Martine ma cousine est e*****
Un jour je suis tombĂ© sur un site dâe***** girl. JâĂ©tais en dĂ©placement sur Paris. Une grosse rĂ©union de ma broĂźte me retenait quelques jours dans la capitale et le soir je mâemmerdais fermement.
Donc je pianotais sur ce site Ă la recherche dâune femme qui me plaise. Et lĂ ! Je tombe sur ma cousine. VoilĂ bien quelques annĂ©es que je ne lâavais pas vu. Je savais quâelle Ă©tait partie Ă Paris pour travailler⊠Et bien ma cousine est une e***** girl !
JâĂ©tais fascinĂ© de regarder Martine sous toutes les coutures. CâĂ©tait une belle fille.
Jâentrai mes coordonnĂ©es bancaires sur le site et voilĂ la commande faite. Quelques secondes plus tard je recevais un message sur ma broĂźte courriel.
« Votre assistante vous retrouvera au restaurant La Tour à 21h00. »
JâĂ©tais assez excitĂ©. Jâallais jouer une farce Ă ma cousine. Peut-ĂȘtre prendrait-elle mal le fait que je sache sa profession mais je la rassurerai sur ma discrĂ©tion vis-Ă -vis de la famille.
Bien Ă©videmment je ne mâimaginais pas âconclureâ avec elle. Je voulais passer une bonne soirĂ©e et bien me marrer.
Lorsque nous Ă©tions enfants, nous nous retrouvions sa famille et la mienne en vacances aux sports dâhiver. Nous partions tous les deux sur les pistes pendant des heures Ă nous Ă©clater. Nous nous faisions tomber. Bataille de neige, luge Ă©taient nos rĂ©crĂ©ations.
Costume, cravate, rasage et me voilĂ devant la porte du restaurant oĂč le serveur mâinstalle Ă la table rĂ©servĂ©e.
« - Votre rendez-vous arrivera plus tard ?
- oui câest ça, dis-je en souriant au serveur. »
A 21h10, Martine entra dans le restaurant et fut amenĂ©e vers moi par le mĂȘme serveur. Elle portait une longue robe rouge lĂ©gĂšrement dĂ©colletĂ©e.
- Bernard !, sâĂ©cria-t-elle
- Assied-toi Martine, assied-toi, fis-je en riant.
- Tu fais quoi ici ?
- Je tâai commandĂ© !
- Mais⊠tuâŠ
- Je ne savais pas que tu Ă©tais une e***** girlâŠ, murmurai-je en admirant ses Ă©paules nues.
Elle ne répondit pas. Visiblement, elle ne savait guÚre si elle devait rester ou pas.
- Ne tâinquiĂšte pas Martine, je ne dirai rien Ă personne. Mais je ne pouvais pas rĂ©sister Ă te faire cette plaisanterie.
- ça tâarrive souvent ?
- quoi ?
- de faire appel Ă des filles comme moi, dit elle avec plus dâaplomb.
- non, jamais.
On nous servit un bon repas que nous dĂ©gustĂąmes tranquillement en narrant nos souvenirs communs. Je la regardais tout de mĂȘme car je ne lâavais jamais vu sous cet angle et dans une robe aussi belle.
Lâaddition payĂ©e, nous discutions encore. Le restaurant se vidait doucement.
- Quâest-ce quâon fait maintenant Bernard ? dit ma cousine en souriant.
- Je ne sais pas, il nâest pas trĂšs tardâŠ
Un silence un peu gĂȘnant sâinstalla.
- Dâhabitude, le client mâamĂšne Ă son hĂŽtel.
Je sentais de la nervosité dans son regard.
- Martine je ne pensais pas Ă cela en prenant ce rendez-vous.
Un vent de soulagement passa sur son visage. Elle balança ses longs cheveux blonds en arriÚre.
- Ouais mais tu as payĂ© ! Tu veux que jâappelle une collĂšgue ?
- Non, non. Tu sais, je mâennuyais ce soir et jâai passĂ© un bon moment avec toi.
Elle se leva et passa son petit manteau. Je lâimitai.
- AmĂšne-moi Ă ton hĂŽtel quand mĂȘme. On boira un coup.
Jâouvris le mini bar de ma chambre et je servis un verre Ă Martine qui sâassit sur le fauteuil, les jambes croisĂ©es. Je mâinstallais sur le bord du lit.
- Excuse ma curiosité, mais tu fais ça depuis longtemps ?
- Depuis 3 ans maintenant. Et jâadore ça. Je suis libre de mon temps et je gagne bien ma vie.
Je continuais Ă la questionner pendant un bon moment en tĂąchant de ne pas ĂȘtre trop glauque. On riait pas mal et je resservais nos verres vides.
- Bernard. Ne bouge pas. Je vais quand mĂȘme tâen donner pour ton argent !
Elle posa son verre sur le guĂ©ridon Ă sa gauche et dĂ©croisa ses longues jambes. Doucement, elle releva sa robe jusquâĂ mi cuisse et, tout en me fixant avec une malice sur le bord des lĂšvres, elle Ă©carta ses cuisses pour que je puisse dĂ©couvrir son sexe. Elle ne portait pas de culotte.
- AttendsâŠ, balbutiais-je⊠tu
- Chut, fit-elle. Ne bouge pas. Regarde câest tout.
Elle se leva et dĂ©grafa admirablement sa robe qui tomba Ă ses pieds, sur la moquette. Elle lâenjamba et se posta devant moi, nue, complĂštement nue hormis ses chaussures Ă talons haut.
- Martine ! Non.
- Chuuut, murmura-t-elle. Regarde.
Elle commença à se tordre devant moi, exaltant ses formes voluptueuses, prenant ses seins lourds dans ses mains et les malaxant.
- Tu aimes ?
- En tout cas, tu sais y faire, avouai-je un peu hypnotisé par le corps nu de ma cousine.
Elle se tourna et se pencha pour me laisser une vu extraordinaire sur son joli postĂ©rieur quâelle dandina un peu en se caressant les cuisses.
- VoilĂ petit cousin ! Tu en as eu pour ton argent jâespĂšre ? lança-t-elle en se retournant.
JâĂ©tais un peu dĂ©boussolĂ© en la regardant se rhabiller.
- Je dois y aller, jâai un client aprĂšs toi.
- euh, ok⊠tu fais quoi demain soir ? Il me reste une soirée encore à Paris. Tu veux aller voir un film avec moi ?
- Tâes gentil Bernard, mais je travaille le soir. Monte un week-end avec ta femme, on pourra se voir. Mais lĂ je bosse, finit-elle par dĂ©clarer en agrafant sa robe rouge.
- Ok.
Elle me fit un baiser fraternel sur la joue et sâĂ©clipsa en souhaitant me revoir bientĂŽt.
Le lendemain, je passais ma journĂ©e au siĂšge social dans des rĂ©unions interminables oĂč rien nâest dĂ©cidĂ© mais tout le monde semble ĂȘtre content dâĂȘtre lĂ . Sauf que moi je ne pense quâĂ ma cousine ! Lâimage de son corps nu me hantait. Ses courbes voluptueuses sâĂ©levaient dans mon esprit aussi subtilement que des volutes dâencens.
A la pause du dĂ©jeuner, je me connectais sur internet. Il fallait que je baise le soir mĂȘme pour mâĂŽter cette image fantasmatique de la tĂȘte. Il y avait de belles filles quand mĂȘme. JâĂ©vitais soigneusement de revoir ma cousine et je choisis une brune au type asiatique dont le pubis bien taillĂ© mâattirait et je donnais rendez-vous directement Ă lâhĂŽtel.
RassĂ©rĂ©nĂ©, je terminais mon marathon de rĂ©unions plus concentrĂ©. Le soir venu, je me douchais et, aprĂšs un repas au restaurant de lâhĂŽtel, je remontais dans ma chambre pour attendre ma petite gĂąterie.
- toc, toc, fit la porte
Jâouvris la porte avec un peu dâexcitation et dâapprĂ©hension mĂȘlĂ©e et, stupĂ©fait, je dĂ©couvris Martine devant moi dans une magnifique robe bleue Ă une bretelle, dĂ©gageant ainsi une Ă©paule nue sur laquelle ses longs cheveux blonds et bouclĂ©s tombaient en cascade. Elle me sourit et entra avant que je puisse lây inviter.
- Quâest-ce que tu fais lĂ ? demandai-je en refermant la porte.
- Tu as fais une commande je crois ?
- euh ⊠oui ⊠mais pas avec toi ! tremblai-je en me servant un whisky.
- Jâen veux bien un moi aussi cousin, dit-elle en souriant et en sâasseyant sur le bord du lit. Elle avait posĂ© son petit sac Ă main sur la commode.
Elle but quelques gorgĂ©es alors que moi pas : je vidais mon verre dâun coup ! Pouvez-vous vous imaginer dans lâĂ©tat oĂč jâĂ©tais ? Je ne comprenais pas. Le dĂ©sir que jâavais enfoui en moi jaillissait subitement et Ă©tait assis sur mon lit dâhĂŽtel. Sa robe Ă©tait courte et ses jambes longues. Bien fuselĂ©es, elles Ă©taient croisĂ©es et me narguaient ostensiblement.
- Jâai demandĂ© Ă une autre femme de venir. Tu lâas remplacĂ© exprĂšs ?
- Ne tâinquiĂšte pas petit cousin ! Tout va bien se passer, dĂ©clara-t-elle dâun ton un peu mystĂ©rieux.
- Mais tu es ma cousine, presque ma sĆur. On a passĂ© toute notre jeunesse ensemble.
Je remarquais Ă©galement ses tĂ©tons qui perçaient le tissu lĂ©ger de la robe bleue. Ils devaient ĂȘtre durs ; plus nous parlions, plus ils me dĂ©fiaient cachĂ©s derriĂšre la muraille bleue si fine pourtant.
- toc, toc, fit la porte.
Jâosai Ă peine ouvrir la porte. Mais TaĂŻko, la femme du site, Ă©tait postĂ© devant moi dans une tenue beaucoup sexy que ma cousine, mais trĂšs classe. Un pantalon noir droit et un haut rouge. Les yeux pĂ©tillants de lâasiatique me plurent de suite.
Je lâinvitais finalement Ă rejoindre sa collĂšgue quâelle connaissait visiblement. Elles sâembrassĂšrent.
- TaĂŻko, je te prĂ©sente mon cousin Bernard qui veut un peu de distraction. Loin de sa femme, le pauvre, sâennuie.
- Vous ĂȘtes charmant, murmura la jeune femme avec un air presque pudique.
- Oui nâest-ce pas, reprit Martine. Hier il mâa fait une plaisanterie et a louĂ© mes services. Il Ă©tait content de son coup mais je nâai pas honorĂ© ma prestation.
Taïko, debout à mes cÎtés, écoutait ma cousine qui était assise sur le lit.
- Mais, je nây comptais pas Martine, intervins-je.
- Ah oui ?
DĂ©sabusĂ©, je mentais en dĂ©clarant nâavoir aucun dĂ©sir pour elle. Mais la traĂźtresse rompu ma plaidoirie dâun ton suave mais directe.
- TaĂŻko, peux-tu ĂŽter ton haut ?
Lâasiatique obtempĂ©ra et je dĂ©couvris une magnifique petite poitrine dont les seins pointaient vers le haut. Les petits tĂ©tons braquaient le plafond. Son ventre plat et musclĂ© mâattira.
- Bernard, caresse-la !
Je regardais un moment ma cousine assise devant nous, et jâobĂ©is Ă ces ordres en me laissant glisser dans le plaisir de la soumission.
- LĂšche ses seins !
La peau de lâasiatique Ă©tait aussi douce quâun abricot. Les tĂ©tons durcirent dĂšs mes premiĂšres caresses et roulĂšrent sous la pression de ma langue.
Les mains de TaĂŻko passaient dans mes cheveux. Elle effleurait ma nuque de ses doigts fins.
- EnlĂšve son pantalon.
ObĂ©issant, je mâagenouillais au pied de la femme en baissant son pantalon dans le mĂȘme mouvement. Je ne sais pas si câĂ©tait une habitude dans leur broĂźte dâe***** Girl, mais TaĂŻko, comme ma cousine, ne portait pas de culotte. Son pubis, bien taillĂ©, se dĂ©voila juste devant mon visage.
Je levais la tĂȘte pour mâapercevoir que lâasiatique mâĂ©piait en souriant.
Martine se posta aux cÎtés de sa collÚgue et ses doigts vinrent fendre les lÚvres juste devant mes yeux.
- Regarde sa fente. Elle va reluire et couler. Tu boiras ! Tu laperas !
Progressivement, je mâapprochais de son sexe Ă la fois transi mais excitĂ© par les caresses de ma cousine. Il se contracta, puis se dĂ©tendit laissant couler sur ses lĂšvres ce liquide visqueux. Elle fut dĂ©licate. Je pressai son clitoris que je sentis raide, sous ma langue et mes doigts, alors que sa vulve Ă©tait charnue, humide et poisseuse. Je pĂ©nĂ©trai un doigt. Elle se cambra. Mon doigt coulissait sur les parois de son antre, trĂšs subtile, mais efficace pour son plaisir qui commençait Ă monter, se mĂȘlant Ă ses soupirs ; ses sons se fondant dans mon souffle. Les doigts Martine se mĂȘlĂšrent aux miens.
TrĂšs vite, Ă force dâagiter nos doigts sur son clitoris Ă cadences variĂ©es, tandis que dâautres exploraient son sexe, elle suffoqua. Ce fut submergeant, elle ne nous contrĂŽlait pas et elle se figea complĂštement dâextase, avant de tomber sur le lit, complĂštement dĂ©tendue, comme vidĂ©e. Quelques lĂ©gers spasmes se manifestaient encore. Nous la caressions tendrement, lâembrassions les Ă©paules.
A ce moment dâabandon et de tendresse, je sentis des doigts dĂ©grafer la fermeture Ă©claire de mon pantalon. Ma cousine me sourit et posa le plus doux et charnel des baisers sur mes lĂšvres closes. Lâouverture de mon pantalon permit Ă mon sexe dâĂȘtre libĂ©rĂ© par la main adroite de Martine. Elle finit par baisser entiĂšrement mon pantalon jusquâĂ mes talons tout en pressant gentiment ma verge presque tendue et en dardant mes lĂšvres avec le bout de sa langue.
JâĂ©tais interdit par les effluves i****tueux qui Ă©manaient dans cette chambre dâhĂŽtel. Nous venions dâoffrir un orgasme Ă une belle asiatique et voilĂ que ma propre cousine mâembrassait, me branlait doucement et me dĂ©shabillait.
- Prend-là ! lança-t-elle en dirigea mon phallus vers le sexe humide et offert de Taïko qui écarta ses cuisses dans une exhibition lascive.
Je ne tins plus et pĂ©nĂ©trai avec vigueur lâe***** girl qui lâaccueillit jusquâau fond. Je commençai des allĂ©es-venues Ă un rythme soutenu, dâautant plus que Martine mâencourageait en caressant mes fesses et mon anus. Bras tendus, je me dĂ©menais en regardant la petite poitrine de lâasiatique trembler sous mes Ă -coups rĂ©guliers et puissants. Avec souplesse, elle remonta ses genoux pour mieux sentir ma vigueur et ses ongles sâenfoncĂšrent dans ma peau. Nos corps se collĂšrent et roulĂšrent sur le lit. Je sentais que TaĂŻko voulait jouir Ă nouveau tout de suite, se sentir dĂ©faillir.
Ma cousine Ă©tait derriĂšre moi et je sentais ses mes me saisir les bourses, les malaxer, enfoncer un doigt entre mes fesses⊠bref elle mâattisait.
TaĂŻko se plaça presque de force au-dessus de moi et sâempala Ă nouveau avec un rythme soutenu. Elle ne manquait pas de santĂ©. Et sans sâoccuper de mon propre rythme ni de mon plaisir, elle se servit de ma verge pour sâempaler avec vigueur, frottement sporadiquement son pubis sur le mien. Je voyais son visage se crisper.
Magnifique. Elle Ă©tait magnifique. Peu de femmes vous offre ce spectacle. Se donner totalement Ă sa propre jouissance. Faire lâobole de ce que tout homme adore : ĂȘtre lâobjet de jouissance de sa partenaire.
Elle jouit finalement dans une tension silencieuse et puissante dont lâunique regard final, yeux dans les yeux, mâinforma de la puissance phĂ©nomĂ©nale de son orgasme. Son sexe, petit et serrĂ©, se rĂ©trĂ©cit autour de ma verge.
- Reste allongĂ© ! murmura enfin Martine qui sâallongea Ă mes cĂŽtĂ©s entiĂšrement nue.
Son corps Ă©tait chaud et sa peau sur la mienne mâĂ©lectrisa. TaĂŻko mit du temps Ă revenir parmi nous. Elle se leva et laissa la place Ă ma cousine qui mâenjamba. Sa toison blonde sâapprocha de mon sexe tendu. Elle le tenait en main, le dirigeait. Elle posa ses lĂšvres humides sur mon gland et attendit.
- Je vais jouir avec toi Bernard. Tu comprends. Tu vas faire jouir ta cousine. Jâai envie de toi.
Je demeurais silencieux et je regardais son corps voluptueux.
- TaĂŻko ! Assied-toi sur lui.
Et je vis le sexe trempĂ© et odorant devant mon visage. Elle mâoffrit sa moule que je mangeai.
Câest lĂ que Martine sâenfonça sur mon pieu. Moins serrĂ©, plus humide son vagin progressait sans mal le long de ma tige dure. Ma cousine accĂ©lĂ©ra rapidement.
La blonde ferma les yeux quand le plaisir monta doucement. Elle sâappliquait Ă maintenir le rythme tout en ressentant la moindre parcelle de plaisir, le moindre frisson qui parcourait le bas de son dos. Elle ouvrit les yeux. Un long rĂąle emplit la chambre. Jâadmirai lâorgasme de ma cousine.
Il nous fallu un trÚs long moment pour réagir. Tous les trois allongés sur le lit nous nous caressions mollement. Suavité. Sensualité. Ambiance charnelle étouffante et libérante. Aucune description possible à qui ne connaßt cet instant de totale symbiose charnelle.
Finalement Martine le redressa et positionna sa collĂšgue Ă quatre pattes.
- Prend-la en levrette Bernard.
JâobtempĂ©rai et ma verge sâimmisça dans lâantre serrĂ©e et moins humide de lâasiatique qui accueillait mon phallus avec une certaine tension.
- Bourre-la!
CollĂ©e Ă moi, par derriĂšre, ma cousine mâimprima le mouvement et le rythme, et je bourrai la pauvre TaĂŻko qui Ă©tait visiblement trop petite pour ma turgescence.
- Cogne-lĂ au fond, susurrait Martine Ă mon oreille en malaxant mes testicules.
Dâun coup, je me tendis et sentis le jus couler dans mon sexe pour Ă©jaculer dans le vagin de TaĂŻko qui gĂ©missait. Ma cousine mâencourageait, me pressait, mâembrassait. Jâai hurlĂ©. Serrant les hanches de la petite asiatique, je demeurais tendu comme un arc un long moment toujours bandĂ© dans son petit sexe. La petite perverse contractait son pĂ©rinĂ©e et lâeffet malaxant, oppressant sur ma verge me rĂ©jouissait.
Finalement, TaĂŻko se leva et se doucha. Nous restĂąmes, Martine et moi dans le lit. Lâasiatique pris son enveloppe en mâembrassant.
Ma cousine dormit avec moi, comme lorsque nous Ă©tions enfants, serrĂ©s lâun contre lâautre dans les bras, la peau contre la peau dans une Ă©treinte fraternelle.
Donc je pianotais sur ce site Ă la recherche dâune femme qui me plaise. Et lĂ ! Je tombe sur ma cousine. VoilĂ bien quelques annĂ©es que je ne lâavais pas vu. Je savais quâelle Ă©tait partie Ă Paris pour travailler⊠Et bien ma cousine est une e***** girl !
JâĂ©tais fascinĂ© de regarder Martine sous toutes les coutures. CâĂ©tait une belle fille.
Jâentrai mes coordonnĂ©es bancaires sur le site et voilĂ la commande faite. Quelques secondes plus tard je recevais un message sur ma broĂźte courriel.
« Votre assistante vous retrouvera au restaurant La Tour à 21h00. »
JâĂ©tais assez excitĂ©. Jâallais jouer une farce Ă ma cousine. Peut-ĂȘtre prendrait-elle mal le fait que je sache sa profession mais je la rassurerai sur ma discrĂ©tion vis-Ă -vis de la famille.
Bien Ă©videmment je ne mâimaginais pas âconclureâ avec elle. Je voulais passer une bonne soirĂ©e et bien me marrer.
Lorsque nous Ă©tions enfants, nous nous retrouvions sa famille et la mienne en vacances aux sports dâhiver. Nous partions tous les deux sur les pistes pendant des heures Ă nous Ă©clater. Nous nous faisions tomber. Bataille de neige, luge Ă©taient nos rĂ©crĂ©ations.
Costume, cravate, rasage et me voilĂ devant la porte du restaurant oĂč le serveur mâinstalle Ă la table rĂ©servĂ©e.
« - Votre rendez-vous arrivera plus tard ?
- oui câest ça, dis-je en souriant au serveur. »
A 21h10, Martine entra dans le restaurant et fut amenĂ©e vers moi par le mĂȘme serveur. Elle portait une longue robe rouge lĂ©gĂšrement dĂ©colletĂ©e.
- Bernard !, sâĂ©cria-t-elle
- Assied-toi Martine, assied-toi, fis-je en riant.
- Tu fais quoi ici ?
- Je tâai commandĂ© !
- Mais⊠tuâŠ
- Je ne savais pas que tu Ă©tais une e***** girlâŠ, murmurai-je en admirant ses Ă©paules nues.
Elle ne répondit pas. Visiblement, elle ne savait guÚre si elle devait rester ou pas.
- Ne tâinquiĂšte pas Martine, je ne dirai rien Ă personne. Mais je ne pouvais pas rĂ©sister Ă te faire cette plaisanterie.
- ça tâarrive souvent ?
- quoi ?
- de faire appel Ă des filles comme moi, dit elle avec plus dâaplomb.
- non, jamais.
On nous servit un bon repas que nous dĂ©gustĂąmes tranquillement en narrant nos souvenirs communs. Je la regardais tout de mĂȘme car je ne lâavais jamais vu sous cet angle et dans une robe aussi belle.
Lâaddition payĂ©e, nous discutions encore. Le restaurant se vidait doucement.
- Quâest-ce quâon fait maintenant Bernard ? dit ma cousine en souriant.
- Je ne sais pas, il nâest pas trĂšs tardâŠ
Un silence un peu gĂȘnant sâinstalla.
- Dâhabitude, le client mâamĂšne Ă son hĂŽtel.
Je sentais de la nervosité dans son regard.
- Martine je ne pensais pas Ă cela en prenant ce rendez-vous.
Un vent de soulagement passa sur son visage. Elle balança ses longs cheveux blonds en arriÚre.
- Ouais mais tu as payĂ© ! Tu veux que jâappelle une collĂšgue ?
- Non, non. Tu sais, je mâennuyais ce soir et jâai passĂ© un bon moment avec toi.
Elle se leva et passa son petit manteau. Je lâimitai.
- AmĂšne-moi Ă ton hĂŽtel quand mĂȘme. On boira un coup.
Jâouvris le mini bar de ma chambre et je servis un verre Ă Martine qui sâassit sur le fauteuil, les jambes croisĂ©es. Je mâinstallais sur le bord du lit.
- Excuse ma curiosité, mais tu fais ça depuis longtemps ?
- Depuis 3 ans maintenant. Et jâadore ça. Je suis libre de mon temps et je gagne bien ma vie.
Je continuais Ă la questionner pendant un bon moment en tĂąchant de ne pas ĂȘtre trop glauque. On riait pas mal et je resservais nos verres vides.
- Bernard. Ne bouge pas. Je vais quand mĂȘme tâen donner pour ton argent !
Elle posa son verre sur le guĂ©ridon Ă sa gauche et dĂ©croisa ses longues jambes. Doucement, elle releva sa robe jusquâĂ mi cuisse et, tout en me fixant avec une malice sur le bord des lĂšvres, elle Ă©carta ses cuisses pour que je puisse dĂ©couvrir son sexe. Elle ne portait pas de culotte.
- AttendsâŠ, balbutiais-je⊠tu
- Chut, fit-elle. Ne bouge pas. Regarde câest tout.
Elle se leva et dĂ©grafa admirablement sa robe qui tomba Ă ses pieds, sur la moquette. Elle lâenjamba et se posta devant moi, nue, complĂštement nue hormis ses chaussures Ă talons haut.
- Martine ! Non.
- Chuuut, murmura-t-elle. Regarde.
Elle commença à se tordre devant moi, exaltant ses formes voluptueuses, prenant ses seins lourds dans ses mains et les malaxant.
- Tu aimes ?
- En tout cas, tu sais y faire, avouai-je un peu hypnotisé par le corps nu de ma cousine.
Elle se tourna et se pencha pour me laisser une vu extraordinaire sur son joli postĂ©rieur quâelle dandina un peu en se caressant les cuisses.
- VoilĂ petit cousin ! Tu en as eu pour ton argent jâespĂšre ? lança-t-elle en se retournant.
JâĂ©tais un peu dĂ©boussolĂ© en la regardant se rhabiller.
- Je dois y aller, jâai un client aprĂšs toi.
- euh, ok⊠tu fais quoi demain soir ? Il me reste une soirée encore à Paris. Tu veux aller voir un film avec moi ?
- Tâes gentil Bernard, mais je travaille le soir. Monte un week-end avec ta femme, on pourra se voir. Mais lĂ je bosse, finit-elle par dĂ©clarer en agrafant sa robe rouge.
- Ok.
Elle me fit un baiser fraternel sur la joue et sâĂ©clipsa en souhaitant me revoir bientĂŽt.
Le lendemain, je passais ma journĂ©e au siĂšge social dans des rĂ©unions interminables oĂč rien nâest dĂ©cidĂ© mais tout le monde semble ĂȘtre content dâĂȘtre lĂ . Sauf que moi je ne pense quâĂ ma cousine ! Lâimage de son corps nu me hantait. Ses courbes voluptueuses sâĂ©levaient dans mon esprit aussi subtilement que des volutes dâencens.
A la pause du dĂ©jeuner, je me connectais sur internet. Il fallait que je baise le soir mĂȘme pour mâĂŽter cette image fantasmatique de la tĂȘte. Il y avait de belles filles quand mĂȘme. JâĂ©vitais soigneusement de revoir ma cousine et je choisis une brune au type asiatique dont le pubis bien taillĂ© mâattirait et je donnais rendez-vous directement Ă lâhĂŽtel.
RassĂ©rĂ©nĂ©, je terminais mon marathon de rĂ©unions plus concentrĂ©. Le soir venu, je me douchais et, aprĂšs un repas au restaurant de lâhĂŽtel, je remontais dans ma chambre pour attendre ma petite gĂąterie.
- toc, toc, fit la porte
Jâouvris la porte avec un peu dâexcitation et dâapprĂ©hension mĂȘlĂ©e et, stupĂ©fait, je dĂ©couvris Martine devant moi dans une magnifique robe bleue Ă une bretelle, dĂ©gageant ainsi une Ă©paule nue sur laquelle ses longs cheveux blonds et bouclĂ©s tombaient en cascade. Elle me sourit et entra avant que je puisse lây inviter.
- Quâest-ce que tu fais lĂ ? demandai-je en refermant la porte.
- Tu as fais une commande je crois ?
- euh ⊠oui ⊠mais pas avec toi ! tremblai-je en me servant un whisky.
- Jâen veux bien un moi aussi cousin, dit-elle en souriant et en sâasseyant sur le bord du lit. Elle avait posĂ© son petit sac Ă main sur la commode.
Elle but quelques gorgĂ©es alors que moi pas : je vidais mon verre dâun coup ! Pouvez-vous vous imaginer dans lâĂ©tat oĂč jâĂ©tais ? Je ne comprenais pas. Le dĂ©sir que jâavais enfoui en moi jaillissait subitement et Ă©tait assis sur mon lit dâhĂŽtel. Sa robe Ă©tait courte et ses jambes longues. Bien fuselĂ©es, elles Ă©taient croisĂ©es et me narguaient ostensiblement.
- Jâai demandĂ© Ă une autre femme de venir. Tu lâas remplacĂ© exprĂšs ?
- Ne tâinquiĂšte pas petit cousin ! Tout va bien se passer, dĂ©clara-t-elle dâun ton un peu mystĂ©rieux.
- Mais tu es ma cousine, presque ma sĆur. On a passĂ© toute notre jeunesse ensemble.
Je remarquais Ă©galement ses tĂ©tons qui perçaient le tissu lĂ©ger de la robe bleue. Ils devaient ĂȘtre durs ; plus nous parlions, plus ils me dĂ©fiaient cachĂ©s derriĂšre la muraille bleue si fine pourtant.
- toc, toc, fit la porte.
Jâosai Ă peine ouvrir la porte. Mais TaĂŻko, la femme du site, Ă©tait postĂ© devant moi dans une tenue beaucoup sexy que ma cousine, mais trĂšs classe. Un pantalon noir droit et un haut rouge. Les yeux pĂ©tillants de lâasiatique me plurent de suite.
Je lâinvitais finalement Ă rejoindre sa collĂšgue quâelle connaissait visiblement. Elles sâembrassĂšrent.
- TaĂŻko, je te prĂ©sente mon cousin Bernard qui veut un peu de distraction. Loin de sa femme, le pauvre, sâennuie.
- Vous ĂȘtes charmant, murmura la jeune femme avec un air presque pudique.
- Oui nâest-ce pas, reprit Martine. Hier il mâa fait une plaisanterie et a louĂ© mes services. Il Ă©tait content de son coup mais je nâai pas honorĂ© ma prestation.
Taïko, debout à mes cÎtés, écoutait ma cousine qui était assise sur le lit.
- Mais, je nây comptais pas Martine, intervins-je.
- Ah oui ?
DĂ©sabusĂ©, je mentais en dĂ©clarant nâavoir aucun dĂ©sir pour elle. Mais la traĂźtresse rompu ma plaidoirie dâun ton suave mais directe.
- TaĂŻko, peux-tu ĂŽter ton haut ?
Lâasiatique obtempĂ©ra et je dĂ©couvris une magnifique petite poitrine dont les seins pointaient vers le haut. Les petits tĂ©tons braquaient le plafond. Son ventre plat et musclĂ© mâattira.
- Bernard, caresse-la !
Je regardais un moment ma cousine assise devant nous, et jâobĂ©is Ă ces ordres en me laissant glisser dans le plaisir de la soumission.
- LĂšche ses seins !
La peau de lâasiatique Ă©tait aussi douce quâun abricot. Les tĂ©tons durcirent dĂšs mes premiĂšres caresses et roulĂšrent sous la pression de ma langue.
Les mains de TaĂŻko passaient dans mes cheveux. Elle effleurait ma nuque de ses doigts fins.
- EnlĂšve son pantalon.
ObĂ©issant, je mâagenouillais au pied de la femme en baissant son pantalon dans le mĂȘme mouvement. Je ne sais pas si câĂ©tait une habitude dans leur broĂźte dâe***** Girl, mais TaĂŻko, comme ma cousine, ne portait pas de culotte. Son pubis, bien taillĂ©, se dĂ©voila juste devant mon visage.
Je levais la tĂȘte pour mâapercevoir que lâasiatique mâĂ©piait en souriant.
Martine se posta aux cÎtés de sa collÚgue et ses doigts vinrent fendre les lÚvres juste devant mes yeux.
- Regarde sa fente. Elle va reluire et couler. Tu boiras ! Tu laperas !
Progressivement, je mâapprochais de son sexe Ă la fois transi mais excitĂ© par les caresses de ma cousine. Il se contracta, puis se dĂ©tendit laissant couler sur ses lĂšvres ce liquide visqueux. Elle fut dĂ©licate. Je pressai son clitoris que je sentis raide, sous ma langue et mes doigts, alors que sa vulve Ă©tait charnue, humide et poisseuse. Je pĂ©nĂ©trai un doigt. Elle se cambra. Mon doigt coulissait sur les parois de son antre, trĂšs subtile, mais efficace pour son plaisir qui commençait Ă monter, se mĂȘlant Ă ses soupirs ; ses sons se fondant dans mon souffle. Les doigts Martine se mĂȘlĂšrent aux miens.
TrĂšs vite, Ă force dâagiter nos doigts sur son clitoris Ă cadences variĂ©es, tandis que dâautres exploraient son sexe, elle suffoqua. Ce fut submergeant, elle ne nous contrĂŽlait pas et elle se figea complĂštement dâextase, avant de tomber sur le lit, complĂštement dĂ©tendue, comme vidĂ©e. Quelques lĂ©gers spasmes se manifestaient encore. Nous la caressions tendrement, lâembrassions les Ă©paules.
A ce moment dâabandon et de tendresse, je sentis des doigts dĂ©grafer la fermeture Ă©claire de mon pantalon. Ma cousine me sourit et posa le plus doux et charnel des baisers sur mes lĂšvres closes. Lâouverture de mon pantalon permit Ă mon sexe dâĂȘtre libĂ©rĂ© par la main adroite de Martine. Elle finit par baisser entiĂšrement mon pantalon jusquâĂ mes talons tout en pressant gentiment ma verge presque tendue et en dardant mes lĂšvres avec le bout de sa langue.
JâĂ©tais interdit par les effluves i****tueux qui Ă©manaient dans cette chambre dâhĂŽtel. Nous venions dâoffrir un orgasme Ă une belle asiatique et voilĂ que ma propre cousine mâembrassait, me branlait doucement et me dĂ©shabillait.
- Prend-là ! lança-t-elle en dirigea mon phallus vers le sexe humide et offert de Taïko qui écarta ses cuisses dans une exhibition lascive.
Je ne tins plus et pĂ©nĂ©trai avec vigueur lâe***** girl qui lâaccueillit jusquâau fond. Je commençai des allĂ©es-venues Ă un rythme soutenu, dâautant plus que Martine mâencourageait en caressant mes fesses et mon anus. Bras tendus, je me dĂ©menais en regardant la petite poitrine de lâasiatique trembler sous mes Ă -coups rĂ©guliers et puissants. Avec souplesse, elle remonta ses genoux pour mieux sentir ma vigueur et ses ongles sâenfoncĂšrent dans ma peau. Nos corps se collĂšrent et roulĂšrent sur le lit. Je sentais que TaĂŻko voulait jouir Ă nouveau tout de suite, se sentir dĂ©faillir.
Ma cousine Ă©tait derriĂšre moi et je sentais ses mes me saisir les bourses, les malaxer, enfoncer un doigt entre mes fesses⊠bref elle mâattisait.
TaĂŻko se plaça presque de force au-dessus de moi et sâempala Ă nouveau avec un rythme soutenu. Elle ne manquait pas de santĂ©. Et sans sâoccuper de mon propre rythme ni de mon plaisir, elle se servit de ma verge pour sâempaler avec vigueur, frottement sporadiquement son pubis sur le mien. Je voyais son visage se crisper.
Magnifique. Elle Ă©tait magnifique. Peu de femmes vous offre ce spectacle. Se donner totalement Ă sa propre jouissance. Faire lâobole de ce que tout homme adore : ĂȘtre lâobjet de jouissance de sa partenaire.
Elle jouit finalement dans une tension silencieuse et puissante dont lâunique regard final, yeux dans les yeux, mâinforma de la puissance phĂ©nomĂ©nale de son orgasme. Son sexe, petit et serrĂ©, se rĂ©trĂ©cit autour de ma verge.
- Reste allongĂ© ! murmura enfin Martine qui sâallongea Ă mes cĂŽtĂ©s entiĂšrement nue.
Son corps Ă©tait chaud et sa peau sur la mienne mâĂ©lectrisa. TaĂŻko mit du temps Ă revenir parmi nous. Elle se leva et laissa la place Ă ma cousine qui mâenjamba. Sa toison blonde sâapprocha de mon sexe tendu. Elle le tenait en main, le dirigeait. Elle posa ses lĂšvres humides sur mon gland et attendit.
- Je vais jouir avec toi Bernard. Tu comprends. Tu vas faire jouir ta cousine. Jâai envie de toi.
Je demeurais silencieux et je regardais son corps voluptueux.
- TaĂŻko ! Assied-toi sur lui.
Et je vis le sexe trempĂ© et odorant devant mon visage. Elle mâoffrit sa moule que je mangeai.
Câest lĂ que Martine sâenfonça sur mon pieu. Moins serrĂ©, plus humide son vagin progressait sans mal le long de ma tige dure. Ma cousine accĂ©lĂ©ra rapidement.
La blonde ferma les yeux quand le plaisir monta doucement. Elle sâappliquait Ă maintenir le rythme tout en ressentant la moindre parcelle de plaisir, le moindre frisson qui parcourait le bas de son dos. Elle ouvrit les yeux. Un long rĂąle emplit la chambre. Jâadmirai lâorgasme de ma cousine.
Il nous fallu un trÚs long moment pour réagir. Tous les trois allongés sur le lit nous nous caressions mollement. Suavité. Sensualité. Ambiance charnelle étouffante et libérante. Aucune description possible à qui ne connaßt cet instant de totale symbiose charnelle.
Finalement Martine le redressa et positionna sa collĂšgue Ă quatre pattes.
- Prend-la en levrette Bernard.
JâobtempĂ©rai et ma verge sâimmisça dans lâantre serrĂ©e et moins humide de lâasiatique qui accueillait mon phallus avec une certaine tension.
- Bourre-la!
CollĂ©e Ă moi, par derriĂšre, ma cousine mâimprima le mouvement et le rythme, et je bourrai la pauvre TaĂŻko qui Ă©tait visiblement trop petite pour ma turgescence.
- Cogne-lĂ au fond, susurrait Martine Ă mon oreille en malaxant mes testicules.
Dâun coup, je me tendis et sentis le jus couler dans mon sexe pour Ă©jaculer dans le vagin de TaĂŻko qui gĂ©missait. Ma cousine mâencourageait, me pressait, mâembrassait. Jâai hurlĂ©. Serrant les hanches de la petite asiatique, je demeurais tendu comme un arc un long moment toujours bandĂ© dans son petit sexe. La petite perverse contractait son pĂ©rinĂ©e et lâeffet malaxant, oppressant sur ma verge me rĂ©jouissait.
Finalement, TaĂŻko se leva et se doucha. Nous restĂąmes, Martine et moi dans le lit. Lâasiatique pris son enveloppe en mâembrassant.
Ma cousine dormit avec moi, comme lorsque nous Ă©tions enfants, serrĂ©s lâun contre lâautre dans les bras, la peau contre la peau dans une Ă©treinte fraternelle.
8 years ago