Sous l'emprise de Bruno (5)
AprÚs un bon petit déjeuner préparé par mon amant, je file dans la salle de bains pour me laver les dents. Lorsque je reviens dans la cuisine, Bruno m'offre un petit paquet, je suis surpris.
- Tiens Chris⊠Joyeuse St Valentin ! Ouvre-vite !
Je reste sans voix devant cette jolie attention. Je déballe alors mon cadeau et tombe sur une sorte de bouchon en plastique noir.
- Quâest-ce que câest ?
- Câest un plug anal. Tu vas le mouiller avec ta salive et te lâintroduire dans le cul⊠Allez, vas-y.
- Pas maintenant! Peut-ĂȘtre ce soir. Je vais bosser lĂ .
- Justement, tu ne comprends pas ? Je veux que tu le portes au boulot.
- Ăa va pas, non ?
- Allez ! Tu n'as que 2 heures de cours ce matin. Ensuite, tu reviens ici Ă midi et on bouffe ensemble.
JâhĂ©site un instant mais je sens que Bruno n'a pas envie que je tergiverse, alors jâaccepte.
- D'accord...
Je baisse mon pantalon et mon boxer, jâhumecte de ma salive cette sorte de champignon puis, debout, penchĂ© en avant, je le pose Ă lâentrĂ©e de mes reins. Il nâest pas trĂšs gros, moins que le sexe de Bruno, et je nâai aucune difficultĂ© Ă le mettre en place. Je le sens me pĂ©nĂ©trer, je le sens glisser en moi, petit Ă petit... mon anus cĂšde doucement, il s'ouvre de plus en plus pour l'accueillir... jusqu'Ă ce qu'une derniĂšre pression le pousse complĂštement en moi, laissant mon petit trou se refermer derriĂšre... La sensation est plutĂŽt Ă©trange mais pas dĂ©sagrĂ©able⊠Je reste ainsi, penchĂ© en avant, une main sur le plug.
- Redresse-toi et lùche-le. Il est conçu pour tenir tout seul.
Je me redresse doucement. Effectivement, le plug reste fichĂ© dans mon rectum. Je le sens, mais il ne me gĂȘne pas. Simplement, il est omniprĂ©sent. Je sens cet objet plantĂ© dans mon cul qui me procure une sensation excitante, surtout lorsque je bougeâŠ
- Finalement ça devrait aller! Retrouve-moi ici à midi. Bonne matinée mon chou.
- Bruno, je te rappelle que j'ai pas de voiture.
- Ah oui, câest vrai. Bon, bin je t'emmĂšne la rĂ©cupĂ©rer...
Au moment de partir, je marche convenablement, les sensations sont fortes mais pas trop gĂȘnantes... Pour se rendre au parking du bowling il nous faut Ă peine 10 minutes durant lesquelles les vibrations du plug dans mon rectum me provoquent un effet certain... Bruno se gare, et avec un grand sourire, il me dit :
- Tu as bien apprécié les montagnes russes? Je crois que tu vas passer une bonne matinée. Et je compte sur toi pour garder le plug dans ton cul.
- Je te le promets... (âmais dans quoi je me suis embarquĂ© ?â)
Je sors de la voiture de Bruno et je rĂ©cupĂšre la mienne. J'ouvre la portiĂšre et je m'installe au volant, en me laissant tomber lourdement sur le fauteuil conducteur, par habitude oubliant totalement le plug que j'ai dans le cul. A cet instant je ressens une Ă©norme pression dans mon fondement, je ne peux mâempĂȘcher de serrer les fesses⊠Je suis complĂštement excitĂ©, mais il faut que j'aille au boulot... je dĂ©marre alors et prends la direction du collĂšge. Chaque aspĂ©ritĂ© de la route me fait sentir ce large plug qui remue en moi... je commence Ă mouiller du cul tant ce bout de plastique m'excite en mĂȘme temps je me sens vulnĂ©rable. Sur le trajet, le plug est trĂšs sollicitĂ© et ne cesse d'onduler dans toutes les directions... me provoquant mĂȘme des absences par moment, quand l'excitation me submerge... Mon anus s'est assoupli et j'ai la sensation Ă©trange qu'il est grand ouvert. Enfin j'arrive et je me gare sur le parking des profs. Je prends une profonde respiration puis je sors de ma voiture pour me diriger vers le bĂątiment. Je nâai jamais eu autant de plaisir Ă marcher qu'en ce moment-lĂ , mais c'est un supplice car je ne dois pas me faire choper. Je suis Ă 2 doigts de jouir alors pour Ă©viter d'en arriver lĂ je mets toute mon attention Ă tortiller le moins possible du cul pour calmer l'excitation. Il faut dire que marcher avec le plug dans lâanus est pour moi une sensation nouvelle, certes agrĂ©able et unique mais aussi effrayante comme de se promener tout nu dans la rue. Et je suis bien trop pudique pour çaâŠ
TrĂšs vite, je comprends que lâobjet a Ă©tĂ© bien Ă©tudiĂ©. Ă aucun moment il ne semble en capacitĂ© de sâextraire malencontreusement⊠de ce point de vue je suis rassurĂ©. Je monte alors dans ma salle de classe au 2Ăšme Ă©tage, mais en route je dois rĂ©guliĂšrement marquer une pause car le plug dans mon cul me fait beaucoup d'effet et je dois Ă©touffer parfois des gĂ©missements de plaisir. Les derniers mĂštres sont les plus difficiles, je sens le plug au creux de mes fesses qui assouplit ma rondelle... ça me trouble, ça m'excite Ă vrai dire. Au moment oĂč je franchis la porte de ma salle, je suis en train de mouiller... Je me dĂ©pĂȘche d'entrer Ă l'intĂ©rieur et de refermer derriĂšre moi. Je file Ă mon bureau et je m'assois de tout mon poids sur ma chaise... le plug envahit ainsi complĂštement mes reins ce qui me dĂ©clenche une sĂ©rie d'orgasmes anaux incontrĂŽlables... j'essaie pourtant de me contrĂŽler mais je suis pris de crampes Ă rĂ©pĂ©tition, Ă la suite de quoi je ne peux mâempĂȘcher de lĂącher un Ă©norme cri. Quelques minutes plus tard je rĂ©ussis, non sans mal, Ă reprendre mes esprits avant l'arrivĂ©e des Ă©lĂšves. Ăa y est, ils sont lĂ , je les fais entrer et ils s'installent. Le cours dĂ©bute, me voilĂ au tableau, devant eux⊠avec mon plug bien enfoncĂ© dans le fion. Je croise les regards bienveillants de ces *********ts qui ne savent pas que jâai ce truc en moi : jâadore cette sensation. La premiĂšre heure passe lentement, j'ai du mal Ă me concentrer avec ce plug en moi, mĂȘme si je m'habitue doucement... Je sens parfois mon ventre chaud, je suis excitĂ©... et mĂȘme terriblement excitĂ©! Je dois souvent prendre le temps de rĂ©guler les vibrations de cet engin au fond de mes entrailles. La 2Ăšme heure de cours est un peu plus sereine, dĂ©sormais je le supporte bien, depuis plusieurs heures je lâai entre mes fesses, je gĂšre mes interventions... travailler avec ce gros dard dans mon cul ne me pose quasiment plus de problĂšme. Je sens toujours les vibrations de mes allĂ©es et venues dans la classe au travers du plug mais je parviens Ă contrĂŽler ses effets. Cependant au bout de deux heures Ă alterner les soubresauts de ce plug et empĂȘcher mon excitation, je suis complĂštement Ă©puisĂ©. Il est temps pour moi de rentrer Ă la maison.
Je me dĂ©pĂȘche de descendre sur le parking, en prenant soin de ne croiser aucun collĂšgue pour ne pas perdre de temps en discussions interminables. Je saute dans ma voiture et prends la direction de chez Bruno. Sur le trajet je n'ai plus la force de rĂ©frĂ©ner mes pulsions, je me laisse envahir par cette excitation qui ne veut plus me quitter... Je suis pris par moment de petits sursauts et de frissons, je suis en train de mouiller, je sens que mon boxer colle Ă mes cuisses, Ă mes fesses... Je ressens une grande plĂ©nitude, dans un dernier spasme je freine brusquement sur le seuil de la maison. Devant la porte je sonne. Mon bel amant mâouvre Ă poil et mes yeux plongent sur sa grosse bite pendante Ă demi molle : je suis surexcitĂ© !
- Et ben entre mon chou, je vais pas te manger. Et mets-toi à poil que je vérifie si le plug est toujours en place.
Je rentre et arrive dans le salon, sans me retourner jâenlĂšve mon tee-shirt, laisse tomber mon pantalon et, pour enlever mes chaussures, je me penche bien en avant pour montrer Ă Bruno le bout de plastique qui sort de mon cul. Je sens alors une de ses mains me caresser les fesses et mettre deux petites tapes. Il me retire alors doucement le plug.
- Et bien mon salop, tâes un gourmand, tâes bien dilatĂ©. Tant mieux !
Bruno me refourre alors le plug presque dâun coup ce qui a pour effet de me faire gĂ©mir.
- A genoux et suce ma bite maintenant. Je suis sûr que tu en meurs d'envie.
- J'en rĂȘve depuis des heures... J'ai jamais Ă©tĂ© aussi excitĂ©! J'en peux plus!
Je me retourne et dĂ©couvre la bite de mon amant complĂštement en Ă©rection, bien raide, bien droite, bien lourde et bien Ă©paisse comme je l'aime. Dans un premier temps, je mâapplique sur sa verge avec ma bouche, ma langue... je lui fais la totale, je bave, je lape, je lĂšche. Je la prends Ă fond, je gobe aussi ses testicules, j'imagine quâelles sont de nouveau pleines dâun foutre bien gras.
- Câest bien, tu sais y faire, tâes vraiment un bon suceur Chris.
AprÚs quelques instants de suce intense, Bruno se retire de ma bouche et va t'assoir sur le canapé. Je me dirige vers lui à quatre pattes, pose mes bras sur ses cuisses et retourne de plus belle sur sa bite, tout en le fixant dans les yeux... J'aime voir mon amant prendre du plaisir.
- On va passer aux choses sérieuses maintenant. Mets-toi à quatre pattes sur le canapé que je te défonce le cul.
Je me mets en position. Le moment arrive enfin : Bruno retire le plug de mon cul (je lâavais presque oubliĂ© celui-lĂ !) et j'ai un Ă©norme sentiment de vide... mais heureusement pas pour longtemps, je sens bientĂŽt son gland sur ma rondelle et dâun coup il engouffre sa queue en entier. Je pousse un rĂąle. Il me tient par les hanches et commence Ă aller et venir dans mes entrailles. Je sens bien sa queue en moi qui me ramone, je suis aux anges ! Puis la cadence sâaccĂ©lĂšre, Bruno mâatt**** par la tĂȘte, me tire Ă lui et me dit Ă lâoreille :
- Tu la sens bien ma queue, hein ?
- Oui elle est trop bonne.
- Tâaime ça ĂȘtre soumis ?
- OUI JâADORE !
Bruno me dĂ©fonce le cul de plus en plus fort et profond, je dĂ©guste. Heureusement que le plug mâa bien prĂ©parĂ© le fion! Jâentends alors le souffle de mon amant sâaccĂ©lĂ©rer, il pousse des rĂąles... puis il se dĂ©verse en moi en criant. Il pousse trois derniers gros coups de rein et reste en moi, comme ça quelques secondes. Jâai le cul en feu. Bruno se retire ensuite et me remet aussitĂŽt le plug bien en place dans mon trou.
- Nettoie-moi la bite !
Je me retourne et lÚche la bite de mon amant avec délectation tout en le fixant dans les yeux. Une fois astiquée, il me relÚve et m'embrasse.
- File Ă la salle de bains maintenant.
J'y vais de ce pas et je me retrouve nu, devant le miroir. Je retire alors le plug de mon cul et le sperme coule le long de mes jambes. Je le porte Ă ma bouche et le lĂšche avec application tout en me regardant dans le miroir. Je me branle et expulse plusieurs jets puissants...
(" Oh Bruno ! Qu'est-ce que tu as fait de moi ? " je me dis intérieurement.)