Education d'une soumise
Hier avait Ă©tĂ© le dernier jour de lâĂ©ducation de R. Elle avait rencontrĂ© son amant un mois auparavant, et a bien y repenser, il lui semblait que cela faisait une Ă©ternitĂ© ! Non pas que le temps lui ait paru long, mais parce quâelle nâĂ©tait dĂ©sormais plus du tout la mĂȘme femme. Le parcours initiatique quâelle avait empruntĂ© lâavait transformĂ© Ă un point quâelle nâaurait jamais imaginĂ©. Si on le lui avait prĂ©dit, elle se serait sans doute moquĂ©, mais ne pouvait sâempĂȘcher de penser Ă une certaine prĂ©diction quâon lui avait faite un jour : âNe tâinquiĂštes pas, tu finiras bien pour trouver ton propre maĂźtre !â. Cette formule lui Ă©tait apparue comme banale, la phrase bateau par excellence ! Et pourtant⊠sa rencontre avec M. lui apparaissait dĂ©sormais comme la concrĂ©tisation de ce prĂ©sage. Le seul mot qui lui venait Ă lâesprit lorsquâelle pensait Ă lui, câĂ©tait bien MaĂźtre ! Elle, lâindomptable, la rebelle, Ă©tait devenue une chienne fidĂšle et docile, toujours prĂȘte Ă satisfaire aux moindres dĂ©sirs de Monsieur. Câest comme cela quâelle devait lâappeler, afin de lui faire part du respect quâelle avait pour lui. Cela lâavait terriblement fait rire au dĂ©but de leur relation, puis lâavait intriguĂ©. Que se cachait-il lĂ -dessous ? Ce quâelle avait dĂ©couvert, insensiblement, au lieu de la faire fuire, lâavait dâabord surprise, puis sans quâelle lâavoue, excitĂ©e ! Câest pourquoi lorsque sĂ»r de son affaire, il lui avait demandĂ© si elle accepterait quâil lâĂ©duque selon ses propres principes, elle avait dit oui, sans lâombre dâune hĂ©sitation. OĂč Ă©tait ses limites, elle ne le savait pas, mais il lui avait promis quâelle nâaurait jamais rien Ă subir quâelle nâait vraiment voulu avant.
Il lui avait dâabord appris Ă rester accessible. CâĂ©tait la condition sine qua non Ă tout le reste. Elle devait perdre lâhabitude de porter toute culotte ou string. Son sexe devait pouvoir lui appartenir rapidement, sans obstacle en toutes circonstances. Ses seins aussi dâailleurs, câest pourquoi son premier cadeau fut quelques soutien-gorges redresse-seins en dentelles. Voir ces deux globes blancs magnifiques fiĂšrement enchĂąsisĂ©s dans des tels Ă©crins le laissait Ă chaque fois trĂšs Ă©mu. Elle dut ensuite apprendre Ă mener normalement ses activitĂ©s ainsi parĂ©e. Ce qui la troubla le plus, ce furent les frottements continus du tissus de ses vĂȘtements sur ses tĂ©tons dĂ©gagĂ©s. Elle dut rapidement apprendre Ă vivre avec ses Ă©rections permanentes, plus ou moins visibles pour ses interlocuteurs selon les tenues quâelle portait. Et lĂ encore, M. avait des tissus de prĂ©dilection parmi lesquels le lin, tissus rĂȘche par excellence, ou encore, Ă lâopposĂ©, les tissus pratiquement transparents, qui laissait deviner facilement la poitrine opulente qui sâoffrait dessous. Il lui avait Ă©galement apprit Ă sâasseoir ! Elle avait beaucoup rit lorsquâil lui avait dĂ©clarer quâelle devait apprendre Ă sâasseoir, et avait dĂ©couvert avec beaucoup de surprise ce quâil entendait par-lĂ . Il lui Ă©tait interdit, en toute circonstance, dâĂȘtre assise autrement que sur ses fesses nues. Quelles que soient les circonstances, au travail comme en sociĂ©tĂ© ou en privĂ©, elle devait impĂ©rativement relever sa jupe ou sa robe pour que son postĂ©rieur soit en contact direct avec le siĂšge. Il fallut quâelle sâassied dans le vieux fauteuil de cuir de lâappartement de M. pour comprendre enfin toute la sensualitĂ© potentielle dâune telle attitude. Ce jour lĂ , le contact du cuir chaud sur sa peau nue lâavait mise dans un Ă©tat indescriptible⊠tandis quâil lâobservait comme un chat guette la souris quâil sâapprĂȘte Ă dĂ©vorer ! Elle sâĂ©tait rĂ©vĂ©lĂ©e une Ă©lĂšve douĂ©e et docile, et passa rapidement Ă la deuxiĂšme phase de son Ă©ducation !
Un jour, Ă son arrivĂ©e chez lui, quelle ne fut pas sa surprise de ne trouver personne, mais un mot dans une enveloppe Ă son nom, sur la table. Il lui fixait un rendez-vous au 15 de la rue des Martyrs⊠Elle se demanda subitement si le choix de lâadresse avait un quelconque rapport avec leur rencontre, puis se mit Ă rire de sa bĂȘtise ! Cela ne tenait pas debout ! Promptement, elle sây rendit sans plus attendre, se refusant dâĂȘtre en retard. Il Ă©tait Ă©crit dans le billet quâelle devait ĂȘtre Ă lâheure sous peine de subir une punition ! Enfin, elle y Ă©tait⊠Elle se trouvait devant un immeuble cossu de la fin du XIXĂšme siĂšcle, situĂ© dans une rue parallĂšle Ă un des boulevards haussmaniens de la ville. Elle reprit le carton quâil lui avait laissĂ©, et se dirigea vers lâescalier pour gagner le dernier Ă©tage. Apparemment, câĂ©tait dans une chambre de bonne quâil lâattendait ! Cela ne correspondait pas du tout Ă ses goĂ»ts pour lâespace et la clartĂ©, et elle en fut surprise. Que faisait-il dans un tel lieu, cela ne lui ressemblait pas du tout ! ArrivĂ©e devant la porte, et aprĂšs avoir hĂ©sitĂ©, elle frappa. La porte mal fermĂ©e (Ă moins quâelle ne fut pas fermĂ©e du tout !) cĂ©da sous sa main. IntriguĂ©e, elle entra dans une piĂšce sombre et silencieuse !
Elle Ă©tait au milieu de la piĂšce lorsquâelle entendit la porte se refermer dans un claquement sec, suivi immĂ©diatement dâun bruit de verrou ! Il Ă©tait lĂ , qui dâautre aurait pu verrouillĂ© cette porte ! Ce nâest quâen ce retournant quâelle lâaperçut, les yeux masquĂ©s dâun loup noir, sâavançant vers elle lentement en lui disant âTrĂšs bien, tu sais pourquoi tu es lĂ ! Il te reste beaucoup de choses Ă apprendre nâest-ce pas ? Et bien, tu ne sortiras dâici que lorsque tu seras totalement domptĂ©e !â. Un frĂ©missement parcouru sa peau dorĂ©e par le soleil⊠Et si dâun seul coup il dĂ©cidait dâaller trop loin, il lui avait bien dit que ce serait Ă elle de poser ses limites, mais dâun seul coup, elle avait peur, ne savait plus si elle devait sâinquiĂ©ter ou rire de sa propre bĂȘtise. Comment avait-elle pu se fourrer dans un pareil guĂȘpier ! DĂ©jĂ , il arrivait prĂšs dâelle, ses mains parcouraient son corps comme elles savaient si bien le faire, sachant oĂč aller directement pour un plaisir optimum. Elle sut Ă ce moment quâelle pouvait lui faire confiance, Ă la maniĂšre dans le regard noir et profond la fixait intensĂ©ment. âDĂ©tends toi, lui dit-il, dĂ©shabilles toi, je te veux nue et offerte ! ObĂ©is !â Sa voix Ă©tait devenue cassante en prononçant ces derniers mots. Elle sut quâil ne supporterait pas dâincartade. Lentement, elle dĂ©fit un Ă un les boutons de son corsage de voile noir, laissant apparaĂźtre ses seins magnifiquement encadrĂ©s par un soutien-gorge de dentelle assorti. Ses doigts nerveux dĂ©grafaient maintenant la jupe, qui glissa Ă terre, rejoignant le chemisier. Elle apparut alors dans toute sa splendeur, vĂȘtue uniquement dâun porte-jartelles assorti au soutien-gorge, de bas Ă couture et dâescarpins dĂ©licats Ă talons aiguilles trĂšs hauts. M. lâobservait, comme un amateur de toile observerait une oeuvre dâart ! Il avait lâair satisfait du tableau quâelle lui offrait. Dâune voix sĂšche et cassante, il lui demanda de se diriger vers le fond de la piĂšce⊠oĂč elle aperçu non seulement un lit, mais Ă©galement un drĂŽle de meuble, intermĂ©diaire entre un tabouret et une console !! Il Ă©tait capitonnĂ© et recouvert de velours noir⊠Elle aperçu, posĂ© sur le lit, un masque de satin noir. CâĂ©tait un loup du mĂȘme style que celui de M. Ă une diffĂ©rence prĂšs, et elle Ă©tait de taille, que celui-ci ne comportait pas dâouverture pour les yeux ! âTu sais ce que tu dois en faireâ lui dit-il, âalors, vas-y, jâattendsâ. FĂ©brilement, elle se voila les yeux, et senti sa peau frĂ©mir en sentant le nĆud se resserrer. âBien, tu vas faire maintenant cinq pas sur ta droite, tu tâarrĂȘteras, et te cambreras en avant⊠Je veux voir ton cul bien haut, tes reins se creuser⊠ObĂ©isâ
Au cinquiĂšme pas, elle cogna dans un meuble quâelle identifia aussitĂŽt comme celui qui lâavait tant intriguĂ©e Ă son arrivĂ©e dans cette piĂšce. Elle pris appui sur lui, et sâappliqua a prendre la pose quâil lui avait indiquĂ© ! Il Ă©tait Ă cĂŽtĂ© dâelle, elle sentait son souffle. Elle sentit quelque chose venir frapper le creux de ses reins⊠âCambres-toi mieux que cela ! Allez ! Et Ă©carte moi ces jambes⊠Jâai dit que je te voulais accessible !â. Reculant ses jambes, elle sâappliqua Ă en Ă©carter le compas au maximum que le lui permettait lâĂ©quilibre de ses talons hauts, tout en creusant ses reins un peu plus. Ses fesses apparaissaient maintenant dans toute leur splendide obscĂ©nitĂ© ! Câest Ă ce moment quâelle reçu le premier coup de martinet⊠suivi immĂ©diatement dâun autre, et dâun autre⊠Ses yeux sâembuĂšrent de larmes sous le loup, mais en mĂȘme temps, elle sentait une chaleur incroyable monter du plus profond de ses tripes. âCa, câest pour ne pas avoir obĂ©is assez vite, je tâavais bien dit de te cambrer et de tâoffrir ! Chaque manquement Ă mes ordres sera passible dâune punition ! RĂ©ponds moi quand je te parles !â. Câest avec un sanglot dans la voix quâelle laissa Ă©chapper âOui Monsieur, merci Monsieurâ. Elle sentait maintenant quelque chose de dur passer lentement sur ses lĂšvres, remonter sur son pubis, puis redescendre encore, excitant son clitoris tendu au passage, forçant peu Ă peu le passage vers son intimitĂ© dĂ©voilĂ©e. Elle se sentit subitement envahie par un objet quâelle nâarrivait pas Ă identifier, long et fin, mais qui la prenait dâune maniĂšre exceptionnelle ! âTu aimes ça nâest-ce pas, je veux que tu me le dises ! Allez, dis le !â Dans un profond rĂąle de gorge, elle lĂącha enfin âOui Monsieur, comme vous me baisez bien ! Jâaime ça !â AussitĂŽt, M. suspendit ses mouvements, arrachant un cri de dĂ©pit Ă sa soumise. âCâest trop tĂŽt⊠je nâen ai pas encore fini avec toi ! Allonges-toi Ă plat ventre sur ce meuble⊠Je vais tâinstaller comme il se doitâ. Tandis quâelle obĂ©issait, il commença lentement Ă lui attacher une cheville Ă un pied de la console, puis lâautre. Il passa ensuite Ă ses poignets quâil lia Ă©galement. Revenant derriĂšre elle, il passa une main sous son bas-ventre, et dâun coup sec, fit saillir la croupe. âLĂ , maintenant tu es prĂȘte⊠On peut commencer vraiment !â Elle entendit une porte claquer, des bruits de pas diffus et des chuchotements. Quelquâun sâapprochait dâelle. Elle sentit un gland se frotter contre son sexe, venir buter sur le bourgeon en Ă©rection, remonter lentement vers sa rosette offerte. Et enfin, dâun coup sâengouffrer jusquâa la garde dans son vagin, lui arrachant un cri ! Ce nâĂ©tait pas M. elle le savait, il nâĂ©tait pas aussi large ! Mais dĂ©jĂ , un autre sexe forçait sa bouche. Celui-ci Ă©tait long et fin, peut ĂȘtre lui, elle ne savait plus⊠âTu ne crieras plus de cette maniĂšreâ dit une voix grave quâelle ne connaissait pas⊠âSuces le pendant que je te baises !â Elle sây appliqua fort bien dâailleurs, faisant courir sa langue sur le membre tendu, lâenserrant entre ses lĂšvres gourmandes, tandis que lâautre sexe labourait son sexe tel un bĂ©lier. Que sâĂ©tait bon ! Lâhomme qui la baisait entrepris, entre chaque aller-retour, de lui fesser le postĂ©rieur, alternativement Ă droite, puis Ă gauche, ce qui avait le don de la projeter en avant, faisant cogner lâautre bite au plus profond de sa gorge ! Elle cru dĂ©faillir, mais non, le plaisir la submergeait comme jamais auparavant ! âRegardes un peu comme elle aime ça, une vraie salope nâest-ce pas ?â dit lâinconnu. âTu lâas bien dressĂ©e, finalement.â Il se retira dâelle dâun coup, laissant le sexe bĂ©ant. M. prit sa place immĂ©diatement, lui arrachant de nouveaux des cris de plaisir, Ă©touffĂ©s aussitĂŽt par le membre Ă©pais de lâautre homme. Elle reconnut la douce saveur salĂ©e de son intimitĂ©, ce qui lâexcita au plus haut point. Que câĂ©tait bon de se savourer ainsi sur un sexe tendu, tandis quâun autre vous baise Ă fond ! Câest dans un soubresaut terrible quâelle jouit longuement, inondant littĂ©ralement de son plaisir le membre qui la pĂ©nĂ©trait⊠tandis que sa gorge accueillait de longues saccades de sperme chaud. Elle ne savait plus oĂč elle Ă©tait, ni qui elle Ă©tait !! CâĂ©tait comme si son corps ne lui appartenait plus. Son amant sâĂ©tait retirĂ© Ă©galement, mais sans avoir joui. Il lui rĂ©servait quelque chose, elle nâen doutait pas⊠Mais quoi ? Cette pensĂ©e lâexcitait et lâinquiĂ©tait en mĂȘme temps. Elle lâentendit qui disait âJe crois quâelle est prĂȘte, maintenant !â PrĂȘte Ă quoi, ces pensĂ©es traversaient son esprit Ă la vitesse de lâĂ©clair, quâavait-il encore imaginĂ© ! Une porte claqua de nouveau, mais elle fut rassurĂ©e de ne pas entendre de bruits de pas⊠Mais, ⊠quelque chose sâapprochait, elle lâentendait mais ne pouvait dire ce que câĂ©tait ! M. dit simplement deux mots, âvas-yâ. A ce moment, elle sentit une langue longue et humide lui lĂ©cher la fente de bas en haut et de haut en bas⊠Elle crut dĂ©faillir sous la caresse ! Jamais elle nâavait ressenti cela avant, une telle langue⊠mais a qui Ă©tait elle ? DĂ©jĂ elle revenait Ă lâassaut, lĂ©chant ses moindre replis, fouillant son vagin ouvert. M. Ă©tait venu se replacer devant elle, et lui offrait de nouveau son sexe Ă sucer. Il voulait jouir de ses lĂšvres tout en profitant du spectacle quâelle lui offrait. Elle se remit Ă le pomper comme une damnĂ©e, tandis que la langue rĂąpeuse continuait Ă la lĂ©cher de plus belle ! âDoucement, ralentis ma belle, on a tout notre temps⊠Je veux jouir avec toi et de toi !â Sa voix Ă©tait devenue douce subitement, chargĂ©e dâun dĂ©sir quâelle ne connaissait pas ! Jamais elle ne lâavait entendu lui parler avec autant de tendresse. âTu veux ĂȘtre prise ? Dis le moi, dis le que tu veux une bite dans ta chatte ⊠Je tâĂ©coute !â Câest dans un cri rauque quâelle hurla un âOuiâ qui nâavait quasiment plus rien dâhumain. âEh bien soit, puisque tu le veuxâŠâ Sâarrachant Ă ses lĂšvres, il gagna rapidement une porte dĂ©robĂ©e au fond de la piĂšce, lâouvrit et fit entrer trois hommes. âElle est prĂȘte⊠Allez y, occupez vous dâelleâ. Elle sentit des mains dĂ©lier ses membres engourdis, puis lâempoigner. On la guida ainsi jusquâau lit on elle fut priĂ©e de sâinstaller, a quatre pattes. Elle sentait des caresses parcourir son corps. Elle nâaurait su dire combien il y avait dâhommes autour dâelle, mais elle avait lâimpression quâils Ă©taient partout Ă la fois ! Toutes ses peurs et ses craintes sâĂ©taient envolĂ©es, elle Ă©tait dĂ©sormais lâesclave sexuel de son amant, lequel pouvait disposer dâelle comme bon lui semblait. Jamais elle nâaurait cru quâelle pourrait y prendre autant de plaisir. Elle ne savait mĂȘme pas oĂč il se trouvait, mais le fait de savoir quâil la regardait provoquait en elle des spasmes de plaisir. Elle ne devait pas le dĂ©cevoir ! Elle allait lui dĂ©montrer quâil avait rĂ©ussi son Ă©ducation. DĂ©jĂ , on lâempoignait Ă la taille et un homme lui demanda de venir sâasseoir sur lui. ObĂ©issante, elle prĂ©senta sa vulve au-dessus du sexe Ă©rigĂ©, et dâun coup, sâempala Ă fond. Au mĂȘme moment, elle senti des doigts dilater son anus sans mĂ©nagement, provoquant chez elle des rĂąles. âSilence, lui intima aussitĂŽt M., tu nâas rien Ă dire ! Pour la pĂ©nitence, tu mĂ©rites un bĂąillon !â Ce fut chose faite quelques secondes plus tard, lorsque sa bouche fut forcĂ©e par un nouveau sexe quâelle sâempressa aussitĂŽt de sucer avec application. Les doigts inquisiteurs la fouillaient toujours, cĂ©dant bientĂŽt la place Ă un gland gorgĂ© de dĂ©sir qui vint ****** lâanneau souple et dĂ©tendu qui sâoffrait Ă lui. Les trois hommes la possĂ©dait en mĂȘme temps, elle crut sâĂ©vanouir tant les sensations quâelle ressentait Ă©taient fortes. M. Ă©tait-il parmi eux ? Elle lâignorait et sâen moquait Ă©perdument ! Plus rien nâexistait Ă part le fait quâelle nâĂ©tait plus quâun corps livrĂ© en pĂąture Ă ces mĂąles vigoureux, et la seule chose qui la prĂ©occupait encore, sâĂ©tait dâoffrir son plaisir en spectacle Ă son MaĂźtre⊠Les coups de boutoirs des trois hommes provoquaient de vĂ©ritables ondes de choc et la secouaient dĂ©sormais de convulsions violentes ! Câest dans un synchronisme parfait quâils lâinondĂšrent de longs jets de sperme chaud, alors quâelle Ă©tait ravagĂ©e par un orgasme dĂ©vastateur. Elle entendit la voix de M. lui parler tendrement avec des mots quâelle ne comprenait plus⊠Elle perdit connaissance, fourbue dâĂ©motions et de plaisir.
La nuit Ă©tait tombĂ©e lorsquâelle rouvrit les yeux qui avaient Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s de leur masque. M. Ă©tait Ă cĂŽtĂ© dâelle, la regardant, un sourire trĂšs tendre aux lĂšvres. Il lâembrassa dĂ©licatement, presque en la frĂŽlant. La lĂ©gĂšretĂ© de ce baiser contrastait Ă©trangement avec le climat de lâaprĂšs-midi ! Les Ă©vĂšnements lui revenaient en mĂ©moire, et elle tira une satisfaction personnelle de ne pas avoir failli. La gratitude quâelle lisait dans les yeux de son amant Ă©tait pour elle la plus belle rĂ©compense ! DĂ©sormais, elle lui appartenait corps et Ăąme et serait toujours prĂȘte Ă se plier Ă sa volontĂ©. Elle en avait doutĂ© au dĂ©but, mais lĂ , elle nâavait plus que des certitudes. Langoureusement, elle vint se blottir dans les bras musclĂ©s qui lâaccueillir. âJe suis fier de toi, lui dit-il, jâĂ©tais sĂ»r que tu Ă©tais prĂȘte, et ne me suis pas trompĂ© ! Tu es faite pour le plaisir⊠Ton initiation est maintenant terminĂ©e, mais attention ! Il te restes tout de mĂȘme beaucoup Ă apprendre !â Dâun baiser elle le fit taire. Ses lĂšvres douces sur sa bouche, sa langue malicieuse cherchaient la sienne, sâenroulant doucement autour, lâaspirant, puis remontant jusquâa son oreille. Dans un souffle, elle murmura âJe sais, tout cela. Je suis prĂȘte Ă tout, si câest pour toi !â
Il lui avait dâabord appris Ă rester accessible. CâĂ©tait la condition sine qua non Ă tout le reste. Elle devait perdre lâhabitude de porter toute culotte ou string. Son sexe devait pouvoir lui appartenir rapidement, sans obstacle en toutes circonstances. Ses seins aussi dâailleurs, câest pourquoi son premier cadeau fut quelques soutien-gorges redresse-seins en dentelles. Voir ces deux globes blancs magnifiques fiĂšrement enchĂąsisĂ©s dans des tels Ă©crins le laissait Ă chaque fois trĂšs Ă©mu. Elle dut ensuite apprendre Ă mener normalement ses activitĂ©s ainsi parĂ©e. Ce qui la troubla le plus, ce furent les frottements continus du tissus de ses vĂȘtements sur ses tĂ©tons dĂ©gagĂ©s. Elle dut rapidement apprendre Ă vivre avec ses Ă©rections permanentes, plus ou moins visibles pour ses interlocuteurs selon les tenues quâelle portait. Et lĂ encore, M. avait des tissus de prĂ©dilection parmi lesquels le lin, tissus rĂȘche par excellence, ou encore, Ă lâopposĂ©, les tissus pratiquement transparents, qui laissait deviner facilement la poitrine opulente qui sâoffrait dessous. Il lui avait Ă©galement apprit Ă sâasseoir ! Elle avait beaucoup rit lorsquâil lui avait dĂ©clarer quâelle devait apprendre Ă sâasseoir, et avait dĂ©couvert avec beaucoup de surprise ce quâil entendait par-lĂ . Il lui Ă©tait interdit, en toute circonstance, dâĂȘtre assise autrement que sur ses fesses nues. Quelles que soient les circonstances, au travail comme en sociĂ©tĂ© ou en privĂ©, elle devait impĂ©rativement relever sa jupe ou sa robe pour que son postĂ©rieur soit en contact direct avec le siĂšge. Il fallut quâelle sâassied dans le vieux fauteuil de cuir de lâappartement de M. pour comprendre enfin toute la sensualitĂ© potentielle dâune telle attitude. Ce jour lĂ , le contact du cuir chaud sur sa peau nue lâavait mise dans un Ă©tat indescriptible⊠tandis quâil lâobservait comme un chat guette la souris quâil sâapprĂȘte Ă dĂ©vorer ! Elle sâĂ©tait rĂ©vĂ©lĂ©e une Ă©lĂšve douĂ©e et docile, et passa rapidement Ă la deuxiĂšme phase de son Ă©ducation !
Un jour, Ă son arrivĂ©e chez lui, quelle ne fut pas sa surprise de ne trouver personne, mais un mot dans une enveloppe Ă son nom, sur la table. Il lui fixait un rendez-vous au 15 de la rue des Martyrs⊠Elle se demanda subitement si le choix de lâadresse avait un quelconque rapport avec leur rencontre, puis se mit Ă rire de sa bĂȘtise ! Cela ne tenait pas debout ! Promptement, elle sây rendit sans plus attendre, se refusant dâĂȘtre en retard. Il Ă©tait Ă©crit dans le billet quâelle devait ĂȘtre Ă lâheure sous peine de subir une punition ! Enfin, elle y Ă©tait⊠Elle se trouvait devant un immeuble cossu de la fin du XIXĂšme siĂšcle, situĂ© dans une rue parallĂšle Ă un des boulevards haussmaniens de la ville. Elle reprit le carton quâil lui avait laissĂ©, et se dirigea vers lâescalier pour gagner le dernier Ă©tage. Apparemment, câĂ©tait dans une chambre de bonne quâil lâattendait ! Cela ne correspondait pas du tout Ă ses goĂ»ts pour lâespace et la clartĂ©, et elle en fut surprise. Que faisait-il dans un tel lieu, cela ne lui ressemblait pas du tout ! ArrivĂ©e devant la porte, et aprĂšs avoir hĂ©sitĂ©, elle frappa. La porte mal fermĂ©e (Ă moins quâelle ne fut pas fermĂ©e du tout !) cĂ©da sous sa main. IntriguĂ©e, elle entra dans une piĂšce sombre et silencieuse !
Elle Ă©tait au milieu de la piĂšce lorsquâelle entendit la porte se refermer dans un claquement sec, suivi immĂ©diatement dâun bruit de verrou ! Il Ă©tait lĂ , qui dâautre aurait pu verrouillĂ© cette porte ! Ce nâest quâen ce retournant quâelle lâaperçut, les yeux masquĂ©s dâun loup noir, sâavançant vers elle lentement en lui disant âTrĂšs bien, tu sais pourquoi tu es lĂ ! Il te reste beaucoup de choses Ă apprendre nâest-ce pas ? Et bien, tu ne sortiras dâici que lorsque tu seras totalement domptĂ©e !â. Un frĂ©missement parcouru sa peau dorĂ©e par le soleil⊠Et si dâun seul coup il dĂ©cidait dâaller trop loin, il lui avait bien dit que ce serait Ă elle de poser ses limites, mais dâun seul coup, elle avait peur, ne savait plus si elle devait sâinquiĂ©ter ou rire de sa propre bĂȘtise. Comment avait-elle pu se fourrer dans un pareil guĂȘpier ! DĂ©jĂ , il arrivait prĂšs dâelle, ses mains parcouraient son corps comme elles savaient si bien le faire, sachant oĂč aller directement pour un plaisir optimum. Elle sut Ă ce moment quâelle pouvait lui faire confiance, Ă la maniĂšre dans le regard noir et profond la fixait intensĂ©ment. âDĂ©tends toi, lui dit-il, dĂ©shabilles toi, je te veux nue et offerte ! ObĂ©is !â Sa voix Ă©tait devenue cassante en prononçant ces derniers mots. Elle sut quâil ne supporterait pas dâincartade. Lentement, elle dĂ©fit un Ă un les boutons de son corsage de voile noir, laissant apparaĂźtre ses seins magnifiquement encadrĂ©s par un soutien-gorge de dentelle assorti. Ses doigts nerveux dĂ©grafaient maintenant la jupe, qui glissa Ă terre, rejoignant le chemisier. Elle apparut alors dans toute sa splendeur, vĂȘtue uniquement dâun porte-jartelles assorti au soutien-gorge, de bas Ă couture et dâescarpins dĂ©licats Ă talons aiguilles trĂšs hauts. M. lâobservait, comme un amateur de toile observerait une oeuvre dâart ! Il avait lâair satisfait du tableau quâelle lui offrait. Dâune voix sĂšche et cassante, il lui demanda de se diriger vers le fond de la piĂšce⊠oĂč elle aperçu non seulement un lit, mais Ă©galement un drĂŽle de meuble, intermĂ©diaire entre un tabouret et une console !! Il Ă©tait capitonnĂ© et recouvert de velours noir⊠Elle aperçu, posĂ© sur le lit, un masque de satin noir. CâĂ©tait un loup du mĂȘme style que celui de M. Ă une diffĂ©rence prĂšs, et elle Ă©tait de taille, que celui-ci ne comportait pas dâouverture pour les yeux ! âTu sais ce que tu dois en faireâ lui dit-il, âalors, vas-y, jâattendsâ. FĂ©brilement, elle se voila les yeux, et senti sa peau frĂ©mir en sentant le nĆud se resserrer. âBien, tu vas faire maintenant cinq pas sur ta droite, tu tâarrĂȘteras, et te cambreras en avant⊠Je veux voir ton cul bien haut, tes reins se creuser⊠ObĂ©isâ
Au cinquiĂšme pas, elle cogna dans un meuble quâelle identifia aussitĂŽt comme celui qui lâavait tant intriguĂ©e Ă son arrivĂ©e dans cette piĂšce. Elle pris appui sur lui, et sâappliqua a prendre la pose quâil lui avait indiquĂ© ! Il Ă©tait Ă cĂŽtĂ© dâelle, elle sentait son souffle. Elle sentit quelque chose venir frapper le creux de ses reins⊠âCambres-toi mieux que cela ! Allez ! Et Ă©carte moi ces jambes⊠Jâai dit que je te voulais accessible !â. Reculant ses jambes, elle sâappliqua Ă en Ă©carter le compas au maximum que le lui permettait lâĂ©quilibre de ses talons hauts, tout en creusant ses reins un peu plus. Ses fesses apparaissaient maintenant dans toute leur splendide obscĂ©nitĂ© ! Câest Ă ce moment quâelle reçu le premier coup de martinet⊠suivi immĂ©diatement dâun autre, et dâun autre⊠Ses yeux sâembuĂšrent de larmes sous le loup, mais en mĂȘme temps, elle sentait une chaleur incroyable monter du plus profond de ses tripes. âCa, câest pour ne pas avoir obĂ©is assez vite, je tâavais bien dit de te cambrer et de tâoffrir ! Chaque manquement Ă mes ordres sera passible dâune punition ! RĂ©ponds moi quand je te parles !â. Câest avec un sanglot dans la voix quâelle laissa Ă©chapper âOui Monsieur, merci Monsieurâ. Elle sentait maintenant quelque chose de dur passer lentement sur ses lĂšvres, remonter sur son pubis, puis redescendre encore, excitant son clitoris tendu au passage, forçant peu Ă peu le passage vers son intimitĂ© dĂ©voilĂ©e. Elle se sentit subitement envahie par un objet quâelle nâarrivait pas Ă identifier, long et fin, mais qui la prenait dâune maniĂšre exceptionnelle ! âTu aimes ça nâest-ce pas, je veux que tu me le dises ! Allez, dis le !â Dans un profond rĂąle de gorge, elle lĂącha enfin âOui Monsieur, comme vous me baisez bien ! Jâaime ça !â AussitĂŽt, M. suspendit ses mouvements, arrachant un cri de dĂ©pit Ă sa soumise. âCâest trop tĂŽt⊠je nâen ai pas encore fini avec toi ! Allonges-toi Ă plat ventre sur ce meuble⊠Je vais tâinstaller comme il se doitâ. Tandis quâelle obĂ©issait, il commença lentement Ă lui attacher une cheville Ă un pied de la console, puis lâautre. Il passa ensuite Ă ses poignets quâil lia Ă©galement. Revenant derriĂšre elle, il passa une main sous son bas-ventre, et dâun coup sec, fit saillir la croupe. âLĂ , maintenant tu es prĂȘte⊠On peut commencer vraiment !â Elle entendit une porte claquer, des bruits de pas diffus et des chuchotements. Quelquâun sâapprochait dâelle. Elle sentit un gland se frotter contre son sexe, venir buter sur le bourgeon en Ă©rection, remonter lentement vers sa rosette offerte. Et enfin, dâun coup sâengouffrer jusquâa la garde dans son vagin, lui arrachant un cri ! Ce nâĂ©tait pas M. elle le savait, il nâĂ©tait pas aussi large ! Mais dĂ©jĂ , un autre sexe forçait sa bouche. Celui-ci Ă©tait long et fin, peut ĂȘtre lui, elle ne savait plus⊠âTu ne crieras plus de cette maniĂšreâ dit une voix grave quâelle ne connaissait pas⊠âSuces le pendant que je te baises !â Elle sây appliqua fort bien dâailleurs, faisant courir sa langue sur le membre tendu, lâenserrant entre ses lĂšvres gourmandes, tandis que lâautre sexe labourait son sexe tel un bĂ©lier. Que sâĂ©tait bon ! Lâhomme qui la baisait entrepris, entre chaque aller-retour, de lui fesser le postĂ©rieur, alternativement Ă droite, puis Ă gauche, ce qui avait le don de la projeter en avant, faisant cogner lâautre bite au plus profond de sa gorge ! Elle cru dĂ©faillir, mais non, le plaisir la submergeait comme jamais auparavant ! âRegardes un peu comme elle aime ça, une vraie salope nâest-ce pas ?â dit lâinconnu. âTu lâas bien dressĂ©e, finalement.â Il se retira dâelle dâun coup, laissant le sexe bĂ©ant. M. prit sa place immĂ©diatement, lui arrachant de nouveaux des cris de plaisir, Ă©touffĂ©s aussitĂŽt par le membre Ă©pais de lâautre homme. Elle reconnut la douce saveur salĂ©e de son intimitĂ©, ce qui lâexcita au plus haut point. Que câĂ©tait bon de se savourer ainsi sur un sexe tendu, tandis quâun autre vous baise Ă fond ! Câest dans un soubresaut terrible quâelle jouit longuement, inondant littĂ©ralement de son plaisir le membre qui la pĂ©nĂ©trait⊠tandis que sa gorge accueillait de longues saccades de sperme chaud. Elle ne savait plus oĂč elle Ă©tait, ni qui elle Ă©tait !! CâĂ©tait comme si son corps ne lui appartenait plus. Son amant sâĂ©tait retirĂ© Ă©galement, mais sans avoir joui. Il lui rĂ©servait quelque chose, elle nâen doutait pas⊠Mais quoi ? Cette pensĂ©e lâexcitait et lâinquiĂ©tait en mĂȘme temps. Elle lâentendit qui disait âJe crois quâelle est prĂȘte, maintenant !â PrĂȘte Ă quoi, ces pensĂ©es traversaient son esprit Ă la vitesse de lâĂ©clair, quâavait-il encore imaginĂ© ! Une porte claqua de nouveau, mais elle fut rassurĂ©e de ne pas entendre de bruits de pas⊠Mais, ⊠quelque chose sâapprochait, elle lâentendait mais ne pouvait dire ce que câĂ©tait ! M. dit simplement deux mots, âvas-yâ. A ce moment, elle sentit une langue longue et humide lui lĂ©cher la fente de bas en haut et de haut en bas⊠Elle crut dĂ©faillir sous la caresse ! Jamais elle nâavait ressenti cela avant, une telle langue⊠mais a qui Ă©tait elle ? DĂ©jĂ elle revenait Ă lâassaut, lĂ©chant ses moindre replis, fouillant son vagin ouvert. M. Ă©tait venu se replacer devant elle, et lui offrait de nouveau son sexe Ă sucer. Il voulait jouir de ses lĂšvres tout en profitant du spectacle quâelle lui offrait. Elle se remit Ă le pomper comme une damnĂ©e, tandis que la langue rĂąpeuse continuait Ă la lĂ©cher de plus belle ! âDoucement, ralentis ma belle, on a tout notre temps⊠Je veux jouir avec toi et de toi !â Sa voix Ă©tait devenue douce subitement, chargĂ©e dâun dĂ©sir quâelle ne connaissait pas ! Jamais elle ne lâavait entendu lui parler avec autant de tendresse. âTu veux ĂȘtre prise ? Dis le moi, dis le que tu veux une bite dans ta chatte ⊠Je tâĂ©coute !â Câest dans un cri rauque quâelle hurla un âOuiâ qui nâavait quasiment plus rien dâhumain. âEh bien soit, puisque tu le veuxâŠâ Sâarrachant Ă ses lĂšvres, il gagna rapidement une porte dĂ©robĂ©e au fond de la piĂšce, lâouvrit et fit entrer trois hommes. âElle est prĂȘte⊠Allez y, occupez vous dâelleâ. Elle sentit des mains dĂ©lier ses membres engourdis, puis lâempoigner. On la guida ainsi jusquâau lit on elle fut priĂ©e de sâinstaller, a quatre pattes. Elle sentait des caresses parcourir son corps. Elle nâaurait su dire combien il y avait dâhommes autour dâelle, mais elle avait lâimpression quâils Ă©taient partout Ă la fois ! Toutes ses peurs et ses craintes sâĂ©taient envolĂ©es, elle Ă©tait dĂ©sormais lâesclave sexuel de son amant, lequel pouvait disposer dâelle comme bon lui semblait. Jamais elle nâaurait cru quâelle pourrait y prendre autant de plaisir. Elle ne savait mĂȘme pas oĂč il se trouvait, mais le fait de savoir quâil la regardait provoquait en elle des spasmes de plaisir. Elle ne devait pas le dĂ©cevoir ! Elle allait lui dĂ©montrer quâil avait rĂ©ussi son Ă©ducation. DĂ©jĂ , on lâempoignait Ă la taille et un homme lui demanda de venir sâasseoir sur lui. ObĂ©issante, elle prĂ©senta sa vulve au-dessus du sexe Ă©rigĂ©, et dâun coup, sâempala Ă fond. Au mĂȘme moment, elle senti des doigts dilater son anus sans mĂ©nagement, provoquant chez elle des rĂąles. âSilence, lui intima aussitĂŽt M., tu nâas rien Ă dire ! Pour la pĂ©nitence, tu mĂ©rites un bĂąillon !â Ce fut chose faite quelques secondes plus tard, lorsque sa bouche fut forcĂ©e par un nouveau sexe quâelle sâempressa aussitĂŽt de sucer avec application. Les doigts inquisiteurs la fouillaient toujours, cĂ©dant bientĂŽt la place Ă un gland gorgĂ© de dĂ©sir qui vint ****** lâanneau souple et dĂ©tendu qui sâoffrait Ă lui. Les trois hommes la possĂ©dait en mĂȘme temps, elle crut sâĂ©vanouir tant les sensations quâelle ressentait Ă©taient fortes. M. Ă©tait-il parmi eux ? Elle lâignorait et sâen moquait Ă©perdument ! Plus rien nâexistait Ă part le fait quâelle nâĂ©tait plus quâun corps livrĂ© en pĂąture Ă ces mĂąles vigoureux, et la seule chose qui la prĂ©occupait encore, sâĂ©tait dâoffrir son plaisir en spectacle Ă son MaĂźtre⊠Les coups de boutoirs des trois hommes provoquaient de vĂ©ritables ondes de choc et la secouaient dĂ©sormais de convulsions violentes ! Câest dans un synchronisme parfait quâils lâinondĂšrent de longs jets de sperme chaud, alors quâelle Ă©tait ravagĂ©e par un orgasme dĂ©vastateur. Elle entendit la voix de M. lui parler tendrement avec des mots quâelle ne comprenait plus⊠Elle perdit connaissance, fourbue dâĂ©motions et de plaisir.
La nuit Ă©tait tombĂ©e lorsquâelle rouvrit les yeux qui avaient Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s de leur masque. M. Ă©tait Ă cĂŽtĂ© dâelle, la regardant, un sourire trĂšs tendre aux lĂšvres. Il lâembrassa dĂ©licatement, presque en la frĂŽlant. La lĂ©gĂšretĂ© de ce baiser contrastait Ă©trangement avec le climat de lâaprĂšs-midi ! Les Ă©vĂšnements lui revenaient en mĂ©moire, et elle tira une satisfaction personnelle de ne pas avoir failli. La gratitude quâelle lisait dans les yeux de son amant Ă©tait pour elle la plus belle rĂ©compense ! DĂ©sormais, elle lui appartenait corps et Ăąme et serait toujours prĂȘte Ă se plier Ă sa volontĂ©. Elle en avait doutĂ© au dĂ©but, mais lĂ , elle nâavait plus que des certitudes. Langoureusement, elle vint se blottir dans les bras musclĂ©s qui lâaccueillir. âJe suis fier de toi, lui dit-il, jâĂ©tais sĂ»r que tu Ă©tais prĂȘte, et ne me suis pas trompĂ© ! Tu es faite pour le plaisir⊠Ton initiation est maintenant terminĂ©e, mais attention ! Il te restes tout de mĂȘme beaucoup Ă apprendre !â Dâun baiser elle le fit taire. Ses lĂšvres douces sur sa bouche, sa langue malicieuse cherchaient la sienne, sâenroulant doucement autour, lâaspirant, puis remontant jusquâa son oreille. Dans un souffle, elle murmura âJe sais, tout cela. Je suis prĂȘte Ă tout, si câest pour toi !â
10 years ago