Promenons-nous dans les bois...
JâĂ©tais assise devant une coupe de champagne, dans un coin plutĂŽt discret du bar du Plaza AthenĂ©e. Toute vĂȘtue de noir ( des bottes de cuir noir qui remontaient jusquâĂ une mini-jupe de cuir noir, une veste de cuir noir Ă col de fourrure, trĂšs courte elle aussi et assez ouverte pour que lâon puisse apercevoir la dentelle de mon petit haut noir, lui aussi, bien entendu.) Ais-je vraiment besoin de vous prĂ©ciser la couleur de mes bas vintage et de mes escarpins ?
Les hommes qui passaient devant mon refuge avaient tendance Ă me regarder avec des yeux ronds, puis Ă sâemmĂȘler les pieds dans leur valise. Jâarrive toujours avec quelques minutes dâavance Ă mes rendez-vous, histoire de constater lâeffet de mes tenues sur la gente masculine. Il faut croire que ce soir-lĂ , jâavais mis dans le mille !
Enfin, il arriva. Il fit le tour de la petite table et sâinstalla en face de moi. Je remarquais sur son visage ce petit sourire mystĂ©rieux quâil arborait Ă chacune de nos rencontres. Et Dieu sait que nos rendez-vous ne manquaient jamais de mystĂšres et dâimprĂ©vus ! Cet ami avait le don de lâimprovisation et je me demandais dĂ©jĂ dans quelle histoire insensĂ©e il allait nous entraĂźner tous les deux. Il commanda lui aussi une coupe de champagne et le quart dâheure qui suivit fĂ»t comblĂ© par nos chuchotements discrets. La mĂ©tĂ©o, le cinĂ©ma, les livres ; mais, rien qui ne puisse mâĂ©clairer un peu plus sur le contenu de notre soirĂ©e.
Enfin, son sourire se fit un peu moins discret, il se pencha en avant et me demanda :
-Si nous allions faire un petit tour au bois ?
Surprise, je posai machinalement la main sur ma toque de fourrure, posĂ©e Ă cĂŽtĂ© de moi sur la banquette. Il faut dire que ce soir-lĂ , la tempĂ©rature nâĂ©tait pas des plus clĂ©mente.
-Pourquoi pas ? Répondis-je en me levant.
Dans sa voiture, il faisait bien assez chaud pour que dĂ©cide dâĂŽter ma veste. Tout en conduisant, il quittait quelquefois la route des yeux pour lorgner ma poitrine.
-Votre chemisier est sublime, dit-il en fixant la dentelle. Comme dâhabitude, vous ĂȘtes dĂ©sirable et tellement sexy.
-Merci.
-Je dois vous paraßtre un peu vieux jeu, non ?
-Absolument pas. Jâaime me faire dĂ©sirer, câest un fait.
-Sâil vous plaĂźt, caressez-vousâŠ
TrĂšs lentement, je me mis Ă pincer mes tĂ©tons par-dessus la soie douce du chemisier. AussitĂŽt, il lĂącha une main de son volant et la posa sur son entrejambe. Une jolie petite bosse sâĂ©tait dĂ©jĂ formĂ©e. Je ne sais plus combien de temps dura ce petit jeu Ă©rotique et nous arrivĂąmes sur une route bordĂ©e de grands arbres. Il braqua vers la gauche et sâengouffra dans un chemin secondaire pour finir par stopper sa voiture sur les rives dâun petit lac. Il faisait trĂšs sombre et une lune famĂ©lique faisait ce quâelle pouvait pour nous offrir un lĂ©ger halo de sa lumiĂšre. Au loin, je remarquais pourtant les lueurs blafardes de quelques feux dâautomobiles garĂ©es sur le bas cĂŽtĂ© des rives du lac. Je me retournais vers mon ami. Il se tenait bien droit, les yeux fixĂ©s vers ces mĂȘmes feux.
-Et maintenant ? Demandais-je .
-Nous attendons quelques amis, me rĂ©pondit-il sans changer de position. Veuillez ouvrir votre portiĂšre, sâil vous plaĂźt.
JâobĂ©is, et la lumiĂšre du plafonnier vint se mĂȘler Ă celle de la lune. Un vent frais sâengouffra aussitĂŽt dans lâhabitacle. Jâattrapais ma veste et emprisonnait mes cheveux dans ma toque de fourrure. Des ombres se dessinĂšrent, tout prĂšs des feux de voiture. Je compris que nos visiteurs avaient interprĂ©tĂ© la lumiĂšre du plafonnier comme un signal de notre part. Les ombres se transformĂšrent en silhouettes. Quelquâun avançait maintenant en direction de notre voiture. CâĂ©tait un homme assez jeune vĂȘtu dâun survĂȘtement de sport et dâune veste Ă capuche. Sa capuche dissimulait la moitiĂ© de son visage. Il marchait dâun pas hĂ©sitant, se demandant probablement si notre signal Ă©tait un bon signal. Il sâarrĂȘta Ă quelques mĂštres seulement de nous. Etrange vision que ce jeune homme emmitouflĂ©, enveloppĂ© dâune Ă©charpe de vapeur froide.
-Montrez-lui vos jambes, me demanda mon ami, dâune voix douce et calme.
Perdue dans mes pensées, Je sursautai.
-Comment ?
-Il veut savoir sâil peut nous rejoindreâŠ
Encore une fois, jâobtempĂ©rais et laissait glisser mes jambes hors de lâhabitacle.
Le jeune homme marqua un trĂšs lĂ©ger temps dâarrĂȘt et avança finalement dans notre direction. Il Ă©tait maintenant tout proche mais je ne distinguais toujours pas son visage. Il stoppa et finit par sâadosser au capot de la voiture. Il fixait mes jambes, câĂ©tait indĂ©niable !
-Aidez-le un peu, demanda mon ami.
Je caressai mes jambes lentement en laissant Ă©chapper un lĂ©ger soupir. Je dois vous avouer quâau tout dĂ©but de cette scĂšne inattendue je jouai un peu la comĂ©die, mais, la situation devint tellement excitante que je me laissai allerâŠ
Le jeune homme aussi se dĂ©contracta.Dâun geste brusque et soudain, Il baissa son pantalon et attrapa son sexe. Il martyrisa sa bite en se branlant frĂ©nĂ©tiquement.
-Doucement, fis-je en tentant de voir son visage.
Jâavais maintenant glissĂ© ma main sous ma courte jupe et je me caressai Ă mon tour. Il fit un grand pas dans ma direction pour se retrouver face Ă moi. Je distinguai enfin ses yeux. Son regard craintif et enfantin dans lequel flottait encore un soupçon de peur. Son sexe Ă©tait devenu dâune taille impressionnante ! Je lâenveloppai dâune main douce et cĂąline puis baissai un peu plus son pantalon pour atteindre et caresser ses petites boules encore cachĂ©es Ă lâabri du froid. Perdu dans ses gĂ©missements, je perçus un craquement de branche. En tournant la tĂȘte je dĂ©couvris un sexagĂ©naire bedonnant enveloppĂ© dans une parka. Il tenait un petit caniche en laisse. Il vient se positionner tout prĂšs de nous. Le chien se mit Ă japper, lâhomme ne lui accorda aucune attention, les yeux rivĂ© sur mes mains caressant le sexe du jeune garçon. Alors que je prenais la bite du jeune homme dans ma bouche, jâentendis le zip de la braguette du vieux. Sa bite Ă©tait encore si petite et recroquevillĂ©e quâil nâeut besoin que de son pouce et de son index pour se masturber. Le jeune avança une main hĂ©sitante et la plaqua enfin sur le haut de mes bas. Elle disparut finalement dans un endroit beaucoup plus chaud tandis que le vieil homme qui ne perdait pas une miette du spectacle grognait de plaisir. Le moins que lâon puisse dire câest que ce jeune garçon nâĂ©tait pas dĂ©licat et prĂ©venant ! Il malaxait plus quâil ne caressait !
Je sentis le souffle chaud de mon ami dans mon cou. Il me murmura un flot de mots obscĂšnes et ses mains vinrent se plaquer sur mes seins. De plus en plus excitĂ©e, JâĂ©cartai lĂ©gĂšrement les jambe, posai une main sur la tĂȘte du jeune homme et le poussait Ă sâagenouiller. Je remontai Ă peine ma jupe et lui fourrai ma bite dans sa bouche. Il lâaccepta sans broncher et sa tĂȘte disparu dans mon entrejambe. Le vieux qui se branlait toujours en grognant sâapprocha encore dâun pas et vint se coller Ă nous. Sa grosse main calleuse et poilue se glissa sans mĂ©nagement sous mon petit haut. Son geste Ă©tait si dĂ©sordonnĂ© et brutal quâil dĂ©chira une partie de la dentelle. Son pantalon gisait sur le sol et jâen profitai pour caresser son ventre rebondi. Pendant ce temps-lĂ , son caniche tournait toujours autour de nous en poussant des petits cris plaintifs qui se mĂȘlaient aux nĂŽtres.
Le jeune homme me butinait maintenant avec une telle fougue que je fermai un instant les yeux, envahie dâune chaleur intense. Quand je les rouvrit, la situation avait changé ! Un couple de quadras sâĂ©tait joint Ă notre petit groupe. La femme, une brune aux cheveux trĂšs courts, portait un long manteau de fourrure. Son mari se tenait derriĂšre elle, la main glissĂ©e dans lâouverture de son pantalon. Manifestement habituĂ©e Ă ce genre de discipline nocturne, la belle se dĂ©barrassa de son manteau qui glissa dans lâherbe. Totalement nue, Ă lâexception dâun porte-jarretelle et dâune paire de bas, elle trouva trĂšs vite sa place dans notre Ă©quipe en se glissant sur le cĂŽtĂ© pour sâoccuper de la bite de notre ancĂȘtre. Elle englouti Ă pleine bouche la petite *******e et se lança dans une sĂ©rie impressionnante dâaller-retour frĂ©nĂ©tiques. ExcitĂ© par son geste, son mari fit jaillir une bite longue et droite comme un I de son pantalon et lâenfourcha sur le champ !
Nây tenant plus, mon ami mâarracha Ă la bouche du jeune homme et me fit mettre Ă quatre pattes sur le siĂšge. Ses gestes Ă©taient si brusques et autoritaires quâil arracha mĂȘme ma culotte avant de me pĂ©nĂ©trer comme un fou. Dans un premier temps, saisi par ce brusque revirement de situation, le jeune garçon se ressaisit bien vite en allant caresser la croupe de la femme avec ses mains et son sexe.
Ce fut le vieil homme qui capitula le premier en lĂąchant une premiĂšre salve dans la bouche de la femme. Elle avala tout, ou presque, je ne peux lâaffirmer. Puis, elle passa Ă la bite de son Ă©poux qui lui fit cadeau dâune dose plus importante du prĂ©cieux nectar. Le jeune homme qui se masturbait maintenant en nous observant, mon ami et moi, envoya quelques giclĂ©es de sperme sur la carrosserie de la voiture en poussant des oh ! et des ha !
Lorsque mon ami mâinonda, tous les invitĂ©s Ă la fĂȘte apprĂ©ciĂšrent en fins connaisseurs le bouquet final de ce feu dâartifice improvisĂ©.
Et puis, comme ils Ă©taient arrivĂ©s, nos visiteurs se fondirent dans la nuit. TrĂšs loin, nous nâentendĂźmes plus que les jappements du petit caniche.