RETOUR SUR GAGE






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Quel jeu stupide que les paris stupides entre amies. Surtout quand l’amie en question 
c’est vous ! Enfin, non, pas vous
moi. Bref !

C’est moi que mes trois copines poussent hors de la voiture suite Ă  un pari que j'ai perdu. Elles, elles se rĂ©galent.
« Aller, Coralie ! Ne te dégonfle pas ! Tu peux le faire ! Tu en as que pour à peine cinq minutes ! Haha ha !! »
Elles en ont de bonnes. Le gage qu’elles m’infligent est sĂ»rement le plus tordu qu’elles aient inventĂ©es. Mais, je dois bien reconnaĂźtre que si ce n’était pas moi la perdante, je serais Ă©galement pliĂ©e de rire Ă  voir l’une d’elle, remonter cette petite route.
Mon gage consiste Ă  me rendre au bout, jusqu'Ă  un petit carrefour, et revenir. Elle monte en pente douce, en longeant l’orĂ©e du bois, face Ă  l’hippodrome.
Rien de trĂšs difficile, me direz-vous. Mais, ce chemin est juste rĂ©putĂ© pour ĂȘtre frĂ©quentĂ© par des voyeurs et si je vous fais porter un chemisier nouĂ© sur le ventre, assez transparent sans soutien gorge, si je vous couvre les fesses d’une jupe si courte, qu’elle pourrait servir de ceinture, vous comprendrez trĂšs vite mon hĂ©sitation.
C'est le dĂ©but d'aprem et la protection des feuillages du bois, laisse l’air doux et respirable, malgrĂ© une petite chaleur printaniĂšre qui c'est installĂ©e depuis quelques jours.
Le seul avantage de ma tenue, c’est qu’elle ne me tient pas chaud.
Sous l’insistance grandissante de mes amies, je m’élance, accrochĂ©e Ă  la bandouliĂšre de mon sac Ă  main.
Sur la longueur de la route, je peux apercevoir une dizaine de voitures stationnĂ©es. Ce qui indique qu’il y a des gens dans les sous bois proches.
Je m’imagine dĂ©jĂ , des mĂšres de familles posant leurs mains sur les yeux de leurs enfants Ă  mon passage et des hommes tirĂ©s par le bras par leurs Ă©pouses outrĂ©es.
Trop difficile pour moi. Je fais demi tour, aprĂšs seulement vingt mĂštres, tremblante.
Je rejoins la voiture, mais mes amies furieuses se sont enfermĂ©es Ă  l’intĂ©rieur. Par la vitre arriĂšre, Ă  peine baissĂ©e, MĂ©lanie, mon amie de toujours, me dit en brandissant un appareil photo numĂ©rique :
« Cora, si tu ne fais pas ton gage, j'envoie ses photos à Bertrand, dÚs ce soir! »
Puis, allumant l’appareil, elle me montre quatre photos, qu’elle a prise Ă  mon insu. On me voit trĂšs bien. Je semble mĂȘme arpenter le bord de la route trĂšs dĂ©contractĂ©e, comme si la chose Ă©tait habituelle pour moi.
Si Bertrand tombe sur ça, je suis fichue. C’est mon chef de bureau. Laid comme un pou, il se prend pourtant pour un homme craquant. Il est fou de moi et m’a dĂ©clarĂ© sa flamme Ă  plusieurs reprises et j’ai dĂ» le remettre en place pour calmer ses mains qui devenaient un peu trop baladeuses Ă  mon goĂ»t. Alors si en plus il me croit coquine, il ne me lĂąchera plus, tant que je n’aurais pas baisĂ©e avec lui.

« Allez Cora ! Vas-y ! On va se marrer ! »

Aprùs tout. Plus vite se sera fait, plus vite j’en rirais, moi aussi.
OK ! C’est dĂ©cidĂ© ! Je vais le faire leur fichu gage.
Je défais ma queue de cheval et laisse mes longs cheveux blonds, tombés sur mes épaules. je soulÚve un peu mes seins et je défais un bouton de plus à mon chemisier, pour lui donner un décolleté plus que provoquant.
Tout ce cirque provoque un Ă©clat de rire dans la voiture. Du bout de l’index, j'envoie un baiser Ă  mes amies, leur tourne le dos et commence mon pĂ©riple vers le bout de la route, lĂ  bas, tout lĂ  bas.
Sans trop tourner la tĂȘte, je tente de voir dans les sous bois Ă  ma droite. Quitte Ă  ĂȘtre vue, j’aime autant le savoir. Mais c’est de ma gauche qu’une voix me fait sursauter.

« Hé ! Mademoiselle ! »
Un jeune type en voiture, lunettes noires, bras Ă  la portiĂšre, me fais de grands sourires. Je me sens glacĂ©e, d’un coup.
Regardant droit devant moi, je continue Ă  marcher. Il enclenche la marche arriĂšre et recule pour revenir Ă  ma hauteur.
« Ho ! Tu pourrais rĂ©pondre, non ? C’est combien ? »
Mes jambes se mettent Ă  trembler, ma gorge se serrer.
Loin derriĂšre moi, j’entends la voix de MĂ©lanie qui crie et qui rie.
« Ouaiiii ! Vas-y Coralie ! Ha ha ha ! »
Je stoppe net, me tourne vers la voiture et la voix chevrotante je dis :
« J’suis pas une pute, laissez moi tranquille ! »

Puis sans plus attendre, je reprends mon chemin.
Le jeune fait crisser ses pneus, me lance un magnifique « Connasse ! » et disparaßt derriÚre moi.
Je me surprends Ă  sourire.
Je me retourne et au loin je vois mes amies sauter de joie, les pouces en l’air. Mais, de leurs gestes, elles me font vite comprendre que je ne dois pas revenir et continuer jusqu’au bout. Au risque qu’elles puissent m’obliger Ă  refaire le parcourt, je prĂ©fĂšre continuer.
Plus loin, dans une voiture en stationnement, un type lit son journal. Plus je m’approche et plus je distingue ses yeux qui sont bien plongĂ©s, mais plus dans son journal. Il me dĂ©shabille du regard et malgrĂ© les prĂ©cautions qu’il prend, ça se voit.
J’ai envie de reboutonner quelques boutons de mon chemisier, mais se serrait avouer que je le trouve trop ouvert, alors, je m’abstiens et je passe prĂšs du vĂ©hicule, ma main crispĂ©e Ă  la laniĂšre de mon sac, priant le ciel pour qu’il ne me dise rien, ou qu’il ne descende pas de voiture pour m’aborder.
VoilĂ . Je suis passĂ©e. Je l’imagine reluquant mon cul dans le rĂ©troviseur. A cette idĂ©e, j’ai l’impression que mes fesses roulent comme celui des mannequins qui dĂ©filent. Je me redresse et tente de marcher le plus naturellement possible, mais je sens trĂšs vite que ma dĂ©marche est encore plus ridicule, tant elle est forcĂ©e.
J’essaie de me calmer, de me dĂ©tendre. De plus, je ne suis plus trĂšs loin et j’aperçois une fontaine. La perspective de pouvoir boire un peu d’eau, aprĂšs toutes ses Ă©motions, me rĂ©jouie.
Soudain, Ă  quelques mĂštres de moi, un homme descend de sa voiture et va s’asseoir sur un banc, tout prĂšs. Il va me falloir passer devant lui si je veux atteindre la fontaine. Tandis que la distance se rĂ©duit, le rouge Ă  mes joues augmente.
Bien que je ne le regarde pas, je sais qu’il me fixe et au moment oĂč je passe devant lui, je pourrais dire avec exactitude oĂč sont posĂ©s ses yeux.
Ouf ! Il n’a rien dit et je n’entends pas ses pas. Il est donc restĂ© assis, bien sagement.
Encore quelques mùtres et j’arrive à la fontaine.
Je rassemble mes cheveux en les tournants et les tiens sur mon Ă©paule pour ne pas les mouiller. Je me penche un peu et j’appuie sur le gros bouton argentĂ©. L’eau jaillie, venant Ă©clabousser mes escarpins.
Je rĂ©cupĂšre un peu de liquide dans ma main que je porte Ă  ma bouche. Je rĂ©pĂšte l’opĂ©ration plusieurs fois, tout en essayant de ne pas trop m’inonder.
En me redressant, mon regard croise celui d’un homme. Il est Ă  quatre mĂštres de moi, Ă  moitiĂ© cachĂ© derriĂšre un arbre. Il se masturbe avec vigueur !
Je comprends que je viens de lui offrir un magnifique spectacle. En effet, en me baissant et Ă  la distance oĂč il se trouve, ma poitrine devait ĂȘtre plus qu’apparente dans l’échancrure de mon corsage.
Surtout, ne pas le regarder. Faire celle qui n’a rien vue. Avoir l’air dĂ©contractĂ©. Alors, l’air de rien, je sors un mouchoir en papier de mon sac, pour m’essuyer les lĂšvres et les mains. Puis je m’approche du caniveau pour le jeter.
La soif m’a vraiment rendue aveugle, car une voiture est garĂ©e lĂ  et elle n’est pas vide. Par contre les couilles de son occupant le sont. Il dĂ©verse un flot de sperme Ă  mĂȘme sa main. Voyant que je l’ai vue, il semble redoubler de plaisir.
Pendant que l’un observait mes seins, l’autre contemplait mon cul, offert Ă  sa vue Ă  quelques centimĂštres Ă  peine. Honteuse de mettre ainsi exposĂ©e, je tousse un peu pour cacher mon dĂ©sarroi et j’entame le chemin du retour.

LĂ  bas, trĂšs loin, toutes petites, j’aperçois mes amies qui me font de grands signes de leurs bras. L’homme qui c’était assit sur le banc n’y est plus. Il n’est pas dans sa voiture non plus. Je ne le cherche pas longtemps. Je l’entrevois dans les sous bois, pantalon Ă  moitiĂ© baissĂ©, la queue Ă  la main, il fait des petits appels « Psittt ! Psitttt ! » pour attirer mon attention.
Pour Ă©pater mes amies qui semblent complĂštement hystĂ©riques, je m’arrĂȘte et me tourne vers le bois. L’homme n’en revient pas et se cambre comme pour mieux me prĂ©senter son sexe. Ne me sentant plus trop en danger et pour finir mon dĂ©fi en beautĂ©, je glisse une main dans mon chemisier et me caresse un sein.
« Viens me sucer ! Viens me sucer ! » Me dit il.
LĂ , c’est un peu trop, sa bite n'a pas l'air trĂšs propre, mais pour lui faire plaisir, je sors mon sein, puis l’autre et me les caresse en attendant sa jouissance. La bouche ouverte, les yeux exorbitĂ©s, il accĂ©lĂšre le mouvement, rĂąle et je vois du sperme Ă©pais couler de sa queue suintante.
Je n’attends pas qu’il s’en remette et rĂ©ajuste mon chemisier, pour rejoindre rapidement mes amies.
Plus loin, l’homme au journal, les yeux rivĂ©s sur son rĂ©tro, me regarde arriver. Quand je suis presque Ă  la hauteur de sa portiĂšre, je jette rapidement un Ɠil dans la voiture. Lui aussi tient son sexe Ă  pleine main. Je vois son gland turgescent, prĂȘt Ă  exploser. Il a dĂ»t apercevoir mon exhibition et espĂšre sĂ»rement avoir sa part.
Je ne suis plus qu’à quelques dizaines de mĂštres de mes amies et il me suffirait de passer pour les rejoindre et gagner mon dĂ©fi.
Qu’est-ce qui me prend ?
Peut-ĂȘtre suis-je en train de dĂ©couvrir ma vrai nature ?
Ne suis-je pas qu’une simple coquine qui adore le sexe, mais une pure salope qui aime exciter les hommes ?
Toujours est-il que je m’arrĂȘte une fois de plus. Je cherche dans mon sac un autre mouchoir en papier, tourne le dos Ă  la voiture et me penche pour essuyer mes escarpins.
Le mouvement ainsi exĂ©cutĂ©, fait remonter ma jupe presque dans mon dos. Pas de doute que l’homme au journal fixe mon cul ainsi offert. J’entends la vitre Ă©lectrique se dĂ©clencher et j’ai Ă  peine le temps de rĂ©agir, que dĂ©jĂ  mes fesses son empoignĂ©es par une main puissante.
Surprise, je me redresse d’un bond et me retourne vers lui et lance un :
« Ben ! Ne faut pas vous gĂȘner ! »
Avant de me sauver en courant vers mes amies, je peux apercevoir du foutre qui coule sur le journal encore ouvert sur ses genoux.
Je m’engouffre dans la voiture et nous dĂ©marrons en vitesse, comme des voleuses.
MĂ©lanie me prend par le cou et m’embrasse en riant. Je suis fĂ©licitĂ©e, applaudie. Je rie aussi, mais nerveusement.
Je dois reconnaĂźtre que je me suis fait trĂšs peur.
Nous finissons la soirée dans un bon restaurant et nous rentrons toutes chez nous.
Je prends une douche bien chaude et me glisse dans mes draps. Deux heures sont passĂ©es et je ne **** toujours pas. Les images dĂ©filent, je me refais le film en me disant, « Et si j’avais fait ça ? Et si j’avais dis ça ? »
Je rĂ©entends la voix de MĂ©lanie. « Ça t’a plu ce gage, avoue ? ».
La nuit va ĂȘtre longue.
Mes mains glissent sur mon ventre vers mon sexe bouillant.
Je me fouille, m’écarte, me touche comme une folle. Je jouis en criant :
« OUI ! Ça m’a plu, ça m’a pluuuuuuu !!! »

Impossible de trouver le sommeil depuis deux semaines.
Je ne pense qu’à ça. Toutes mes pensĂ©es sont axĂ©es sur cette journĂ©e, sur ce que j’ai ressenti, sur ce que j’ai fait oĂč ce que j’aurais dĂ» faire.
Je dois devenir cinglĂ©e. Chaque fois que j’y repense, mon corps devient brĂ»lant, mon cƓur s’accĂ©lĂšre et une boule de plaisir vient s’installer dans mon ventre.
Mon rĂ©veil indique quatre heures trente. Il faut que j’en parle Ă  quelqu'un. Je me fou de l’heure, j’appelle MĂ©lanie.
A la quatriÚme sonnerie, elle décroche.

« Mais ça va pas bien de m’appeler Ă  cette heure lĂ  !!! Faut te faire soigner ma vieille ! »
« Ben oui, justement, c’est pour ça que je te dĂ©range. »
« Ne me dis pas que c’est encore cette histoire de pari qui te travaille ?! »
« MĂ©lanie, te fĂąche pas. Ce n’est pas le pari
 ce serait plutĂŽt
 la consĂ©quence du pari. Si tu vois ce que je veux dire. »
«Quoi ? T’es choquĂ©e ? pffff ! Je ne le crois pas, ça ! Tu me rĂ©veilles pour ça ? Écoute moi bien, ma belle, on soigne un choc par un choc, alors retournes-y et laisse moi dormir ! »

Elle a raccrochĂ©. Je reste prostrĂ©e un instant. J’ai bien peur d’avoir perdu ma meilleure amie. Je me ressaisis. Non, je ne l’ai pas perdu, elle m’aime trop. Un bon restau et elle oubliera.
Aller, je dois réagir. Une bonne douche me fera du bien, ensuite je pourrais sûrement me r*******r.
L’eau glisse sur ma peau, l'odeur du gel douche m’enivre. Mes mains l’étale sur mon corps, mais quand celles-ci atteignent mon ventre, elles rĂ©veillent encore cette boule de chaleur en moi. Je m’appuie au mur et tandis qu’une main empoigne un de mes seins, l’autre glisse directement entre mes cuisses.
Je me masturbe ainsi depuis un bon moment, mais, rien n’y fait, je suis toujours dans un Ă©tat second. Je coupe l’eau et enfile un peignoir.
J’ouvre l’armoire de ma chambre, fouille ma garde robe et en sort une robe blanche, à fines bretelles, se boutonnant sur le devant. Je la passe et la boutonne.
Encore mouillĂ©e, elle colle Ă  ma peau, se maculant de-ci de-lĂ  d’aurĂ©oles plus sombres. C'est dĂ©cidĂ©, je sors faire un tour prendre l'air de la nuit.
Une touche de maquillage plus tard, je suis dans l’ascenseur qui me conduit au parking.
Les grands miroirs, me renvoient l’image d’une belle blonde, bien foutue, sa robe moulant de belles formes gĂ©nĂ©reuses sans ĂȘtre aguicheuse ou vulgaire.
Les portes s’ouvrent.
Les semelles de caoutchouc de mes tennis, couinent sur le sol peint, rĂ©percutant le son en dizaine d’échos. Ça me fou la trouille et je courre jusqu’à ma voiture.
InstallĂ©e au volant, je dĂ©fais deux boutons, pour ne pas ĂȘtres gĂȘnĂ©e dans les mouvements de mes jambes.
Je tourne la clef de contact et démarre, direction
Le bois.
Il commence dĂ©jĂ  Ă  faire chaud et pourtant il n’est que six heures moins le quart.
Je m’engage sur la petite route de l’hippodrome.
Je me sens bizarre, comme si je faisais quelque chose de mal.
La rue est dĂ©serte. Pas Ă©tonnant, il faut ou ĂȘtre tarĂ© pour venir au bois Ă  cette heure lĂ .
Je ne m’arrĂȘte pas, mais je prends le temps de regarder les sous bois, lĂ  oĂč il y a quelques semaines, des hommes se masturbaient pour moi.
Je fais le tour du champ de course, me demandant ce que je fou ici. Je devrais partir, mais animĂ©e par une force intĂ©rieure, je me rĂ©engage sur la petite route. Je m’arrĂȘte Ă  Ă©gale distance des deux carrefours. Quand j’éteins le moteur, je suis frappĂ©e par le silence qui rĂšgne. Seuls, quelques oiseaux troublent cette sĂ©rĂ©nitĂ©.
Je descends et ose quelques pas sur le trottoir de terre battue.
Un sentier m’invite à entrer dans le bois.
Je marche depuis quelques minutes, quand j’aperçois entre deux arbres, une table de pique-nique avec deux bancs en bois. AprĂšs avoir pris garde qu’elle ne soit pas sale, j’appuie mes fesses sur le bord de la table. Un vent lĂ©ger me caresse les bras et les jambes. Je sens mes tĂ©tons se dresser sous ma robe et c’est tout naturellement que je les caresse de mes pouces.
Grosse erreur, car insidieusement, s’installe en moi une envie de sexe bien supĂ©rieure Ă  celle ressentie chez moi.
Tout en guettant au alentour, je glisse ma main sous ma robe et la passe à plusieurs reprises sur ma chatte brûlante.
Le mal est fait et le contrĂŽle devient dur.
Quand je fais pĂ©nĂ©trer deux de mes doigts dans ma vulve humide, mon autre main, s’affaire Ă  ĂŽter les boutons de ma robe. Je me masturbe maintenant avec vigueur. Ma robe ouverte, les jambes bien Ă©cartĂ©es, mes doigts vont et viennent, frottent mon clito gonflĂ© de plaisir. De mon autre main, je malaxe mes seins, Ă©tire mes pointes durcies.
Le risque potentiel d’ĂȘtre vue, m’excite au plus haut point et lorsque j’imagine un homme derriĂšre un arbre, je craque et jouis trĂšs vite.
Je reste encore quelques minutes, Ă  me caresser lentement, pour me faire redescendre sur terre.
Ma robe rattachĂ©e, je retourne doucement Ă  ma voiture. Je reprends la route de mon domicile, mais le souvenir du plaisir que je viens de prendre, me donne soudain envie de recommencer. J’accĂ©lĂšre pour contourner l’hippodrome et reviens Ă  mon point de dĂ©part.

A ma grande surprise, j’aperçois une voiture stationnĂ©e un peu plus bas. Je ralentis, passe devant la fontaine au bouton argentĂ© et me gare Ă  bonne distance de l’autre vĂ©hicule. En face de celui-ci, un homme est assis sur un banc. MalgrĂ© une bonne distance, il doit sĂ»rement distinguer que je suis une femme. En tout cas, ou il a vu ou il a un doute, car il se lĂšve et viens vers moi, doucement, les mains dans les poches.
C’est un type d’une cinquantaine d’annĂ©es, plutĂŽt bien foutu et bien habillĂ©.
Pour me donner de la contenance, je prends mon portable dans mon sac et fais semblant de téléphoner. Je me sens ridicule.
Ma vitre est lĂ©gĂšrement baissĂ©e, alors, lorsque l’homme passe prĂšs de moi, je parle toute seule.
« Mais oui, chĂ©ri, bien sur que je t’attends. Chez toi ? Ok ! Oui, ensuite nous irons ensemble, promis. »
Dans le rétroviseur, je le vois faire demi-tour et revenir sur ses pas.
Il s’arrĂȘte juste derriĂšre moi.
Sait-il que je le vois dans le petit miroir ? Il fait encore un petit pas. Je le sens qui m’observe.
Il faut dire que je lui offre le spectacle. Ma robe est ouverte presque Ă  mi cuisse et un bouton du haut c’est dĂ©fait sans que je m’en aperçoive et laisse entrevoir tout le dessus de ma poitrine.
Je ne vois que le haut de son pantalon et ses mains qui commencent à s’agiter dans ses poches. Il se caresse, c’est sur.
« Non, je dois rentrer me changer d’abord. Oui, je serais Ă  l’heure. »
Tout en continuant à parler à mon téléphone, je rabats les cotés de ma robe sur mes cuisses.
ImmĂ©diatement, il reprend sa marche, passe devant moi et se rend au dĂ©but d’un chemin qui s’enfonce dans le bois. LĂ , il se retourne dans ma direction, descend sa braguette et sort sa queue, plutĂŽt de bonne taille, je dois l’avouer.
Il entame une lente masturbation du bout des doigts, les plaçant bien à la base de son sexe, pour que je ne perde rien du spectacle de son érection. Mais, tout à coup, il fait une chose étrange.
Tout en continuant Ă  se caresser, il recule, lentement, hors du chemin et disparaĂźt dans les feuillages des buissons.
Aucun doute, c’est une invitation.
J'en tremble un peu. Pourtant, je descend de voiture en me traitant de folle et me dirige vers l’endroit oĂč je l’ai perdu de vue.
En avançant prĂšs des buissons, l’intĂ©rieur du bois se fait plus visible. Je scrute le moindre mouvement, mais rien.
Je passe exactement au mĂȘme endroit que lui. En fait, l’endroit a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© piĂ©tinĂ© et un passage c’est dessinĂ©. Mais oĂč est-il ?
J’ai l’air ridicule, plantĂ©e lĂ  comme une courge au milieu de ses grands arbres. Il doit ĂȘtre planquĂ© quelque part et rigoler de ma connerie.

Je vais pour faire demi-tour quand je suis brutalement ceinturĂ©e par des bras puissant. Il s’est plaquĂ© derriĂšre moi, m’agrippe un sein d’une main, tandis que l’autre cherche l’ouverture de ma robe et vient directement se perdre entre mes cuisses.
Ma premiĂšre rĂ©action, sous l’effet de la surprise, est de me dĂ©battre. Je me penche lĂ©gĂšrement pour tenter de me dĂ©gager, mais cette action plaque mes fesses contre lui. Son sexe est encore sorti et je le sens, dur, collĂ© Ă  moi.
Je me redresse et m’abandonne à ses caresses.
Elles sont maintenant moins sauvages et plus appliquées. Ses doigts me fouillent délicieusement, tandis que son autre main, aprÚs avoir défait quelques boutons, pétrie tendrement mes deux seins à tour de rÎle.
Puis, il passe devant moi et m’embrasse goulĂ»ment.
Ses mains sont maintenant passées sous ma robe et il malaxe mes fesses avec application.
Nous n’échangeons aucun mot. J’att**** son sexe et le frotte doucement contre ma vulve, trempĂ©e.
Je ne comprends pas tout de suite pourquoi il enlÚve sa veste et me la pose sur les épaules. Il me prend par la taille et me fait reculer. Je manque de tomber en trébuchant sur une racine et je me retrouve plaquée à un arbre. Sa veste protÚge ma robe blanche. Je trouve cette attention charmante.
Il défait les trois derniers boutons et ouvre en grand ma robe.
Il contemple mon corps ainsi offert Ă  sa vue.
Ni tenant plus, il lĂšve une de mes jambes en m’agrippant derriĂšre le genou. Je sens son sexe frotter le mien. Une pression plus forte et il disparaĂźt dans mon ventre d’un coup, tout entier, comme aspirĂ©.
La chaleur de son membre m’envahit. Je sens que je suis une vrai fontaine. CramponnĂ©e Ă  ses Ă©paules, je saute Ă  chaque coup de butoir.
Ma tĂȘte tourne, je ne sais plus rien. Seul le plaisir occupe ce court instant de ma vie.
J’explose.
Je jette ma tĂȘte en arriĂšre. Il m’embrasse avec vigueur dans le cou. Il me lĂšche, de gauche Ă  droite, de droite Ă  gauche. Je mords mes lĂšvres, mais laisse tout de mĂȘme Ă©chapper un « Ouiii !! » qui rĂ©sonne dans le bois, Ă  l’instant prĂ©cis oĂč sa jouissance chaude et liquide s'empare de moi. Il me prend fort et rapidement. Il se vide en moi, jusqu'Ă  ses derniĂšres forces. Encore deux ou trois coup de reins et il se retire doucement.

J'ai à peine le tant de reprendre mes esprits que mon inconnu n'est plus là, il s'est enfui dans le bois, dans la nuit il a déjà disparu.
Published by Jeannot94
7 years ago
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