Samir et Samira.
Cette histoire sâest passĂ©e Ă la fin de mon *********ce quand je venais de fĂȘter mes 20 ans, ma sĆur elle, elle en avait 18... Jâavoue que depuis quelques annĂ©es je rĂȘvais de voir ma sĆur en petite tenue et pourquoi pas entiĂšrement nue. Jâai, souvent, fantasmĂ© sur son joli corps de nymphe, surtout sur ses beaux seins, ses belles fesses et, surtout, sa chatte, est-ce depuis le jour, oĂč elle avait grimpĂ© sur mon dos, par jeu, et que sa chatte chaude et sans culotte, sâĂ©tait collĂ©e Ă ma peau, comme une ventouse. Elle avait 15 ans Ă cette Ă©poque, ça câest une autre histoire.
Lâoccasion mâen fut donnĂ©e quelques jours seulement aprĂšs mon vingtiĂšme anniversaire, mais laissez moi tout dâabord vous la prĂ©senter : elle sâappelle Samira, mesure 1m65, 65Kg, fait un joli 85B, ses pantalons sont de taille 38, elle les porte trĂšs serrĂ©s, elle est banche de peau, comme la majoritĂ© des filles de chez-nous et elle a de jolis yeux noisettes, qui font tant craquer les garçons... Moi je mâappelle Samir, mesure 1m80, aussi blanc et jâai les mĂȘmes yeux que ma sĆur.
Nous Ă©tions attendus ce vendredi pour aller rendre visite Ă nos grands parents, je ne mâĂ©tais levĂ© que tard dans la matinĂ©e et Samira Ă©galement, il ne nous restait donc que trĂšs peu de temps pour nous prĂ©parer. Nos deux parents sont sortis pour acheter quoi apporter Ă nous grands-parents donc on Ă©tait seuls Ă la maison, ma sĆur et moi. La question qui se posait Ă©tait de savoir qui de nous deux allait prendre sa douche le premier car le temps presse; ma sĆur me demanda si ça ne me dĂ©rangerait pas quâon la prenne ensemble pour gagner du temps. Bien sĂ»r jâacceptais...
Nous nous rendions Ă la salle de bain, nous nâĂ©tions quâen pyjama et jâĂ©tais nerveux de devoir lâenlever mais sachant bien que câĂ©tait indispensable, ma sĆur nâeut pas ce problĂšme et en deux temps trois mouvements elle se retrouva entiĂšrement nue devant moi. Ses seins Ă©taient magnifiques, leurs tĂ©tons Ă©taient lĂ©gĂšrement redressĂ©s, plus bas jâosai Ă peine regarder mais je pouvais distinguer son sexe, mais ce que je trouvais Ă lâinstant le plus beau Ă©tait ses jambes, si longues et si fines, elles Ă©taient magnifiques...
Câest alors quâelle me dit : Quâest ce que tu attends pour te dĂ©shabiller ? Tu as honte devant ta petite sĆur ? Bien sur que jâavais honte, mon pĂ©nis refusait de dĂ©bander, mâobligeant Ă mettre mes bras devant moi pour cacher cette bosse si rĂ©vĂ©latrice. Elle renouvela sa demande : Allez, on nâa pas toute la matinĂ©e et tu ne vas tout de mĂȘme pas te laver tout habillĂ©, Hahahaha ! Tu faisais moins le timide quand on Ă©tait petit. Ăa câest sĂ»r mais je nâavais pas en face de moi une jolie et belle fille de 18 ans nue et si attirante et je nâavais pas non plus un sexe entiĂšrement dur qui battait tellement fort au rythme de mon cĆur...
Je me dĂ©cidais enfin, jâenlevais le haut rapidement puis marquais une pause. Un, Allez !!! De Samira finit de me convaincre et jâenlevais Ă©galement le bas... Quand ce fut fait je regardais son visage, elle ne me regardait pas, elle scrutait mon sexe et finit par sourire : Câest moi qui te met dans cet Ă©tat lĂ ? Ta propre sĆur te fait tant dâeffet? Câest drĂŽle, ça me fait bizarre de te voir comme ça... Bon allez Ă la douche frĂ©rot!
JâĂ©tais soulagĂ© de nâĂȘtre plus en face dâelle et de son regard, on se retrouva tous les deux sous la douche, la cabine exigĂŒe mais dos a dos nous Ă©tions quand mĂȘme Ă lâaise. Lâeau mâapaisa et jâentrepris de me laver, quelques fois ses fesses venaient toucher les miennes et je ressentais un frisson Ă chaque fois que cela arrivait...
Jâavais fini de me laver et mâapprĂȘtais Ă sortir de la douche quand elle me retint par le bras : Tu pourrais mâaider pour le dos, sâil te plait ? Si ça te gĂšne ce nâest pas grave mais comme tu es lĂ ... Je rĂ©pondis : Ok ! je pouvais quand mĂȘme lui rendre ce service, je le fais, mĂȘme, avec un certain plaisir. Je lui lavais le dos, passant mes mains partout en Ă©talant le produit de douche, elle me dit : Tiens tu nâas quâa laver, aussi, mes fesses, comme ça je nâaurai plus Ă le faire. Oh ! Lala ! Maintenant je sentais que ça revenais, Ă peine jâeu pris ses fesses dans mes mains que je me remis Ă bander, mais quel bonheur, ces fesses si longtemps dĂ©sirĂ©es et sur lesquelles jâai souvent fantasmĂ© sont, enfin, Ă portĂ©e de mes mains et je les touche mĂȘme !!!
JâĂ©tĂ© au paradis ! Au bout de 5 minutes elle me dit : Câest bon, je crois quâelles sont propres, tu me fais rire on dirait un petit enfant avec son nouveau jouet, allez retourne toi, je vais te laver les tiennes. Quand ses mains se sont posĂ©es sur mes fesses jâai cru que jâallais Ă©jaculer de suite mais je me forçais Ă penser Ă autre chose mais il nây avait rien Ă faire, je lâimaginais derriĂšre moi me caressant les fesses. Ses mains les pĂ©trissaient mais au fur et Ă mesure elles passaient Ă©galement sur mes hanches et mĂȘme sur le devant de mes cuisses. A un moment ses doigts effleurĂšrent mon sexe, je suis sur quâelle devina quâil Ă©tait en Ă©rection. Elle sâarrĂȘta alors et coupa lâeau ? On va se faire engueuler si lâeau coule trop longtemps. Nous sortĂźmes de la douche et primes chacun sa serviette, on se sĂ©cha le visage et elle me lança : Tiens on va se sĂ©cher mutuellement câest plus drĂŽle, dâaccord ? Je nâeu pas le temps de rĂ©pondre quâelle Ă©tait dĂ©jĂ en train de mâessuyer le torse, alors jâentrepris de lui essuyer le dos, je lâavais presque dans les bras...
Elle descendit de plus en plus bas jusquâĂ ce quâelle arrive Ă mon sexe, elle le frictionna vigoureusement, mais bizarrement continua encore et encore, Ă chaque fois que je pensais quâelle allait arrĂȘter elle repassait dessus et me masser de haut en bas.
JâĂ©tais tout intimidĂ© et nâosais plus bouger, elle le remarqua alors elle prit sa serviette et lâenroula autour de sa taille, juste au dessus de sa poitrine. Je sursautais quand nos parents nous criĂšrent : DĂ©pĂȘchez vous les enfants !! Ou on part sans vous. Ma sĆur rĂ©pondit : Je nâai pas fini de me prĂ©parer, allez y, de toute façon on nâavait pas trĂšs envie de venir, dites Ă mamie et papi quâon sera lĂ la semaine prochaine !
Elle revient alors vers moi, aprĂšs avoir entendu la voiture de notre pĂšre dĂ©marrer: Câest bon ? Tâes tout sec? Oui, oui je suis sec. Elle sâavança, alors vers moi et me tira la serviette, jâĂ©tais surpris et elle me retrouva Ă nouveau tout nu. Elle me dit : ça te dirait si on sâamuse un peu ? Juste pour voir si une sĆur arrive Ă rendre fou de dĂ©sir son frĂšre, hi hi, on va se marrer, non? Je restais debout sans rien dire, elle sâapprocha de moi et me caressa le torse, mais trĂšs vite sa main commença Ă me masturber, ses doigts agrippĂšrent ma queue et elle commença de lents va et vient. Je ne comprenais pas ce quâil mâarrivait, ma sĆur devant moi entrain de me caresser le sexe, Samira ne me regardait pas, elle avait ses yeux rivĂ©s sur mon pĂ©nis, elle Ă©tait comme hypnotisĂ©e, dâun coup elle me dit : Tu as un trĂšs beau pĂ©nis frĂ©rot, ça te plait ? Je continue ou pas ? Je rassemblais mon courage et lui dit : Oui ça me plait, fais ce que tu veux, ça ne me dĂ©range pas. Ăa câest trĂšs sĂ»r que ça ne me dĂ©range pas, bien au contraire! Elle augmenta la vitesse de ses va et viens, ses doigts montaient et descendaient sur ma verge, mâarrachant Ă chaque passage sur mon gland gonflĂ© un gĂ©missement. Elle sâarrĂȘta et enleva sa serviette (mais quâelle estt belle !!!!) et me dis : Viens on va dans ma chambre. ArrivĂ©s dans sa chambre elle sâassoit sur son lit, dos au mur et me dis : viens en face de moi et caresse moi oĂč tu veux, allez, ne fais pas cette tĂȘte, ne sois pas timide, je sais que tâas trĂšs envie de toucher mon corps. Je vais te faire un aveu, je tâai, souvent, entendu haleter et Jâapprochais dâelle, jâavançais doucement mes mains sur son corps et commençais Ă le peloter, elle a une peau trĂšs douce, on dirait du velours, câĂ©tait gĂ©nial ! JâĂ©tais Ă genoux, en face dâelle, elle avait les jambes Ă©cartĂ©es de part et dâautre du lit, elle me prit la main et la posa directement sur son sexe. Vas ây, touches-moi lĂ , nâaie pas peur... Je sentis son sexe sous mes doigts, il Ă©tait tout humide, sa mouille se rĂ©pandit sur mes doigts, jâouvris doucement ses lĂšvres intimes et commençais Ă la caresser entre elles, Samira ferma les yeux et sorta sa langue pour lĂ©cher ses lĂšvres. Je trouvais son clitoris et le roulais entre deux doigts ; ma sĆur gĂ©mit, je me rendis compte quâelle Ă©tait trĂšs rĂ©ceptive, je voulais lui donner un maximum de plaisir...
Je me penchais vers ses cuisses ouvertes et jâai glissais ma langue entre les lĂšvres de sa chatte, je la lĂ©chais de bas en haut en mâattardant Ă chaque fois sur son clitoris, elle ondulait ses fesses, gĂ©missais, elle ne pouvait plus rester en place... Elle finit par poser sa main sur ma nuque et appuyer sur ma tĂȘte pour mieux sentir ma bouchen comme si elle veut que je lui bouffe la chatte, tellement elle Ă©tait excitĂ©e et pour que jâaccentue encore plus la pĂ©nĂ©tration de ma langue dans son sexe, puis tout dâun coup sa respiration augmenta, elle se cambra et cria son plaisir dans toute la chambre, ma sĆur venait de jouir sous ma langue... Je recevais toute sa mouille dans ma bouche, câĂ©tait dĂ©licieux.
Quand elle retrouva enfin ses esprits elle me dit : Waouh ! Tu es vraiment gĂ©nial frĂ©rot, câĂ©tait super ! Laisses-moi te faire pareil. Elle me roula sur le dos et mis sa tĂȘte entre mes cuisses, elle me lĂ©cha dâabord le sexe puis elle lâengloutit compĂ©temment, elle Ă©tait dĂ©chaĂźnĂ©e, je ne lâavais jamais imaginĂ© comme ça, mon pĂ©nis faisait des va et viens dans sa bouche Ă une vitesse incroyable ! A ce rythme lĂ je ne pourrais rĂ©sister longtemps, mon sexe se gonfla et je sentais le sperme monter dans ma verge, je lui dis : ArrĂȘtes ! Ăa vient, mais elle continua, accĂ©lĂ©ra encore, sa bouche chaude et humide mâentourait le gland et tout mon sexe, le plaisir montait en moi, je joui... Je me cambrai, tellement câĂ©tait bon, de nombreux et grands jets se projetĂšrent dans sa bouche, ma sĆur essaya dâen avaler le maximum mais elle en laissa sâĂ©chapper quand mĂȘme au bord des lĂšvres... Elle me nettoya consciencieusement le sexe, je me retrouvais aussi propre quâen sortant de la douche. Elle se releva et sâallongea su le lit mâentraĂźnant par-dessus dâelle : PĂ©nĂštres-moi, viens tout de suite, dĂ©pĂȘches-toi. Elle dirigea mon sexe qui nâavait mĂȘme pas dĂ©bandĂ©, jâĂ©tais bien trop excitĂ©, elle Ă©tait vraiment trop dĂ©sirable... Mon pĂ©nis entra dans sa chatte, elle Ă©tait si serrĂ©e, je rentrais et ressortais pour Ă©largir son vagin mais câĂ©tait a chaque fois une grotte toute chaude qui mâentourait et me donnait un plaisir trĂšs intense, Ă chaque va et viens. Ma sĆur soufflait dans mon cou, elle sâagrippait Ă moi pour accentuer les pĂ©nĂ©trations, elle me voulait, elle Ă©tait dĂ©chaĂźnĂ©e, je ne lâaurais jamais pensĂ© comme ça.
Tout dâun coup elle sâarrĂȘta, se retira de moi, et partie prĂšs du bureau, elle plaça ses avants bras dessus et se cambra pour mettre ses fesses en lâair, elle me dit : Allez viens, tu ne le sais pas mais jâadore cette position. Je me levais et je me plaçais derriĂšre elle, ses fesses Ă©taient magnifiques, bien sĂ©parĂ©es et fermes. Je pris mon sexe dans ma main et le poussais Ă lâintĂ©rieur de son vagin. Hummm ! Câest trĂšs bon, elle aussi soupirait. Je commençais Ă la pistonner de plus en plus vite, elle mâencourageait et me disait dây aller encore, plus fort...
Je finis par Ă©carter ses fesses et je vis son petit Ćillet rose, ma queue rentrait dans sa fente de chatte et juste au dessus se trouvait son anus, je lui demandais, entre deux gĂ©missements : Est-ce que je peux ? Peux quoi ? Toucher ton petit trou. Bien sĂ»r mais ne tâarrĂȘtes pas, câest si bon, toi tu aimes ? Oh oui ! Avec mon pouce je commençais Ă lui caresser lâanus, petit Ă petit je rentrais mon doigt un peu plus dans son trou du cul. A un moment elle me dit : Attends, jâai une idĂ©e et elle part comme une furie vers la salle de bain, elle revient, aussitĂŽt, un tube de crĂšme solaire dans la main : Tiens mets-en partout, je suis dâaccord, vas ây, encules-moi frĂ©rot. Elle remit ses bras sur le bureau et se cambra de nouveau mais cette fois au maximum, son cul Ă©tait redressĂ© comme celui dâune jument. JâĂ©talais la crĂšme sur ma queue en y mettant beaucoup sur mon gland puis avec mes doigts je lui en reparti tout autour et un peu a lâintĂ©rieur de son anus avec un doigt... Elle me pressa : Allez, câest bon, vite !! Je nâen peux plus. Je me plaçais derriĂšre elle, ma bite pointĂ©e Ă lâentrĂ©e de son trou et je poussais mon bassin vers sa croupe, sexe bien raide, elle cria immĂ©diatement mais jâĂ©tais entrĂ© en elle comme dans du beure, je sentais mon sexe, encore, plus serrĂ© quâavant, malgrĂ© la lubrification, je sentais mon cĆur battre la chamade. Je rentrais et ressortais de son anus, son Ćillet se dilatait et sâĂ©vaser peu Ă peu sous mes coups de boutoir et Samira qui hurlait de plaisir et dâextase, elle adorait ça, apparemment ...
Je pris ses hanches entre mes mains et la pistonnais de plus en plus fort jusqu'Ă ce quâelle nâen peut plus et joui, elle se cambra, prise de convulsions, elle avait du mal Ă se tenir debout, ses jambes tremblaient... moi je ne pouvais plus me retenir et me dĂ©versais en elle, Ă lâintĂ©rieur de son ventre chaud.
Elle se retourna et me prend dans mes bras : Tu crois quâon a fait une bĂȘtise? Non, on en avait envie câest tout, jâai jamais autant joui tu sais, tu es trop bien frĂ©rot.
- Pour moi câest la mĂȘme chose, tu es formidable sĆurette adorĂ©e, tu as raison je ne regrette rien, moi non plus.
Je savais maintenant quâon ne pourrait plus sâarrĂȘter en si bon chemin, maintenant quâon a goutĂ© au dĂ©lice et que nous aimons ça tous les deux et je sais, aussi, ce qui mâattend ce soir, nos parents ne rentreraient pas pour la nuit, et je souriais rien quâa lâidĂ©e de ce que ma sĆur pouvait avoir lâattention de me faire car, apparemment, elle est trĂšs gourmande.