jusqu’à la culotte selon les positions. Ceci dit, j’avais mis dessous des bas dim-up beiges chair, quasiment invisibles mais qui avaient un reflet brillant sous le soleil et, pour couronner le tout, en haut un tee-shirt moulant avec un grand col rond trĂšs Ă©chancrĂ© sur un soutien-gorge balconnet noir en tulle, que l’on faisait plus que deviner Ă  travers le tee-shirt clair lĂ©gĂšrement transparent car il rehaussait mes globes qui dĂ©bordaient un peu -j’avais mĂȘme parfois les tĂ©tons qui dĂ©passaient un peu du rebord de dentelle- et que les types pouvaient apercevoir si je me penchais un peu en avant (ce fut d’ailleurs le cas Ă  plusieurs reprises le matin au marchĂ© et mon mari n’a pas pu percevoir tous les yeux lubriques qui me lorgnĂšrent, surtout celui du type Ă  qui je donnais -volontairement bien sĂ»r, bien que feignant le hasard- un coup de nichon en le croisant et qui put plonger dans ma vallĂ©e entre mes deux seins et voir distinctement mes bouts de seins qui affleuraient le bord du soutif sexy. Je vous finis cette description par mes pieds auxquels j’avais chaussĂ© une jolie paire de ballerines dorĂ©es qui me faisait le mollet bien rond et attiraient les regards
 il fallait que je monte Ă  l’échelle !
Ah non ! je n’ai pas fini car en dessous j’avais mis une culotte souple et fine en tulle noir, trĂšs fine et trĂšs transparente et surtout lĂ©gĂšrement ample, qui donc pouvait permettre Ă  un Ɠil acĂ©rĂ© et Ă  l’affĂ»t de voir la toison et mĂȘme les lĂšvres roses de ma chatte lorsque je m’accroupissais
 ce qui fut aussi le cas au marchĂ© quand je fis mine de choisir des fleurs et que le type auquel j’avais mis le coup de nichon s’accroupit lui aussi face Ă  moi Ă  deux-trois mĂštres et plongea du regard sous ma jupe : il dut se repaĂźtre de l’ourlĂ© plus foncĂ© de mes bas dim-up et des petits aperçus de ma chatte ; en tout cas, je vis bien qu’il haletait et se lĂ©cha un peu ostensiblement les babines (sĂ»r que cette nuit, celui-lĂ  allait s’en cogner une en pensant Ă  moi et s’imaginant me planter).

Effectivement, quand mon « petit vieux » me vit arriver du fond de son hangar, il vint m’ouvrir son portail – je crois bien qu’il tremblait un peu plus que d’habitude. AprĂšs les civilitĂ©s et banalitĂ©s habituelles, il me conduisit au fond de son jardin vers l’arbre qui Ă©tait copieusement garni en figues et me dit :
« j’en ai ramassĂ© quelques une du bas mais vous, avec l’échelle, vous avez de quoi en cueillir des dizaines de kilos »
« Oh ! je ne vais pas tout cueillir, il y en a trop »
« prenez-en tant que vous voulez
 mais laissez-moi celles d’en bas »

Alors, je commençais Ă  grimper Ă  son Ă©chelle et Ă  cueillir les fruits bien mĂ»rs. Je sentais bien qu’il me reluquait dans mon dos. Habilement, je jetais un bref regard et je pus constater que son regard Ă©tait rivĂ© Ă  mes fesses qui ondulaient sous ma jupette, Ă  mes ballerines et Ă  mes gambettes au fur et Ă  mesure que je montais. Consciente de mon effet –et de mon pouvoir de femelle sexy- et voulant aussi le « remercier », j’en rajoutais parfois, en m’étirant pour atteindre des figues Ă©loignĂ©es, dĂ©voilant davantage mes cuisses et faisant encore plus adhĂ©rer ma jupe sur mes fesses
 et surtout lui dĂ©voilant la jarretiĂšre de mes bas dim-up beiges.
J’avais rempli un premier panier que je descendis au pied de l’échelle. Je croisais un instant son regard –un peu gĂȘnĂ© et troublĂ© m’a-t-il semblĂ©-, en tout cas son visage avait un peu rougi d’excitation.
Prestement, aprĂšs avoir dĂ©licatement rangĂ© ma premiĂšre cueillette, je pris l’autre panier, non sans avoir oubliĂ© de bien me pencher en avant Ă  chaque fois –assez longuement mĂȘme- pour qu’il ait le loisir de bien mater mes fesses moulĂ©es par le fin tissu de ma jupe (ah oui ! j’avais oubliĂ©, j’avais dessous une de mes jolies culottes amples en tulle trĂšs douces, fines et transparentes, dont un Ɠil exercĂ© peut deviner les contours Ă  travers la jupe). Enfin, dans un dernier volte-face, je lui offris un bref instant une vue totale de mon soutien-gorge, de mes globes dĂ©bordant et de mes tĂ©tons qui Ă©taient maintenant carrĂ©ment passĂ©s par-dessus la dentelle.

Puis je remontais Ă  l’échelle encore plus haut cette fois. Sous le prĂ©texte de me guider dans ma cueillette et de me tenir l’échelle, le petit vieux s’était placĂ© plus prĂšs de moi et, du coup, son visage se trouvait Ă  hauteur de mes ballerines et de mes mollets et je sus que son regard allait pouvoir plonger sous ma jupe et qu’il allait se rendre compte que je portais des bas. Alors, je fis durer le plaisir et cette deuxiĂšme cueillette fut encore plus longue que la premiĂšre. De temps en temps, je glissais un coup d’Ɠil par-dessous mon bras et j’eus la confirmation que les yeux du petit vieux Ă©taient sous ma jupe : non seulement, il matait mes bas mais en plus il voyait ma culotte et mes fesses. Je ne fis rien pour couper son bonheur et je grimpais mĂȘme un barreau supplĂ©mentaire ; l’échelle vacilla. Le vieux la saisit plus fermement et m’empoigna une cheville : « vous avez failli tomber ! faites attention »
C’était vrai que j’avais failli tomber et donc je ne le dĂ©mentis pas
 au contraire :
« heu oui, le sol est un peu meuble lĂ  ! je veux bien que vous teniez l’échelle, je ne suis pas trĂšs Ă  l’aise »
Alors, tenant l’échelle d’une main, de l’autre il me saisit Ă  nouveau par une cheville, Ă  la fois fermement et doucement, tout en caressant lĂ©gĂšrement mon bas : « je tiens bien, vous ne risquez rien ». Alors lĂ , non seulement son regard Ă©tait tout entier sous ma jupe mais en plus il avait mon bas au contact Ă  la cheville ou, de temps en temps, par la ballerine, ce qui avait l’air de lui plaire.
A un moment, vĂ©rifiant son matage en rĂšgle, je pus constater qu’il tirait mĂȘme encore plus le cou pour zyeuter ma culotte et ma chair blanche au-dessus des bas. Alors, me tournant un peu en pivotant sur le barreau de l’échelle, je lui offrais la vision de ma chatte Ă  travers le nylon noir arachnĂ©en de ma culotte. Je l’entendis dĂ©glutir fortement et je sentis sa main qui tremblotait agrippĂ©e Ă  ma cheville. Je continuais Ă  cueillir dans cette position, cela m’excitait de savoir qu’il me matait « Ă  fond ».

BientĂŽt mon deuxiĂšme panier fut plein et, sans le prĂ©venir, j’attaquais ma descente –un peu rapide volontairement- et du coup, je manquais de tomber. Sa main qui me tenait par la cheville se trouva un court instant emprisonnĂ©e sous ma jupe et il put caresser ma cuisse et ma culotte Ă  la sauvette, alors que je lui tombais pratiquement dans les bras et que son autre main me reçut en bas Ă  mon arrivĂ©e et se plaqua complĂštement sur mes seins. Je pris le parti d’en rire :
« ouaouh ! j’ai failli tomber, heureusement que vous m’avez bien retenue »
« 
 »
Il ne rĂ©pondit rien car il me touchait de partout et surtout parce que je restais un long instant comme ça en riant : il avait sa main droite sous ma jupe au contact de ma culotte sur mes fesses et sa main gauche sur ma poitrine au contact de mes tĂ©tons durcis
 lĂ  il tremblait comme une feuille, il Ă©tait rouge et me fixait sans rien dire.

AprĂšs cette scĂšne et ce court instant de bonheur pour lui, nous reprenons une attitude plus ‘normale’ et regagnons lentement sa maison. Il marchait lentement comme quelqu’un qui regrette le moment prĂ©cĂ©dent.
ArrivĂ©s Ă  son hangar, il m’adressa enfin la parole :
« vous avez soif ? vous voulez un verre de sirop de menthe Ă  l’eau ? »
« Oui, oui, volontiers »
Et il me fit entrer dans sa cuisine, plongée dans une relative pénombre avec les volets mi-clos. Avec des gestes lents, il servit deux verres de menthe, que nous bûmes en nous souriant et en silence.

« Au fait, vous m’aviez dit que vous aimiez le poisson, je vous ai amenĂ© des sardines » dis-je en extirpant plusieurs boĂźtes de mon sac.
« Ah ! c’est gentil
 merci
 » me dit-il

Mais je crus dĂ©celer Ă  son ton que ce n’était pas ça qu’il attendait :
« vous auriez préféré autre chose ? »
Silence, puis, doucement : « oui
jjjjjjje
 »
« quoi ? »
Re silence
« vous aimeriez manger quoi ? autre chose comme poisson ? »
« Oui
 » bredouilla-t-il
« mais quoi comme poisson ? »
Et là, il me sidéra quand, devenu tout rouge, il lùcha brutalement :
« votre jolie petite moule »
Je restais interloquĂ©e un instant. Il ne disait plus rien et restait immobile, tremblotant, me fixant intensĂ©ment avec un lĂ©ger sourire interrogateur, mĂȘlĂ© Ă  la fois de la crainte d’avoir Ă©tĂ© trop osĂ©, trop direct et de l’envie qui devait l’animer de m’entendre lui rĂ©pondre « oui ».

Alors, je dĂ©cidais de lui donner satisfaction. Je m’appuyais Ă  la table de la cuisine en me reculant un peu et je soulevais ma jupe jusqu’à la taille ; ma culotte transparente noire lui apparut totalement mettant en valeur ma toison parfaitement visible. Il fixa cette culotte les yeux hagards, dĂ©glutit fortement. Tirant sur les bords de ma culotte, je la tendis en la plaquant sur ma chatte et je le fixais fiĂšrement dans les yeux. Il dĂ©glutit Ă  nouveau. Je lui souriais exhibant mon pubis impudiquement me cambrant mĂȘme un peu vers lui, comme pour l’inviter Ă  se jeter Ă  l’eau.
« tenez ! regardez ; elle vous plait ma moule ? »

Alors, fĂ©brile et surexcitĂ©, dans un geste un peu dĂ©sordonnĂ©, il vint s’agenouiller devant moi. Ses deux mains m’enserrĂšrent par les cuisses et son visage Ă  dix centimĂštres de ma culotte, il contempla longuement ma chatte et ma toison :
« Ahhhhhh ! que c’est beau !... ah ! oui, qu’elle est belle votre moule ! »
Puis, dĂ©licatement, il vint m’embrasser Ă  travers le nylon. Cela m’électrisa et je tressaillis. Cela ne lui Ă©chappa pas, alors il se jeta carrĂ©ment, sa bouche embrassa mes poils puis mes lĂšvres et peu Ă  peu sa langue entra en action, alors que ses mains parcouraient mes cuisses et mes bas, la chair au-dessus des bas, ma culotte par-dessus et par-dessous, sur mon pubis, sur mes fesses. Peu Ă  peu sa langue se darda dans ma fente rendue humide. Alors, il Ă©carta un peu ma culotte, juste pour pouvoir me lĂ©cher en direct sans le nylon et lĂ  ce fut l’extase ! En gĂ©missant un peu, il n’arrĂȘtait pas de me lĂ©cher la fente, gobant et suçant par instant mon clitoris devenu fou, dardant trĂšs profond le bout de sa langue dans mon vagin puis revenant embrasser mes poils Ă  pleines lĂšvres. Ses pognes n’étaient pas inactives car il paluchait copieusement mes fesses Ă  pleines mains, m’attirant contre son visage vissĂ© sur ma chatte, puis ses doigts d’une main agaçaient mon clito, ceux de l’autre parcouraient ma toison ; puis un de ses doigts vint carrĂ©ment s’immiscer dans mon Ɠillet entre mes deux fesses et s’enfoncer profond dans mon trou du cul, alors que sa langue redoublait d’activitĂ© sur mes lĂšvres, toute ma fente et mon clito ; il me lapait la chatte avec ardeur : alors, je jouis comme une folle en geignant de plaisir. Je ne me lassais pas de sa caresse buccale fantastique, ce vieux me faisait jouir !

Contemplant son « Ɠuvre » le vieux toujours Ă  mes genoux, se retira enfin pour me laisser reprendre mes esprits et lui reprendre son souffle car il avait probablement manquĂ© de s’étouffer plusieurs fois. Il contemplait ma chatte trempĂ©e avec admiration et mĂȘme un regard amoureux, tout en gardant le silence.

Avec difficultĂ© il se releva enfin, tout en continuant Ă  me tenir par les hanches, me faisant face. BĂ©ate, je lui souriais. Il caressa longuement ma poitrine puis brusquement m’attira Ă  lui et me roula une galoche. Je perçus les sucs de ma chatte sur sa langue mais cela ne m’écoeura pas : je ne rechignais pas et je l’embrassais goulĂ»ment comme pour le remercier du plaisir qu’il venait de me donner. Il me galocha longuement avec douceur et fermetĂ©, tout en me paluchant bien et me serrant contre lui, presque Ă  m’étouffer.

Au bout d’un moment, nous nous dĂ©gageons l’un de l’autre pour souffler un peu : il resta plantĂ© face Ă  moi en silence et se remit Ă  trembler un peu tout en me regardant fixement, alors qu’une de ses mains empĂȘchait ma jupe de retomber.
Alors, je tendis ma main vers son pantalon et je me mis en quĂȘte de sa queue –que j’imaginais petite- par-dessus le tissu. Avec des gestes lents, je commençais Ă  le masser et, Ă  ma grande surprise, je sentis qu’il Ă©tait bien plus dur que je ne l’avais pensĂ© : sous mes doigts –que certains disent « de fĂ©e »- sa bite commençait Ă  atteindre de bonnes proportions, alors qu’il tremblait de plus en plus. Je le massais consciencieusement et avec application, il avait l’air aux anges et se laissait faire.

Alors, je dĂ©fis sa ceinture et je dĂ©boutonnais sa braguette ; ma main plongea dans son slip –le moment que je prĂ©fĂšre- et alla Ă  la rencontre de sa bite : je la sentis bien ferme et ma foi assez grosse malgrĂ© son Ăąge. Il tremblait de plus en plus. Je me mis Ă  caresser cette queue dans son slip, son gland d’abord, puis sur toute sa longueur, descendant jusqu’à ses couilles au plus profond de son grand slip. Je me rĂ©galais. Puis je dĂ©gageais la queue en baissant un peu son pantalon et je me mis Ă  le branler trĂšs lentement en faisant aller ma main en gouttiĂšre sur sa tige qui durcissait encore. Il fermait presque les yeux et se laisser masturber, son visage venant s’appuyer sur mon Ă©paule, il m’embrassait dans le cou ; une de ses mains me tenait par les fesses sous ma jupe et l’autre par un sein totalement dĂ©gagĂ© par l’échancrure Ă©largie de mon tee-shirt ; il gĂ©missait : « c’est bon, oui, c’est doux, continuez ».

Alors, je m’y colle Ă  deux mains, l’une flattant ses couilles garnies de poils blancs, l’autre coulissant sur la tige, plus ou moins vite et plus ou moins fermement, accĂ©lĂ©rant le mouvement de temps en temps, le pouce caressant et rĂ©-humidifiant le gland exacerbĂ© : ce vieux me surprenait de plus en plus car sa bite devenait de plus en plus dure et relativement grosse.
Je lui assenais ce que je croyais ĂȘtre le coup de grĂące et je m’accroupis devant lui, cuisses Ă©cartĂ©es, culotte Ă  l’air, et j’entrepris de le sucer. AussitĂŽt, il me saisit par ma chevelure opulente, y fourrageant avec ses doigts, et il m’accompagna dans mon entreprise. D’abord j’embrassais son gland puis je me mis Ă  gober le dard qui dansa un instant devant mon visage. Un bref instant redevenue souple, la bite du vieux se redressa au contact de ma bouche et je commençais Ă  le pomper assidĂ»ment. Je sentis qu’il se crispait et soudain il serra fortement ma tĂȘte, me forçant Ă  engloutir sa bite sur toute sa longueur. LĂ  encore, je ne rechignais pas et je le suçais comme il voulait, surmontant tant bien que mal la sensation d’étouffement. Je gagnais ce combat grĂące Ă  l’arrondi de mes lĂšvres qui firent aller et venir son gland et la boursouflure, en dĂ©gageant un peu le reste de la tige du fond de ma bouche. Cette nouvelle succion l’affola car il se mit Ă  trĂ©pigner. Je me disais qu’il allait me jouir dans la bouche, alors je continuais avec application car je sentais la bite de plus en plus dure et tendue et j’avais envie de lui rendre la monnaie.

Ce fut lui qui m’arrĂȘta brusquement :
« attendez un peu ! arrĂȘtez ! » et il dĂ©gagea sa queue de ma pipe appliquĂ©e.
Il me fit me retourner et prendre appui contre la table. Il resouleva ma jupe et Ă©carta ma culotte. Je sentis son gland venir se balader dans la raie de mes fesses contre ma culotte. Je compris qu’il voulait essayer de m’enfiler et je lui tendis mon cul. Sa bite avait l’air de pouvoir tenir la distance, alors je m’offris Ă  lui, m’affalant encore plus sur la table, presque pliĂ©e en deux, cul en l’air. D’une main, il maintenait ma culotte bien Ă©cartĂ©e sur le cĂŽtĂ©, aprĂšs m’avoir doigtĂ© la chatte comme pour vĂ©rifier l’état d’humidification et trouver le chemin, son autre main guida son gland vers ma fente. Il entra alors sans problĂšme, dans un grognement de manant et m’enfonça sa bite bien au fond se vissant bien en moi. Je tendis encore plus mon cul Ă  la rencontre de sa bite pour mieux le sentir. Il ne dĂ©banda pas, au contraire ! Il commença alors Ă  me limer avec assiduitĂ© et le plus vigoureusement possible malgrĂ© son Ăąge.

Mais lĂ  c’en Ă©tait trop, le vieux tellement excitĂ©, se mit Ă  trembler et Ă  s’agiter en me pistonnant la chatte comme il pouvait et trĂšs (trop) vite il se planta en moi et dĂ©chargea dans ma chatte en beuglant et rĂąlant presque sauvagement.
« Ahhhhhh ! je jouis, vous me faites jouir, je jouis en vous, je vous dĂ©charge dans la chatte, ahhhh ! que c’est bon ! arrrgh ! arrch ! hmm ! » »
Rapidement, complĂštement Ă©puisĂ©, il s’affala sur mon dos et vint m’embrasser dans le cou, alors que sa queue dĂ©bandait en moi :
« ahhh ! que c’était bon, que j’ai joui, je n’avais pas joui comme ça depuis vingt ans au moins ! ah ! que vous m’avez fait jouir, que vous ĂȘtes belle ! je vous aime ! vous ĂȘtes trop belle pour moi mais je vous aime ! que vous m’avez fait jouir !»

Alors il se retira et, dans une derniĂšre prouesse, il s’accroupit derriĂšre moi, caressa mes fesses, ma fente, mes bas, il me lĂ©cha les fesses, ma chatte encore dĂ©trempĂ©e, palucha longuement mes cuisses : « que je vous aime ! que vous ĂȘtes belle ! qu’il est beau votre cul ! que vous ĂȘtes belle avec cette culotte et ces bas ! ah ! je vous aime »

Un peu surprise par ce dĂ©chaĂźnement mais flattĂ©e et heureuse d’avoir donnĂ© autant de plaisir Ă  ce vieux, je me redressais, lui fis face Ă  nouveau, je lui souris et lĂ  c’est moi qui lui roulais une galoche appuyĂ©e.
« C’était bon pour moi aussi, vous m’avez bien fais jouir avec votre langue
 je reviendrai »
« Ah oui ! vous reviendrez hein ? avec des bas encore ? »
« Oui je mettrai des bas, ça vous excite ? »
« Oh ! Oui j’aime, j’adore ! et votre jupe elle est jolie ! et votre culotte
 super ! »
Il me caressa les seins encore et m’embrassa de nouveau.
« Je vais rĂȘver de vous, je repenserai Ă  aujourd’hui et je me branlerai en pensant Ă  vous, vos bas, votre jolie chatte et votre beau cul, vos seins magnifiques »
« Tenez, dis-je en enlevant prestement ma culotte et en la lui tendant
, je vous la donne, vous pourrez vous branler en la reniflant et en pensant Ă  moi »
« oh ! merci, merci, merci ! 
 vous me prĂ©viendrez quand vous reviendrez que je fasse des rĂ©serves
 il me tarde que vous reveniez. »
« Je reviendrai dans quinze jours, c’est sĂ»r, je viendrai vous voir samedi aprĂšs-midi »
« Ah ! ouais ! ouais ! je ferai des réserves mais en attendant, je vais me branler en reniflant votre belle culotte»
« Oui c’est ça ! je suis bien contente de savoir que vous vous branlerez avec ma culotte
 vous aimeriez autre chose ? »

« Oui, oui, j’aimerais bien aussi que vous me donniez une paire de ballerines et un soutien-gorge 
 »
« Je verrai ce que je pourrai vous donner. C’est tout ? »
« heu
 »
« Quoi ? »
« Ben j’aimerais bien des photos »
« Ah ! mais je n’en ai pas trop oĂč on voit mes cuisses et tout ça »
« Ben
 »
« Quoi encore ? »
« Si vous ĂȘtes d’accord, je dirai Ă  mon copain RenĂ© de venir prendre des photos avec son appareil
 hein ? »
« Bon allez, oui »
« Il vous prendra vous en culotte avec vos bas et vos ballerines, votre belle chatte aussi et votre cul magnifique 
 comme ça je pourrai me branler avec vos photos »
« Tiens mĂȘme si vous voulez il pourra nous prendre en photo quand vous me bouffez la chatte et quand vous me prenez ! »
« ah ! ouais ! super ! super ! »

Alors, je me rĂ©ajustais, je repris mes paniers pleins de figues, je lui souris, je l’embrassais sur la bouche une derniĂšre fois et je le quittais sans culotte sous ma jupe :
« vous pouvez revenir cueillir des figues, mais c’est votre figue que je prĂ©fĂšre, je l’aime » , me lança-t-il en guide d’au revoir.

Published by andred_j
11 years ago
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