Conte hardérotique d'été

Tournante allemande dans le mobil-home


Alors que pas mal de campeurs partaient Ă  la plage et que d’autres prĂ©paraient l’apĂ©ro ou le repas, nos deux allemands avec nos salopes Ă  leur bras slalomaient entre les tentes et caravanes pour atteindre la zone ombragĂ©e des chalets et mobil-home, nettement plus espacĂ©s et surtout assez bien isolĂ©s des regards par des haies de vĂ©gĂ©tation ou des palissades en bois.
Quelques hommes (campeurs vacanciers affamĂ©s de femelles d’aventure) ne purent s’empĂȘcher de dĂ©tailler nos femmes avec leurs robes moulantes et leurs corps dessinĂ©s par les transparences voulues et provocantes, leurs petites chaussures coquines aguichantes -les ballerines dorĂ©es sexy de ma femme et les mules Ă  talons compensĂ©s de la femme de mon pote- et surtout leurs poitrines provocantes
 mais ils devaient ĂȘtre habituĂ©s Ă  voir passer des femmes (jamais les mĂȘmes probablement) qui se rendaient au chalet des allemands
 ils se contentaient de les admirer et d’envier les types.Nous suivions cette petite escouade Ă  distance raisonnable sans les perdre de vue.

Ils arrivĂšrent enfin Ă  leur mobil-home. Comme prĂ©vu, espĂ©rĂ©, promis, quatre autres types -des allemands donc- les attendaient tranquillement installĂ©s sur des transat et des fauteuils, affalĂ©s, en short et tee-shirts, et reposĂ©s prĂȘts Ă  utiliser leurs queues, comme impatients de voir ces femelles françaises.

Evidemment, Ă  l’arrivĂ©e de ce petit groupe et Ă  la vue de nos deux femmes dans leurs robes sexy d’étĂ©, ils se mirent tous Ă  Ă©changer en allemand, ce que nous ne comprenions pas, pas plus que nos femmes (j’imaginais –et je le dis Ă  mon pote- qu’ils Ă©taient peut-ĂȘtre entrain de dire « les voilĂ  les deux salopes françaises promises, on va leur donner de la queue »).
Ce ne devait pas ĂȘtre loin de ce que nous imaginions car, dans le groupe de ces six allemands, certains s’adressĂšrent en français Ă  nos deux femmes
 dociles et, de lĂ  oĂč nous Ă©tions, nous pouvions entendre quelques bribes de leur baragouinage :
« vous prendrez bien un petit apéritif ? »
« nous avons des amuse-gueule »
« oui des gros amuse-gueule ! »
« venez, entrez
 »
« on va vous faire visiter
 »
« l’apĂ©ritif est servi dans le mobil-home »
Ils avaient tout prĂ©parĂ© les salauds et ils Ă©taient sur le pied de guerre pour entreprendre nos deux salopes que les deux autres amenaient Ă  l’abattage.

Alors, plus sioux que jamais, j’entrainais mon nouvel ami en silence derriĂšre le mobil-home et nous nous scotchons Ă  la vitre qui donnait sur l’espace convivial
 dans lequel ils firent installer nos deux femmes, non sans avoir bazardĂ© quelques pognes sur leurs fesses offertes sous les tissus des robes pour les aider Ă  entrer dans leur mobil-home. Elles gloussaient !

Bien planquĂ©s derriĂšre une haie, les yeux au ras de la vitre (entrouverte : chouette nous allions pouvoir entendre l’ambiance !), nous dĂ©couvrons nos deux femmes confortablement installĂ©es sur les deux banquettes entourĂ©es par les six allemands, Ă©videmment les robes remontĂ©es trĂšs trĂšs haut : deux s’étaient aussitĂŽt assis prĂšs d’elles alors que les deux autres -leurs accompagnateurs- servaient un apĂ©ro local (bien corsĂ© et bien connu pour ses pouvoirs d’échauffer les gonzesses) dont les doses affectĂ©es Ă  nos femmes devaient largement suffire pour les motiver. Elles -et nous- ne comprirent pas tout mais elles burent d’un trait les super-doses proposĂ©es en rigolant Ă  gorge dĂ©ployĂ©e. Evidement une deuxiĂšme rasade suivit illico (qu’elles engloutirent bien vite) afin de finir de les mettre dans un Ă©tat second et de les rendre encore plus disponibles
 si besoin Ă©tait !

AprÚs quelques échanges rendus simplistes à cause des difficultés de communications dues à la barriÚre de la langue, les allemands se rapprochÚrent de nos femmes et des mots simples et non équivoques commencÚrent à fuser :
« schöene frau »  « ya, belles femmes »
« vous, 
 ĂȘtes trĂšs belles »
« nous avons grosse envie de vous »
« oui, vous faites bander nous »
« belles poitrines
 jolies cuisses »
« superbes robes »
« pas de culotte, dessous ? vous hein ? »
« vous aimez sexe ! »
Et les gestes vinrent immĂ©diatement en appui, alors qu’elles avaient encore leurs verres Ă  la main : troisiĂšme dose !!!), les deux « nouveaux » allemands (ceux qui n’étaient pas sur la plage hier) aventuraient leurs pognes sur les cuisses de nos deux femmes, bien secondĂ©s par les deux autres qui n’étaient pas de l’aventure du chemin creux. Nos deux femmes se laissaient palucher les cuisses avec plaisir et aussi maintenant la poitrine en gloussant.

Alors, afin de dĂ©verrouiller dĂ©finitivement la situation, leurs deux accompagnateurs du chemin creux, baissĂšrent leur short et prĂ©sentĂšrent leurs deux bites bandĂ©es aux visages de nos femmes. Dans un mĂȘme Ă©lan, grisĂ©es par l’apĂ©ro, elles se laissĂšrent totalement aller et empoignĂšrent ces deux mandrins qui flottaient dans l’air. Comme si elles faisaient un concours, elles se saisirent chacune d’une queue, caressĂšrent les tiges, flattĂšrent les couilles, dĂ©calottĂšrent les deux glands en jouant de la douceur du bout de leurs doigts. Les deux allemands debout tendirent encore plus leur ventre vers elle, sous les yeux surpris de tant d’audace et de cruditĂ© si rapide des quatre autres, tout autant affamĂ©s. Nos deux salopes connaissaient bien ces deux queues (elles s’étaient bien faites prendre hier sur la plage et elles les avaient dĂ©jĂ  sucĂ©es dans le chemin creux !) et ne se firent mĂȘme pas prier (en français ou en allemand)
 elles ouvrirent grand, trĂšs grand leur bouche et engloutirent les glands.

« oh ya ! suck me »
« ya, suce moi jolie femme »

Et ils agrippĂšrent leurs deux tĂȘtes Ă  pleines mains par les cheveux et se mirent Ă  accompagner la fellation que nos deux salopes avaient entamĂ©e.
Du coup, les quatre autres s’affolĂšrent et se prĂ©cipitĂšrent pour participer Ă  la fĂȘte entamĂ©e de si belle maniĂšre. Tous quatre, ils baissĂšrent et enlevĂšrent leurs shorts, dĂ©gagĂšrent leurs queues dĂ©jĂ  bien bandĂ©es, attaquĂšrent les poitrines et les cuisses de nos deux femmes. Les robes furent troussĂ©es, les seins mis Ă  l’air. Evidemment la femme de mon nouvel ami qui n’avait ni soutien-gorge ni culotte se retrouva rapidement entiĂšrement nue et pelotĂ©e de tous cĂŽtĂ©s. Ma petite vraie-fausse sainte-nitouche se retrouva elle en sous-tif mis en corbeille sous ses tĂ©tons embrassĂ©s par une bouche goulue et sa culotte fine et transparente Ă©cartĂ©e sans peine pour laisser libre accĂšs aux doigts farfouilleurs de deux allemands.

De notre poste d’observation nous avions du mal Ă  tout discerner car l’amoncellement des six allemands, (certains Ă©taient gros et cachaient la vue!) tous bites Ă  l’air -dont deux se faisaient sucer- Ă©tait tellement Ă©norme sur nos deux femmes que nous n’avions qu’une vision partielle de cet apĂ©ro hors normes.
En effet, rapidement les autres allemands s’étaient relevĂ©s et tous prĂ©sentaient leurs queues Ă  sucer Ă  nos femmes, qui s’activaient du mieux qu’elles pouvaient sur ces engins tendus. Nous entendions quelques onomatopĂ©es en allemand [« suck, suck »] sans Ă©quivoque et nous les voyions toutes les deux aller d’une bite Ă  l’autre, les branler, les sucer, les masturber, soupeser et flatter les couilles
 Elles Ă©taient devenues frĂ©nĂ©tiques de ces queues ; parfois elles en prenaient deux, mĂȘme trois en bouche en mĂȘme temps
 nous voyions leurs mains saisir fermement les fesses de leur sucĂ© du moment, les pognes des allemands soupesaient, agaçaient, titillaient leurs seins
 c’était devenu dantesque ! et la vitre entrouverte nous permettait de sentir les odeurs des bites en rut.

Les bas-ventres des allemands avançaient sur elles, ils baisaient leurs bouches, ils s’affolaient sur leurs poitrines qu’ils commençaient Ă  maltraiter
 et elles n’arrĂȘtaient pas de les sucer.

« T’as vu ça comme elles sont salopes ! » chuchotai-je Ă  l’oreille de mon pote
« putain, j’aurais jamais cru
 qu’est-ce qu’elles sucent les chiennes » me glissa-t-il

Sans que le ‘cirque’ des pipes ne s’arrĂȘte, deux allemands s’agenouillĂšrent devant nos femmes et Ă©cartĂšrent leurs cuisses qu’elles ouvrirent volontiers encore plus grand. Nous vĂźmes mon pote et moi les deux crĂąnes s’enfouir entre les compas des belles cuisses gĂ©nĂ©reuses de nos deux femelles en chaleur. Ils commencĂšrent alors Ă  leur bouffer la chatte assidĂ»ment. Cela fit tilt chez nos salopes qui commencĂšrent Ă  s’agiter en tous sens malgrĂ© les bites qu’elles Ă©taient toujours obligĂ©es de conserver en bouche.
Elles Ă©taient tenues, maintenues mĂȘme, les salopes, prises au piĂšge. Deux allemands se faisaient sucer, deux autres leur bouffaient la chatte et les deux autres les maintenaient en paluchant leurs seins
 Ă©videmment ils tournaient et se remplaçaient
 Ă©videmment elles subissaient
 avec plaisir !
Encore que ma femme, ne subissait pas trop car nous vĂźmes ses ballerines venir se planter sur les fesses du gros ventru accroupi qui la bouffait avec insistance et aussi ses deux mains empoigner deux queues pour les amener vers sa bouche grande ouverte pour tenter de les sucer en mĂȘme temps.
Chacune de nos deux salopes avait trois allemands pour elle
 pas toujours les mĂȘmes d’ailleurs car de temps en temps ils changeaient de femme ! Ce fut un beau chassĂ©-croisĂ© en guise d’apĂ©ritif car tous se succĂ©dĂšrent pour bouffer leurs chattes offertes et se faire sucer.

A un signal donnĂ© (en allemand, Ă©videmment pas compris), les bouffeurs de chatte du moment se relevĂšrent d’un coup et vinrent prĂ©senter leurs braquemarts hyper bandĂ©s Ă  l’entrĂ©e des deux chattes offertes et dĂ©trempĂ©es
 qui n’attendaient que ça ! Presque comme dans un ballet nos deux salopes empoignĂšrent ces tiges promises, firent trois ou quatre allĂ©es et venues pour bien humidifier les glands et les approchĂšrent de leurs moules dĂ©trempĂ©es.
Les deux gros allemands (oui lĂ  c’étaient les deux plus gros qui allaient se les faire en premier) chopĂšrent Ă  deux mains nos femmes par la taille et le bassin et les enfournĂšrent d’un seul coup s’enfonçant en elles en leur arrachant un petit hurlement de plaisir. Elles aussi les empoignĂšrent par leurs flancs et les attiraient vers elle, accompagnant leurs coups de piston.
Les autres avaient laissĂ© les deux gros comparses profiter de nos femelles et avaient retirĂ© un instant leurs bites de leurs bouches, en encourageant leurs potes. Du coup les deux gros avaient complĂštement investi nos salopes offertes et se dĂ©chainaient en elles, pilonnant leurs chattes et, tels des gloutons, plongĂšrent sur elle pour leur rouler des galoches langues dardĂ©es alors qu’ils les baisaient. Sans aucune gĂȘne ni retenue, nos deux femmes rĂ©pondirent Ă  ces galoches effrĂ©nĂ©es, alors qu’elles Ă©taient submergĂ©es et envahies par ces deux gros allemands et leurs boudins qui les dĂ©fonçaient. Le spectacle commençait fort ! Mon pote et moi, nous ne pouvions nous empĂȘcher de nous toucher la queue en voyant nos femmes baisĂ©es ainsi, d’autant plus que la fenĂȘtre ouverte nous permettait d’entendre les cris « enchantĂ©s » des allemands qui baisaient nos femmes et les gĂ©missements de nos deux salopes, qui subissaient cuisses largement ouvertes leurs assauts.

Les deux maĂźtres de sĂ©ance semblĂšrent crier un ordre et les deux gros se retirĂšrent en mĂȘme temps des chattes pantelantes et ravagĂ©es de nos femmes. Mon pote et moi Ă©tions subjuguĂ©s de voir ces deux boudins bandĂ©s luisants de mouille, sortir de leurs deux chattes bĂ©antes et impudiquement offertes. ImmĂ©diatement, deux autres gars se ruĂšrent sur elles, tenant leur mandrin bien droit et les enfilĂšrent sans coup fĂ©rir. Tout aussi « amoureuses », nos deux salopes les saisirent eux aussi par leurs flancs et offrirent leur bouche Ă  des galoches appuyĂ©es savoureuses, alors qu’ils se mettaient Ă  les limer fortement. Le ton Ă©tait montĂ© d’un cran et ces deux lĂ  les pilonnaient vraiment dur, y allant Ă  grand coup de treuil.
Assez rapidement, ils cĂ©dĂšrent la place aux deux derniers, qui avaient entretenu leurs dards bien bandĂ©s, afin qu’ils fassent leur visite approfondie de leurs chattes. Elles gĂ©missaient Ă  n’en plus finir, alors que ces bites puissantes les ramonaient.
« Gute frau franzoses »
« ouais, bonnes petites zalopes »
« elles aiment la bite les françaises »
« elles sont bonnes ! délicieuses ces petites salopes françaises »

 et ils y allaient de bon cƓur, cognant fort leurs vagins dilatĂ©s.
De temps en temps, nous apercevions les visages Ă©panouis et « aux anges » de nos femmes bien pilonnĂ©es en rĂšgle par les queues teutonnes vaillantes. Il faut dire qu’ils Ă©taient plutĂŽt bien montĂ©s et que leurs dards tendus Ă©taient consĂ©quents :
« putain, t’as vu leurs tiges Ă  ces salauds ? » me glissa mon pote Ă  l’oreille
« ouais, quelles queues ! et elles les prennent bien »
« elles aiment ça les salopes ! »

Les quatre autres qui n’étaient pas entrain de les baiser venaient danser autour des couples copuleurs formĂ©s en tapotant les seins ou les visages avec leurs glands exacerbĂ©s. De temps en temps nos deux femmes, rivalisant d’adresse et de ‘saloperie’, en saisissait une avec la main, la branlait, flattait les couilles, en suçait une autre
 entretenant la féérie.
Nous arrivions mĂȘme Ă  bien sentir les odeurs de stupre par la fenĂȘtre ouverte car ces six mĂąles en rut butinant nos femmes dĂ©gageaient une sacrĂ©e odeur de sexe !

En quelques termes (allemands, que nous ne comprenons pas bien sĂ»r), les deux « chefs du protocole » intimĂšrent l’ordre aux deux baiseurs et Ă  nos deux femmes, joignant le geste bien compris Ă  la parole incomprise par elles, de changer de position. Nos femmes furent chacune prestement retournĂ©es sur les banquettes et priĂ©es de se mettre Ă  quatre pattes, mains appuyĂ©es sur les dossiers et cul et chattes tendus vers « l’espace central ».
Alors nous assistĂąmes Ă  une vĂ©ritable frĂ©nĂ©sie de levrettes sur les culs offertes de nos femelles qui se firent pilonner chacune Ă  tour de rĂŽle par les six allemands. Ce fut une orgie de bites qui entraient et sortaient des chattes offertes, que tous, sans exception, ils visitĂšrent en les enfilant avec force en les tenant par leurs culs, leurs hanches ou leurs tailles, les faisant s’agiter comme des jouets au bout de leurs queues dĂ©chaĂźnĂ©es. LĂ  elles se mirent Ă  gueuler de plaisir des onomatopĂ©es gutturales et des gĂ©missements prolongĂ©s
 mon pote et moi Ă©tions « scotchĂ©s » : quel spectacle nous offraient nos femmes ! Deux, trois, quatre mĂȘme, passages des queues de ces six allemands dans leurs chattes se succĂ©dĂšrent Ă  un rythme effrĂ©nĂ©. Parfois, nous avions le plaisir de voir une queue sortir sur toute sa longueur et se rĂ©-enfoncer aussitĂŽt dans la moule offerte ; nous nous rĂ©galions de voir ces manants les saisir par le haut des fesses Ă  pleines mains, de les pistonner et d’entendre les claquements appuyĂ©s de leur bas-ventre contre les fesses rĂ©pondantes. Oui
 car elles rĂ©pondaient bien les chiennes.

Au fur et Ă  mesure de la montĂ©e en puissance de cette scĂšne frĂ©nĂ©tique de levrettes, elles furent agacĂ©es par des queues qui venaient se faire momentanĂ©ment sucer et par des pognes qui flattaient leurs nibards pendant vers le bas ou maintenaient leurs fesses bien ouvertes. Peu Ă  peu les mecs se faisaient plus pressants et possĂ©daient nos femmes. Ils –leurs baiseurs ou les autres- se mirent Ă  doigter de plus en plus profond leurs culs, les prĂ©parant Ă  la suite.
A un moment, les chefs de sĂ©ance, vinrent s’affaler Ă  cĂŽtĂ© de nos femmes, leur queue tendue bien drue vers le ciel ! Leurs baiseurs se retirĂšrent et elles furent « invitĂ©es » Ă  venir s’empaler sur les dards proposĂ©s. ComplĂštement subjuguĂ©es, ayant probablement joui de cette multi-levrette rĂ©pĂ©tĂ©e, elles vinrent allĂšgrement chacune chevaucher les deux queues tendues et s’empalĂšrent dessus sans aucune difficultĂ©, tellement leurs chattes devaient ĂȘtre humides et dilatĂ©es
donc forcĂ©ment disponibles et disposĂ©es.
Les deux gars, assis, sur lesquels elles s’étaient empalĂ©es sans vergogne, les saisirent aussitĂŽt sous les seins et les firent monter et descendre en cadence, alors qu’elles couinaient et se trĂ©moussaient, agitant leurs seins et leurs cul, dodelinant de la tĂȘte
 manifestement bien comblĂ©es et remplies par les deux bites.
Les quatre autres allemands, toujours flamberge au vent et bien tendue, se rapprochaient des deux couples, caressĂšrent les culs et les seins en accompagnant les montĂ©es et descentes des deux femmes sur les queues de leurs potes. Leurs gestes se firent plus prĂ©cis sur les culs largement offerts, certains vinrent lĂ©cher les fentes et les trous, d’autres commencĂšrent Ă  doigter les trous du cul de nos femmes, qui se trĂ©moussaient. Peu Ă  peu les doigts s’enfonçaient plus profond et elles se laissaient faire !
« putain, ils vont se les faire en double ! »
« je ne l’ai jamais vue faire ça ! »
« t’es fou ou quoi, elle ne l’a jamais fait ça »
« elle l’a peut-ĂȘtre fait mais t’en sais rien »
« non

. ??? »
« attends ! c’est pas fini »
Nos yeux nous sortaient de la tĂȘte pendant ce court dialogue ; je triquais comme un Ăąne et j’étais surexcitĂ© Ă  l’idĂ©e de voir ma femme se faire enculer devant moi, mieux se faire prendre en double pĂ©nĂ©tration, chose que je croyais impossible !

En effet, la partie Ă©tait loin d’ĂȘtre terminĂ©e ! Pourtant, cela faisait bientĂŽt deux heures que nous Ă©tions lĂ , nos mains sur nos bites collĂ©s Ă  la fenĂȘtre du mobil-home, Ă  observer nos deux femmes se comporter comme d’authentiques salopes avec six allemands, gros, grands , gaillards et bien montĂ©s qui se jouaient d’elles comme de deux petites salopes touristes en mal de queues
 [peut-ĂȘtre n’avions pas su les combler ou avaient-elles envie d’exotisme ?].

Nous Ă©tions lĂ  Ă  les contempler chevauchant les deux engins en agitant leurs fesses, se pĂąmant par instant la tĂȘte renversĂ©e (elles devaient bien les sentir ces deux queues en elles), en fait totalement dĂ©pendantes du plaisir qui montait en elles. Les doigts dans leurs culs se faisaient de plus en plus pressants et elles ne se dĂ©robaient plus, leurs fesses Ă©cartĂ©es de plus en plus par leurs baiseurs qui les attiraient et peu Ă  peu les plaquaient contre leur buste. SubjuguĂ©es et soumises au plaisir, elles continuaient de chevaucher les dards en s’aplatissant sur les poitrines de leurs baiseurs qui s’étaient mis Ă  les galocher avec ardeur
 pour mieux les prĂ©parer Ă  l’arrivĂ©e d’une autre bite dans leurs culs.

Tremblants d’excitation, mon pote et moi restions muets dans l’attente de cette « premiĂšre ».
Alors, deux allemands vinrent se positionner au-dessus des cuisses de leurs copains qui les limaient par en-dessous ; ils pointĂšrent leurs gros dards bien bandĂ©s face aux petits orifices qui avaient bien agacĂ©s et humidifiĂ©s depuis dix bonnes minutes. Nos femmes bien tenues par les deux gars dĂ©jĂ  enfoncĂ©s dans leur chatte, quasiment jusqu’à la garde (jusqu’aux couilles quoi !), qui leur roulaient des galoches appuyĂ©es en les ayant attirĂ©es contre eux (ce qui avait comme effet –voulu- d’écarter au maximum leurs fessiers), se retrouvaient dans une position d’offrande infernale.
Alors, les deux gros glands se prĂ©sentĂšrent Ă  l’entrĂ©e des Ɠillets dilatĂ©s, les gars ayant saisi nos femmes par les hanches, alors que leurs autres potes maintenaient les fesses bien Ă©cartĂ©es, commencĂšrent lentement Ă  pousser pour ****** les pertuis.
LĂ , ma femme, qui ne comprenait pas l’allemand, comprit sa douleur quand le gros gland força l’entrĂ©e de son cul, alors que le gros dard de l’autre Ă©tait toujours enfoncĂ© dans sa chatte jusqu’aux couilles (moi je n’avais jamais enculĂ©e et encore moins vue se faire prendre par derriĂšre) et se mit Ă  gueuler comme une truie. Bien tenue aux hanches par celui dont la bite occupait sa chatte, ses cris furent immĂ©diatement mis en sourdine par l’autre gars qui vint lui enfourner sa queue dans la bouche en la tenant « guidĂ©e » par le menton et les cheveux. Du coup, son enculeur eut la voie libre et, ses deux mains solidement plaquĂ©es sur ses fesses offertes, les pouces contribuant Ă  Ă©carteler au maximum son petit orifice, il s’enfonça en elle progressivement. Je n’avais d’yeux que pour cette Ă©norme bite d’allemand qui s’enfonçait et progressait dans le cul de ma femme, obligĂ©e de sucer l’autre et bien maintenue offerte.
Mon pote, dont la femelle subissait le mĂȘme traitement –a priori avec moins de difficultĂ© que la mienne- me poussa du coude en dĂ©glutissant fortement :
« putain, qu’est-ce qu’elles prennent les salopes ! 
 deux bites Ă  la fois, t’as vu ça ? »
Evidemment que je voyais
 je ne voyais que ça

« et mĂȘme une troisiĂšme dans la bouche » rajoutai-je
« ouais, ça c’est pour pas qu’elle gueulent ! »

Alors, peu Ă  peu les engins allemands avaient fait leur place et les enculeurs commencĂšrent Ă  limer, avec la participation de leurs deux potes qui alternaient en cadence leur pĂ©nĂ©tration dans les deux chattes. Je voyais distinctement ces deux mandrins entrer et sortir dans les deux trous dilatĂ©s et aussi que ma femme commençait Ă  se trĂ©mousser -d’ailleurs, plutĂŽt d’aise que de douleur- sous la domination des deux tiges qui la fouillaient, tout en suçant tant bien que mal la troisiĂšme bite, alors que son baiseur du vagin suçotait ses tĂ©tons, allant de l’un Ă  l’autre car ses deux seins Ă©taient secouĂ©s au-dessus de sa bouche au rythme de la double pĂ©nĂ©tration qui devenait maintenant bien rythmĂ©e. Les six queues des allemands entraient et sortaient en cadence des orifices de nos salopes offertes et soumises.

Muets de stupeur, bandants comme des ùnes, nous contemplions ça depuis notre « cachette ».

Celui qui Ă©tait sucĂ©, avec application d’ailleurs, par la femme de mon pote dĂ©clencha un dĂ©but de tournante et, en s’adressant Ă  ses copains, vint dĂ©loger celui qui enculait ma femme et prit aussitĂŽt la place vacante dans le cul de celle-ci
 qui se remit Ă  crier
 mais avec un petit gloussement significatif du plaisir qui avait surmontĂ© la douleur.
AussitĂŽt, celui qui se trouvait sous la plantureuse femme de mon pote se dĂ©gagea pour venir faire taire ma femme en lui enfournant en bouche sa queue humectĂ©e des sucs de la voisine. La chatte de celle-ci fut rapidement occupĂ©e par son prĂ©cĂ©dent enculeur qui vint s’affaler sur la banquette pour bien la recevoir Ă  califourchon, alors que celui que ma femme avait bien sucĂ© bien obligĂ©e, bite tendue se positionna pour enculer la femme de mon pote, qui, elle aussi, beugla un peu car son entrĂ©e dans son cul manquait de mĂ©nagement. La bite qui venait d’enculer ma femme vint s’occuper de faire taire ses protestations, alors que ses gros seins Ă©taient malmenĂ©s par l’allemand qui fouillait sa chatte.

Et là, pendant
 un temps interminable
 ce fut une fantastique tournante à laquelle nous assistùmes, mon pote et moi muets de stupeur, tant devant la capacité de nos deux salopes à subir ces assauts et à y prendre du plaisir, que devant la taille de ces six queues dantesques qui se succédÚrent dans les différents trous offerts et disponibles.
Peu Ă  peu, tous sans exception les visitĂšrent dans les trois orifices
 elles ne rechignaient plus Ă  se faire enculer, elles suçaient sans sourciller les bites qui venaient de s’extraire du cul ou de la chatte de l’autre, avec tout le mĂ©lange d’odeur et de goĂ»t que cela supposait. Les gaillards y allaient de plus en plus fort, usant de nos deux femelles comme de poupĂ©es gonflables, se les passant de main en main, de bite en bite, en Ă©ructant des onomatopĂ©es allemandes que nous ne comprenions pas, ponctuĂ©es de quelques « gut, gut ! »  ou d’encouragements en français « salope, salope, salope » « petite chienne de française »  « je te baise Ă  fond » 

Ils les retournÚrent, elles se firent enculer par celui qui était sur la banquette et prises de face par leur baiseur de la chatte ; les troisiÚmes vinrent se faire sucer par les cÎtés ; leurs miches furent malmenées, tripotées et léchées ; de temps en temps quelques galoches langue dardée venaient varier leur plaisir
 qui montait
 montait
 montait


Ils avaient l’air infatigables ces gros teutons, en tout cas leurs engins ne dĂ©bandaient pas et n’avaient manifestement pas de prĂ©fĂ©rence car ils allaient d’un trou Ă  l’autre, d’une femme Ă  l’autre avec une ardeur constante. Impossible de dire combien de temps cette tournante infernale dura
 je jouis dans mon froc sans me toucher, rien qu’à voir ces pines d’enfer honorer ma femme, lui donner du plaisir (car elle jouissait oui !) et faire pareil avec celle de mon pote (qui m’avoua plus tard avoir dĂ©chargĂ© Ă  plusieurs reprises sans se toucher lui aussi).

Un grand cri d’un allemand nous fit comprendre, alors qu’il s’était immobilisĂ© dans le cul de ma femme, sa bite enfoncĂ©e jusqu’à la garde, ses couilles posĂ©es contre ses fesses et ses mains crispĂ©es sur sa poitrine, qu’il Ă©tait entrain de se vider de son foutre en elle. Le signal de la dĂ©charge finale Ă©tait donnĂ© car, aussitĂŽt, son voisin se retira du vagin ravagĂ© de la femme de mon pote et arrosa copieusement de foutre sa chatte bĂ©ante et finit de se rĂ©pandre sur ses seins plantureux. Les sucĂ©s du moment se relevĂšrent et, saisissant leurs braquemarts Ă  pleine main, vinrent arroser copieusement les visages de nos deux femmes
 alors que celui qui enculait la femme de mon pote se mit lui aussi Ă  beugler car il devait Ă©galement remplir son cul de son foutre. Le sperme coula Ă  flots ; elles en eurent partout sur le visage et ma femme plein ses cheveux de salope (elle aura du mal Ă  me dissimuler ça)
 les seins ne furent pas oubliĂ©s car ils vinrent finir de se faire dĂ©gorger sur les miches disponibles. Nos deux salopes n’en finirent pas de nous surprendre car elles Ă©talaient sur leur corps toute cette crĂšme blanche.
Mieux ! elles vinrent gober et sucer jusqu’à la derniĂšre goutte, en nettoyant les glands avec leur langue, les six bites qui les avaient explorĂ©es, caressant les tiges et les couilles des allemands comme pour les remercier de cette orgie.

AffolĂ©s, subjuguĂ©s, scotchĂ©s, nos slips trempes du foutre que nous avions dĂ©versĂ© en tant que « spectateurs », mon pote et moi nous nous Ă©clipsĂšrent de cette cachette car nous ne voulions pas risquer de croiser nos femmes immĂ©diatement quand elles sortiraient

Mais nous avions tout vu !
LĂ , clair, c’étaient deux salopes qui n’avaient pas peur de se faire enculer ni d’ĂȘtre prises en double pĂ©nĂ©tration !

« on va aller boire un coup tous les deux pour digérer ça »
« ouais, on les retrouvera sur la plage »


« elles vont pas pouvoir se changer »
« ouais
 elles auront du foutre partout »
« elles sentiront le stupre les cochonnes »
« leurs robes seront tùchées sans doute »


« faudra les galocher pour sentir les goûts et les odeurs »
« t’as raison, faudrait les embrasser avant qu’elles se lavent dans l’eau de mer »
« ouais, j’ai envie de sentir le foutre des allemands »
« je toucherais bien sa moule détrempée »


« finis ton verre, on y va ! »

***

L’aprùs-midi sur la plage
 s’annonçait trùs chaud et trùs particulier !!!

Je vous laisse imaginer l’état dans lequel nous les avons trouvĂ©es

Published by belgoramon
11 years ago
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Anyone with a minor in their household or under their supervision should implement basic parental control protections, including computer hardware and device settings, software installation, or ISP filtering services, to block your minors from accessing inappropriate content.