Chapitre 4 : Marion, esclave sexuelle volontaire

AprĂšs une bonne nuit de repos, Marion se leva en pleine forme. Ses lĂšvres intimes un peu irritĂ©es tout de mĂȘme.
Elle alla donc prendre une douche revigorante et passer une crÚme réparatrice sur sa chatte malmenée.
Elle pensait la soirée d'hier. Elle s'était faite défoncer par une demi douzaine de mecs et avait joui comme une petite pute.
Mais quelle salope elle faisait !
Et le pire c'est qu'elle languissait recommencer !

Un SMS la tira de ses rĂ©flexions : c’était Bilal.
« Salut bĂ©bĂ©. J’espĂšre que tu es bien reposĂ©e. J’ai eu une idĂ©e cette nuit : ça te dirait de venir en vacances au Maroc avec moi ? C’est sĂ©rieux. Bisous partout »
Alors lĂ  elle Ă©tait soufflĂ©e. Il lui proposait de partir en vacances ensemble ! Comme un couple ! Ou alors ça cachait autre chose
.
Elle tacha d’en savoir plus : « Coucou. Ça va bien dormi. Ça implique quoi ces vacances ? Bisous »
Le téléphone sonna dix secondes aprÚs : « Salut bébé ! Tu me crois pas ? Je te propose une semaine dans un cinq étoiles au pied des plages. »
« Attends ! Ça cache quoi ? »
« Rien du tout. On va au Maroc une semaine pour s’éclater ! »
« S’éclater ? Tu voudrais pas me faire troncher lĂ -bas par hasard ?
Il y eut un blanc, puis Bilal prit son courage Ă  deux mains et dit : « J’avoue ! J’ai pensĂ© Ă  toi toute la nuit, Ă  ce qu’on a fait, Ă  ce qu’on pourrait faire. Et j’ai eu l’idĂ©e : je t’emmĂšne au Maroc et on s’éclate sexuellement toute une semaine ! »
SuffoquĂ©e, Marion reprit : « S’éclater sexuellement ? Tu trouves pas qu’on s’éclate assez comme ça ici ? »
« Oui mais ici on nous connaĂźt ! LĂ -bas personne nous connaĂźtra ! On fera ce qu’on voudra ! »
L’idĂ©e faisait son chemin dans la tĂȘte de Marion. AprĂšs tout, ce n’était pas une mauvaise idĂ©e. Un pays Ă©tranger, une semaine de baise intensive sans crainte du qu’en-dira-t-on local
.
« Que nous deux alors ? » Interrogea Marion.
« Ah oui ! » répondit Bilal « tu crois pas que je vais payer le voyage à mes crevards de potes, ils se débrouillent, ils ont pas un rond ! »
« Alors d’accord ! On part quand ? »
« Dans trois jours . Direction Agadir. Offre flash. »
« OK. On se tient au courant. Bisous »

En raccrochant, Marion se demanda comment elle allait faire avaler ça à ses parents.
La vérité ? Papa Maman, votre petite fille part au Maroc se faire sûrement sauter par la moitié du pays.
Non. Il valait mieux dire qu’elle partait avec des copines sur un coup de tĂȘte. Étonnamment, cela passa comme une lettre Ă  la poste.
Marion s’attela immĂ©diatement Ă  la prĂ©paration de ses bagages. En plus de son bikini bleu, elle en acheta un autre, blanc celui-lĂ , tout aussi sexy. Elle ne prit que des robes lĂ©gĂšres, des strings et des soutien-gorge push-up pour accentuer son dĂ©colletĂ© dĂ©jĂ  bien allĂ©chant.
Trois jours plus tard, un taxi la dĂ©posait Ă  l’aĂ©roport oĂč l’attendait Bilal. Celui-ci fut scotchĂ© par l’apparition de la jeune femme : pour lui plaire, elle avait enfilĂ© une mini robe noire moulante qui ne cachait rien de ses formes splendides.
Celui-ci lui montra qu’il n’y Ă©tait pas insensible en la complimentant et en l’embrassant passionnĂ©ment.
Une fois dans l’avion, Marion se dĂ©cida Ă  vider son sac :
« Il faut que je te parle ! »
« Qu’est-ce qu’il y a ? »
« Voilà ! On va tous les deux au Maroc, seuls, et comme tu dis, personne ne nous connaßt et on reverra personne ! »
« Oui. Et alors ? »
« Alors voilĂ . J’ai un fantasme qui me trotte dans la tĂȘte depuis un moment :obĂ©ir totalement Ă  un homme qui me soumettrait Ă  toutes ses perversions. Tout ce qu’il m’ordonnerait, je le ferais, mĂȘme les trucs les plus dingues ! »
Bilal n’en croyait pas ses oreilles : « En gros, tu voudrais ĂȘtre mon esclave sexuelle »
« C’est ça ! » souffla Marion.
Un sourire jusqu’aux oreilles, Bilal rĂ©pliqua : «Si tu veux, mais je te prĂ©viens : je risque d’ĂȘtre trĂšs pervers ! Parce que j’adore autant te baiser que de regarder te faire baiser, ou mĂȘme de savoir que tu es en train de te faire baiser ! »
« ça me va trÚs bien » répondit Marion dans un sourire des plus coquins.
« OK. Alors on commence dĂšs la descente de l’avion. »

Une heure plus tard, l’avion atterrit Ă  l’aĂ©roport d’Agadir. DĂšs les contrĂŽles passĂ©s, Bilal souffla Ă  l’oreille de Marion : « LĂ -bas ! Les chiottes ! Viens ! »
Bilal prit la main de Marion et l’emmena aux toilettes hommes. Dans une cabine, il remonta sa robe sur les hanches, arracha littĂ©ralement le string de la jeune fille, la plaqua dos au mur avant de la pĂ©nĂ©trer et la besogner comme un forcenĂ©.
L’excitation de l’attente pendant le voyage avait dĂ©cuplĂ© leur envie : ils ne tardĂšrent pas Ă  jouir tous les deux. Ils se rajustĂšrent puis se dirigĂšrent vers la station de taxi. Pour une somme modique, celui-ci les emmenait jusqu’à leur hĂŽtel.
Il vint une idĂ©e Ă  Bilal : il avait remarquĂ© que le chauffeur avait discrĂštement reluquĂ© la plastique de Marion et ne s’était pas privĂ© d’admirer ses jambes quand elle Ă©tait montĂ©e dans le taxi.
« Écarte tes cuisses et fais voir au chauffeur que t’as pas de string ! » lui chuchota il.
Marion, sans rĂ©flĂ©chir, obĂ©it. Le chauffeur, en regardant dans son rĂ©troviseur et dĂ©couvrant le spectacle, faillit avoir une attaque. Il eut alors bien du mal Ă  garder son regard sur sa route, attirĂ© qu’il Ă©tait par le magnifique spectacle offert sur sa banquette arriĂšre.
Bilal jubilait intĂ©rieurement. Il dĂ©cida de pousser l’avantage : « Caresse-toi la chatte. Chauffe le ! »

Marion se mit alors Ă  se caresser le clitoris et les lĂšvres avec deux doigts. Cela lui donna Ă©videmment vite chaud et elle commença Ă  soupirer d’aise. Le chauffeur de taxi avait les yeux qui lui sortaient des orbites, et sa bite lui faisait mal tellement elle Ă©tait Ă  l’étroit dans son pantalon.
Le chauffeur de taxi finit par articuler : « Vous ĂȘtes trĂšs belle, madame »
Bilal lui rĂ©pondit : « et ça te dirait d’en profiter ? »
« Si vous ĂȘtes d’accord ! » reprit le chauffeur, aprĂšs un temps d’hĂ©sitation.
« Contre la course gratuite, c’est OK » proposa Bilal.

Pour réponse, le taxi quitta la route principale et se gara dans un petit coin entouré de pins et de roseaux, hors de vue.
Bilal dit à Marion : « Va-y »
Marion sortit de la voiture, suivie de prÚs par le chauffeur, qui sans attendre, la bascula sur le capot, enfila un préservatif et pénétra la jeune femme, la baisant comme un forcené. Visiblement, le fantasme du chauffeur se tapant sa cliente était universel !
Cinq minutes plus tard, l’affaire Ă©tait dans le sac : le chauffeur jouit dans sa capote dans un long rĂąle de contentement.
Marion rajusta le bas de sa robe et remonta dans la voiture. Le taxi regagna la route principale et fila vers l’hîtel.
Il dĂ©posa Bilal et Marion devant l’hĂŽtel, sans faire payer comme convenu, mais en donnant sa carte Ă  Bilal. MĂȘmes conditions pour le retour, lui glissa le taxi.

La journĂ©e se poursuivit comme pour des touristes lambda : prise de possession de la chambre, explications sur le fonctionnement de l’hĂŽtel, puis mise en maillot et direction farniente sur un transat Ă  la plage.
« Tu as vu ? » demanda Bilal Ă  Marion « tous les employĂ©s de l’hĂŽtel ont reniflĂ© ton cul ! »
« Oui j’ai remarquĂ© ! Et alors ? » demanda-t-elle faussement candide.
Bilal répondit par un sourire énigmatique
.
Le soir venu, aprÚs le souper, Bilal dit à Marion : « habille-toi, on sort ! »
Sans demander d’explications (elle n’en aurait pas eu de toute façon), Marion enfila une robe et suivit Bilal.
L’hĂŽtel se trouvait quasiment en pleine ville. On arrivait vite dans un quartier trĂšs animĂ©, oĂč touristes et locaux Ă©taient mĂ©langĂ©s pour faire la fĂȘte dans les bars et les boites de nuit.
Bilal et Marion s’installùrent dans un bar musical passant de la musique de tous horizons.
Tous deux profitaient de l’ambiance qui la soirĂ©e avançant, devenait de plus en plus chaude : Marion se lança bientĂŽt sur la piste de danse, Bilal, un peu fatiguĂ© par le voyage, se contenta de regarder.
La jeune femme dansait au milieu de la piste, aux cotés de quatre marocains plus intéressés par son déhanché que par la qualité de la musique.
Marion le vit et le fit remarquer Ă  Bilal pendant une pause.
« Chauffe-les et laisse-toi faire ! » lui dit-il dans les yeux.
Les danses reprirent et les Marocains collaient de plus en plus Marion, jusqu’à, dans un mouvement de foule, disparaütre de la vue de Bilal.
Et lorsque la piste fut Ă  nouveau visible, plus personne !

Bilal se leva et se mit Ă  chercher Marion ou un des quatre types: personne au bar, personne dans la salle, personne aux toilettes....
Les quatre marocains avaient entraßné Marion dehors, en passant par une porte de service qui donnait sur une impasse déserte.
LĂ , les quatre types commencĂšrent Ă  peloter la jeune touriste qui rĂ©sistait mollement en rigolant. Leurs mains s’insinuaient sous sa robe, caressant ses seins, des doigts indiscrets titillaient sa chatte par-dessus son string, mais commençaient Ă  chercher Ă  passer par-dessous...
L'un d'eux s'enhardit et posa ses lĂšvres sur celles de Marion, insinuant sa langue dans sa bouche. Elle lui rendit son baiser dans un petit couinement.
Les trois autres devisaient en arabe pour ne pas ĂȘtre compris de Marion :
« Quelle pute ! T'as vu comme elle se laisse faire ? Elle a pas l'air *****e pourtant ! »
« Tant mieux pour nous ! On va se la baiser comme il faut ! Continuons de la chauffer et bientÎt elle nous suppliera de la sauter ! »
Quatre paires de mains profitaient maintenant de la belle plastique de la jeune femme : celui qui l’embrassait faisait sauter un Ă  un les boutons de sa robe, qui s’attachait par-devant, avant de dĂ©gager ses gros seins laissĂ©s libres. Les autres palpaient ses fesses, ou insinuaient leurs doigts vers sa chatte ou son petit trou.
Marion, haletante sous les vagues de plaisir que lui procurait ce tripotage en rĂšgle, perdait complĂštement pied.
La robe finit par ĂȘtre totalement ouverte, offrant le spectacle d’une Marion dĂ©poitraillĂ©e, en string, adossĂ©e au mur d’une impasse, avec quatre types se pressant autour d ‘elle.
Un lui roulait toujours un patin d’enfer tout en caressant ses seins, tirant parfois sur les pointes ; un autre avait Ă©cartĂ© son string, fourrant deux doigts dans sa chatte trempĂ©e et faisant des va-et-vient comme si c’était sa bite ; les deux derniers s’étaient placĂ©s chacun sur un cĂŽtĂ©, avaient sorti leurs queues et guidĂ© la main de Marion vers leur dard turgescent pour se faire branler.
Bilal trouva le petit groupe Ă  ce moment. Il Ă©tait subjuguĂ© par le spectacle. Quand il avait dit Ă  Marion de se laisser faire, il ne pensait pas qu’elle lui obĂ©irait Ă  ce point !
Le jeune homme décida de rester caché dans un coin pour mater la scÚne.
Les quatre hommes ne restaient pas inactifs : celui qui lui doigtait la chatte sortit sa queue, et d'un mouvement habile remplaça ses doigts par sa bite, la fichant tout au fond du vagin de Marion et entamant un lent mais profond coït.
Marion put à peine exprimer sa surprise et son ravissement, la bouche toujours occupée par la langue d'un autre de ses tourmenteurs.
« Putain, je la lui mets Ă  fond ! » s'exclama celui qui la pĂ©nĂ©trait « ce qu’elle est bonne »
« Vas-y, aprĂšs c’est notre tour ! » dit l'un de ceux qui se faisaient branler.

Trop excité par cette possession, le baiseur eut tÎt fait de décharger son foutre dans le vagin de la jeune femme.
Le moment Ă©tait propice au changement de partenaire: sans mĂȘme demander son avis Ă  Marion, qui de toute façon affichait une totale soumission, un de ceux qui se faisaient branler introduisit sa bite tendue dans sa chatte poisseuse du sperme de son premier baiseur. Il entama un va-et-vient forcenĂ© qui secouait Marion comme une marionnette, avant lui aussi de souiller la chatte de la jeune femme de foutre.
Le troisiĂšme, n’y tenant plus, fit alors mettre Marion Ă  quatre pattes Ă  mĂȘme le sol, et introduisit sa queue en elle sans autre forme de procĂšs. GĂȘnĂ© par le string, il le dĂ©chira d’un coup sec. Marion ne retenait plus ses cris de jouissance. Pour la faire taire, le dernier se plaça devant elle, la prit par les cheveux et lui fit gober son chibre. On n’entendait plus alors que le floc floc des coups de bite de l’un dans la chatte de Marion, et les cris Ă©touffĂ©s de la jeune femme, bĂąillonnĂ©e par la bite d’un autre. Les deux autres, qui avaient repris de la vigueur, se branlaient devant le spectacle.
Les deux baiseurs de Marion finirent par jouir quasi en mĂȘme temps dans les deux orifices qu’ils occupaient.
ÉpuisĂ©e, vaincue par la jouissance, Marion s’allongea Ă  mĂȘme le sol pour rĂ©cupĂ©rer. Ceux qui se branlaient, trop excitĂ©s par le spectacle, Ă©jaculĂšrent sur son ventre et ses seins.
Les quatre complices se rembraillĂšrent et quittĂšrent l’impasse en riant entre eux sans mĂȘme adresser un regard Ă  Marion, devenue inutile.
Bilal sortit alors de sa cachette pour contempler sa copine, allongĂ©e sur le dos Ă  mĂȘme le sol crasseux d’une impasse, la robe ouverte, le string dĂ©chirĂ© gisant Ă  cĂŽtĂ© d’elle, le vagin coulant de sperme, les seins souillĂ©s de foutre.
Bilal approcha avec apprĂ©hension. Il hallucina lorsqu’il vit Marion chercher avec sa langue les quelques gouttes de sperme aux commissures de ses lĂšvres pour les avaler avec une visible dĂ©lectation!
- « ça va, bĂ©bĂ© ? Je te cherchais partout. Qu’est-ce qui s’est passĂ© ? » demanda Bilal hypocritement.
- « Mmmm, oui, les quatre types de la broĂźte m’ont emmenĂ©e ici, ils m’ont pelotĂ©e et ils m’ont tringlĂ©e comme une pute. C’était bon ! »

Bilal donna ensuite le signal du retour Ă  l’hĂŽtel oĂč Marion se doucha, avant de recevoir les hommages empressĂ©s de Bilal, excitĂ© par la perversitĂ© dont elle avait fait preuve.

Le lendemain matin, c’était bronzette Ă  la piscine de l’hĂŽtel. Marion, dans son bikini blanc tranchant avec sa peau bronzĂ©e, attirait tous les regards, des touristes comme des employĂ©s.
Ceux-ci n’arrĂȘtaient pas de venir leur proposer des rafraĂźchissements, des cocktails, des serviettes : tous les prĂ©textes Ă©taient bons pour s’approcher au plus prĂ©s de Marion, sous l’Ɠil goguenard de Bilal que le petit manĂšge amusait.
« T’as vu ça ? » lui dit Marion « ils arrĂȘtent pas ! »
« Ouais ! Et s’ils savaient que hier soir tu t’es faite troncher par quatre arabes et que t’as bu leur foutre d’une traite, ils seraient encore plus cash ! »

L’aprĂšs midi, Bilal eut l’idĂ©e d’aller faire un tour dans les souks. Marion enfila une petite robe bleue Ă  fleurs boutonnĂ©e sur le devant, s’arrĂȘtant Ă  mi-cuisses.
MalgrĂ© la chaleur, le souk Ă©tait encore trĂšs animĂ© en ce milieu d’aprĂšs midi. Les commerçants rivalisaient d’ingĂ©niositĂ© pour attirer le client (ou la cliente) dans leur Ă©choppe.
Dans une Ă©choppe de bijoux fantaisie, pendant que Marion se choisissait quelques colliers et bracelets, Bilal discuta un peu avec le patron, qui n’arrĂȘtait pas de reluquer sa belle cliente. Il faut dire que lorsqu’ils Ă©taient entrĂ©s, Bilal avait ordonnĂ© Ă  Marion de faire l’innocente salope « pour avoir un prix ». Du coup elle se penchait exagĂ©rĂ©ment pour regarder les bijoux, laissant voir le bas de ses fesses et son string !
« Elle est belle ta femme ! » dit le commerçant à Bilal en reluquant sans vergogne le fessier rebondi de Marion.
« Non seulement elle est belle mais c’est aussi mon esclave ! » lui rĂ©pondit-il.

EstomaquĂ©, le commerçant se ressaisit vite et reprit : « Il n’y a que toi qui la baises ou tu la fais baiser aussi ? »
« Je la fais baiser aussi, mais il faut que ça en vaille la peine ! »
Les deux types devisĂšrent dix bonnes minutes pendant que Marion choisissait deux jolis bracelets pour elle et un collier fantaisie pour sa mĂšre.
Le commerçant refusa qu’elle paye : « votre visite a suffi Ă  illuminer ma journĂ©e ! » lui expliqua-t-il un grand sourire jusqu’aux oreilles.

Marion avait remarquĂ© le rictus de satisfaction de Bilal depuis qu’ils Ă©taient sortis de l’échoppe. La discussion avait sĂ»rement tournĂ© autour d’elle, et Marion se doutait qu’elle allait payer les bijoux avec son cul. Mais quand et de quelle façon

De retour Ă  l’hĂŽtel, Bilal expliqua Ă  Marion le dĂ©roulement de la soirĂ©e : « On est invitĂ©s dans un riad avec des notables de la ville. C'est un genre de soirĂ©e un peu spĂ©ciale, le genre libertin! »
En écoutant ça, Marion avait peur, mais sa chatte inondait son string tellement elle mouillait !
Le soir venu, le souper rapidement expĂ©diĂ© dans une ambiance Ă©lectrique, Marion se prĂ©para : la robe noire moulante qu’elle avait mise pour venir, et un string. Des talons hauts trouvĂ©s Ă  la boutique de l’hĂŽtel complĂ©tĂšrent la panoplie.
Elle se maquilla comme si elle sortait en boite, c’est-à-dire bien sexy.

Le taxi les déposa dans le vieil Agadir devant une porte cochÚre d'une maison qui ne payait pas de mine, mais une fois entrés, c 'est un véritable palais des mille et une nuits qui s'offrait à leurs yeux : faïences aux murs, bassin au milieu d'un patio immense.
Les convives étaient une petite vingtaine, seulement deux femmes, européennes elles aussi, une brune et une blonde début trentaine, en plus de Marion.
« Eh bien, » pensa elle, « si c'est une soirĂ©e cul, ça va ĂȘtre notre fĂȘte Ă  toutes les trois ! »

Bilal serra la main au commerçant chez qui ils étaient allés quelques heures plus tÎt. Voilà de quoi ils parlaient !
« Heureux de vous revoir » dit le commerçant avec un sourire carnassier pendant qu'il reluquait Marion « j’espĂšre que vous allez vous amuser ! Il n'y a que des amis ici, et discrĂ©tion assurĂ©e! Je ne me suis pas prĂ©sentĂ© : Mohammed.»
Marion prit un verre tendu par un serveur et regarda autour d'elle : les deux autres femmes se laissaient caresser les fesses et embrasser dans le cou sans aucune gĂȘne par n'importe quel convive qui passait par lĂ . Des habituĂ©es visiblement !
Bilal lui glissa à l'oreille : « Tu as vu les autres nanas ? Fais comme elles, laisse toi faire ! »
Le commerçant s'approcha de Marion et tout en lui parlant de tout et de rien, passa subrepticement une main sur ses fesses. Marion eut un frisson mais laissa faire. Un autre invitĂ© arriva derriĂšre elle et sans mĂȘme se prĂ©senter, se colla dans son dos, calant un sexe dĂ©jĂ  bandĂ© sous son pantalon entre ses fesses.
« Bonjour mademoiselle » lui dit il « vous avez un cul superbe ! »
« Merci » répondit Marion « je vois qu'il vous fait de l'effet !»
« moi c'est Omar » répondit l'homme

le commerçant, de son cotĂ©, ne perdait pas de temps et commençait Ă  soupeser les seins de Marion Ă  travers sa robe : « Quelles belles mamelles ! On doit ĂȘtre bien dedans ! »
« ça dépend ! » osa Marion « il faut un beau calibre pour bien les apprécier ! »

Les deux hommes rirent de bon cƓur et reprirent : « si tu veux, on peut aller dans une des chambres te montrer nos arguments ! »
Bilal, qui n'avait pas perdu une miette de la conversation, hocha la tĂȘte en guise d'acceptation et se joignit au trio : trois hommes pour moi, se dit Marion, j'ai dĂ©jĂ  connu.

ArrivĂ©s dans la chambre, Marion entama un strip-tease digne des meilleures danseuses sous l’Ɠil lubrique des trois hommes qui se dĂ©shabillaient prestement pour profiter de cette beautĂ©.
Omar prit les devants en guidant Marion vers le lit oĂč il s’allongea Ă  ses cotĂ©s et l’embrassa tendrement.
ElectrisĂ©e par la situation, Marion rĂ©pondit Ă  son baiser passionnĂ©ment et laissa trainer sa main Ă  l’entrejambe de Omar, oĂč elle dĂ©couvrit un beau sexe Ă©pais au garde Ă  vous en son honneur.
Sans hĂ©sitation, Marion abandonna la bouche d’Omar et goba sa bite pour entamer une fellation dont elle avait le secret.
Mohammed s’installa au bord du lit et entreprit de lĂ©cher la petite chatte dĂ©jĂ  luisante de mouille de la jeune femme.
Bilal ne perdait pas une miette du spectacle et attendait l’occasion d’entrer dans la danse en s’astiquant tant pour garder la forme que pour se calmer un peu.
Au bout de quelques minutes, Omar arrĂȘta la fellation de Marion : « Je sens que je vais venir si tu continues, je veux encore profiter de ton superbe corps »
Il fit venir Marion sur lui pour qu’elle s’empale sur son membre, ce qui fit pousser Ă  la jeune femme un soupir de satisfaction lors de l’introduction. Omar profitait de la vision fĂ©erique des seins de Marion s’agitant devant lui, avant de les prendre Ă  pleines mains pour les lĂ©cher.
Mohammed, privé de chatte, décida de se consoler en présentant sa bite devant la bouche de Marion. Une belle bite, épaisse et relativement longue.
« Suce, ma belle » lui dit Mohammed qui, sans attendre la rĂ©ponse, enfonça son chibre entre les lĂšvres de la jeune fille et d’imprimer lui mĂȘme le mouvement.
Bilal dĂ©cida qu’il Ă©tait temps d’avoir sa part et vint se positionner devant l’anus de Marion : il adorait la sodomiser, il trouvait mĂȘme cet orifice plus confortable que les autres.

ComblĂ©e par tous les orifices, Marion Ă©tait ravagĂ©e par les vagues de plaisir donnĂ©es par ces trois bites qui s’agitaient en elle. Au bout de presque vingt minutes, Omar sentit son orgasme arriver, bientĂŽt imitĂ© par les deux autres hommes. Tous les trois remplirent Marion de leur foutre : Mohammed ne devait pas avoir baisĂ© depuis longtemps puisqu’il lĂącha une quantitĂ© plus que respectable de sperme dans la bouche de Marion, qui eut le plus grand mal Ă  tout avaler.
Elle finit par s’affaler sur le lit, Ă©puisĂ©e, remplie et comblĂ©e.
« Venez messieurs, laissons notre princesse se reposer. Allons nous désaltérer. »

Les trois hommes descendirent dans le patio nus, mais ils ne dépareillaient pas : tout le monde était à poil, les deux femmes étaient en train de se faire partouzer sans ménagement par trois à quatre types chacune sur des canapés disposés dans un coin du patio.
« Tu as là une magnifique salope » dit Omar à Bilal.
« Oui, j’ai rĂ©ussi Ă  la dĂ©vergonder, elle m’étonne tous les jours ! »
« Si ça a Ă©tĂ© aussi rapide, c’est qu’elle avait ça dans le ****, il suffisait juste de le faire Ă©clater au grand jour ! »
« Elle est mon esclave sexuelle pour tout le sĂ©jour, mais je voudrais bien qu’elle le reste aprĂšs... »
« Ne t’inquiĂšte pas, elle s’est trop Ă©clatĂ©e, tu pourras continuer Ă  en faire ce que tu voudras mĂȘme aprĂšs ĂȘtre rentrĂ© ! Regarde ces deux femmes : tu crois que ce sont des call-girls ? DĂ©trompe-toi : ce sont des Françaises, la brune est avocate, la blonde est magistrate. Elles sont venues en vacances entre copines il y a deux ans. Deux de nos « rabatteurs » les ont draguĂ©es, baisĂ©es et quand ils les ont eus bien en mains, les ont emmenĂ©s Ă  une soirĂ©e comme celle-ci. Elles ont eu comme une rĂ©vĂ©lation ! D’ailleurs, Regarde ! »

Omar s’approcha de la blonde qui Ă©tait en train de se faire prendre en double pĂ©nĂ©tration. Il demanda au type qui Ă©tait sur elle de s’enlever, ce qui lui permit de relever la femme, qui continuait Ă  s’empaler sur l’autre type comme si de rien n’était. Il indiqua son pubis Ă  Bilal : juste au-dessus de celui-ci se trouvait un mot tatouĂ© en arabe. Bilal n’eut aucun mal Ă  traduire : Esclave.
Omar vit le trouble de Bilal : « Tu as bien lu mon frĂšre : Esclave. L’autre femme a le mĂȘme. Cela veut dire qu’elles sont soumises Ă  la bite arabe, aux conquĂ©rants de leurs orifices! Ce sont elles qui ont voulu aller au bout de l’esclavage ! J’ai le plaisir d’ĂȘtre leur maĂźtre. N’est-ce pas Mathilde ? »

Mathilde (c’était donc le nom de la femme blonde) venait de finir d’éponger ses deux baiseurs. Sa poitrine et le contour de sa bouche Ă©taient couverts de foutre.
« Oui » répondit-elle « Tu peux faire ce que tu veux de mon corps »
« En France, seules quelques personnes de confiance savent que c’est une esclave.
Elle doit répondre à toutes les sollicitations et exaucer leurs caprices. Avant de venir, elle a eu dans son bureau de juge un délinquant qui connaissait son petit secret : elle a dû le sucer et signer sa mise en liberté pendant qu'il la sodomisait sur son bureau ! »

ExcitĂ© par la situation, Bilal monta dans la chambre oĂč se trouvait Marion pour la baiser. Il la trouva aux prises avec deux invitĂ©s qui la prenaient l'un en levrette, l'autre lui baisant la bouche comme si c'Ă©tait une chatte. Et Marion, docile, encaissant les coups de bite et grognant de plaisir.
« Je crois qu'elle est prĂȘte » lui glissa Omar qui l'avait suivi. « tu pourras en faire ton esclave perpĂ©tuelle ! »

AprÚs que ses baiseurs aient rempli Marion, Bilal l'emmena en bas pour se rafraßchir et discuter. Il lui parla de Mathilde et de Karine (la brune) et de leur « particularité », dont elles parlaient sans complexe :
« Nous pouvons aller au bout de nos fantasmes » lui dit Karine « mĂȘme des plus extrĂȘmes. La derniĂšre fois, une nuit oĂč j’étais de permanence avocat, un flic qui connaĂźt ma condition m’a jetĂ©e en pĂąture dans une cellule remplie de petits loubards. Ils m’ont tringlĂ©e toute la nuit. Le flic m’a libĂ©rĂ©e au petit matin, je puais le sperme, j’étais Ă©reintĂ©e, mais je m’étais rĂ©galĂ©e ! »

Marion écoutait cette confession, partagée entre surprise et excitation. Elle se surprit à mouiller abondamment.
La soirĂ©e s’acheva plus tranquillement avec repas en buffet, puis retour Ă  l’hĂŽtel.

Le lendemain matin, Marion se rĂ©veilla en premier et s’attacha Ă  rĂ©veiller Bilal de la plus douce des maniĂšres, par une fellation.
Bilal ne fut pas longtemps insensible Ă  ce traitement et s’éveilla avec le spectacle merveilleux de ce canon faisant aller et venir sa bouche sur sa tige Ă©rigĂ©e.
Marion désenboucha subitement la bite de Bilal et commença à la branler.
« Tu sais » dit Marion « j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  propos de hier soir »
« Ah ! Et alors »
« Alors, j’ai envie. Je veux ĂȘtre ton esclave. Ça m’excite trop: le sentiment, les situations, me laisser porter, tout ! Je veux faire comme Mathilde et Karine ! MĂȘme le tatouage ! »
« MĂȘme le tatouage ? » demanda Bilal « attention, aprĂšs on ne revient pas en arriĂšre ! »
« Je sais, mais j’ai trop envie »
MĂȘme dans ses rĂȘves les plus fous, Bilal n’y avait pas songĂ© : un canon qui deviendrait son esclave sexuelle !

Bilal appela Omar, qui lui avait laissĂ© son numĂ©ro de portable, pour lui demander l’adresse d’un tatoueur discret en ville. Ils s’y rendirent. Le tatoueur avait l’habitude : quand Bilal lui expliqua ce qu’il voulait, il ne manifesta aucune surprise et invita Marion Ă  s’allonger sur la table et Ă  dĂ©gager son nombril.
Il réalisa un magnifique travail, trÚs stylé et sans bavures.

« Maintenant tu es ma chienne pour toujours » dit Bilal en sortant
« Demande-moi ce que tu veux ! » lui répondit Marion

Il ne leur restait qu’une nuit de sĂ©jour : ils reprenaient l’avion le lendemain.
La premiĂšre nuit de servitude, Bilal se la rĂ©serva pour lui , comme un sultan avec une nouvelle esclave du harem. Il lui fit l’amour dans toutes les positions, souilla tous les orifices. Ils prirent tous les deux un pied d’enfer.

Le lendemain, ils ne se rĂ©veillĂšrent que tard dans la matinĂ©e. L’avion partait dans six heures. Marion partit se doucher la premiĂšre.
Alors que l’eau coulait, quelqu’un tapa Ă  la porte : c’était un des employĂ©s de l’hĂŽtel qui venait voir si la chambre Ă©tait libre pour la faire nettoyer.
Voyant que non, il s’apprĂȘtait Ă  repartir quand Bilal l’arrĂȘta : « Dis-moi, tu veux pas un petit pourboire avant de partir ? »
L’employĂ© ne comprenait rien mais resta figĂ© lorsque Marion sortit de la salle de bains complĂštement nue, son nouveau tatouage bien en vue.
Bilal dit à Marion : « suce-le ! »
Sans hĂ©siter, Marion vint se planter devant le type, s’agenouilla, ouvrit sa braguette et goba son membre Ă  demi mou, qui ne tarda pas Ă  durcir grĂące Ă  la langue experte de la jeune femme.
« Appelle un copain, qu’il en profite aussi » dit Bilal.
L’employĂ© prit son talkie-walkie et appela un certain Faycal. Deux minutes aprĂšs, un type se prĂ©senta Ă  la porte. Bilal le fit entrer. Le spectacle qu’il vit lui faisait sortir les yeux de la tĂȘte.
« Appelez tous vos collĂšgues, les plus sĂ»rs Ă©videmment » leur dit Bilal. « Jusqu’à ce qu’on parte, c’est pipe-party pour vous, et elle avalera ! »
Pendant prĂ©s de deux heures, un Ă©trange et discret ballet se dĂ©roula Ă  la porte de la chambre : des employĂ©s rentraient, intriguĂ©s et excitĂ©s, d’autres sortaient, la mine rĂ©jouie et ravis.
Sous l’Ɠil avisĂ© de Bilal, Marion suça une bonne vingtaine de bites et en avala consciencieusement la liqueur.
Puis l’heure de partir arriva : pas la peine de chasser les employĂ©s, tous les hommes de confiance avaient pu profiter de sa bouche !

Dans l’avion du retour, Marion se lova dans les bras de Bilal et lui murmura :
« Merci pour le sĂ©jour. Merci de m’avoir permis de m’épanouir complĂštement, d’avoir fait ressortir mon cĂŽtĂ© salope. Je suis Ă  toi maintenant. »
« Oui, bĂ©bĂ©. Tu es ma petite esclave personnelle maintenant » lui rĂ©pondit Bilal en lui caressant Ă  travers ses vĂȘtements l’endroit oĂč se trouvait son tatouage.
Published by arabicfucker
9 years ago
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