Mon mari cocu pour la toute première fois
Avant cette aventure, je n'avais jamais couchĂ© avec d'autres hommes mĂȘme si je me dĂ©couvrais des envies d'exhib.
Avec mon mari depuis quelques annĂ©es, ce n'est plus aussi bien quâavantâŠ
Il y a encore quelques annĂ©es, nous faisions lâamour assez rĂ©guliĂšrement (au moins une fois par semaine), puis la frĂ©quence Ă trĂšs vite baissĂ©e⊠Surtout aprĂšs la naissance de notre troisiĂšme fille.
Dâune fois par semaine, nous sommes passĂ©s Ă 1 fois tous les 15 jours⊠puis 1 fois par mois⊠à vraiment presque rien aujourdâhui.
Peut-ĂȘtre ne me voit-il plus comme la mĂšre de ses enfants et non plus comme une jeune femme dĂ©sirable et sexy.
Avec le temps je mây suis (plus oĂč moins) rĂ©signĂ©e⊠en mâoffrant de temps Ă autre des petits plaisirs solitaires avec quelques sextoys achetĂ©s sur le net en toute discrĂ©tion.
Mais Ă 42 ans je ressentais le besoin de savoir si je pouvais toujours plaire Ă un homme, puisque avec mon mari je sentais que je ne le satisfaisais plus ou que je ne lui plaisais plus tout simplement.
Jâavais beau mâacheter de nouvelles petites lingeries sexy et coquines câest tout juste si je lui faisais de lâeffet.
JâĂ©tais vexĂ©e !!!! Et il finissait par me mettre le doute sur ma beautĂ© et ma sĂ©duction !
Je perdais confiance en moi !
Jusquâau jour oĂč lorsque nous recevions du monde Ă la maison, je mâhabillais toujours assez sexy pour voir sâil allait rĂ©agir.
Du style petite robe assez moulante avec un dĂ©colletĂ© plongeantâŠ
A dĂ©faut de faire de lâeffet Ă mon homme⊠je voulais voir les regards des hommes sur moi !
Et je me rendais compte que ça me plaisait de lâeffet que je pouvais leur faire.
Je me sentais belle et sexy à leurs yeux et ça me redonnais de nouveau envie de plaire et de séduire.
Mais je ne passais toujours pas Ă lâacte avec dâautres hommes⊠je me contentais juste pour le moment du jeu de la sĂ©duction !
Je nâĂ©tais pas encore prĂȘte Ă tromper mon mari !!!!
Puis lâannĂ©e derniĂšre, nous avons Ă©tĂ© invitĂ©s par le patron de mon mari (Bernard) au restaurant, pour fĂȘter un contrat et sa promotion.
Nous étions quatre⊠lui et sa femme et nous deux !
Pour lâoccasion je mâhabillais assez classique car je ne voulais pas choquer, ni son patron et encore moins sa femme.
Mais malgré tout⊠le charme a opéré !!!
DiscrĂštement, je voyais bien quâil mâobservait longuement et lorsque nos yeux se croisĂšrent, il me souriait tout naturellement.
JâĂ©tais quant Ă moi trĂšs gĂȘnĂ©, non pas Ă cause de mon mari qui ne voyait rien du tout, mais Ă cause de sa femme qui elle sâen rendait compteâŠ
A la fin du repas, Bernard me remis trÚs galamment mon manteau sur moi et nous sommes rentrés chacun chez soi aprÚs avoir passé une excellente soirée.
Une fois couchĂ©, je ne pouvais mâempĂȘcher de repenser Ă Bernard et cette nuit lĂ , jâai rĂȘvĂ© quâil me faisait lâamourâŠ
Le lendemain matin, je mets mon manteau et je pars au travail comme tous les matinsâŠ
Puis le midi avant dâaller dĂ©jeuner, je trouve un papier dans la poche de mon manteau⊠Je ne me rappelais pas y avoir laissĂ© quoi que soit dans ma poche, alors jâouvre le petit papier pliĂ© en quatre et je dĂ©couvre stupĂ©faite un petit message de BernardâŠ
« Je suis tombĂ© sous votre charme⊠jâaimerais beaucoup vous revoir⊠appelez moi⊠si non, oubliĂ© le petit mot et acceptĂ©e toutes mes excuses. »»
Il y avait Ă la suite du message son numĂ©ro de portableâŠ
JâĂ©tais stupĂ©faite et je ne savais plus quoi penser⊠tout dâun coup mon cĆur battait plus fort et plus vite.
Que devais-je faire ?
Finalement je dĂ©cidais de lui envoyer un sms⊠je nâosais pas trop lui parler tout de suite.
« Bonjour, Ă ma grande surprise je viens de lire votre message. Câest vraiment trĂšs gentil et ça me touche beaucoup. Jâaimerais moi aussi vous revoir. »
Mon sms est parti⊠je reprends le cours de mon déjeuner lorsque quelques minutes plus tard, je reçois un sms de Bernard.
« Merci⊠jâavais trĂšs peur que vous refusiez⊠Quand voulez vous que lâon se voit ? »
Je rĂ©pondis du tac au tac au message de BernardâŠ
« La semaine prochaine, jâai les enfants qui sont chez leurs grands parents pour les vacances⊠»
Je nâen revenais pas⊠jâĂ©tais en train de proposer un rencard au patron de mon mari !!!
« Ok⊠Je vous propose de se voir mercredi en début de soirée, ma femme part également en famille »
« Câest dâaccord pour moi »
Voilà ⊠je venais de prendre mon premier rencard avec un autre homme que mon mariâŠ
Toute lâaprĂšs midi jâĂ©tais ailleurs et je pensais quâà ça⊠à ce jour oĂč jâallais revoir Bernard en tĂȘte Ă tĂȘte.
Il fallait juste que je trouve maintenant une trĂšs bonne excuse pour cette soirĂ©e de mercredi soirâŠ
Jâallais inventer une soirĂ©e entre collĂšgue de boulot pour le repas de NoĂ«l que lâon fait chaque annĂ©e mais auquel je ne participe jamaisâŠ
Nous arrivons le jour J⊠nous avions pris rendez-vous dans un petit restaurant assez Ă©loignĂ© de nos lieux dâhabitation pour Ă©viter tout risques de rencontre avec des personnes connues.
Il commença par me servir une coupe de Champagne, breuvage que jâaffectionne particuliĂšrement. Jâen bus quelques gorgĂ©es, et je me dĂ©tendis progressivement, libĂ©rĂ©e de la pression. Je pris plusieurs coupes encore avant de sortir du resto. JâĂ©tais dĂ©jĂ un peu pompette⊠mais je pense que jâavais besoin de ça pour me libĂ©rer complĂštement.
Soudain, mon tĂ©lĂ©phone portable sonna⊠câĂ©tait mon mari.
Je sors donc du bar, afin dâavoir un peu de calme pour lui parler.
- Tu ne **** pas encore mon chéri.
- Non, je regardais la télé mais je viens juste de me coucher. Tu rentres bientÎt ?
- Non⊠en fait, je reste ici avec quelques collĂšgues et clients, mon patron mâa donnĂ© ma journĂ©e de demain
- Et tu penses rentrer vers quelle heure ?
- Je ne sais pas trop, vers 4 ou 5 heures.
- Ok, bisous et Ă toute lâheure, je tâaime.
- Moi aussi, bisous.
Mon mari semblait un peu surpris, car je nâavais pas trop lâhabitude de sortir soir le tard⊠surtout en semaine !
Il me dit tout juste de ne pas rentrer trop tard et de faire attention en rentrant cette nuit.
Je retournais alors dans le restaurant et retrouvais Bernard. Il mâattendait et me proposa de mâemmener dans une boite.
Comme jâavais trĂšs envie de danser je lâaccompagnais sans hĂ©siter.
Je le trouvais plutĂŽt bon danseur. Puis vint une sĂ©rie de danse afro-cubaine, il ne me laissa pas le temps de quitter la piste et mâattrapa par une hanche et une main, et commença Ă me faire danser. Il me faisait littĂ©ralement virevolter sur la piste. Il me guidait dâune poigne puissante, je nâavais quâĂ suivre, jâadorais ça, je me sentais si sĂ»re avec lui, contrairement Ă mon mari qui est un piĂštre danseur et qui souvent me lĂąche et ne sait jamais me guider. Il me faisait tournoyer encore et encore, jâĂ©tais tellement bien. Câest la premiĂšre fois que je dansais avec lui et aussi la premiĂšre fois que lâon me faisait danser comme ça. CâĂ©tait comme dans un rĂȘve. Je sentais sa puissance contre moi. Câest vrai quâil est plutĂŽt bel homme, la cinquantaine, grand, sportif, cheveux noirs, yeux noirs, un visage carrĂ©, une peau soignĂ©e, des vĂȘtements toujours trĂšs classe et surtout, malgrĂ© lâheure tardive et la chaleur, il sentait bon. Lorsque la sĂ©rie sâest arrĂȘtĂ©e, pour laisser place Ă du R&B, je me suis collĂ©e Ă sa poitrine et je lui ai demandĂ© de me serrer fort contre lui. Il lâa fait sans poser de question. Je me sentais toute petite dans ces bras puissants, un sentiment de vulnĂ©rabilitĂ© et sĂ©curitĂ© Ă la fois. Il dĂ©posa un baiser sur mes cheveux. SĂ»rement lâeffet de lâalcool, mais cette marque de tendresse me toucha beaucoup, je relevais mon visage vers le sien, il dĂ©posa un tendre et chaud baiser sur mes lĂšvres, et comme un automate, jâouvris ma bouche quâil possĂ©da de sa langue dans une tendresse infinie. Je me sentis fondre dans ces bras. Notre tendre baiser se transforma en un baiser passionnĂ©, je sentais ses mains parcourir mon corps, mes hanches, mes fesses, jâĂ©crasais ma poitrine contre son torse. Je me sentais entiĂšrement Ă lui. Il se dĂ©tacha de mes lĂšvres et me chuchota Ă lâoreille :
- Pourrions nous continuer dans un endroit plus discret ?
- Oui, bien sûr.
En fait, câĂ©tait comme si je me rĂ©veillais, je me rendais compte quâil y avait du monde autour de nous, nous Ă©tions pendant quelques minutes complĂštement ailleurs. Je me rendais compte aussi que je venais tacitement dâaccepter dâavoir une relation poussĂ©e avec le patron de mon mari, mais le plus grave, câĂ©tait que jâallais tromper mon mari. Il me tenait par la main, je le suivais tout en Ă©tant Ă mes pensĂ©es. Il me mit ma veste. Nous quittions le bar, pour se diriger vers sa voiture. Je lui dis alors :
- DĂ©pose-moi chez moi, sâil te plait.
- Mais tu Ă©tais dâaccord tout Ă lâheure.
- Jâai dis ça sans rĂ©flĂ©chir.
Il me prit alors dans ces bras et lĂ je sus pourquoi jâavais dis oui, de nouveau cette sensation de vulnĂ©rabilitĂ© face Ă lui et de sĂ©curitĂ© face Ă lâextĂ©rieur. Je montais dans la voiture et lâon se dirigea vers chez lui. Aucun mot ne sortait de nos bouches, nous Ă©changions des baisers Ă chaque feu. Arriver dans son grand appartement, Ă peine la porte fermĂ©e nous Ă©changions un baiser passionnĂ©.
Je me retrouvais nue en ************* minutes, je me mis Ă le dĂ©shabiller Ă mon tour. Jâavais une envie folle de le sentir en moi. Je sentais mon sexe trempĂ© dâexcitation, moi qui suis toujours passive dans mes relations avec mon mari, lĂ , jâavais envie de donner le meilleur de moi Ă cet homme qui me faisait face. Je retirais maintenant son pantalon, je massais la bosse par-dessus le joli boxer noir, je ne tiens pas plus longtemps et lui baissai son caleçon, je dĂ©couvris enfin son sexe, il Ă©tait tendu, je voyais le **** battre et faire bouger le pĂ©nis de Bernard. Il Ă©tait bien plus gros que celui de mon mari, plus large et plus long, sans ĂȘtre non plus monstrueux. Le gland Ă©tait dĂ©jĂ gras de son excitation. Moi qui rechignais toujours Ă la fellation, je nâavais quâune seule envie, pouvoir mettre ce si beau sexe dans ma bouche. Je restais Ă genoux devant lui dans le salon et pris le sexe en bouche. Je le suçais alors lentement pour bien apprĂ©cier le goĂ»t, dâhabitude cette odeur me rĂ©pugne mais la jâĂ©tais heureuse de la sentir. Je le pompais de plus en plus vite, lui caressant les testicules, lui griffant les fesses, je sentais le liquide de son excitation couler dans ma bouche. Il me caressait les cheveux, poussait des grognements de plaisirs. Puis il retient ma tĂȘte et me dit :
- ArrĂȘte, je vais venir
A ses mots, au lieu de me retirer, je continuais de plus belle, je voulais sentir sa semence dâhomme. Il mit alors ses mains derriĂšre ma nuque et mâimprima sa cadence, il me baisait la bouche. Allant de plus en plus profond dans ma gorge, il mâĂ©touffait presque, je serrais ses fesses avec mes ongles. Ma chatte ruisselait complĂštement. Puis dans un rĂąle bestial il dĂ©chargea dans ma bouche, jâeus un haut le cĆur mais je voulais quâil Ă©jacule tout dans ma bouche, je ne pouvais pas tout garder, du sperme sâĂ©chappa pour couler sur mon menton. Je me retirai et jâavalai et le regardant. Je me relevai branlant toujours son sexe qui avait perdu un peu de sa vigueur. Il me dit alors :
- Tu es vraiment merveilleuse. Jâai pris beaucoup de plaisirs dans ta bouche.
- Câest toi qui es merveilleux. Câest la premiĂšre fois que jâavale, jâai toujours refusĂ© avec mon mari, mais avec toi, câest diffĂ©rent.
Je sentis alors son sexe reprendre de la vigueur dans mes doigts, cette situation lâexcitait beaucoup. JâĂ©tais trĂšs fiĂšre de mon petit effet. Il me coucha sur le dos dans le canapĂ©, mâĂ©carta les jambes, et enfuis sa tĂȘte dans mon minou. Juste quelque coup de langue suffire Ă mâenvoyer tutoyer les anges tellement jâĂ©tais excitĂ©e, il me suçait le clito, me pĂ©nĂ©trait de sa langue et me doigtait. Puis il me lĂ©cha lâanus, se fut pour moi une drĂŽle de sensation, personne ne mâavait lĂ©chĂ© cet endroit la. CâĂ©tait vraiment trĂšs agrĂ©able et sa mâexcitait encore plus de savoir que le patron de mon mari Ă©tait un tel cochon, quâil me pĂ©nĂ©trait lâanus avec sa langue. Jâeus encore un orgasme Ă ce moment la.
Câest ce moment quâil choisit pour prĂ©senter son sexe devant mon minou. Il me caressa le clito avec son gros gland, puis doucement il glissa sa verge dans mon vagin. Lentement mais dans une seule poussĂ©e, la largeur de son sexe provoqua une immense sensation dâĂȘtre enfin remplit complĂštement, puis son sexe atteignit une profondeur que personne nâavait atteinte avant lui. Se fut alors une explosion de mes sens, je ne pouvais que crier mon bonheur. Il commença Ă coulisser dans ma chatte, je nâen pouvais plus, jâavais peur de ****** tellement le plaisir Ă©tait intense, jamais je nâai jouis comme ça dans ma vie. Il me fit lâamour longtemps, jâenchaĂźnais orgasmes sur orgasmes. Puis je sentis que ce geste Ă©tait de plus en plus dĂ©sordonnĂ©, je savais quâil allait jouir, je me concentrais pour le sentir jouir en moi. Son sexe grossi encore une fois et je sentis le sperme jaillir en moi, tout au fond de mon sexe. Je lâattirais vers moi pour lui prendre la bouche, je voulais sentir sa langue me possĂ©der dans ce moment magique. Nous sommes restĂ©s soudĂ©s quelques instants, je ne pus mâempĂȘcher de laisser couler mes larmes, câĂ©tait trop dâĂ©motion en une seule fois.
Surtout que je nâavais plus fait lâamour depuis 3 moisâŠ
Puis je rĂ©alisais que dans lâexcitation, il nâavait pas mit de prĂ©servatif alors que je ne prends pas la pilule Ă cause de problĂšmes hormonaux. Mais je pense que câest aussi pour ça que jâai pris autant de plaisir. Je lui fais part de cette remarque et lui dis :
- Tu as bien de la chance, mon mari ne me fait pas ce que tu peux me faire.
- Tu sais, ça fait longtemps que je nâai pas jouis deux fois de suite.
- Mon mari nâa jamais jouis deux fois de suite et il est bien plus jeune que toi.
- Jâaimerais que tu ne me parles plus de lui, Ă quelle heure tu dois rentrer ?
- Vers 4 ou 5 heures.
- Il nâest que 3h30, tu veux bien rester encore un peu.
- Bien sûr. Je suis à toi jusqu'à 5 heures.
- A moi ? Rien quâĂ moi ?
- Oui.
- Regarde mon sexe, de te savoir à moi, il réagit encore
- Tu nâes quâun vieux cochon !
- Et toi tu es ma reine.
Nous restons allongĂ©s environ 1 heure, silencieusement, Ă nous caresser, nous embrasser. Nous Ă©tions nus, parfois il mâessuyait le sperme qui sâĂ©chappait encore de mon sexe. Puis 4h30 approchant, il mâembrassa fougueusement, me disant que câĂ©tait le dernier avant de ma ramener chez moi. Mais ce baiser sâĂ©ternisa, ni lui ni moi nâavions envie de nous sĂ©parer. Il accentua la caresse sur mes seins qui se tendirent immĂ©diatement, il les pinça, les fit rouler, je sentais de nouveau mon sexe appeler le dĂ©sir. Je me laissais aller. Il descendit vers mes seins et les embrassa, mordillant les tĂ©tons, de sa main il les serrait comme pour en extraire du lait, de son autre main, dĂ©jĂ il me caressait le clito, il prenait de mes fluides sexuels Ă lâentrĂ©e de mon vagin pour enduire mon clito quâil caressait divinement bien. Il mâa fallu peut de temps pour ĂȘtre de nouveau prĂȘte Ă lâaccueillir. Son sexe Ă©tait bien dur mais il me demanda de le sucer, ce que je fis de bonne grĂące. Je repris son bĂąton de chaire en bouche et le suçais amoureusement, attentive Ă ses moindres gĂ©missements, je coulissais le long de son sexe, remontant, lentement enduisant de beaucoup de salive pour quâil sente mieux le mouvement de ma langue. Je le sortais de ma bouche, descendais pour gober ses gros testicules poilus, lâune aprĂšs lâautre. Apres quelques minutes de ce traitement, il me guida vers sa chambre et il me mit en levrette sur le lit, il admira mes fesses et ma chatte qui lui Ă©tait offerte. Il sâagenouilla et me lĂ©cha la chatte, puis de nouveau lâanus, quelle agrĂ©able sensation. Il me lĂ©cha longuement.
Nây tenant plus, je lui demandais de me prendre. Jâexplosais en mille morceaux de plaisirs lorsque je le sentis en moi, il accĂ©lĂ©ra progressivement, ses mains me serraient fermement les hanches, il me bourrait complĂ©ment, je nâĂ©tais quâun amas de chaires et de plaisirs, jâĂ©tais Ă lui jâĂ©tais sa chose. Je sentis quâil me mettait un doigt dans lâanus ce qui dĂ©cupla ma jouissance, voyant ma rĂ©action, il mâen mit un deuxiĂšme, il allait et venait dans mon cul au rythme de son sexe. Jâeus un orgasme terrible. Son sexe sorti alors de ma chatte et ses doigts de mon cul, je me sentis vide et frustrĂ©e. Son gland se posa sur mon anus, je compris et le regardant, je lui dis :
- Non pas par la, tu es trop gros et puis je ne veux pas, je nâai jamais voulu.
- Mais si, tu verras, tu aimeras ça.
- Non, je te dis.
- Si je ne te sodomise pas, je ne pourrais pas jouir.
- Je te sucerai.
- Trop tard !
Il mâĂ©crasa de tout son poids la tĂȘte sur le lit, et me pĂ©nĂ©tra lâanus.
- AAARGGG non pas ça, ça fait trop mal
Il poussa toute sa longueur :
- Salaud, AAAAAAAARRRGG !
Je hurlais ma douleur, mais lui, me maintenait fermement. Il stoppa sa progression puis fit quelque aller retour, la douleur Ă©tait rĂ©elle mais câest surtout mon ego qui en prenait un coup. Je me dĂ©tendis, puisque je ne pouvais rien faire dâautre, je sentis quâil crachait sur mon anus et il me reprit mais cette fois si, Ă fond. Il me prit la main et me la portait sur ma chatte, il voulait que je me caresse le clito, il prit mon autre main et mit fit toucher son sexe qui faisait des aller retour dans mon cul. Se fut comme un dĂ©clic, je me suis sentie possĂ©dĂ©e comme jamais, jâĂ©tais devenu sa chose, jâĂ©tais sa femme, je lui appartenais. Je me caressais alors la chatte. Je prenais de plus en plus de plaisirs dans cette douleur. Il mâenculait de plus en plus vite. Il me limait tellement que je ne pouvais plus me caresser la chatte, jâĂ©tais comme une poupĂ©e de chiffons, il grognait comme une bĂȘte, je jouis intensĂ©ment, et eu un orgasme trĂšs puissant mais tellement diffĂ©rent que lorsquâil Ă©tait dans ma chatte. Il se retira de mon cul et me pĂ©nĂ©tra la chatte me remplit encore de son foutre bien que je lui ais interdit de le faire, mais ça me fit Ă©normĂ©ment jouir encore cette fois. Il sâĂ©croula Ă cĂŽtĂ© de moi, je me levais dans ses bras en le remerciant pour tout ce plaisir.
Il Ă©tait dĂ©jĂ 6h lorsque nous Ă©mergions de notre torpeur. Je veux prendre une douche, mais il me dit quâil prĂ©fĂšre que je rentre comme ça et que je me couche au cĂŽtĂ© de mon mari avec mes orifices souillĂ©s de son sperme, jâaccepte pour la forme en pensant que je me laverai avant de me coucher. Il me dĂ©posa devant chez moi. Je rentre Ă pas de loup, jâentre dans la chambre pour prendre ma chemise de nuit, jâentends mon mari grommeler que je rentre bien tard. Je me dĂ©shabille et me couche Ă ses cotĂ©s. Je sentais encore le sperme de son patron couler de mon sexe⊠tout comme je sentais cette odeur si particuliĂšre lorsque lâon fait lâamour⊠Est-ce que mon mari pouvait la sentir ? je nâen sais rien, mais je sais quâĂ ce moment jâaurais aimĂ© quâil puisse la sentir Ă son tour, comme pour lui dire : tu vois, tu ne me baise plus⊠alors je me fais baiser ailleurs, et jâai aimĂ© ça !!!
CâĂ©tait la toute premiĂšre fois que je trompais mon mari⊠et jâai adorĂ© ça !
AprĂšs quelques remords au dĂ©but et de culpabilisation, jâai recommencĂ© avec Bernard plusieurs fois et dans des endroits trĂšs diffĂ©rents.
Maintenant, je ne peux plus mâen passer et jâai besoin de me faire baiser par dâautres hommes que mon mari. Et croyez moi, les remords et la culpabilité⊠je nâen ai plus du tout !
Par Julie, le 15 Décembre 2011