Vive l'internat
« Salut ma belle on tâattendait »
« Que faites-vous ici câest interdit » rĂ©pondit-elle.
« Câest toi quâon veut » dit un autre homme.
Effrayée, elle voulut faire marche arriÚre, mais un cinquiÚme homme se trouvait juste derriÚre elle et la saisit par la taille. Il la souleva, mais elle se débattit en criant
« Lùchez-moi.
Un autre homme vient au secours de son camarade et souleva Patricia par les jambes en lui tenant fermement pour quâelle ne puisse se dĂ©battre. HabillĂ© dâune robe marron trĂšs moulante qui ne cachait rien de ses formes pulpeuses, elle Ă©tait terriblement dĂ©sirante et sexy. Un troisiĂšme homme vient lui mettre la main sur la bouche afin dâĂ©touffer ses cris. Ils lâamenĂšrent vers une table ou ils la posĂšrent sur le dos. Lâun des hommes lui tenait les bras pendant que le second essayait de lâembrasser. Le troisiĂšme tout en tenant Ă©nergiquement ses cuisses sâĂ©tait mis Ă genoux devant elle et commençait Ă remonter sa robe. Il sâaperçut trĂšs vite que ses bas Ă©tait soutenus par des portes jarretelles noires ce qui lâexcita encore plus. Il arriva Ă sa culotte et approcha son visage. Sa culotte noire Ă©tait immaculĂ©e de tache blanchĂątre et trĂšs humide. Il lâa renifla et cria
« Elle put le sperme, elle doit venir de se faire sauter par un des profs qui lui tourne autour cette pute.
Elle venait de faire lâamour violemment 15 minutes plus tĂŽt dans les toilettes avec un professeur qui lâavait prise comme une bĂȘte. Elle se sentie honteuse dâĂȘtre dĂ©couverte et sa peur commença Ă se transformer en dĂ©sir de se faire Ă nouveau monter par ses hommes. Il Ă©carta sa culotte et plongea sa tĂȘte entre ses jambes et lui lĂ©cha le sexe. Pendant quâil lâa suçait un des hommes avait sorti son sexe tendu et essayait de lui mettre dans la bouche. Elle tournait la tĂȘte pour Ă©viter cette fellation mais il lui prit la tĂȘte et la tenant par les cheveux il força sa bouche avec force. Le sexe gonflait dans sa bouche. Pendant quâelle lui taillait cette pipe, il lui palpait les seins au travers de sa robe. Ses seins Ă©taient gros et lourds et sous les pulsions des mains de cet homme elle se cambrait de dĂ©sir. Le premier homme avait retirĂ© sa langue et lui enfonçait un doigt en tournant dans son sexe pour sâouvrir le chemin. Il enleva aussi son pantalon et sorti un sexe Ă©norme quâil lui fourra dâun seul coup dans la chatte. Elle hurla malgrĂ© lâoccupant de sa bouche qui donnait des grands coups de reins pour sâenfoncer au fond de sa gorge. Jamais elle nâavait Ă©tĂ© pĂ©nĂ©trĂ©e aussi rapidement et par un aussi gros appareil. Son amant prĂ©cĂ©dant ne disposait pas dâun aussi beau capital. Il commença par lui labourer les reins tout en lui tenant les hanches. Alternant les coups de reins et les mouvements circulaires, sous les coups de cet homme Patricia crue quâelle allait dĂ©faillir. Il lâa saccageait mĂ©thodiquement sans passion mais comme une locomotive sur de son chemin. Les jambes relevaient au-dessus des Ă©paules de cet homme, le sexe de cet homme cognait contre le sexe de Patricia, qui nâen pouvait plus. Excitait par cette scĂšne violente et torride lâautre accĂ©lĂ©rer les mouvements dans la bouche de Patricia. Il sorti son sexe et le cogna contre la figure de Patricia qui lapĂ© le gland de lâhomme. Il lui plaça le sexe au-dessus de son visage. Elle glissa sa langue tout au long du sexe enveloppant lâengin autour de sa langue. Elle lui mordillait le gland quand il lui rĂ©introduit-le tout dans la bouche avec force. Elle failli Ă©touffer. Il faisait coulissait sa bitte dans la bouche tout en lui palpant les seins avec force. Il lui pĂ©trissait les nichons avec force et dĂ©termination. Lâautre homme continuait Ă la saccager, son sexe Ă©cartait au fur et mesure des entrĂ©es sorties la culotte de soir se dĂ©chirait de plus en plus sous les coups de butĂ©e de son agresseur. Au bout dâun temps trĂšs long de ce va et vient constant il sorti son instrument, elle avait joui comme jamais mais les regards des autres hommes avides et envieux lui faisait comprendre que ce nâĂ©tait que le dĂ©but. Il se masturba au-dessus dâelle et Ă©jacula. Un jet puissant inonda Patricia en se rĂ©pandant sur sa robe et ses bas. Lâautre au vu de la scĂšne sorti aussi son sexe de la bouche et termina de se masturber au-dessus de son visage. Il joui trĂšs vite et la força dâouvrir la bouche pour avaler son sperme. Elle avala-le tout avec forcĂ©. Les deux hommes lâobligĂšrent Ă lĂ©cher leur sexe jusqu'Ă quâil ne reste plus une goutte. Ils s âessuyĂšrent ensuite sur sa robe et laissĂšrent leur place au suivant. Le suivant la releva. Elle voulu sâĂ©chapper mais il la retient et la bascula le ventre contre la table. Il lui releva Ă nouveau sa robe pour laisser apparaĂźtre ses fesses belles pleines rondes et envieuses. Il se saisi dâune rĂšgle en bois et lui donnant un grand coup sur les fesses. Elle se cambra en hurlant, il recommença de plus belle. Il lĂącha la rĂšgle et lui appliqua une fessĂ©e gĂ©ante. Les coups rĂ©sonnaient au travers des salles de cours. Il dĂ©cida de lui dĂ©chirer complĂštement sa culotte dĂ©jĂ saccagĂ©e par son agresseur prĂ©cĂ©dent. Le bruit de la soie dĂ©chaĂźna cet homme qui sorti son sexe.
« Je vais te dĂ©foncer salope tu vas sentir ma grosse bitte et tu vas jouir comme une cochonne, une jument quâon saillie »
Alliant les actes Ă la parole il lui enfonça son sexe dâun coup sec. Elle hurla de dĂ©sir mais il lui plaqua la main contre la bouche. Tout en lui pĂ©trissant les seins il la ramonait comme une chienne. La scĂšne Ă©tait surrĂ©aliste. Cet homme derriĂšre elle accrochĂ© Ă ses hanches la manipulait comme une poupĂ©e de chair. Elle jouissait et se rĂ©pandait en gĂ©missement. Plus elle gĂ©missait plus il accĂ©lĂ©rait les vas et vient. Il la saisie par la poitrine en passant ses mains par devant elle. IL sâagrippait Ă ses seins en continuant de la labourer fĂ©rocement. Il lâinsultait la traitant de
« Grosse pute » « tâaime te faire monter comme une salope » « Raconte moi ce quâil tâa fait ton prof tout Ă lâheure, ou tâa tâil baisĂ© ».
Elle lui avoua quâelle sâĂ©tait fait sauter dans les WC.
« Il tâa enculĂ© »
« Non je nâaime pas cela » rĂ©pondit elle
« Câest dommage parce que mes potes ils vont te sodomiser comme des bĂȘtes ».
Elle jouissait elle nâen pouvait plus ses seins se soulevait sous les halĂštements et la pressions de ses grandes mains. Il finit par lui arracher complĂštement sa culotte et lui plaça dans la bouche. Elle suffoquait pendant quâil continuait a entrer et sortir de son vagin. Il lâobligea a lui raconter comment son amant lâavait entraĂźner dans les toilettes soulever sa robe enlevait sa culotte. Elle raconta la fellation qui durait plusieurs minutes. Tout en se laissant aller au coup de butoir de cet homme elle continuait son histoire. Il lâavait ensuite assise sur lui tournant le dos elle sâĂ©tait faite ainsi sauter tout en sentant la pression des mains de son amant glisser sous sa robe pour pĂ©trir au travers de son soutien gorge ses mamelles bien pleines. Tout en racontant son histoire elle gĂ©missait sous la force des coups de son violeur. Jamais elle nâavait ressenti ce mĂ©lange de peur de honte et de jouissance intense. Elle jouissait comme jamais. Plus elle implorait pitiĂ© plus elle sentait le dĂ©sir lâenvahir. Il sorti sa bitte de son sexe et lui tapota les fesses avec son sexe.
« Tâaime cela salope de te faire chevaucher comme une jument »
« Oui monte moi encore jâen peu plus. Baiser moi tous toute la nuit, humiliĂ©e moi ».
En entendant cela il lui enfonça Ă nouveau son sexe dans les fesses avec force et recommença Ă la marteler. Les 2 derniers hommes qui ne lâavaient pas encore touchĂ©e sâimpatienter et lui dire
« Fini la quâon puisse en profiter aussi, cela fait longtemps que je me suis pas tapĂ© une aussi belle salope ».
Il dĂ©cida alors de la finir en sortant son sexe. Il Ă©jacula sur sa robe et rĂ©pandit tout son sperme sur le tissu marron de la robe moulante. AprĂšs sâĂȘtre essuyĂ© avec la culotte de la belle, il laissa sa place aux suivants. Les deux autres hommes la relevĂšrent. Ils la palpĂšrent comme une bĂȘte de foire quâon veut acheter. Ils lui tripoter les fesses lui soupesez les seins en faisant des commentaires horribles. Elle Ă©tait honteuse. Lâun deux dĂ©grafa les pressions de sa robe qui Ă©tait redescendu. Ses cuisses gainĂ©es de bas soutenu par ses portes jarretelles apparurent. Sur ses bas dĂ©goulinez des traĂźnĂ©es de sperme des agresseurs prĂ©cĂ©dents.
« Tu pus le sperme petite garce »
« je crois plutĂŽt que câest une grosse cochonne ».
Ils lui caresser la chatte Ă pleine main. Ils lui ĂŽtĂšrent entiĂšrement sa robe. Son magnifique corps apparut. Ses seins lourds maintenus dans un soutien gorge noir. Ses fesses bien pleines. Ils lâassirent sur une chaise. Un des homme passa son sexe en dessous de son soutien gorge entre ses deux seins et lui dit
« Branle moi à fond salope ».
Elle lui serra cette queue entre ses deux miches et commença Ă lui faire coulisser. Lâautre juste Ă cotĂ© observĂ© la scĂšne en lui forçant lâentrĂ©e de sa bouche avec sa bitte.
« Avale moi cela grosse pute ».
Il enfonça dâun coup sec sa bitte dans la bouche de la belle qui goba lâinstrument. Sa langue experte roulait autour de cet appareil qui envahissait sa bouche. Il sorti son sexe de sa bouche, elle commença par le laper comme une chatte avalant du lait. De bas en haut elle faisait glisser sa langue en lĂ©chant le sexe. Pendant ce temps lâautre continuait ses mouvements de va et vient coincĂ© entre ses deux grosses miches. Elle lui compressait son sexe le plus fortement possible pour ne pas le laisser Ă©chapper. Les commentaires Ă©taient odieux. Il lâhumiliait en parole.
« Tâaime cela grosse vache, tâes une vrai butineuse. Tu lĂšches comme personne. Jamais je en me suis tapĂ© une aussi belle salope »
« EspÚce de bouffeuse de bitte suce moi le gland »
« Tâaime me branler avec tes grosses mamelles cochonne, grosse pute, salope ; câest une belle baiseuse ».
Elle nâen pouvait plus. Le sexe Ă©norme dĂ©goulinant frottait contre ces seins, il sâen servait comme dâun marteau et cognait sa poitrine qui se soulevait rapidement. Il lâa soulevĂšrent de la chaise. Un des deux hommes pris sa place et lâobligea Ă lâenfourcher. Elle se retrouva assise sur ses genoux. Il essayait de la pĂ©nĂ©trer mais ne pouvait y arriver car son sexe Ă©tait trop gros. Il Ă©carta son sexe avec les doigts pour Ă©largir le passage et glissa tout doucement son sexe Ă lâintĂ©rieur. Une fois de dans il lâagrippa par les fesses et la souleva et la rabaissa afin de la faire coulisser sur son manche de pioche Ă©norme. Jamais une aussi grosse bitte nâavait pĂ©nĂ©trĂ© Patricia. Elle avait eu de multiples amants mais jamais avec une queue aussi grosse. Il lâa faisait monter et descendre de plus en plus rapidement. Elle haletait de plaisir le suppliait
« non pitiĂ© arrĂȘtez elle est trop grosse je nâen peu plus ».
Il se cramponnait Ă ses fesses Ă pleines mains pour ne pas la laisser Ă©chapper. Au bout dâun certain temps de ses allers et retours il lâa souleva et la retourna. Elle lui tourna le dos debout les fesses au niveau du visage de son violeur. Il lui embrassa les fesses Ă pleines bouches lui mordant le cul. Il lâa saisi par les hanches et la rapprocha de lui. Elle compris tout de suite
« Je vais tâenculer salope » entendit elle.
Il lâassis de force sur son sexe. Il ne pu la pĂ©nĂ©trer.
« Passe moi la vaseline » dit il à son collÚgue.
Lâhomme lui tendit un tube il sâen enduit sur les doigts et lui plongea dans son orifice anal. Elle voulut crier mais le second homme qui lâa tenait fermement lâembrassait avec fougue lui enfonçant sa langue dans la bouche. AprĂšs avoir Ă©cartĂ© son petit trou et enduit le canal de vaseline, il sorti ses doigts et la ramena ensuite sur ses genoux. Il sâenfonça facilement en elle.
« Je suis sur que tu nâen a jamais eu une aussi grosse dans le cul salope ».
Elle serait ces dents pour ne pas hurler. Lâhomme restait immobile au fond de ses fesses pour la laisser sâhabituer Ă son nouvel occupant. Le second homme la regardait en lui caressant les seins. Il lui malaxait la poitrine
« Tâaime quâon te palpe comme une grosse vache entrain de se faire traire, hein salope »
« Oui vas y pelote moi les nichons continue ».
Il continua Ă lui soupeser. Lâautre commençait Ă bouger au fond dâelle. Elle gĂ©missait il remua en elle. Elle comprenait quâelle Ă©tait habitĂ©e fourrĂ©e prise comme une bĂȘte. Le second la pĂ©nĂ©tra par devant. Elle Ă©tait prise en sandwich entre ses deux rustres qui profitait et abusait dâelle comme un jouet. Les mouvements sâaccĂ©lĂ©raient. Un de ses premiers agresseurs au vue de la scĂšne retrouva une seconde jeunesse. Il sâapprocha dâeux et lui fourra sa bitte Ă nouveau tendu et fiĂšre dans la bouche. Elle lâavala entiĂšrement. Sa langue recommença Ă jouer autour du gland de cette homme donc elle reconnaissait le goĂ»t. Elle Ă©tait sauvagement enfourchĂ©e par ses deux brutes qui prenait leur pied en la coinçant autour dâeux. Ces hommes sâagrippaient fermement Ă ses fesses Ă pleine main la bougeant pour quâelle coulisse encore mieux sur ses deux pieux qui lâĂ©cartelait. La bouche remplie de chair elle ne pouvait que gĂ©mir. Un autre homme sâapprocha il lui prĂ©senta son sexe quâelle prit dans sa main pour le branler. La bitte de lâhomme sur lequel elle Ă©tait assise cognait sur ses fesses. La sodomie lui faisait une impression immense de jouissance. Ces 4 hommes abusĂ©e dâelle la traitant comme un objet de plaisir. Lâinsultant la fessant la baisant, la palpant dans ses parties les plus intimes. Ce viol profond lui laissait une impression de bonheur intense. Ils se rĂ©pandant en foutre sur son corps, dans sa bouche sur ses fesses au fond de son cul ou de son sexe. Ils jouirent tous ensemble au dessus de sa figure, elle avala lâensemble de ses jus Ă©pais, lĂ©chant pour ne laisser aucune goutte lui Ă©chapper tous ses sexes comme une gourmande jamais rassasiĂ©e. Ils sâessuyĂšrent avec sa robe traĂźnant par terre, et lâabandonnĂšrent couchĂ© dâĂ©puisement sur le sol, vidĂ©e de bonheur et rempli de sperme.