Education d'une soumise

Hier avait Ă©tĂ© le dernier jour de l’éducation de R. Elle avait rencontrĂ© son amant un mois auparavant, et a bien y repenser, il lui semblait que cela faisait une Ă©ternitĂ© ! Non pas que le temps lui ait paru long, mais parce qu’elle n’était dĂ©sormais plus du tout la mĂȘme femme. Le parcours initiatique qu’elle avait empruntĂ© l’avait transformĂ© Ă  un point qu’elle n’aurait jamais imaginĂ©. Si on le lui avait prĂ©dit, elle se serait sans doute moquĂ©, mais ne pouvait s’empĂȘcher de penser Ă  une certaine prĂ©diction qu’on lui avait faite un jour : “Ne t’inquiĂštes pas, tu finiras bien pour trouver ton propre maĂźtre !”. Cette formule lui Ă©tait apparue comme banale, la phrase bateau par excellence ! Et pourtant
 sa rencontre avec M. lui apparaissait dĂ©sormais comme la concrĂ©tisation de ce prĂ©sage. Le seul mot qui lui venait Ă  l’esprit lorsqu’elle pensait Ă  lui, c’était bien MaĂźtre ! Elle, l’indomptable, la rebelle, Ă©tait devenue une chienne fidĂšle et docile, toujours prĂȘte Ă  satisfaire aux moindres dĂ©sirs de Monsieur. C’est comme cela qu’elle devait l’appeler, afin de lui faire part du respect qu’elle avait pour lui. Cela l’avait terriblement fait rire au dĂ©but de leur relation, puis l’avait intriguĂ©. Que se cachait-il lĂ -dessous ? Ce qu’elle avait dĂ©couvert, insensiblement, au lieu de la faire fuire, l’avait d’abord surprise, puis sans qu’elle l’avoue, excitĂ©e ! C’est pourquoi lorsque sĂ»r de son affaire, il lui avait demandĂ© si elle accepterait qu’il l’éduque selon ses propres principes, elle avait dit oui, sans l’ombre d’une hĂ©sitation. OĂč Ă©tait ses limites, elle ne le savait pas, mais il lui avait promis qu’elle n’aurait jamais rien Ă  subir qu’elle n’ait vraiment voulu avant.






Il lui avait d’abord appris Ă  rester accessible. C’était la condition sine qua non Ă  tout le reste. Elle devait perdre l’habitude de porter toute culotte ou string. Son sexe devait pouvoir lui appartenir rapidement, sans obstacle en toutes circonstances. Ses seins aussi d’ailleurs, c’est pourquoi son premier cadeau fut quelques soutien-gorges redresse-seins en dentelles. Voir ces deux globes blancs magnifiques fiĂšrement enchĂąsisĂ©s dans des tels Ă©crins le laissait Ă  chaque fois trĂšs Ă©mu. Elle dut ensuite apprendre Ă  mener normalement ses activitĂ©s ainsi parĂ©e. Ce qui la troubla le plus, ce furent les frottements continus du tissus de ses vĂȘtements sur ses tĂ©tons dĂ©gagĂ©s. Elle dut rapidement apprendre Ă  vivre avec ses Ă©rections permanentes, plus ou moins visibles pour ses interlocuteurs selon les tenues qu’elle portait. Et lĂ  encore, M. avait des tissus de prĂ©dilection parmi lesquels le lin, tissus rĂȘche par excellence, ou encore, Ă  l’opposĂ©, les tissus pratiquement transparents, qui laissait deviner facilement la poitrine opulente qui s’offrait dessous. Il lui avait Ă©galement apprit Ă  s’asseoir ! Elle avait beaucoup rit lorsqu’il lui avait dĂ©clarer qu’elle devait apprendre Ă  s’asseoir, et avait dĂ©couvert avec beaucoup de surprise ce qu’il entendait par-lĂ . Il lui Ă©tait interdit, en toute circonstance, d’ĂȘtre assise autrement que sur ses fesses nues. Quelles que soient les circonstances, au travail comme en sociĂ©tĂ© ou en privĂ©, elle devait impĂ©rativement relever sa jupe ou sa robe pour que son postĂ©rieur soit en contact direct avec le siĂšge. Il fallut qu’elle s’assied dans le vieux fauteuil de cuir de l’appartement de M. pour comprendre enfin toute la sensualitĂ© potentielle d’une telle attitude. Ce jour lĂ , le contact du cuir chaud sur sa peau nue l’avait mise dans un Ă©tat indescriptible
 tandis qu’il l’observait comme un chat guette la souris qu’il s’apprĂȘte Ă  dĂ©vorer ! Elle s’était rĂ©vĂ©lĂ©e une Ă©lĂšve douĂ©e et docile, et passa rapidement Ă  la deuxiĂšme phase de son Ă©ducation !

Un jour, Ă  son arrivĂ©e chez lui, quelle ne fut pas sa surprise de ne trouver personne, mais un mot dans une enveloppe Ă  son nom, sur la table. Il lui fixait un rendez-vous au 15 de la rue des Martyrs
 Elle se demanda subitement si le choix de l’adresse avait un quelconque rapport avec leur rencontre, puis se mit Ă  rire de sa bĂȘtise ! Cela ne tenait pas debout ! Promptement, elle s’y rendit sans plus attendre, se refusant d’ĂȘtre en retard. Il Ă©tait Ă©crit dans le billet qu’elle devait ĂȘtre Ă  l’heure sous peine de subir une punition ! Enfin, elle y Ă©tait
 Elle se trouvait devant un immeuble cossu de la fin du XIXĂšme siĂšcle, situĂ© dans une rue parallĂšle Ă  un des boulevards haussmaniens de la ville. Elle reprit le carton qu’il lui avait laissĂ©, et se dirigea vers l’escalier pour gagner le dernier Ă©tage. Apparemment, c’était dans une chambre de bonne qu’il l’attendait ! Cela ne correspondait pas du tout Ă  ses goĂ»ts pour l’espace et la clartĂ©, et elle en fut surprise. Que faisait-il dans un tel lieu, cela ne lui ressemblait pas du tout ! ArrivĂ©e devant la porte, et aprĂšs avoir hĂ©sitĂ©, elle frappa. La porte mal fermĂ©e (Ă  moins qu’elle ne fut pas fermĂ©e du tout !) cĂ©da sous sa main. IntriguĂ©e, elle entra dans une piĂšce sombre et silencieuse !


Elle Ă©tait au milieu de la piĂšce lorsqu’elle entendit la porte se refermer dans un claquement sec, suivi immĂ©diatement d’un bruit de verrou ! Il Ă©tait lĂ , qui d’autre aurait pu verrouillĂ© cette porte ! Ce n’est qu’en ce retournant qu’elle l’aperçut, les yeux masquĂ©s d’un loup noir, s’avançant vers elle lentement en lui disant “TrĂšs bien, tu sais pourquoi tu es lĂ  ! Il te reste beaucoup de choses Ă  apprendre n’est-ce pas ? Et bien, tu ne sortiras d’ici que lorsque tu seras totalement domptĂ©e !”. Un frĂ©missement parcouru sa peau dorĂ©e par le soleil
 Et si d’un seul coup il dĂ©cidait d’aller trop loin, il lui avait bien dit que ce serait Ă  elle de poser ses limites, mais d’un seul coup, elle avait peur, ne savait plus si elle devait s’inquiĂ©ter ou rire de sa propre bĂȘtise. Comment avait-elle pu se fourrer dans un pareil guĂȘpier ! DĂ©jĂ , il arrivait prĂšs d’elle, ses mains parcouraient son corps comme elles savaient si bien le faire, sachant oĂč aller directement pour un plaisir optimum. Elle sut Ă  ce moment qu’elle pouvait lui faire confiance, Ă  la maniĂšre dans le regard noir et profond la fixait intensĂ©ment. “DĂ©tends toi, lui dit-il, dĂ©shabilles toi, je te veux nue et offerte ! ObĂ©is !” Sa voix Ă©tait devenue cassante en prononçant ces derniers mots. Elle sut qu’il ne supporterait pas d’incartade. Lentement, elle dĂ©fit un Ă  un les boutons de son corsage de voile noir, laissant apparaĂźtre ses seins magnifiquement encadrĂ©s par un soutien-gorge de dentelle assorti. Ses doigts nerveux dĂ©grafaient maintenant la jupe, qui glissa Ă  terre, rejoignant le chemisier. Elle apparut alors dans toute sa splendeur, vĂȘtue uniquement d’un porte-jartelles assorti au soutien-gorge, de bas Ă  couture et d’escarpins dĂ©licats Ă  talons aiguilles trĂšs hauts. M. l’observait, comme un amateur de toile observerait une oeuvre d’art ! Il avait l’air satisfait du tableau qu’elle lui offrait. D’une voix sĂšche et cassante, il lui demanda de se diriger vers le fond de la piĂšce
 oĂč elle aperçu non seulement un lit, mais Ă©galement un drĂŽle de meuble, intermĂ©diaire entre un tabouret et une console !! Il Ă©tait capitonnĂ© et recouvert de velours noir
 Elle aperçu, posĂ© sur le lit, un masque de satin noir. C’était un loup du mĂȘme style que celui de M. Ă  une diffĂ©rence prĂšs, et elle Ă©tait de taille, que celui-ci ne comportait pas d’ouverture pour les yeux ! “Tu sais ce que tu dois en faire” lui dit-il, “alors, vas-y, j’attends”. FĂ©brilement, elle se voila les yeux, et senti sa peau frĂ©mir en sentant le nƓud se resserrer. “Bien, tu vas faire maintenant cinq pas sur ta droite, tu t’arrĂȘteras, et te cambreras en avant
 Je veux voir ton cul bien haut, tes reins se creuser
 ObĂ©is”


Au cinquiĂšme pas, elle cogna dans un meuble qu’elle identifia aussitĂŽt comme celui qui l’avait tant intriguĂ©e Ă  son arrivĂ©e dans cette piĂšce. Elle pris appui sur lui, et s’appliqua a prendre la pose qu’il lui avait indiquĂ© ! Il Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© d’elle, elle sentait son souffle. Elle sentit quelque chose venir frapper le creux de ses reins
 “Cambres-toi mieux que cela ! Allez ! Et Ă©carte moi ces jambes
 J’ai dit que je te voulais accessible !”. Reculant ses jambes, elle s’appliqua Ă  en Ă©carter le compas au maximum que le lui permettait l’équilibre de ses talons hauts, tout en creusant ses reins un peu plus. Ses fesses apparaissaient maintenant dans toute leur splendide obscĂ©nitĂ© ! C’est Ă  ce moment qu’elle reçu le premier coup de martinet
 suivi immĂ©diatement d’un autre, et d’un autre
 Ses yeux s’embuĂšrent de larmes sous le loup, mais en mĂȘme temps, elle sentait une chaleur incroyable monter du plus profond de ses tripes. “Ca, c’est pour ne pas avoir obĂ©is assez vite, je t’avais bien dit de te cambrer et de t’offrir ! Chaque manquement Ă  mes ordres sera passible d’une punition ! RĂ©ponds moi quand je te parles !”. C’est avec un sanglot dans la voix qu’elle laissa Ă©chapper “Oui Monsieur, merci Monsieur”. Elle sentait maintenant quelque chose de dur passer lentement sur ses lĂšvres, remonter sur son pubis, puis redescendre encore, excitant son clitoris tendu au passage, forçant peu Ă  peu le passage vers son intimitĂ© dĂ©voilĂ©e. Elle se sentit subitement envahie par un objet qu’elle n’arrivait pas Ă  identifier, long et fin, mais qui la prenait d’une maniĂšre exceptionnelle ! “Tu aimes ça n’est-ce pas, je veux que tu me le dises ! Allez, dis le !” Dans un profond rĂąle de gorge, elle lĂącha enfin “Oui Monsieur, comme vous me baisez bien ! J’aime ça !” AussitĂŽt, M. suspendit ses mouvements, arrachant un cri de dĂ©pit Ă  sa soumise. “C’est trop tĂŽt
 je n’en ai pas encore fini avec toi ! Allonges-toi Ă  plat ventre sur ce meuble
 Je vais t’installer comme il se doit”. Tandis qu’elle obĂ©issait, il commença lentement Ă  lui attacher une cheville Ă  un pied de la console, puis l’autre. Il passa ensuite Ă  ses poignets qu’il lia Ă©galement. Revenant derriĂšre elle, il passa une main sous son bas-ventre, et d’un coup sec, fit saillir la croupe. “LĂ , maintenant tu es prĂȘte
 On peut commencer vraiment !” Elle entendit une porte claquer, des bruits de pas diffus et des chuchotements. Quelqu’un s’approchait d’elle. Elle sentit un gland se frotter contre son sexe, venir buter sur le bourgeon en Ă©rection, remonter lentement vers sa rosette offerte. Et enfin, d’un coup s’engouffrer jusqu’a la garde dans son vagin, lui arrachant un cri ! Ce n’était pas M. elle le savait, il n’était pas aussi large ! Mais dĂ©jĂ , un autre sexe forçait sa bouche. Celui-ci Ă©tait long et fin, peut ĂȘtre lui, elle ne savait plus
 “Tu ne crieras plus de cette maniĂšre” dit une voix grave qu’elle ne connaissait pas
 “Suces le pendant que je te baises !” Elle s’y appliqua fort bien d’ailleurs, faisant courir sa langue sur le membre tendu, l’enserrant entre ses lĂšvres gourmandes, tandis que l’autre sexe labourait son sexe tel un bĂ©lier. Que s’était bon ! L’homme qui la baisait entrepris, entre chaque aller-retour, de lui fesser le postĂ©rieur, alternativement Ă  droite, puis Ă  gauche, ce qui avait le don de la projeter en avant, faisant cogner l’autre bite au plus profond de sa gorge ! Elle cru dĂ©faillir, mais non, le plaisir la submergeait comme jamais auparavant ! “Regardes un peu comme elle aime ça, une vraie salope n’est-ce pas ?” dit l’inconnu. “Tu l’as bien dressĂ©e, finalement.” Il se retira d’elle d’un coup, laissant le sexe bĂ©ant. M. prit sa place immĂ©diatement, lui arrachant de nouveaux des cris de plaisir, Ă©touffĂ©s aussitĂŽt par le membre Ă©pais de l’autre homme. Elle reconnut la douce saveur salĂ©e de son intimitĂ©, ce qui l’excita au plus haut point. Que c’était bon de se savourer ainsi sur un sexe tendu, tandis qu’un autre vous baise Ă  fond ! C’est dans un soubresaut terrible qu’elle jouit longuement, inondant littĂ©ralement de son plaisir le membre qui la pĂ©nĂ©trait
 tandis que sa gorge accueillait de longues saccades de sperme chaud. Elle ne savait plus oĂč elle Ă©tait, ni qui elle Ă©tait !! C’était comme si son corps ne lui appartenait plus. Son amant s’était retirĂ© Ă©galement, mais sans avoir joui. Il lui rĂ©servait quelque chose, elle n’en doutait pas
 Mais quoi ? Cette pensĂ©e l’excitait et l’inquiĂ©tait en mĂȘme temps. Elle l’entendit qui disait “Je crois qu’elle est prĂȘte, maintenant !” PrĂȘte Ă  quoi, ces pensĂ©es traversaient son esprit Ă  la vitesse de l’éclair, qu’avait-il encore imaginĂ© ! Une porte claqua de nouveau, mais elle fut rassurĂ©e de ne pas entendre de bruits de pas
 Mais, 
 quelque chose s’approchait, elle l’entendait mais ne pouvait dire ce que c’était ! M. dit simplement deux mots, “vas-y”. A ce moment, elle sentit une langue longue et humide lui lĂ©cher la fente de bas en haut et de haut en bas
 Elle crut dĂ©faillir sous la caresse ! Jamais elle n’avait ressenti cela avant, une telle langue
 mais a qui Ă©tait elle ? DĂ©jĂ  elle revenait Ă  l’assaut, lĂ©chant ses moindre replis, fouillant son vagin ouvert. M. Ă©tait venu se replacer devant elle, et lui offrait de nouveau son sexe Ă  sucer. Il voulait jouir de ses lĂšvres tout en profitant du spectacle qu’elle lui offrait. Elle se remit Ă  le pomper comme une damnĂ©e, tandis que la langue rĂąpeuse continuait Ă  la lĂ©cher de plus belle ! “Doucement, ralentis ma belle, on a tout notre temps
 Je veux jouir avec toi et de toi !” Sa voix Ă©tait devenue douce subitement, chargĂ©e d’un dĂ©sir qu’elle ne connaissait pas ! Jamais elle ne l’avait entendu lui parler avec autant de tendresse. “Tu veux ĂȘtre prise ? Dis le moi, dis le que tu veux une bite dans ta chatte 
 Je t’écoute !” C’est dans un cri rauque qu’elle hurla un “Oui” qui n’avait quasiment plus rien d’humain. “Eh bien soit, puisque tu le veux
” S’arrachant Ă  ses lĂšvres, il gagna rapidement une porte dĂ©robĂ©e au fond de la piĂšce, l’ouvrit et fit entrer trois hommes. “Elle est prĂȘte
 Allez y, occupez vous d’elle”. Elle sentit des mains dĂ©lier ses membres engourdis, puis l’empoigner. On la guida ainsi jusqu’au lit on elle fut priĂ©e de s’installer, a quatre pattes. Elle sentait des caresses parcourir son corps. Elle n’aurait su dire combien il y avait d‘hommes autour d‘elle, mais elle avait l’impression qu’ils Ă©taient partout Ă  la fois ! Toutes ses peurs et ses craintes s’étaient envolĂ©es, elle Ă©tait dĂ©sormais l’esclave sexuel de son amant, lequel pouvait disposer d’elle comme bon lui semblait. Jamais elle n’aurait cru qu’elle pourrait y prendre autant de plaisir. Elle ne savait mĂȘme pas oĂč il se trouvait, mais le fait de savoir qu’il la regardait provoquait en elle des spasmes de plaisir. Elle ne devait pas le dĂ©cevoir ! Elle allait lui dĂ©montrer qu’il avait rĂ©ussi son Ă©ducation. DĂ©jĂ , on l’empoignait Ă  la taille et un homme lui demanda de venir s’asseoir sur lui. ObĂ©issante, elle prĂ©senta sa vulve au-dessus du sexe Ă©rigĂ©, et d’un coup, s’empala Ă  fond. Au mĂȘme moment, elle senti des doigts dilater son anus sans mĂ©nagement, provoquant chez elle des rĂąles. “Silence, lui intima aussitĂŽt M., tu n’as rien Ă  dire ! Pour la pĂ©nitence, tu mĂ©rites un bĂąillon !” Ce fut chose faite quelques secondes plus tard, lorsque sa bouche fut forcĂ©e par un nouveau sexe qu’elle s’empressa aussitĂŽt de sucer avec application. Les doigts inquisiteurs la fouillaient toujours, cĂ©dant bientĂŽt la place Ă  un gland gorgĂ© de dĂ©sir qui vint ****** l’anneau souple et dĂ©tendu qui s’offrait Ă  lui. Les trois hommes la possĂ©dait en mĂȘme temps, elle crut s’évanouir tant les sensations qu’elle ressentait Ă©taient fortes. M. Ă©tait-il parmi eux ? Elle l’ignorait et s’en moquait Ă©perdument ! Plus rien n’existait Ă  part le fait qu’elle n’était plus qu’un corps livrĂ© en pĂąture Ă  ces mĂąles vigoureux, et la seule chose qui la prĂ©occupait encore, s’était d’offrir son plaisir en spectacle Ă  son MaĂźtre
 Les coups de boutoirs des trois hommes provoquaient de vĂ©ritables ondes de choc et la secouaient dĂ©sormais de convulsions violentes ! C’est dans un synchronisme parfait qu’ils l’inondĂšrent de longs jets de sperme chaud, alors qu’elle Ă©tait ravagĂ©e par un orgasme dĂ©vastateur. Elle entendit la voix de M. lui parler tendrement avec des mots qu’elle ne comprenait plus
 Elle perdit connaissance, fourbue d’émotions et de plaisir.


La nuit Ă©tait tombĂ©e lorsqu’elle rouvrit les yeux qui avaient Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s de leur masque. M. Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© d’elle, la regardant, un sourire trĂšs tendre aux lĂšvres. Il l’embrassa dĂ©licatement, presque en la frĂŽlant. La lĂ©gĂšretĂ© de ce baiser contrastait Ă©trangement avec le climat de l’aprĂšs-midi ! Les Ă©vĂšnements lui revenaient en mĂ©moire, et elle tira une satisfaction personnelle de ne pas avoir failli. La gratitude qu’elle lisait dans les yeux de son amant Ă©tait pour elle la plus belle rĂ©compense ! DĂ©sormais, elle lui appartenait corps et Ăąme et serait toujours prĂȘte Ă  se plier Ă  sa volontĂ©. Elle en avait doutĂ© au dĂ©but, mais lĂ , elle n’avait plus que des certitudes. Langoureusement, elle vint se blottir dans les bras musclĂ©s qui l’accueillir. “Je suis fier de toi, lui dit-il, j’étais sĂ»r que tu Ă©tais prĂȘte, et ne me suis pas trompĂ© ! Tu es faite pour le plaisir
 Ton initiation est maintenant terminĂ©e, mais attention ! Il te restes tout de mĂȘme beaucoup Ă  apprendre !” D’un baiser elle le fit taire. Ses lĂšvres douces sur sa bouche, sa langue malicieuse cherchaient la sienne, s’enroulant doucement autour, l’aspirant, puis remontant jusqu’a son oreille. Dans un souffle, elle murmura “Je sais, tout cela. Je suis prĂȘte Ă  tout, si c’est pour toi !”
Published by maitrexpert33
10 years ago
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