Sena et la soirée

Le vendredi soir arriva ainsi que Sena qui, comme chaque fin de semaine, me rejoignait pour le week-end. Toute excitée, elle me tend un bout de papier. Elle avait mis la main sur un flyer pour une soirée se tenant le lendemain soir avec pour thématique le BDSM.
Autant le sexe et ses variations m’avait toujours inspirĂ© autant l’idĂ©e d’exprimer et d’assumer mes prĂ©fĂ©rences sexuelles au milieu d’autres ĂȘtre humain lors une soirĂ©e, cela m’a toujours semblĂ© Ă©trange et compliquĂ©. La timiditĂ© n’aide pas gĂ©nĂ©ralement Ă  outrepasser les barriĂšres que nous nous mettons, sexuellement ou sur de nombreuses autres plans d’ailleurs, et cette soirĂ©e, si excitante qu’elle puisse paraĂźtre Ă©tait pour moi une Ă©preuve lĂ  oĂč elle n’était qu’un jeu pour d’autres. Une tenue de circonstance Ă©tait exigĂ©e et Ă©videmment je n’avais rien Ă  mettre de particuliĂšrement orientĂ© BDSM. Sena insistait pour participer Ă  cette soirĂ©e. Je n’en avais pas envie, mĂȘme si au fond de moi cet exercice me paraissait ĂȘtre un pas en avant Ă©norme pour ce qui est de mon Ă©ducation sexuel ainsi que mon apprentissage dans l’art de soumettre.
Nous passĂąmes notre samedi aprĂšs-midi dans diverses boutiques afin de trouver des habits qui siĂ©raient bien Ă  la thĂ©matique imposĂ©e. Pour les filles, aucun soucis, des centaines de tenues plus sexy les unes que les autres. Pour les mecs par contre, cela virait vite au ridicule. Je trouvais quand mĂȘme un haut en faux-latex, un pantalon slim noir et des chaussures cirĂ©es. Avec ma coupe de cheveux, je ressemblais finalement plus Ă  un officier SS qu’à un maĂźtre SM mais cela ferait l’affaire. Sena porterait un ensemble de dentelles noir avec une culotte en latex cirĂ© et bien brillante et un bandeau rouge autour des seins. Une paire de chaussure Ă  talons haut noir finirait de faire d’elle la plus jolie des putains de la soirĂ©e.

La soirĂ©e se tenait dans une salle de concert, un peu Ă  l’extĂ©rieur de la ville. Sur les marches de l’entrĂ©e, le ton Ă©tait donnĂ©. Du latex, beaucoup de latex, des chaines, des bottes en cuir et des gens de tous Ăąges. Je craignais de me retrouver qu’avec des *********ts qui ne prendraient pas trĂšs au sĂ©rieux le sadomaso et j’y trouvais plutĂŽt des gens de toute Ăąge, assumant pleinement leur tenue dĂ©jantĂ©e et leur sexualitĂ© diffĂ©rente. J’étais heureux tout en Ă©tant terrifiĂ©.
La premiĂšre salle Ă©tait une sorte de discothĂšque plus ou moins normale. Avec Sena, nous buvions notre alcool, feignant la dĂ©contraction mais Ă  l’affĂ»t de toutes les interractions ayant lieu dans la piĂšce. La seconde salle est gardĂ©e par un homme vĂ©rifiant que le dresscode soit respectĂ©. AprĂšs quelques verres, nous nous aventurons Ă  l’entrĂ©e de la salle. Nous sommes un couple, Sena est sexy comme jamais et nous avons respectĂ© le dresscode par consĂ©quent notre admission est direct. Je n’en suis pas mĂ©content je l’avoue. Nous pĂ©nĂ©trons dans une salle bien plu sombre que la prĂ©cĂ©dente. Nous devinons des gens, de ci de lĂ . Il y a un bar au fond de la salle, des cages sont disposĂ©es dans la salle, ainsi que des rideaux et des recoins permettant Ă  chacun diverses activitĂ©s Ă  l’abri des regards. Un brin effrayĂ© et ne souhaitant pas trop passer pour des dĂ©butants, nous nous dirigeons au bar d’un pas plutĂŽt assurĂ©. Je suis assez Ă©tonnĂ© et me rĂ©jouis du fait que les femmes sont en majoritĂ©. Elles semblent mener les dĂ©bats et occuper l’espace avec d’une main de fer.
Nous sommes Ă  l’angle du bar, derriĂšre nous un mur. Nous discutons, nos visages proches l’un de l’autre dans le but de cĂ©rer une forme de cercle de confiance entre Sena et moi dans le but que les autres ne remarquent pas que nous sommes terrifiĂ©s. Les gens du bar se tournent vers nous. Je me demande si notre volontĂ© de discrĂ©tion n’a finalement pas fonctionnĂ© Ă  l’inverse. Je me rends compte que, juste deux pas derriĂšre nous, une femme a les poignets attachĂ©s par des grosses menottes en fer au-dessus de la tĂȘte sur un grillage sĂ©parant deux espaces de la salle, les yeux masquĂ©s par un bandeau. Sena et moi Ă©tions tellement concentrĂ© Ă  ĂȘtre discret que nous n’avions mĂȘme pas vu cette fille ainsi offerte Ă  cĂŽtĂ© de nous. Ses cheveux sont blonds et remontĂ©s en queue de cheval, elle porte un pantalon en latex noir trĂšs moulĂ©, et un chemisier blanc quasi entiĂšrement dĂ©boutonnĂ©. Je remarque que la fille est plutĂŽt grande, quasiment aussi grande que moi, et ses seins volumineux explose ce chemisier rendu Ă  l’état de guenille. Une autre femme habillĂ©e entiĂšrement de noir avec le visage couvert par un masque de dentelles noires , ne laissant rien transparaitre de son identitĂ©, longe le bar et s’arrĂȘte vers chaque personne pour leur souffler quelque chose Ă  l’oreille. Elle arrive vers nous et nous susurre Ă  l’oreille que la fille Ă  cotĂ© de nous est offerte Ă  nos mains, voire plus. Je suis stupĂ©fait et une boule me prend la gorge, comme une explosion d’excitation et de toutes les potentialitĂ©s qu’une telle situation laisse entrevoir. L’impression soudaine d’ĂȘtre projeter dans les « Infortunes de la belle au Bois dormant » de Anne Rice, roman dans laquelle la Belle est rĂ©duite Ă  l’état d’objet afin de satisfaire les envies de la cour.
« Il dĂ©gaina son Ă©pĂ©e, qui avait tranchĂ© toutes ces Ă©pines, et, glissant doucement la lame entre ses seins, il fendit facilement l'Ă©toffe ancienne

Ces seins, ronds et fermes. Il lui mordit les tétons, s'empara de ses seins presque avec rudesse pour éprouver leur poids, et puis les gifla légÚrement, aller, retour, avec délectation. »
Une premiĂšre fille qui Ă©tait derriĂšre nous au bar s’avance vers la demoiselle attachĂ©e et termine de lui dĂ©boutonnĂ© le chemisier puis fait sauter le verrou maintenant ses gros seins dans son futile soutien-gorge. Elle les prend dans ses mains avec force et embrasse la fille dans le cou puis s’applique Ă  pincer vigoureusement ses tĂ©tons roses afin de les rendre aussi durs que possible. La soumise gĂ©mit et semble folle de se retrouver ainsi touchĂ©e par une personne sur laquelle elle ne peut coller un visage. Un groupe de trois personnes jusque-lĂ  appuyĂ© au bar, deux hommes et une fille d’environ 40 ans s’approche de la scĂšne. Ils commencent eux aussi Ă  parcourir le corps de la femme offerte. Pincements, maltraitants la poitrine de la soumise jusqu’à lui laisser des marques rouges encore plus visibles du Ă  la pĂąleur de sa peau. La seconde fille caresse les cuisses et les fesses de la blonde tout en lui mettant de trĂšs fortes fessĂ©es, amplifiĂ©e bien Ă©videmment par le pantalon en latex qu’elle porte. Un homme derriĂšre la grille maintient la tĂȘte de l’esclave en arriĂšre par sa queue de cheval. Elle semble lĂ©gĂšrement suffoquĂ©e et cela semble amplifier son plaisir. Sena et moi n’en perdons pas une miette et je m’étonne lorsque que ma soumise, mon objet, s’avance vers la fille.
Elle semble fascinĂ©e par la situation et la capacitĂ© de cette fille Ă  se laisser ainsi aller Ă  s’offrir Ă  une assemblĂ©e en toute confiance. La premiĂšre fille brune s’étant approchĂ©e embrasse maintenant l’objet Ă  pleine bouche tandis que la seconde fille malaxe toujours son derriĂšre de latex, les deux hommes quant Ă  eux continuent simplement Ă  toucher le ventre et les seins de la belle. Ils font place alors que Sena s’approche, comme s’ils Ă©taient repoussĂ© par l’aura d’excitation de ma belle. Sena qui n’a qu’un petit bonnet A reste figĂ©e devant la poitrine et la peau blanche nacrĂ©e de la soumise. Elle prend ses seins fermement entre ses mains. Surprise, l’esclave sursaute un peu puis gĂ©mit Ă  nouveau, consciente que son dĂ©sir d’ĂȘtre touchĂ©e par tous est en train de se rĂ©aliser, pair de mains aprĂšs pair de mains. Sena ramĂšne les deux grosses seins l’un contre l’autre et les serrent. Elle embrasse Ă  pleine bouche ses tĂ©tons, les 2 Ă  la fois avec une force et une envie qui doit la surprendre elle-mĂȘme. Je suis complĂ©tement fascinĂ© par ce spectacle, tout le reste autour de moi a disparu. Sena Ă©tant de petite taille, les seins de la blonde arrivent quasi Ă  la hauteur de son visage, elle n’a mĂȘme pas besoin de se baisser, comme des fruits offerts Ă  la hauteur parfaite. L’esclave gĂ©mit, peut-ĂȘtre parce que la fille caressant ses fesses a finalement dĂ©cidĂ© de s’attaquer Ă  son sexe, ou alors simplement parce que son dĂ©sir d’ĂȘtre touchĂ©e et admirĂ©e par tous suffira Ă  sa pleine jouissance. Sena se baisse lĂ©gĂšrement et enfonce sa langue dans le nombril de la fille puis remonte le long de la ligne des abdominaux jusqu’à la naissance de sa lourde poitrine. Elle happe Ă  nouveau un des seins et se colle contre son corps tout en laissant ses mains parcourir les cuisses et les fesses de la fille. L’extase est absolue et l’on semble ĂȘtre dans un autre monde. Le type tenant la fille derriĂšre le grillage passe entre ses mains une grosse bougie noire entre ses mains et lui fait serrer l’objet. Il allume la mĂšche, Sena s’écarte et tout le monde observe la bougie se consumant jusqu’à ce que la premiĂšre goutte de cire chaude vienne s’écraser sur la peau blanche de la belle. Gouttes aprĂšs gouttes, elle se tord, jouit littĂ©ralement et ses tĂ©tons semblent vouloir exploser. Le contraste entre sa peau blanche et la cire noir est sublime. Son ventre, ses seins, et un peu de son visage portent des coulĂ©es. Le spectacle est absolument dantesque.
La fille toute en noir ayant observĂ© la scĂšne de loin juge que c’est assez. Elle dĂ©tache l’esclave blonde, la fait se mettre Ă  4 pattes puis l’emmĂšne dans ce qui semble ĂȘtre un dressing room derriĂšre le bar. Elle l’a traite sans respect et la traine littĂ©ralement par terre. Nous restons un peu tous interloquĂ© par la fin quelque peu brutale de la scĂšne, mais chacun se regardent avec satisfaction puis retourne au bar, Sena me regarde en tremblant comme si ce qu’elle venait de vivre l’avait choquĂ©e, comme si ces croyances et ses certitudes venaient d’ĂȘtre balayĂ©es par cette vague d’un dĂ©sir si fort dont Sena ignorait complĂ©tement l’existence. Elle m’embrasse Ă  pleine bouche et son regard et d’une intensitĂ© folle. Nous buvons.
Le reste de la soirĂ©e, quoique agrĂ©able se passera sans aucun autres moments aussi troublant. En moment de quitter le lieu, dans le couloir d’entrĂ©e, nous croisons la fille blonde par hasard. Elle est en effet trĂšs grande, avec un beau sourire et un regard laissant deviner une femme de caractĂšre, qui assume Ă  la perfection ses dĂ©sirs, dominante dans son art d’ĂȘtre soumise. Au moment oĂč nous la croisons, elle ignore totalement que la petite fille brune qu’elle croise lui a mangĂ© les seins plus tĂŽt dans la soirĂ©e. Elle n’a d‘ailleurs pas remis de chemisier, le haut de son corps est offert Ă  la vue de tous et ses tĂ©tons sont enserrĂ©s par des pinces en acier noir. Grace Ă  la gravitĂ©, chaque pas font balancĂ© ses seins et torturent un peu plus ses tĂ©tons. Quelle femme. Avant de sortir de la salle, Sena soudainement se retourne et fonce vers la fille. Elle lui parle quelques secondes Ă  l’oreille et pour la seconde fois ce soir, Sena me chamboule par son attitude. Sena l’embrasse sur la joue. « Elle s’appelle JoĂ«lle, et j’ai son numĂ©ro »
Published by Sena666
7 years ago
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