Douce à l'hôtel, livrée &
Avant lâarrivĂ©e de lâhiver, nous avons dĂ©cidĂ©, mon homme et moi Douce, de partir pour une balade improvisĂ©e. Tourisme pas trop loin de chez nous, nuits Ă lâhĂŽtel.
Comme nous avions bien crapahutĂ© la journĂ©e, nous sommes restĂ©s manger Ă lâhĂŽtel, service de restauration par buffet au rez de chaussĂ©e.
Douche rapide, tenue lĂ©gĂšre âŠnous descendons, nous installons en face Ă face Ă une table.
Juste à cÎté de nous 2 hommes, la quarantaine ; commerciaux en fin de tournée ?
Lâavantage des buffets est quâil faut se lever pour se servir âŠ. Avantage qui profita rapidement Ă nos deux voisins. Il faut dire que mon top blanc Ă fines bretelles, dĂ©couvrant mon nombril mais collant Ă mes seins, ma courte jupe, blanche aussi, taille basse, boutonnĂ©e devant âŠne pouvaient les laisser indiffĂ©rents.
A chacun de mes dĂ©placements, leurs yeux ouvertement posĂ©s sur moi commençaient Ă mâĂ©chauffer.
Le repas fini, me sentant lasse, je dis Ă mon compagnon, mon dĂ©sir de monter Ă la chambre. « Ok, me dit-il, mais clin dâĆil Ă tes admirateurs, dĂ©fais quelques boutons de ta jupe, quâils voient tes cuisses quand tu passeras prĂšs dâeux » Faut-il rappeler que je suis souvent, trĂšs souvent cul nu sous mes habits et que ma jupe nâavait que 3 boutons ! « Ouvres-en 2 », comme sâil me lâordonnait.
Les yeux qui me suivirent chauffĂšrent mes cuisses âŠ
Bibinours, mon compagnon, ne monta quâun ÂŒ dâheure plus tard.
JâĂ©tais nue, allongĂ©e sur le lit. « Nos 2 voisins de table sont dans le mĂȘme couloir ⊠nous allons leur rendre visite pour un dernier pot ! »
Je fis la moue, mais bon. « Viens, jâai une surprise ». Il sortit de son sac un foulard dont il se servit pour me bander les yeux. Je ne voyais plus rien « Mais ? » « Reste ainsi, nue, je te guide ».
Il me prit le bras, ouvrit la porte de notre chambre, me guida dans le couloir ⊠environ 20 mÚtres.
Il me fit avancer, me fit me coller face Ă la porte, Ă©carter bras et jambes ; prit ma main, la ferma et me fit taper Ă la porte. Moins de 5 secondes, la porte sâouvrit.
Sa main se pose sur mes fesses, me fait avancer. Une bouffée de chaleur soudaine empourpre mes joues ; bien que mes cuisses soient écartées, je me sens mouillée.
2 pas en avant, 2 mains se posent sur mes seins, une bouche sâapproche chaude, de mon visage. En mĂȘme temps que la caresse des mains sur mes seins, les lĂšvres parcourent mon visage, frĂŽlent mes lĂšvres.
Les mains montent Ă mes Ă©paules, me font tourner sur moi-mĂȘme. 4 mains parcourent mon dos, une main plonge, par devant entre mes cuisses, je suis trempe, une autre titille mon tĂ©ton. Ils sont donc 2 en plus de mon homme.
Dans mon dos les 4 mains descendent, massent mes fesses, les écartent, parcourent ma raie du cul, des doigts entrent dans ma chatte, elle est trempe.
On me fait me retourner, avancer, mes genoux buttent, surement le lit. Mon homme me guide de la voix, me fait mettre Ă 4 pattes, sur les genoux, me demande dâĂ©carter mes cuisses et mes fesses. Je mâexĂ©cute avec plaisir, mâoffrant ainsi entiĂšrement. Une bouche goulue, des moustaches, se pose entre mes fesses, me lĂšche avidement, je commence Ă gĂ©mir. On relĂšve mon menton, prĂ©sente une bite Ă me bouche. Elle est parfumĂ©e, bien raide mais pas trop grosse, ce nâest pas celle de mon homme. Jâouvre la bouche âŠje suis ainsi offerte Ă 2 hommes, que je ne connais pas, que je ne vois pas ! Je gĂ©mis encore plus.
Mes partenaires me font tourner, je suis sur le dos, cuisses largement ouvertes. Mouvements âŠune autre bite Ă ma bouche, plus large, presque grosse mais pas trop longue. Je vais baiser avec 2 hommes en mĂȘme temps, plus mon homme.
Entre mes cuisses, une main sâactive sur mon clitoris, je gĂ©mis de plus en plus fort âŠmalgrĂ© la bite en bouche ; 1 puis 2 puis 3 doigts pĂ©nĂštrent ma chatte, accĂ©lĂ©rant leur va et vient, je crie !!!
« Il fait chaud, non ? On pourrait ouvrir la porte ? » âŠ. Câest la voix de mon homme, un long silence suit ; je suis toujours les yeux bandĂ©s et je sens un air frais pĂ©nĂ©trer la piĂšce. Quand mon homme mâa conduite ici, il me semble bien que nous sommes revenus au dĂ©but du couloir, vers le palier donnant sur les escaliers.
Mes compagnons bougent, lâun des 2, sur le dos, mâamĂšne au dessus de lui, un air rafraichit mon visage. De ma main je vĂ©rifie quâil a bien mis un prĂ©servatif. Des mains caressent mes fesses, les Ă©cartent, une bouche se pose sur mon anus, une langue me lĂšche, me suce et me pĂ©nĂštre, jâaime !! Une bite, laquelle je ne sais, se prĂ©sente Ă ma bouche âŠje la suce goulument, je me doute de ses dĂ©sirs. Alors que les mains sur mes hanches me font monter-descendre ⊠une bite, celle que jâai sucĂ©e je suppose, se prĂ©sente Ă mon anus âŠjâessaie de me relĂącher un max, mais je vĂ©rifie aussi son port de prĂ©servatif ; je cris, je gĂ©mis, je jouis de cette pĂ©nĂ©tration. Heureusement lâair qui entre par la porte ouverte me rafraichit. Les 2 bites en moi me ramonent allĂšgrement la chatte et le cul ! Ma bouche embrasse goulĂ»ment celui que je chevauche. Je jouis et je crie trĂšs fort, longuement, jâaime. 2 mains Ă mes tempes me font redresser la tĂȘte âŠ.passent Ă ma nuque et dĂ©font le foulard qui me bandait les yeux ⊠passĂ© un instant dâĂ©blouissement, je distingue par la porte ouverte, 3 hommes qui nous observent. La porte ouverte donne sur le palier de lâĂ©tage âŠune longue nuit mâattend ! Je ne peux retenir ma jouissance dont les cris doivent sâentendre jusquâau rez de chaussĂ©e !
Mon homme va vers la porte et fais entrer les spectateurs ⊠le premier ouvre sa braguette et me met sa bite en bouche. Heureusement elle sent bon. Je sens que les 2 autres se sont approchĂ©s car plusieurs mains parcourent mon dos, mes seins, mes fesses. Mes 2 premiers amants continuent de me baiser et je devine leur jouissance proche. Câest pourtant le dernier arrivĂ© que je sens prĂȘt Ă jouir, je recule ma tĂȘte et reçois son sperme dans mes cheveux, sur mon visage. Dans le mĂȘme mouvement, la bite dans mon cul se cambre, suivie de peu par celle dans ma chatte. Des soubresauts nous agitent, je crie âŠje crie fort !!
A peine remise, une nouvelle bite se prĂ©sente Ă ma bouche, elle enfle vite, je recule ma tĂȘte ⊠je suis aspergĂ©e de sperme. Le troisiĂšme visiteur prĂ©fĂšre lui ma chatte ; je suis toujours Ă genoux, il me prend en levrette. Je crie de bonheur ⊠la porte de la chambre est toujours ouverte. Mes 3 nouveaux amants vident leurs prĂ©servatifs sur mon dos, mon cul et me barbouillent de partout ; je sens le sperme, je suis un peu lasse, je tombe sur le dos ⊠les 3 derniers arrivĂ©s repartent, mon homme ferme la porte de la chambre.
Un moment tranquille passe. Je récupÚre mais je suis assoiffée ⊠rien à boire dans les chambres.
« Jâai soif » âŠje murmure -- il faut aller Ă lâaccueil demander, ici il nây a rien ».
Mon homme me prend par la main et me ramĂšne, nue, entiĂšrement nue, dans notre chambre.
Il regarde dans mon sac non dĂ©ballĂ© et en sors une nuisette quâil aime bien. Elle est trĂšs courte, fendue en bas sur les cĂŽtĂ©s, le dos ajourĂ© en mailles fines laisse tout voir, sur le devant un dessin en peinture cache un peu la nuditĂ© de ma chatte, mais guĂšre plus.
« Au rez de chaussée, le veilleur de nuit te donnera facilement à boire je pense ! »
« Mais câest comme si jâĂ©tais nue, entiĂšrement nue, »
« A cette heure-ci qui va sâen plaindre ? »
Il me met le t-shirt, qui colle Ă ma peau par le sperme non sec qui me recouvre le dos, me prend par la main, ouvre la porte et mâamĂšne dans le couloir.
« Je pense que le veilleur de nuit te rendra ce service ! ».
Avec un peu la peur au ventre, mais nĂ©anmoins excitĂ©e, jâavance dans le couloir, descend les escaliers. Un homme est assis au bureau dâentrĂ©e. Il lĂšve la tĂȘte me regarde approcher.
« Oui ? »
« Pourrais-je avoir quelque chose Ă boire, sâil vous plait ? »
Ainsi debout, face Ă lui, je sens mes tĂ©tons se dresser, mon habit est court âŠil se lĂšve, il est grand, trĂšs grand. « Il y a du jus de fruit au frigo, pour le petit dĂ©jeuner » « Ca me va ».
Je suis obligĂ©e de passer devant lui vers lâarriĂšre salle, il ne peut manquer de voir mon dos nu, mon cul nu lui aussi. Il sort une carafe du frigo, me la tend. Comme je la prends Ă 2 mains pour boire, il se colle Ă mon dos et glisse ses mains sous mon mince et court habit.
Pendant que je bois au goulot, ses mains parcourent tout mon corps. « Câest vous quâon entendait tout Ă lâheure ? » « Oui, je pense » « vous jouissez bien fort, je trouve ».
Il me prend la main, me guide dans le hall dâentrĂ©e.
Il me dit, sourire malicieux « je ne peux fermer la porte, je suis obligĂ© de rester dans lâentrĂ©e, qui doit rester Ă©clairĂ©e ! » A part un bureau, lâentrĂ©e comporte un canapĂ©. Il lĂšve ma tunique, je me retrouve nue, il me fait asseoir sur le canapĂ©, Ă©carte mes cuisses, lĂšve mes bras derriĂšre ma tĂȘte. Je suis ainsi exposĂ©e nue, offerte Ă ses regards. Du tiroir de son bureau il sort une boĂźte de prĂ©servatifs et un appareil photos. Il me fait avancer tout au bord du canapĂ©, les cuisses largement Ă©cartĂ©es, la chatte ouverte. « Caresse-toi, fais moi bander ! » Ma main gauche descend vers ma fente, lâouvre, cherche et trouve mon clitoris ⊠je me caresse sous ses yeux telle une grande salope. Il sâapproche, ouvre sa braguette et me met sous le nez une formidable bite, noire, Ă©paisse et bien large ! Jâouvre grand la bouche.
Le bruit de la porte dâentrĂ©e derriĂšre lui me fait sursauter.
Des hommes sont dans le hall ; le veilleur se retire de la bouche, se recule, remet mon bras derriĂšre ma tĂȘte : je suis ainsi offerte, grandement offerte, aux yeux des 2 hommes qui viennent de rentrer. Ils ont lâair de connaĂźtre le veilleur.
Lui revient au comptoir, prend la boßte de préservatifs, la leur tend
« Elle est à vous, bien baisable je vous assure ».
Un des 2 hommes, la quarantaine, sâapproche, se met Ă genoux entre mes cuisses, ouvre sa braguette, en sort un sexe bien tendu, se couvre du prĂ©servatif, me pĂ©nĂštre directement, Ă fond ! Ses mains pĂ©trissent mes seins, sa bouche avale goulĂ»ment la mienne. Je fonds sous ses coups de boutoir. Je crie, ferme puis rouvre les yeux ; le veilleur me prend en photos ou me filme âŠla jouissance me submerge ! Le deuxiĂšme homme prĂ©sent sâapproche, me fait mettre Ă genoux, buste sur la banquette, cul ouvert et offert. Jâentends parler derriĂšre moi mais ne rĂ©alise pas trop. Lâhomme prend ma main gauche, la met entre mes cuisses, me fait me caresser. Au bruit et Ă lâair frais qui entre je perçois que la porte dâentrĂ©e sâouvre, suivie dâun certain brouhaha ; je tourne la tĂȘte, plusieurs hommes rentrent, combien je ne sais. Je rĂ©alise alors que la voix que jâentendais Ă©tait celle du veilleur au tĂ©lĂ©phone. Un homme sâassied Ă mes cĂŽtĂ©s, ouvre sa braguette, sort son sexe, me prend par la nuque et me fourre sa bite en bouche.
Plusieurs hommes ont leur tĂ©lĂ©phone en mains, ils me photographient, ils parlent, ils tĂ©lĂ©phonent. La porte du hall sâouvre souvent, il fait chaud, mes caresses font leur effet, lâhomme retire sa bite de ma bouche et mâasperge le visage ; les appareils photos sâapprochent de mon visage ⊠je sens entre mes fesses, une puis 2, puis âŠgiclĂ©es de sperme ; je suis trempe de mes caresses comme de leur jouissance.
Un homme, lequel je ne sais pas, me fait lever, tourner et mâasseoir sur le canapĂ© face Ă tous. Combien sont-ils ? Je ne sais âŠje ne veux pas savoir. Certains continuent de me photographier ou de me filmer ⊠des bites se prĂ©sentent Ă mon visage, jâouvre la bouche goulĂ»ment, je lĂšche et je suce ⊠chaque bite se retire pour mâasperger, le visage, les cheveux, mes seins offerts Ă leur regard.
Le veilleur de nuit me relĂšve, et me dit « 2 amis vont venir te chercher, tu feras tout ce quâils te disent, sans broncher toute la nuit, ils te ramĂšneront au matin ! Ton homme est OK !»
Que pouvait-il mâarriver de plus ?