Un doux rêve d'un monde gynarchique
MalgrĂ© les jours de jours fĂ©riĂ©s, mon mari est parti au travail tĂŽt. Il nâa pas le choix, son patron dĂ©cidait.
Je souriais et décidais ,moi, de profiter de cette belle journée à ne rien faire.
Je me prélassais dans mon lit et partis dans des songes bien agréables :
$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$
Jâavais invitĂ© mon amie NoĂ©mie. Elle a toujours de bonnes idĂ©es, parfois perverses je lâavoue. Ce qui nâest pas pour me dĂ©plaireâŠElle mâa promis une surprise pour le weekend !
Nous nous Ă©tions quittĂ©es il y a une heure, fourbues. Les porteurs avaient les bras chargĂ©s de nos achats : escarpins, robes Ă paillettes, lingerie,âŠ
Nous avions trainĂ© les boutiques toute la journĂ©e pour nous choisir nos parures de soirĂ©e. Jâavoue que jâai toujours tendance Ă forcir des hanches et des seins. Câest le manque dâactivitĂ©, jâen suis bien consciente. Câest pourquoi jâai besoin rĂ©guliĂšrement de renouveler ma garde robe.
Mon petit mari soumis travaille pour que je dĂ©pense cet argent, oĂč est le problĂšme ?
Ăvidemment, maintenant que nos petits hommes sont de vraies petites fĂ©es du logis, nous les Femmes passons notre temps Ă profiter de la vie et les tours de taille ne vont pas en diminuant ! Tandis que nos chers compagnons nâont que la peau sur les os.
JâĂ©tais maintenant alanguie sur le canapĂ©. Cochon mâavait prĂ©parĂ© des moules mariniĂšres exquises et jâĂ©tais repue. Il avait attendu mon retour tardif de mes emplettes et, je ne sais comment il se dĂ©brouille, mâavais servi mon repas aussitĂŽt : cuit Ă point.
Jâavais retirĂ© mes escarpins et attendait impatiemment que Cochon, mon compagnon de vie, finisse de dĂ©barrasser la table pour quâil vienne me masser les pieds.
Je le regardais sâactiver nerveusement (il sentait que jâĂ©tais dâhumeur belliqueuse, ils ont lâinstinct pour ça), nu exceptĂ© sa cage mĂ©tallique, sa culotte jaune et ses mules Ă talon assorties. Câest vrai quâil perdait du poids.
âCochon, mon verre de vinâ. Dâun geste prĂ©cis mon verre de Sancerre se retrouva sur la petite table de salon.
Je devrais peut âĂȘtre augmenter ses portions de nourriture ?
Ma vĂ©tĂ©rinaire mâa bien conseillĂ© de surveiller son alimentation : pas plus dâun repas par jour, pas plus dâune gamelle de 0.5 l, avant le coucher de prĂ©fĂ©rence. Mais je sens parfois quâil manque de dynamisme. Sa longue journĂ©e commence Ă 5 h du matin et se termineâŠquand tout est rangĂ©, lavĂ©, nettoyĂ©. La nourriture, mâa-t-elle prĂ©cisĂ©, chez un homminal comme tous les animaux domestiques est un temps de repos mĂ©ritĂ© (sâil sâest bien comportĂ© bien sĂ»r) et qui marque sa journĂ©e. Il faut lui inculquer un rythme et un but dans sa petite vie. Ăa le maintient motivĂ©. Câest un temps pour lui. Dâailleurs il faut le voir comment il se jette sur sa gamelle, quand le distributeur programmĂ© de croquettes se met en marche.
Cochon, mon homme de compagnie, nâest pas castrĂ©, mais câest tout commeâŠSa derniĂšre vidange remonte au 15 aout me semble t-il. Je me souviens encore de la scĂšne. Il Ă©tait en train de dĂ©barrasser mon repas et sâapprĂȘtait Ă faire la vaisselle.
JâĂ©tais avachie sur le divan et choisissais mon programme tĂ©lĂ©, quand je tombais sur la petite nouvelle de la mĂ©tĂ©o. Celle avec une grande bouche et une jolie courbure de reins. Elle portait une petite robe ravissante au dessus des genoux. Je sais que Cochon fantasme sur elle (je ne pas si on peut appeler encore ça un fantasme, quand le seul rapport quâil ait avec une Femme est une gifle ou consiste Ă nettoyer un escarpin souillĂ©).
Il fantasme donc.
Je lâai remarquĂ© Ă sa façon de rapprocher ses mains de son sexe emprisonnĂ© (un instinct dâancien mĂąle sexuĂ©). Attention, rapprochĂ© mais pas touchĂ© ! Sinon le fouet prend du service. Bref, ce soir lĂ je le voyais tourner la tĂȘte vers la tĂ©lĂ© dĂšs quâil entend sa chĂšre animatrice marque un temps dâarrĂȘt dans ses tĂąches mĂ©nagĂšres (certains feront le rapprochement avec le labrador devant une perdrix qui sâenvole). Je lâavais senti devenir nerveux, dĂ©sordonnĂ©, troublĂ© par cette belle personne. Jâimaginais son petit sexe assĂ©chĂ© tout en Ă©moi en fin fond de sa prison mĂ©tallique.
Je lâavoue, jâavais eu un moment de pitiĂ© Ă ce moment. Dâun sifflement et du doigt je lui avais indiquĂ© de venir aux pieds. Jâavais ouvert le tiroir de la table de salon et sorti son vibromasseur. Avant quâil ait pu comprendre, ce qui se passait, Je lui avais appliquĂ© lâengin derriĂšre son petit paquet de couilles. Sur la vitesse maxi, je lâavais fait coulisser rapidement entre ses couilles et son cul. Il nâavait mis quâĂ peine une minute Ă Ă©ructer par deux fois, Ă 4 pattes les yeux exorbitĂ©s devant la jeune femme annonçant une baisse des tempĂ©ratures.
Cette fois encore son Ă©jaculation spontanĂ©e, lâavait pris de vitesse. Pas de jouissance, Ă peine un rĂąle de surprise.
Heureusement pour lui, il avait passĂ© une culotte PVC rose transparente le matin. Le petit filet qui sâĂ©goutta lentement de sa cage avait coulĂ© sur le plastique et fini sa course sur la petite serviette hygiĂ©nique.
Il mâavait bien sĂ»r remerciĂ© humblement dâavoir pris le tempsâ de penser Ă son dĂ©sir Ă©goĂŻsteâ, embrassa ma divine cheville et sâĂ©tait remis au travail.
Avec lâexpĂ©rience, je lui imposais en effet de porter une culotte spĂ©ciale incontinence au-delĂ de 2 semaines de sevrage. Il Ă©tait rĂ©pugnant de voir son excitation permanente, au bout de seulement 15 jours, sâexprimer en rĂ©pugnantes coulures prostatiques incontrĂŽlĂ©es, dĂšs quâune Femme sonnait Ă la porte ou lorsquâil mâaidait Ă agrafer mon soutien gorge ou mes bas.
Il portait donc dĂ©sormais nuit et jour dĂšs les 15 jours aprĂšs sa vidange, une culotte Ă©tanche transparent mais de couleur diffĂ©rente selon les jours de la semaine. Cela mâamusait aussi de le voir se trĂ©mousser dans ses culottes, accompagnĂ© du bruit caractĂ©ristique du pvc Ă©pais qui suivait ses mouvements. La serviette hygiĂ©nique absorbait les âdĂ©bordementsâ prostatiques et les odeurs insupportables. Je mâamusais Ă observer la condensation sur le plastique avec la journĂ©e qui avançait. La culotte qui flottait au petit matin, finissait toute moite et coulĂ©e Ă sa peau dĂšs lâaprĂšs midi.
Avec lâeffet de serre, je me demandais vicieusement en moi-mĂȘme si son excitation nâen Ă©tait pas accentuĂ©e !
La nouvelle rĂ©publique Gynarchique prĂ©conise une vidange tous les 28 jours pour se coller sur le rythme FĂ©minin. Le but Ă©tait de rendre nos homminaux plus doux puisque tous les 28 jours seulement leurs couilles inutiles Ă©taient vidĂ©es. Ainsi la routine sâinstaurait, ces homminaux attendaient sagement leur bonheur mensuel, leur caractĂšre de nature teigneuse et brutale Ă©tait ainsi matĂ© et cela rassurait la majoritĂ© de leur PropriĂ©taire.
Pour ma part, jâavais adoptĂ© un rythme plus espacĂ©, en gĂ©nĂ©ral tous les trimestres sâil se tenait bien. Jâaimais sentir chez mon homminal lâĂ©volution de son comportement au cours des semaines. Jâavoue que cela mâexcitait de le maintenir dans cet Ă©tat de manque, jâavais le sentiment de retrouver le cĂŽtĂ© a****l instinctif de lâhomme primaire.
PassĂ© 15 jours, je le surprenais Ă se caresser les couilles. Il devenait plus attentif aux ordres. Port de la culotte dâincontinence obligatoire.
Passé 1 mois, son regard changeait, ses caresses devenaient plus nerveuses. Il se prosternait souvent à mes pieds pour les lécher.
60 jours passĂ©s, les coulĂ©es prostatiques Ă©taient quotidiennes, il devenait maladroit, impatient. Je devais le corriger au fouet pour des mains trop baladeuses, des coups de langues au dessus de la cheville sans en avoir reçu lâordre, des supplications insupportables.
90 jours, malgrĂ© la cage mĂ©tallique Ă picots, son petit sexe venait frotter douloureusement contre ses barreaux (des gouttes de **** perlaient parfois), la lessive Ă la main de ma petite lingerie lui Ă©tait insupportable, ses couilles en permanence remontĂ©es et gonflĂ©es contre lâanneau le faisaient souffrir. Jâavais mĂȘme remarquĂ© quâil salivait Ă©normĂ©ment en nettoyant les tiges de mes bottes.
Alors je ne vous parle pas de son excitation quand il venait rendre hommage Ă mon Clitoris. Sa langue affolĂ©e parcourait mon corps sans relĂąche, je devais lui nouer les mains et les pieds pour le âtenirâ. Lâa****l mâarrachait parfois 3 orgasmes dâaffilĂ©e.
Je sortais de ma rĂȘverie quand Cochon avait enfin fini de faire place nette sur la table et me massait les pieds de ses mains gantĂ©es de gants jetables. Il avait dĂ©licatement dĂ©tachĂ© mes bas des jarretelles (il connaissait trop bien la sanction pour un bas filĂ© !), les avait pliĂ©s et posĂ©s Ă cĂŽtĂ© de mon verre. Je fermais les yeux de bonheur et posais mon autre jambe sur son dos courbĂ©.
âCochon, je suis fatiguĂ©e ce soir. Ma journĂ©e a Ă©tĂ© Ă©puisante. Tu finiras tes tĂąches une fois que je dormiraiâ
âBien Melle AngĂšleâ
âJe finis mon verre et tu viendras me dĂ©shabiller et tâoccuper de moiâ
âBien Melle AngĂšleâ
âTu penseras bien Ă tout prĂ©parer pour NoĂ©mie demain : nettoyage gĂ©nĂ©ral, canapĂ©s pour lâapĂ©ritif, canard Ă lâorange, dessert, etc. Enfin, tu as suivis ma liste de commission ? Et ensuite tu me prĂ©pareras mes bottes rouges pour demain, ça fera plus fĂȘte . Je veux quâelles luisent. Ma guĂȘpiĂšre dentelle redresse seins rouge et mes bas couture 15 derniers Cervin que je viens dâacheter, ça ira bien avec ma nouvelle robe. Tu me la repasses ce soir.â
Il passait Ă mon autre pied, jâappuyais lâautre jambe sur son Ă©paule. Je notais quâil jeta rapidement un regard sur mon entrejambe. Jâignorais cette faute, son dernier sevrage depuis le 15 aout le rendait si sensible !
âAh jây pense : exceptionnellement tu passeras une culotte satinĂ©e rouge, tu seras plus prĂ©sentable auprĂšs de mon invitĂ©e quâavec tes culottes ridicules Ă©tanches, dâautant quâelle viendra avec ses 2 homminaux. Jâai achetĂ© la mĂȘme pour moi en version string. Evidemment pour toi jâai pris une version taille haute, tu placeras une serviette pour contrĂŽler tes fuites.â
âMerci Melle AngĂšleâ
âTu nâauras quâĂ mettre tes mules rouges Ă pompons pour lâaccompagner. Celle avec les talons de 12 cm.â
Je le repoussais du pied et me dirigeais dans ma chambre, fourbue.
Il me suivi mes bas dâune main et mes escarpins Louboutins de lâautre.
Pendant que je passais Ă ma salle de bain, il rangeait mes affaires et prĂ©parait mon lit et mâattendait Ă genoux.
Le cĂ©rĂ©monial pris fin lorsque je le repoussais son front dâun pied.
Sa langue avait longuement couru Ă lâintĂ©rieur de mes cuisses avant de venir honorer mon Clitoris. Il avait lĂ©chĂ© consciencieusement mes sĂ©crĂ©tions abondantes en lapant bruyamment comme jâaimais quâil fasse. Mon orgasme avait Ă©tĂ© apaisant.
Je lui avais un moment coincĂ© le visage entre mes cuisses tĂ©tanisĂ©es puis lâavais laissĂ© respirer Ă nouveau.
Il me souhaita une bonne nuit, le souffle court et le visage rougis et repartit silencieusement Ă ses tĂąches domestiques.
A suivre ?
Je souriais et décidais ,moi, de profiter de cette belle journée à ne rien faire.
Je me prélassais dans mon lit et partis dans des songes bien agréables :
$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$
Jâavais invitĂ© mon amie NoĂ©mie. Elle a toujours de bonnes idĂ©es, parfois perverses je lâavoue. Ce qui nâest pas pour me dĂ©plaireâŠElle mâa promis une surprise pour le weekend !
Nous nous Ă©tions quittĂ©es il y a une heure, fourbues. Les porteurs avaient les bras chargĂ©s de nos achats : escarpins, robes Ă paillettes, lingerie,âŠ
Nous avions trainĂ© les boutiques toute la journĂ©e pour nous choisir nos parures de soirĂ©e. Jâavoue que jâai toujours tendance Ă forcir des hanches et des seins. Câest le manque dâactivitĂ©, jâen suis bien consciente. Câest pourquoi jâai besoin rĂ©guliĂšrement de renouveler ma garde robe.
Mon petit mari soumis travaille pour que je dĂ©pense cet argent, oĂč est le problĂšme ?
Ăvidemment, maintenant que nos petits hommes sont de vraies petites fĂ©es du logis, nous les Femmes passons notre temps Ă profiter de la vie et les tours de taille ne vont pas en diminuant ! Tandis que nos chers compagnons nâont que la peau sur les os.
JâĂ©tais maintenant alanguie sur le canapĂ©. Cochon mâavait prĂ©parĂ© des moules mariniĂšres exquises et jâĂ©tais repue. Il avait attendu mon retour tardif de mes emplettes et, je ne sais comment il se dĂ©brouille, mâavais servi mon repas aussitĂŽt : cuit Ă point.
Jâavais retirĂ© mes escarpins et attendait impatiemment que Cochon, mon compagnon de vie, finisse de dĂ©barrasser la table pour quâil vienne me masser les pieds.
Je le regardais sâactiver nerveusement (il sentait que jâĂ©tais dâhumeur belliqueuse, ils ont lâinstinct pour ça), nu exceptĂ© sa cage mĂ©tallique, sa culotte jaune et ses mules Ă talon assorties. Câest vrai quâil perdait du poids.
âCochon, mon verre de vinâ. Dâun geste prĂ©cis mon verre de Sancerre se retrouva sur la petite table de salon.
Je devrais peut âĂȘtre augmenter ses portions de nourriture ?
Ma vĂ©tĂ©rinaire mâa bien conseillĂ© de surveiller son alimentation : pas plus dâun repas par jour, pas plus dâune gamelle de 0.5 l, avant le coucher de prĂ©fĂ©rence. Mais je sens parfois quâil manque de dynamisme. Sa longue journĂ©e commence Ă 5 h du matin et se termineâŠquand tout est rangĂ©, lavĂ©, nettoyĂ©. La nourriture, mâa-t-elle prĂ©cisĂ©, chez un homminal comme tous les animaux domestiques est un temps de repos mĂ©ritĂ© (sâil sâest bien comportĂ© bien sĂ»r) et qui marque sa journĂ©e. Il faut lui inculquer un rythme et un but dans sa petite vie. Ăa le maintient motivĂ©. Câest un temps pour lui. Dâailleurs il faut le voir comment il se jette sur sa gamelle, quand le distributeur programmĂ© de croquettes se met en marche.
Cochon, mon homme de compagnie, nâest pas castrĂ©, mais câest tout commeâŠSa derniĂšre vidange remonte au 15 aout me semble t-il. Je me souviens encore de la scĂšne. Il Ă©tait en train de dĂ©barrasser mon repas et sâapprĂȘtait Ă faire la vaisselle.
JâĂ©tais avachie sur le divan et choisissais mon programme tĂ©lĂ©, quand je tombais sur la petite nouvelle de la mĂ©tĂ©o. Celle avec une grande bouche et une jolie courbure de reins. Elle portait une petite robe ravissante au dessus des genoux. Je sais que Cochon fantasme sur elle (je ne pas si on peut appeler encore ça un fantasme, quand le seul rapport quâil ait avec une Femme est une gifle ou consiste Ă nettoyer un escarpin souillĂ©).
Il fantasme donc.
Je lâai remarquĂ© Ă sa façon de rapprocher ses mains de son sexe emprisonnĂ© (un instinct dâancien mĂąle sexuĂ©). Attention, rapprochĂ© mais pas touchĂ© ! Sinon le fouet prend du service. Bref, ce soir lĂ je le voyais tourner la tĂȘte vers la tĂ©lĂ© dĂšs quâil entend sa chĂšre animatrice marque un temps dâarrĂȘt dans ses tĂąches mĂ©nagĂšres (certains feront le rapprochement avec le labrador devant une perdrix qui sâenvole). Je lâavais senti devenir nerveux, dĂ©sordonnĂ©, troublĂ© par cette belle personne. Jâimaginais son petit sexe assĂ©chĂ© tout en Ă©moi en fin fond de sa prison mĂ©tallique.
Je lâavoue, jâavais eu un moment de pitiĂ© Ă ce moment. Dâun sifflement et du doigt je lui avais indiquĂ© de venir aux pieds. Jâavais ouvert le tiroir de la table de salon et sorti son vibromasseur. Avant quâil ait pu comprendre, ce qui se passait, Je lui avais appliquĂ© lâengin derriĂšre son petit paquet de couilles. Sur la vitesse maxi, je lâavais fait coulisser rapidement entre ses couilles et son cul. Il nâavait mis quâĂ peine une minute Ă Ă©ructer par deux fois, Ă 4 pattes les yeux exorbitĂ©s devant la jeune femme annonçant une baisse des tempĂ©ratures.
Cette fois encore son Ă©jaculation spontanĂ©e, lâavait pris de vitesse. Pas de jouissance, Ă peine un rĂąle de surprise.
Heureusement pour lui, il avait passĂ© une culotte PVC rose transparente le matin. Le petit filet qui sâĂ©goutta lentement de sa cage avait coulĂ© sur le plastique et fini sa course sur la petite serviette hygiĂ©nique.
Il mâavait bien sĂ»r remerciĂ© humblement dâavoir pris le tempsâ de penser Ă son dĂ©sir Ă©goĂŻsteâ, embrassa ma divine cheville et sâĂ©tait remis au travail.
Avec lâexpĂ©rience, je lui imposais en effet de porter une culotte spĂ©ciale incontinence au-delĂ de 2 semaines de sevrage. Il Ă©tait rĂ©pugnant de voir son excitation permanente, au bout de seulement 15 jours, sâexprimer en rĂ©pugnantes coulures prostatiques incontrĂŽlĂ©es, dĂšs quâune Femme sonnait Ă la porte ou lorsquâil mâaidait Ă agrafer mon soutien gorge ou mes bas.
Il portait donc dĂ©sormais nuit et jour dĂšs les 15 jours aprĂšs sa vidange, une culotte Ă©tanche transparent mais de couleur diffĂ©rente selon les jours de la semaine. Cela mâamusait aussi de le voir se trĂ©mousser dans ses culottes, accompagnĂ© du bruit caractĂ©ristique du pvc Ă©pais qui suivait ses mouvements. La serviette hygiĂ©nique absorbait les âdĂ©bordementsâ prostatiques et les odeurs insupportables. Je mâamusais Ă observer la condensation sur le plastique avec la journĂ©e qui avançait. La culotte qui flottait au petit matin, finissait toute moite et coulĂ©e Ă sa peau dĂšs lâaprĂšs midi.
Avec lâeffet de serre, je me demandais vicieusement en moi-mĂȘme si son excitation nâen Ă©tait pas accentuĂ©e !
La nouvelle rĂ©publique Gynarchique prĂ©conise une vidange tous les 28 jours pour se coller sur le rythme FĂ©minin. Le but Ă©tait de rendre nos homminaux plus doux puisque tous les 28 jours seulement leurs couilles inutiles Ă©taient vidĂ©es. Ainsi la routine sâinstaurait, ces homminaux attendaient sagement leur bonheur mensuel, leur caractĂšre de nature teigneuse et brutale Ă©tait ainsi matĂ© et cela rassurait la majoritĂ© de leur PropriĂ©taire.
Pour ma part, jâavais adoptĂ© un rythme plus espacĂ©, en gĂ©nĂ©ral tous les trimestres sâil se tenait bien. Jâaimais sentir chez mon homminal lâĂ©volution de son comportement au cours des semaines. Jâavoue que cela mâexcitait de le maintenir dans cet Ă©tat de manque, jâavais le sentiment de retrouver le cĂŽtĂ© a****l instinctif de lâhomme primaire.
PassĂ© 15 jours, je le surprenais Ă se caresser les couilles. Il devenait plus attentif aux ordres. Port de la culotte dâincontinence obligatoire.
Passé 1 mois, son regard changeait, ses caresses devenaient plus nerveuses. Il se prosternait souvent à mes pieds pour les lécher.
60 jours passĂ©s, les coulĂ©es prostatiques Ă©taient quotidiennes, il devenait maladroit, impatient. Je devais le corriger au fouet pour des mains trop baladeuses, des coups de langues au dessus de la cheville sans en avoir reçu lâordre, des supplications insupportables.
90 jours, malgrĂ© la cage mĂ©tallique Ă picots, son petit sexe venait frotter douloureusement contre ses barreaux (des gouttes de **** perlaient parfois), la lessive Ă la main de ma petite lingerie lui Ă©tait insupportable, ses couilles en permanence remontĂ©es et gonflĂ©es contre lâanneau le faisaient souffrir. Jâavais mĂȘme remarquĂ© quâil salivait Ă©normĂ©ment en nettoyant les tiges de mes bottes.
Alors je ne vous parle pas de son excitation quand il venait rendre hommage Ă mon Clitoris. Sa langue affolĂ©e parcourait mon corps sans relĂąche, je devais lui nouer les mains et les pieds pour le âtenirâ. Lâa****l mâarrachait parfois 3 orgasmes dâaffilĂ©e.
Je sortais de ma rĂȘverie quand Cochon avait enfin fini de faire place nette sur la table et me massait les pieds de ses mains gantĂ©es de gants jetables. Il avait dĂ©licatement dĂ©tachĂ© mes bas des jarretelles (il connaissait trop bien la sanction pour un bas filĂ© !), les avait pliĂ©s et posĂ©s Ă cĂŽtĂ© de mon verre. Je fermais les yeux de bonheur et posais mon autre jambe sur son dos courbĂ©.
âCochon, je suis fatiguĂ©e ce soir. Ma journĂ©e a Ă©tĂ© Ă©puisante. Tu finiras tes tĂąches une fois que je dormiraiâ
âBien Melle AngĂšleâ
âJe finis mon verre et tu viendras me dĂ©shabiller et tâoccuper de moiâ
âBien Melle AngĂšleâ
âTu penseras bien Ă tout prĂ©parer pour NoĂ©mie demain : nettoyage gĂ©nĂ©ral, canapĂ©s pour lâapĂ©ritif, canard Ă lâorange, dessert, etc. Enfin, tu as suivis ma liste de commission ? Et ensuite tu me prĂ©pareras mes bottes rouges pour demain, ça fera plus fĂȘte . Je veux quâelles luisent. Ma guĂȘpiĂšre dentelle redresse seins rouge et mes bas couture 15 derniers Cervin que je viens dâacheter, ça ira bien avec ma nouvelle robe. Tu me la repasses ce soir.â
Il passait Ă mon autre pied, jâappuyais lâautre jambe sur son Ă©paule. Je notais quâil jeta rapidement un regard sur mon entrejambe. Jâignorais cette faute, son dernier sevrage depuis le 15 aout le rendait si sensible !
âAh jây pense : exceptionnellement tu passeras une culotte satinĂ©e rouge, tu seras plus prĂ©sentable auprĂšs de mon invitĂ©e quâavec tes culottes ridicules Ă©tanches, dâautant quâelle viendra avec ses 2 homminaux. Jâai achetĂ© la mĂȘme pour moi en version string. Evidemment pour toi jâai pris une version taille haute, tu placeras une serviette pour contrĂŽler tes fuites.â
âMerci Melle AngĂšleâ
âTu nâauras quâĂ mettre tes mules rouges Ă pompons pour lâaccompagner. Celle avec les talons de 12 cm.â
Je le repoussais du pied et me dirigeais dans ma chambre, fourbue.
Il me suivi mes bas dâune main et mes escarpins Louboutins de lâautre.
Pendant que je passais Ă ma salle de bain, il rangeait mes affaires et prĂ©parait mon lit et mâattendait Ă genoux.
Le cĂ©rĂ©monial pris fin lorsque je le repoussais son front dâun pied.
Sa langue avait longuement couru Ă lâintĂ©rieur de mes cuisses avant de venir honorer mon Clitoris. Il avait lĂ©chĂ© consciencieusement mes sĂ©crĂ©tions abondantes en lapant bruyamment comme jâaimais quâil fasse. Mon orgasme avait Ă©tĂ© apaisant.
Je lui avais un moment coincĂ© le visage entre mes cuisses tĂ©tanisĂ©es puis lâavais laissĂ© respirer Ă nouveau.
Il me souhaita une bonne nuit, le souffle court et le visage rougis et repartit silencieusement Ă ses tĂąches domestiques.
A suivre ?
7 years ago