Ma femme avec deux hommes
- Je suis sĂ»re quâil veut me faire poser nue, mĂȘme si il mâa affirmĂ© le contraire, me dit-elle.
Quelques jours plus tard, comme il savait oĂč elle travaillait, il pouvait facilement rentrer en contact avec elle pour renouveler sa demande. Je suis tout de mĂȘme arrivĂ© Ă la persuader de le rappeler pour accepter son offre.
- Ecoute ! Tu es jolie et cet homme a du gout puisquâil te demande de posĂ©e pour lui. Alors pourquoi pas !
- Bon dâaccord mais, je sens trĂšs bien ce quâil veut, me dit ma femme. Viens avec moi sâil te plait, cet homme habite au milieu de nulle part et vit seul, je ne veux pas ĂȘtre toute seule avec lui.
Nous sommes donc allĂ©s au rendez-vous effectivement, il habitait en dehors dâun petit village, dans une maison isolĂ©e Ă la lisiĂšre des bois, sans voisins proches. Nous Ă©tions en plein Ă©tĂ©, ValĂ©rie portait une petite jupe ample qui lui arrivait au-dessus du genou ainsi quâun petit dĂ©bardeur Ă fine bretelle lĂ©gĂšrement dĂ©colletĂ©. En arrivant devant chez lui, elle me dit :
- Je sais quâil est bien connu dans le secteur, il nâest pas mĂ©chant mais il est bizarre plutĂŽt marginal et beaucoup de gens se mĂ©fient de lui.
Quand il ouvrit la porte, il nous salua, mais je vis bien que ma prĂ©sence le dĂ©rangeait. Câest un grand balaise plutĂŽt bedonnant, et il porte une grande barbe grisonnante avec de longs cheveux. La description fait par ValĂ©rie correspondait tout Ă fait lâallure dâun artiste peintre. Il nous invita Ă entrer. Cet homme avait une apparence plutĂŽt nĂ©gligĂ©e. Je nâavais jamais vu une habitation aussi mal entretenue, tapisserie dĂ©chirĂ©e aux murs, vieux parquet non entretenu.
Nous nous sommes assis dans ce qui servait de salon sur une banquette recouverte dâun tissu. Il prit place face Ă nous, et nous a proposĂ© de prendre un verre. Ma femme sâassis les jambes croisĂ©es, collĂ©e contre moi comme si elle avait peur. Le fait quâelle croise les jambes fit remonter sa jupe jusquâĂ mi-cuisse.
Durant notre discussion, les yeux de lâartiste ne pouvaient sâempĂȘcher de se diriger sur les jambes et ************ de ValĂ©rie pour essayer de voir ses cuisses ou ses dessous. Tout comme son regard qui plongeait dans son dĂ©colletĂ© Ă chaque fois quâelle prenait son verre sur la table basse. Le dĂ©bardeur Ă©tant plutĂŽt ample, une vue imprenable sâoffrait Ă lui, la dentelle blanche de son soutien-gorge Ă chaque fois quâelle se penchait.
Puis, il nous emmena dans son atelier, Ă lâarriĂšre de la maison un lieu mal Ă©clairĂ©, aussi en dĂ©sordre que le reste de la maison, mais la piĂšce Ă©tait grande et disposait mĂȘme dâun lit et dâun canapĂ©. Par la fenĂȘtre, on pouvait distinguer lâentrĂ©e de la forĂȘt Ă quelques dizaines de mĂštres plus loin. Sur les murs trĂŽnaient des toiles de nu, certainement dâanciens modĂšles, alors quâil nous avait pourtant dit quâil ne peignait pas ce genre de tableau.
Alors quâil rĂ©alisait le portrait de ma femme habillĂ©, on sonna Ă la porte câĂ©tait un de ses amis, dans le mĂȘme style que lui, marginal, un peu plus petit, assez costaud avec des vĂȘtements sales. Il Ă©tait dans le mĂȘme gabarit que lâartiste mais lĂ©gĂšrement plus petit, il nâĂ©tait vraiment pas beau. Je vis que lui aussi marqua un temps dâarrĂȘt quand il vit ma femme.
Tout de suite une image me vint en tĂȘte, ValĂ©rie, se faisant prendre par ses deux affreux. Nous sommes restĂ©s prĂšs de deux heures, le temps de rĂ©aliser le portrait, je voyais les deux compĂšres qui dĂ©shabillaient ma femme dâun regard lubrique.
Les parties qui les intéressaient le plus étaient ses jambes, ses cuisses grùce à sa jupe qui remontait à mi-cuisse quand elle était assise et sa poitrine. Quand nous sommes repartis, le plus laid lança à ma femme :
- Au plaisir de vous revoir Madame.
Et lâartiste de surenchĂ©rir :
- Jâaurais besoin de refaire un ou deux portraits, je vous contacterai.
Nous les avons salués et avons rejoint notre véhicule.
Une fois arrivés à notre voiture, Valérie me dit :
- Tu as vu le regard de ses deux porcs. Heureusement que tu es venu avec moi, tu imagines ce qui aurait pu arriver si jâĂ©tais venue seule, ils auraient trĂšs bien pu abuser de moi, et je nâaurais rien pu faire contre eux, mĂȘme en criant, il nây a personne Ă des kilomĂštres Ă la ronde !
Le tableau de ma femme se faisant possĂ©der par ses deux hommes me revint en tĂȘte, avec en plus la vision quâelle se dĂ©battait, mais que rĂ©signĂ©e et impuissante face Ă ses colosses, elle aurait fini par cĂ©der au plaisir et se serait laisser faire.
- A quoi penses-tu, me demanda-t-elle ?
- A ce que tu viens de me dire, lui répondais-je avec un petit sourire.
- Non ! Ne me dit pas que tu as envie que je serve de dévidoir à ses deux clochards, me demanda-t-elle un peu effrayée. Tu ne trouves pas que les choses vont un peu loin ?
- Tu as raison, lui dis-je, câest vrais que cette idĂ©e me plait beaucoup, mais je ne veux en aucun cas te ******.
La discussion en resta lĂ . Nous nâavons pas eu de nouvelles de lâartiste durant la semaine qui a suivi. ValĂ©rie et moi en avons rediscutĂ© mais elle ne mâavait pas encore dit quelle Ă©tait sa dĂ©cision contacter lâartiste ou non. Le week-end suivant, nous Ă©tions invitĂ©s pour un barbecue chez nos voisins.
SoirĂ©e bien arrosĂ©e, je me suis surpris Ă mater ma voisine de haut en bas, qui elle aussi Ă©tait tout aussi dĂ©sirable que ma femme. TrĂšs jolie, sportive avec de trĂšs jolies formes. Elle portait une petite robe courte ce soir-lĂ , qui laissait apparaĂźtre ses jambes et ses cuisses musclĂ©es, et cette robe faisait bien ressortir les formes de ses hanches et de sa poitrine. Dâailleurs ValĂ©rie sâen rendit compte et me le fĂźt remarquer dĂšs notre retour Ă la maison.
- Tu as bien matĂ© La voisine ce soir dis-moi, petit coquin ! Jâai bien cru que tes yeux allaient sortir de leurs orbites.
Elle me reparla de lâartiste et me dit :
- Jâai rĂ©flĂ©chi, je vais accepter sa proposition et y retourner, je vais poser pour lui, mĂȘme si je sais dĂ©jĂ comment les choses vont se passer. Il veut de mon corps, mais pas uniquement pour sa peinture, crois-moi. Et tu vas ĂȘtre content, car quoiquâil veuille je cĂšderai Ă ses caprices, sâil veut du nu, il en aura, et si il en demande un peu plus, et bien je lui donnerai. Qui sait son ami sera peut ĂȘtre prĂ©sent ce jour-lĂ . En revanche, je suis sure dâune chose, je ne veux pas que tu viennes avec moi.
Je venais de me prendre un coup de poignard. Faisait-elle cela car elle en avait envie, moi-mĂȘme je ne comprenais plus. Elle semblait vouloir me faire payer le fait que je veuille quâelle couche avec cet homme, mĂȘme si elle sây refusait au dĂ©part. Jâaimais son comportement de garce quand elle couchait avec dâautres Ă condition bien sĂ»r que jâassiste Ă la scĂšne, mais cette fois, elle avait dĂ©cidĂ© de sâenvoyer en lâair de son plein grĂ© et surtout sans que je sois prĂ©sent.
- Attends, tu mâas suppliĂ© la premiĂšre fois de venir avec toi, et maintenant tu es prĂȘte Ă y aller seule ? Mais sâil doit se passer quelque chose, je veux ĂȘtre lĂ !
- Et-bien moi je ne le veux pas, si je dois me faire baiser cela se passera entre ce type et moi, mais tu nây seras pas conviĂ© mon chĂ©ri. Mais ne tâinquiĂštes pas, je te raconterai tout dĂšs mon retour, et dans les moindres dĂ©tails.
Elle avait dĂ©cidĂ© de me rendre fou, et elle y arrivait bien ! Elle alla chercher le tĂ©lĂ©phone et appela « lâArtiste » devant moi en me fixant droit dans les yeux. Elle enclencha le haut-parleur pour que puisse tout entendre :
- Bonsoir câest ValĂ©rie, jâai rĂ©flĂ©chi Ă votre proposition et je suis dâaccord pour venir poser pour vous, quand seriez-vous disponible ?
- Le week-end prochain si vous voulez, le Samedi en fin de journĂ©e si vous ĂȘtes dâaccord ?
- Cela me va bien, lui répondit-elle.
- On fera un petit apĂ©ro et une petite bouffe avant de commencer, car cela peut prendre du temps en revanche, je dois vous lâavouer, si je voulais vous revoir, câĂ©tait pour peindre une toile de nue, lui dit-il. Jâaimerai que vous veniez seule dans la mesure du possible.
- Je mâen doutais un peu, de toutes façons, jâavais prĂ©vu de venir seule, car je serai un peu gĂȘnĂ©e de poser nue devant un autre homme avec mon mari qui me regarde. Je vous dis Ă la semaine prochaine alors !
Et elle raccrocha le tĂ©lĂ©phone. Elle me rendait dingue et jâavais envie de lui faire lâamour comme jamais, je lâai attrapĂ©e, et renversĂ©e sur le canapĂ©. JâĂ©tais tellement excitĂ© que je lâai prise sans la dĂ©shabiller, juste en remontant sa jupe et en Ă©cartant le bout de tissu de son string pour pouvoir la pĂ©nĂ©trer. Je me libĂ©rais en elle quelques minutes plus tard.
- Waouh, câĂ©tait rapide, mais gĂ©nial me dit-elle, ma dĂ©cision tâa fait de lâeffet on dirait.
Pour sĂ»r que sa dĂ©cision me faisait de lâeffet, mais jâĂ©tais bien rĂ©solu Ă assister Ă tout ! Dans la semaine, je pris ma voiture pour aller faire un repĂ©rage, la maison Ă©tant au milieu de nulle part et prĂšs des bois, je pouvais me dissimuler et tout observer avec une paire de jumelles pour lâavant de la maison. Pour lâarriĂšre, câĂ©tait assez prĂšs de la maison, je pouvais avoir une vue directe dans lâatelier tout en Ă©tant bien cachĂ©, et lĂ je nâaurais mĂȘme pas besoin des jumelles. Le fameux Samedi tant attendu arriva.
ValĂ©rie prit une douche en fin dâaprĂšs-midi, je la regardais alors quâelle se savonnait, et je ne pus mâempĂȘcher dâavoir une Ă©rection en la voyant se savonner sa jolie poitrine. Et quel dĂ©lice quand elle se retourna, rien que la vue de ses fesses rondes et gracieuse me donnait bien envi dâelle.
Elle sâĂ©pila intĂ©gralement, son sexe Ă©tait dĂ©sormais lisse comme un abricot dans lequel jâavais envie de croquer, mais ce soir, ce fruit est rĂ©servĂ© pour un autre que moi.
Ma femme a revĂȘtu ses dessous les plus sexy, un ensemble string et soutien-gorge blanc qui faisaient ressortir le galbe dĂ©jĂ bien prononcĂ© de ses seins et la rondeur de sa jolie paire de fesses. Elle mâavoua mĂȘme quâelle nâavait envie de rien mettre, car elle savait dĂ©jĂ quâelle ne les porterait pas longtemps. Elle enfila une petite robe courte mais ample au niveau du bas qui lui arrivait Ă mi-cuisse et le haut Ă fine bretelles Ă©tait dĂ©colletĂ© juste ce quâil faillait.
- Je suis jolie, me demanda-t-elle ?
Elle Ă©tait plus que jolie, elle Ă©tait dĂ©sirable comme Ă son habitude. Je voulais la retenir, lâempĂȘcher dây aller seul, mais elle insista.
- Non, jâirais quoiquâil arrive la seule chose qui puisse mâarriver câest de coucher avec ce peintre et si câest ce quâil souhaite et bien je me donnerai Ă lui toute entiĂšre. La seule raison pour laquelle tu veux mâempĂȘcher dây aller est que je ne veuille pas que tu assistes Ă cela, et ça te contrarie au plus haut point. Quoiquâil arrive, je prendrai mon pied, que tu sois lĂ ou non.
Elle recommençait son petit jeu de garce. Elle arrivait Ă mâexciter comme jamais, mais jâĂ©tais Ă©galement malade de jalousie Ă lâidĂ©e quâelle se fasse baiser sans que jây assiste. ValĂ©rie partit avec sa voiture, avant de partir, elle mâembrassa langoureusement et jâen profitais pour passer ma main sous sa robe et lui caresser les fesses.
Sa peau Ă©tait douce et lisse, comme de la soie, je pensais dĂ©jĂ Ă celle de lâartiste qui allait se balader sur son corps nu et cela me rendait malade !
Elle sâĂ©tait Ă©galement parfumĂ©e, un parfum Ă la fois doux et enivrant qui allait lui plaire Ă coup sĂ»r.
- Passe une bonne soirĂ©e mon chĂ©ri, et ne tâinquiĂštes pas, tout ira bien pour moi, je te ferai un compte rendu dĂ©taillĂ© de ce qui se passera.
Je lui laissais un gros quart dâheure dâavance, et je me mis en route Ă©galement. Je garais la voiture Ă quelques centaines de mĂštres Ă lâentrĂ©e dâune allĂ©e forestiĂšre. Quand je suis arrivĂ©, il nây avait personne Ă lâavant de la maison. Je fis donc le tour, Ma femme et lâartiste Ă©taient assis autour dâune table de jardin qui faisait face aux fenĂȘtres de lâatelier, Ă boire un verre, je ne sais ce quâils buvaient exactement, la bouteille Ă©tait sur la table, mais je ne distinguais pas ce que câĂ©tait.
Lâartiste portait un bermuda et un tee-shirt marcel qui faisait ressortir la musculature de ses bras et de son torse. Il faisait face Ă ValĂ©rie, je voyais bien quâils discutaient, mais je ne comprenais pas ce quâils se disaient.
Je dĂ©cidais de me rapprocher un peu juste assez pour entendre leur conversation. Il reversa deux verres Ă ma femme quâelle accepta bien volontiers. Câest alors que lâami de lâartiste est arrivĂ©. Il salua ValĂ©rie et se mit Ă table avec eux, il vint s âasseoir Ă cĂŽtĂ© dâelle, vraisemblablement pour mieux mater ses cuisses et vida deux verres dâapĂ©ritif. Puis lâartiste rentra Ă lâintĂ©rieur alors que son ami resta seul avec ma femme.
- Je vais préparer le barbecue, lui dit-il en lui resservant un verre.
Elle lâaccompagna sans rechigner et ils commencĂšrent Ă discuter:
- Vous ĂȘtes venue seule ?
- Oui, jâĂ©tais un peu gĂȘnĂ©e de poser nue pour un autre homme alors que mon mari est prĂ©sent dans la mĂȘme piĂšce. Mais je ne savais pas que vous seriez lĂ .
- Quand lâartiste mâa dit que vous veniez, je voulais vous revoir Ă tout prix, on nâa pas la chance dâassister tous les jours Ă la pose dâune beautĂ© comme toi. Jâai hĂąte de te voir nue ma chĂ©rie, lui dit-il en passant la main sous sa robe et en lui caressant les fesses.
Elle ne broncha pas et se laissa faire. Elle se contenta juste de dire en lui caressant le bras.
- Il est peut-ĂȘtre un peu tĂŽt pour cela non ?
Puis lâartiste revint.
- Tu vas laisser notre invitée tranquille, espÚce de goujat ! Excusez le Valérie.
- Oh il nây a pas de mal lui dit-elle en souriant, au moins câest la preuve que je lui plais.
- Mais Ă qui ne plairiez-vous pas, lui dit lâartiste avec un sourire.
Elle lui rendit son sourire. Lâami de lâartiste enleva sa main et ils passĂšrent Ă table. Le repas fut vite englouti et la bouteille de vin qui Ă©tait sur la table Ă©galement. Le soleil se couchait dĂ©jĂ , et la pĂ©nombre avait recouvert ce joli coin de campagne, ils rentrĂšrent dans la maison, je vis les lumiĂšres de lâatelier sâallumer et ils firent tous les trois leur entrĂ©e dans la piĂšce.
La luminositĂ© Ă©tant presque nulle Ă lâextĂ©rieur, je dĂ©cidais de prendre place Ă la table sur laquelle ils avaient pris leur repas, cet endroit constituait un joli observatoire, car jâavais une vue imprenable sur lâatelier dans sa globalitĂ©, y compris sur le lit et le fauteuil. Et chose trĂšs intĂ©ressante, je ne pouvais pas ĂȘtre remarquĂ©, malgrĂ© la fenĂȘtre grande ouverte.
Ils avaient tous trois une coupe de champagne Ă la main, pour quelquâun qui vivait comme un clochard, lâartiste mettait les petits plats dans les grands. Il arriva dâailleurs avec le reste de la bouteille. Comme il faisait encore trĂšs lourd malgrĂ© lâheure tardive, lâartiste laissa les fenĂȘtres de lâatelier grandes ouvertes. ValĂ©rie et lâami de lâartiste avaient dĂ©jĂ pris place sur le canapĂ©.
- Bon, on reprend un verre et on se met au travail, dit lâartiste en sâasseyant Ă cĂŽtĂ© de ma femme dans le canapĂ©.
ValĂ©rie Ă©tait maintenant assise entre ces deux hommes, mais bizarrement, ils restĂšrent trĂšs sages en buvant leur verre. Je voyais tout de mĂȘme leurs yeux vagabonder sur ses jambes et sa poitrine, car les deux Ă©tant assis de trois quart par rapport Ă elle, ils la reluquaient comme deux fauves prĂȘts Ă bondir sur leur proie. Quand ils eurent fini leurs coupes, lâartiste se dirigea vers son pupitre et dit :
- Aller, il faut quâon se mette au travail, vous voudriez bien vous dĂ©shabiller ValĂ©rie, et vous coucher sur le lit sâil vous plait.
Elle se leva du canapĂ© et fit glisser sa robe le long de son corps, sous le regard Ă©merveillĂ© des deux compĂšres. Elle Ă©tait dĂ©sormais en petite tenue et offrait du mĂȘme coup les courbes voluptueuses de ses fesses sĂ©parĂ©es par la ficelle du string et de sa poitrine dans un soutien-gorge en dentelle blanche qui galbait admirablement ses seins. Je vis les regards des deux hommes se figer sur elle.
- Jâai eu bien fait de venir, dit lâami de lâartiste en se levant dâun bon.
Son bermuda Ă©tait dĂ©jĂ dĂ©formĂ© par lâĂ©rection monumentale quâil avait. Il vint se coller derriĂšre elle et en profita pour lui caresser la poitrine. Elle se laissa faire et pour lui faire comprendre quâil pouvait continuer, elle bascula sa tĂȘte en arriĂšre sur son Ă©paule et lui embrassa le cou, inutile de vous dire que les lĂšvres de lâami virent bien vite Ă la rencontre de celle de ma femme, et que leurs langues ont trĂšs vite fait connaissance.
Lâartiste se leva, vint se mettre face Ă eux et il lâembrassa Ă son tour, elle Ă©tait maintenant prise en sandwich entre ses deux hommes qui balayent son corps de leurs mains, tantĂŽt les fesses, son entre jambes et sa poitrine. Puis elle leur dit :
- Je suis venu pour poser, il me semble. Nous avons bien le temps pour le reste.
- Comment veux-tu que lâon soit insensible Ă tes charmes ma jolie, lui dit-il. Et puis ton mari va tâattendre, que va-t-il dire si tu rentres tard ?
- Je ne lui ai pas donnĂ© dâheure, je lui dirai que cela a pris plus de temps que prĂ©vu. Et puis il nâest pas censĂ© savoir ce qui va se passer aprĂšs. Mais jâaimerai quâon commence par le tableau.
- Ton mari doit ĂȘtre *********** de laisser une femme si belle que toi aller seule Ă un rendez-vous chez un homme qui habite au milieu de nulle part pour poser nue, dit lâami de lâartiste.
- Il est tout Ă fait courant que je suis ici pour poser nue, et je ne voulais pas quâil vienne, mais il ne savait pas quâil y aurait deux hommes prĂ©sents. Mais je ne suis pas lĂ pour parler de lui, je suis lĂ pour poser alors allons-y, le reste peut attendre un peuâŠ.
Ils se sont exĂ©cutĂ©s et ont arrĂȘtĂ© leurs attouchements, je nây croyais pas, elle les menait par le bout du nez et arrivait Ă dompter ses deux mĂąles, tout en leur faisant comprendre quâelle se donnerait toute entiĂšre Ă eux Ă la fin du tableau.
Lâartiste retourna Ă son pupitre et son ami dans le canapĂ©, avec une grosse bosse dans le pantalon. Ma femme, de son cĂŽtĂ© dĂ©grafa son soutien-gorge et fit glisser son string le long de ses cuisses. Son corps Ă©tait maintenant exposĂ© Ă la vue des deux complices qui ne la lĂąchaient pas du regard.
- Allonge toi sur le lit, et mets un bras derriĂšre ta tĂȘte et lâautre posĂ© sur ton ventre et regarde-moi lui demanda lâartiste.
Elle sâexĂ©cuta et sâallongea sur le lit dans la position souhaitĂ©e. Lâartiste commença son dessin, tandis que son ami sirotait une autre coupe de champagne en la reluquant.
ValĂ©rie ne tint pas bien longtemps, vraisemblablement excitĂ©e par la prĂ©sence de ses deux mĂąles qui ne pensaient quâĂ la prendre, la main posĂ©e sur son ventre descendit doucement vers ses lĂšvres quâelle Ă©carta dĂ©licatement pour accĂ©der Ă son clitoris.
Elle commença Ă se toucher doucement tout en se caressant la poitrine tout en regardant les deux compĂšres Ă tour de rĂŽle. Petit Ă petit, le rythme sâintensifia et sâaccompagna de gĂ©missements. Lâami de lâartiste vida sa coupe dâune traite, se leva et se dĂ©shabilla.
Ma femme, en se tortillant vint se placer au travers du lit, la tĂȘte pendante dans le vide. Il sâapprocha et lui prĂ©senta sa verge qui nâavait pas du dĂ©gonfler depuis le dĂ©part. Elle arrĂȘta de se caresser les seins et se saisit de sa verge, alors quâil commençait un va et vient dans sa bouche. Il lui caressait le ventre et les seins pendant quâelle le pompait vigoureusement en se caressant le clitoris.
- Je savais que tu Ă©tais une cochonne, je lâai vu dans ton regard dĂšs que je tâai vu dit lâami de lâartiste.
Ce dernier se leva de son pupitre et commença à se déshabiller.
- Tu as raison, viens, il y a de la place pour deux, visiblement, madame est demandeuse.
Lâartiste sâapprocha se mit Ă quatre pattes sur le lit et dit Ă ValĂ©rie :
- EnlĂšve ta main et laisse-moi faire.
Elle sâexĂ©cuta et lui vint lui titiller le clitoris avec la langue. Ma femme se tortillait de plaisir sous lâaction de ses coups de langue et dâoĂč jâĂ©tais, je pouvais entendre les gĂ©missements Ă©touffĂ©s de ma belle qui avait la bouche pleine du sexe dâun autre que moi. ValĂ©rie Ă©tait dĂ©sormais offerte Ă ses deux hommes qui Ă©taient tout de mĂȘme bien baraquĂ©s malgrĂ© leur Ăąge, les muscles Ă©taient recouverts de graisse, mais ils me paraissent trĂšs imposants pour des cinquantenaires. Et je dois avouer quâils Ă©taient plutĂŽt bien membrĂ©s. MĂȘme mieux que moi !
RĂ©sister nâaurait pas servi Ă grand-chose face Ă ses deux colosses, ils auraient eu vite de la maĂźtriser et dâen faire ce quâils voulaient. Elle passait en mĂȘme temps sa main dans les cheveux de lâartiste avec la main qui lui restait. De mon cĂŽtĂ©, sans mâen rendre compte, jâavais dĂ©jĂ sorti ma verge et avait commencĂ© Ă me masturber. Lâartiste se releva et alla chercher la bouteille de champagne alors que ValĂ©rie continuait Ă pomper son ami frĂ©nĂ©tiquement, ce qui avait lâair de lui plaire.
- Moi aussi jâai envie de me faire sucer, laisse-moi ta place, dit lâartiste Ă son ami.
- Tiens ma belle, bois un coup.
Son ami se retira de sa bouche, elle saisit la bouteille et bu plusieurs gorgĂ©es dâun coup. Câest maintenant lâartiste qui prit place dans sa bouche, alors que son ami sâinstalla entre les jambes de ma femme et la pĂ©nĂ©tra dâun coup sec. Il nây alla pas par quatre chemins, il la pilonna de suite si bien quâelle sâaccrocha aux fesses de lâartiste placĂ© derriĂšre sa tĂȘte alors quâil allait et venait dans sa bouche.
Sa poitrine ballottait au mĂȘme rythme des coups de reins de lâami de lâartiste et mon amour commençait Ă gĂ©mir comme jamais. Lâartiste vint lui saisir un sein tandis que son ami mordillait le tĂ©ton de lâautre.
Elle avait maintenant entourĂ© les hanches de lâami de ses jolies jambes, comme pour lâaider Ă aller au plus profond dâelle.
AprĂšs quelques minutes, lâami de lâartiste se retira et vint chuchoter Ă lâoreille de son ami. Lâartiste sâenleva de la bouche de ma femme, et lui dit :
- Jâai envie dâĂȘtre en toi, je vais mâallonger sur le lit et tu vas tâasseoir sur moi.
Joignant le geste Ă la parole, elle se leva, lâartiste sâallongea sur le lit et elle vint sâagenouiller sur lui en sâempalant sur son sexe humide de salive. DâoĂč jâĂ©tais je pouvais voir les lĂšvres de ValĂ©rie sâĂ©carter et laisser le passage Ă la verge de lâartiste.
Ils Ă©taient tous trois ruisselants de sueur, car il faisait encore trĂšs chaud dehors, et je pense que cela devait encore ĂȘtre pire dans lâatelier. Lâami restait en retrait derriĂšre eux en se masturbant. Ma femme Ă©tait courbĂ©e vers lâarriĂšre et prenait appui avec ses mains sur les jambes de lâartiste, ce qui arrondissait du mĂȘme coup sa superbe poitrine dont les tĂ©tons Ă©taient dressĂ©s tant elle Ă©tait excitĂ©e.
Ce dernier vint dâailleurs saisir sa poitrine Ă pleine main et la pilonna de plus en plus fort. Je ne peux vous dĂ©crire ses gĂ©missements, elle prenait un rĂ©el plaisir, on aurait presque dit quâelle allait pleurer. Lâami de lâartiste revint Ă leur cotĂ© avec la bouteille de champagne et la prĂ©senta Ă ValĂ©rie :
- Tiens ma jolie, prend des forces, lui dit-il en riant.
Il restait un peu moins de la moitiĂ© de la bouteille je pense, elle sây repris en plusieurs fois et la termina. Avant de se rĂ©introduire dans la bouche de ma belle, lâami de lâartiste lâembrassa avec passion.
Elle semblait maintenant comme anesthĂ©siĂ©e et subissait les coups de reins de lâartiste, elle Ă©tait secouĂ©e de spasmes comme un bateau qui subit une tempĂȘte en pleine mer et qui tangue aux rythme des vagues.
Ce tableau fĂ©erique dura quelques minutes, il me semblait quelle nâen pouvait plus. Elle arrĂȘta de sucer lâami de lâartiste, comme pour reprendre son souffle. Je pense que les effets conjuguĂ©s du plaisir et de lâalcool produisaient leur effet.
Elle se redressa, resta agenouillĂ©e et vint maintenant se coller Ă lâartiste, en prenant appui sur ses avants bras comme pour reprendre des forces. Sa poitrine Ă©tait maintenant en contact avec son torse velu, il vint poser ses mains sur les fesses rondes et fermes de ma femme quâil Ă©cartait de ses grosses mains pour laisser apparaĂźtre son Ćillet du plaisir.
DâoĂč jâĂ©tais placĂ© jâavais vu Ă la fois sur la verge de lâartiste qui allait et venait en elle et sur son anus maintenant totalement offert. Lâami de lâartiste se mit de nouveau en retrait pour regarder le mĂȘme spectacle que moi, puis il vint se placer derriĂšre elle en disant :
- Je nâen nâai pas fini avec toi ma jolie.
ValĂ©rie Ă©tait toujours dans la mĂȘme position, il humidifia ses doigts et vint recouvrir lâĆillet du plaisir de ma femme de salive. Puis il vint le titiller avec son gland, ce qui la fit rĂ©agir elle releva la tĂȘte en le regardant.
- Non ! Pas çà , gĂ©missait-elle entre deux coups de reins de lâartiste.
- Ah oui, et quâest ce qui va mâen empĂȘcher, ricana lâami de lâartiste ?
Il tenta de sâintroduire, mais elle fĂźt mine de se dĂ©battre avec les maigres forces quâil lui restait. Mais câĂ©tait peine perdue, pour contrer sa rĂ©action lâartiste lui maintenait fermement les avants bras qui restĂšrent collĂ©s au lit, pendant que son ami lui maintenait fermement la nuque en venant coller son visage contre le torse de lâartiste. Et il arriva Ă ses fins et il sâintroduisit en elle. Elle poussa un grand cri Ă mi-chemin entre la douleur et le plaisir.
- Noooonnnn, arrĂȘtez âŠ. Ohhhh, huuummmmmâŠ
Ma femme se faisait doublement pĂ©nĂ©trer sous mes yeux. Jamais elle ne lâavait fait, et je pense que mĂȘme si je lâavais proposĂ©, elle me lâaurait refusĂ©e. Et ce soir, elle se comportait comme la pire des trainĂ©es. Lâami de lâartiste tenait fermement ma femme par les hanches et la dĂ©fonçait, tandis que lâartiste lui saisit la tĂȘte pour lâembrasser Ă pleine bouche.
Elle Ă©tait maintenant comme un pantin dĂ©sarticulĂ© et Ă©tait ballottĂ©e dans tous les sens. Les verges de ses deux hommes lui remplissaient totalement les deux orifices. Jamais je ne lâai entendue jouir ainsi, elle criait si fort quâon pouvait je pense lâentendre Ă plusieurs centaines de mĂštres. Cela nâavait pas dâimportance, nous Ă©tions au milieu de nulle part, ils auraient mĂȘme pu faire cela Ă lâextĂ©rieur que personne nâaurait Ă©tĂ© dĂ©rangĂ©.
Jâai du mal Ă dĂ©crire la beautĂ© de ce tableau, ma belle ruisselante de sueur et Ă moitiĂ© dans les vaps se faisant prendre par deux mĂąles encore plus suintant quâelle, et qui se servaient de leur musculature imposante pour profiter dâelle et de ses charmes.
JâĂ©tais tellement excitĂ© que jâĂ©tais sur le point de jouir, mais je rĂ©frĂ©nais mes ardeurs pour pouvoir attendre la fin du spectacle. Les deux complices nâallaient pas tarder Ă craquer, je le sentais rien quâau rythme de leur respiration. Ce fut dâabord lâami de lâartiste qui se vida Ă lâintĂ©rieur de ma femme. Il resta en elle quelques dizaines de secondes, le temps de reprendre ses esprits et se retira.
Elle Ă©tait tellement dilatĂ©e par ses coups de pilon que dĂšs quâil sâest retirĂ©, je vis son sperme sâĂ©couler par lÂorifice de ma femme. Il quitta la piĂšce et revint avec une biĂšre, sâinstalla dans le canapĂ© pour assister Ă la fin du spectacle. Lâartiste se retira, bascula ValĂ©rie sur le cĂŽtĂ©, elle roula comme une pierre, sans aucune rĂ©action. Il se plaça derriĂšre elle, souleva une de ses jambes et la pĂ©nĂ©tra Ă nouveau.
Son autre main vint saisir lâun des seins de ma femme qui Ă©tait Ă demi-***********e couchĂ©e sur le cĂŽtĂ©. Les yeux mi-clos, elle subissait les derniers coups de reins de lâartiste, mais je ne percevais plus ses gĂ©missements tant elle Ă©tait Ă©puisĂ©e. Il ne tarda pas Ă se libĂ©rer en elle dans un grand rĂąle de plaisir. Il se retira, ValĂ©rie resta sans rĂ©action, le souffle court, dĂ©bordant du foutre des deux compĂšres.
A la vue de ma belle extĂ©nue, ruisselante et remplie de sperme, je me libĂ©rais moi aussi et jâai pris mon pied comme rarement je lâavais pris en me masturbant, seul dans mon coin.
- Tu avais raison, dit lâartiste Ă son ami, câest une sacrĂ© cochonne cette petite.
Ma femme se mis sur le dos et leur dit dans un souffle.
- Je crois que pour le tableau, ce sera pour une autre fois, murmura-t-elle.
- Parce que tu crois que je vais te peindre maintenant, ma prioritĂ© câĂ©tait de te baiser ma belle, et tu peux revenir quand tu veux, tu es la bienvenue, dit lâartiste sur un ton ironique.
Ma douce demanda Ă lâartiste pour prendre une douche, il lui indiqua le chemin de la salle de bain, et eux restĂšrent nus Ă discuter entre eux. Une fois douchĂ©e, elle vint rechercher ses vĂȘtements et rhabilla. Ils lui offrirent un dernier verre, il Ă©tait temps pour moi de partir pour ne pas me faire surprendre.
Jâimagine quâen les saluant, les deux ont dĂ» profiter une derniĂšre fois des formes de son corps en la touchant une derniĂšre fois, et que peut-ĂȘtre ils se seraient revus pour une autre partie de jambes en lâair.
ValĂ©rie, rentra une demi-heure aprĂšs moi et me raconta en dĂ©tails ce qui sâĂ©tait passĂ©, en mâexpliquant quâelle avait beaucoup bu et quâelle avait pris Ă©normĂ©ment de plaisir Ă faire la traĂźnĂ©e avec ses deux hommes. Elle mâembrassa tendrement en me disant quâelle mâaimait Ă la folieâŠ