J'ai offert ma femme, j'aurais peut être

J'ai invité un "ami", Ahmed, à diner chez nous. Il en a profité pour baiser ma femme...


- Dans une heure, je serai Ă  nouveau prĂšs mais maintenant je suis out, dit Ahmed.
Vas me chercher mon tel j’ai un truc à faire.
- Attend, tu peux le faire dis-je soudain.

Il baissa le regard
 En direction de Sarah qui lui pompait la queue pour la nettoyer.
- Je vais quand mĂȘme pas arrĂȘter le nettoyage que me fait la plus grosse des chiennes blanches que je connaisse.


Je repris son tĂ©lĂ©phone je voyais alors qu’il avait une conversation avec son frĂšre et des potes oĂč ils avaient mis des photos de Sarah et clairement on se faisait insulter. Elle de pute Ă  africains, sac Ă  foutre, petite pute videuse de couilles d’arabes. Moi de PD de blanc-bec juste utile Ă  acheter des fringues de luxe Ă  leur pute. Je le tendis Ă  Ahmed qui remettait son sexe en place dans son pantalon.
- Tient ! Sonne mon frĂšre et dit lui que j’ai trouvĂ© une pute Ă  arabe qui suce et baise gratos !
- T’es bien certain de ce que tu fais ? J’avais un espoir qu’il dise qu’il rigolait.
- T’inquiùte ! Et demande-lui de ne pas venir seul.

Sarah me regarda comme un extra-terrestre et se retourna sur elle-mĂȘme. Ahmed pris le combinĂ© et parla quelques instant en arabe puis raccrocha.
- Ok ! Ils arrivent et je t’avertis bien car une fois que mon frùre sera là
 Pas question d’annuler ! Ok ? Tu restes tranquille, tu admires les boss faire avec la salope si tu veux.


Un quart d’heure suffit pour que, la sonnette retentisse et que je fis signe Ă  Sarah d’aller ouvrir. Entre-temps, j’avais nettoyĂ© le visage de ma femme pour enlever la sauce tomate.
J’entendis clairement l’expression Ă©tonnĂ© de Jamal lorsque Sarah ouvrit la porte.

- Putain ! Quel morceau !
- Aaaaaah ! fit Sarah.
Un groupe de trois hommes et de Sarah tenue par les cheveux et plier en deux, firent leur apparition dans le salon.
- C’est elle la truie ? Demanda Jamal.
- Oui ! 
 Et vous pouvez vous en servir comme vous voulez ! PrĂ©cisais-je Ă©tonnĂ© moi-mĂȘme de mes paroles.
Ce qui suivit pendant les trois heures qui suivirent sont assez difficile Ă  dĂ©crire mais les trois hommes baisĂšrent ma Sarah par tous ses trous. Peu importe le moment elle avait toujours une queue Ă  sucer. Elle semblait prendre un plaisir fou Ă  ĂȘtre utilisĂ©e comme un morceau de viande. Tous les membres Ă©taient bien gros, longs et larges, bien plus que la moyenne. Cela rendait la scĂšne encore plus surrĂ©aliste. RĂ©guliĂšrement Sarah devait se dĂ©placer Ă  4 pattes. Ils s’amusĂšrent Ă  la prendre chacun leur tour en allant le plus vite en se bloquant Ă  la limite de la jouissance avant de laisser la place Ă  un coĂ©quipier. Un relais qui dura plus de 15 minutes emmenant la soumise au limites possibles de la jouissance. Le pire c’est qu’ils le firent une fois dans la chatte puis plus tard dans son cul.


Jamal me demanda
- Eh cocu va nous chercher du champagne. Ca fatigue de fourer ta dinde de femme
- J’en ai pas
- Si Marc on en a dans la cave, il y a 2 cartons dit Sarah en sortant la grosse queue noire qui sondait sa gorge


Ahmed vient me voir
- AllĂ© Marc dĂ©conne pas les males ont soifs. En plus ça se fĂȘte de transformer ta femme en pute Ă  blacks.
- Mais tu as perdu la raison répondis-je
- C’est simple dĂ©jĂ  ta femme n’est plus Ă  toi et si tu veux pas que ça soit encore plus brutal ne m’oblige pas Ă  leur dire qu’elle est juive. Les blacks et les arabes ont les ravage les petites feuj.
Soumis je ne pouvais qu’obĂ©ir. Et quand je remontais l’appartement sentait le sexe comme jamais, Sarah avait enfilĂ© une tenue secrĂ©taire ultra sexy. Et Jamal m’invectiva :
- Eh cocu tu nous avais pas dit que ta femme Ă©tait feuj. J’adore les petites comme elle. On va bien tout lui donner !!!
- Ahahah carrément rigolaient ses potes.
- Tu sais ce qu’on fait avec les petites putes de ton espùce ? dit Omar
- On leur fait des doubles bien profondes rigola le dernier mec
La seule réponse de Sarah ?
- HUMMPFFFFFF
Il faut dire qu’avec la queue de Jamal totalement dans la gorge, c’était pas facile de rĂ©pondre.


Les compÚres jouissaient réguliÚrement sans mollir par la suite, tout simplement incroyable !!! La nuit continua avec les 4 males qui usaient et abusaient de leur jouet sexuel. Sarah était le plus active possible dans son viol. Elle répondait par des sourires, des remerciements et des encouragements aux insultes, crachats, claques, fessées et autres étranglements. Je ne reconnaissais plus ma femme. Quel cauchemar !!!
Tout y passa, en faisant mĂȘme des doubles pĂ©nĂ©trations et finissant par un double anal, une bite dans le vagin et Ahmed dans la bouche. Chaque homme pus ainsi jouir Ă  plusieurs reprises dans ma femme et c’est couverte de sperme que je retrouvai ma Sarah lorsque les quatre hommes partirent.


Jamal, me donna ordre d’amener Sarah vendredi soir suivant, chez lui et que j’avais intĂ©rĂȘt Ă  ne pas faire faux bond.
Je lui promis une Sarah en pleine forme et prĂȘte Ă  obĂ©ir Ă  ses ordres. Je refermai la porte sur eux et les jambes flageolantes je regagnai la chambre.
Sarah, était allongée sur le dos couverte de sperme sa bouche, son vagin et son anus dégorgeant du sperme épais.
- Putain ! Qu’est-ce qu’elle a pris la salope ! Dis-je tout haut.
- Ils
. Ils
. Ils
 sont
 par
tis ?... Demanda-t-elle péniblement.
- Oui ma petite pute mais, ils reviennent la semaine prochaine.
- Oooooh !...



Sarah tomba dans cette inconscience rĂ©paratrice. Je l’ai laissĂ©e ainsi sur le lit et parti dormir dans le salon. Sarah dormi jusqu’à trois heure de l’aprĂšs-midi du samedi et lorsqu’elle se leva tituba jusqu’à la salle de bain et fis couler l’eau de la douche pour s’écrouler au fond du bain. Elle resta ainsi laissant l’eau chaude couler sur elle pendant plus d’une heure et se lava lentement et pĂ©niblement.
L’eau Ă  peine coupĂ© elle chercha un grand essuie et s’enroula dedans. Sarah arriva au salon au mĂȘme moment que la sonnette d’entrĂ©e retenti.
- Va ouvrir ! Dis-je. Je suis occupĂ© et si c’est un mendiant propose-lui une bonne pipe !
- 
.
Sarah ne me répondit pas et alla ouvrir !
- Oh ! Fit-elle
Puis, un silence s’installa et dura de longue seconde. IntriguĂ©, je me levai et alla voir Ă  la porte d’entrĂ©e.
Le spectacle était hallucinant. Abdel, un des potes de Jamal était debout devant Sarah à genoux et se faisait sucer sur le palier. DerriÚre lui se tenait un autre type que je ne connaissais pas.


- Salut Mec ! Dit Abdel. J’ai amenĂ© un pote qui voulait absolument connaĂźtre la feuj si gĂ©nĂ©reuse !
- Heu !... Ou
Oui !... Bien sur !... entrer donc !
En tenant la tĂȘte de Sarah par les cheveux et sans sortir son sexe de la bouche de ma femme, les deux hommes entrĂšrent jusqu’au salon. Je ramassais la serviette de bain que Sarah avait laissĂ© dans le hall et revint au salon pour voir le copain d’Abdel, sortir un sexe qui n’avait rien Ă  envier Ă  celui d’Ahmed.


Il frottait son gland sur le sexe de Sarah, toujours pliĂ©e en deux et suçant le sexe d’Abdel. Sarah essayait bien de branler Abdel mais, son copain lui attrapa les bras et prenant, dans une main, les deux fins poignets de Sarah, se servit de ce moyen pour tirer Sarah sur son sexe.
Je vis le sexe de ce type entrer facilement dans le vagin de Sarah malgrĂ© les dimensions dantesques et directement commença des va et vient brutaux. Ces brusques chocs amplifiĂšrent la pipe que faisait Sarah sur Abdel faisant entrer le sexe de l’arabe bien profondĂ©ment dans la gorge martyrisĂ©e de ma femme.
Je m’assis dans un fauteuil et regardai les deux hommes violer ma femme avec un plaisir pervers. Le spectacle dura plus ou moins vingt minutes pendant lesquelles les deux hommes Ă©changĂšrent leur place mais Ă©jaculĂšrent tous deux dans la bouche de Sarah qui avala sans rĂ©ticence une quantitĂ© phĂ©nomĂ©nale de sperme.
- Tient-lĂ  au chaud, j’ai des potes qui vont arriver et Jamal leur a donnĂ© ton adresse pour qu’ils puissent baiser ta femme pendant la semaine.
- Ah ! Fis-je surpris en entendant cela.
- Oh tu regardes le foot ? On va rester avec Mamad et la pute va pouvoir nous pomper OKLM
- CarrĂ©ment poto. Par contre on va aller la saper comme une actrice de cul la blanche bourgeoise. C’est trop un kif ça dit Mamad.
Je regardai, Sarah qui reprenait son souffle et constatai dans son regard qu’elle venait de jouir de ce viol.
Ils allĂšrent dans la chambre et je restais avec Abdel. Ils restĂšrent un long moment et on entendait hurler Sarah de l’enculer plus fort. Abdel me disait que c’était fini que pour Sarah c’est « Go black never go back ».


Elle finit par revenir avec la lingerie que je lui avais offerte pour son anniversaire. Un ensemble string soutif porte-jarretelles qui m’avait coutĂ© une vraie fortune. Les blacks et les arabes se sont succĂ©dĂ©s une bonne partie de la journĂ©e et Sarah dĂ» subir leurs assauts. Sa tenue ne rĂ©sista pas, j’ai fini par la retrouver pleine de sperme et dĂ©chirĂ©e.

Depuis ce jour-lĂ  j’ai compris que je ne voulais plus la partager. Sauf que Sarah n’était pas de cet avis

Published by WifeInterracial
8 years ago
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