Ma Souer

Bonjour.

Voici une histoire qui m’est arrivĂ©e il y a maintenant quelques annĂ©es. J’avais alors 19 ans et ma grande sƓur, Sarah, 3 de plus, soit 22 ans. Il faut savoir avant toutes choses que ma sƓur et moi n’avions comme seuls points communs que de ne porter que le mĂȘme nom ainsi qu’un goĂ»t pour le sport. Pour tout le reste, nos points de vue diffĂ©raient et c’était souvent une cause de conflits entre elle et moi. Il nous Ă©tait ainsi difficile de nous supporter. Ainsi, malgrĂ© ce goĂ»t du sport partagĂ©, il n’y avait en revanche aucune affinitĂ© en termes d’activitĂ©s pratiquĂ©es. Alors que je me passionnais pour les sports collectifs tels que le rugby ou le foot (que je pratiquais), pour Sarah, l’unique chose valable Ă  ses yeux Ă©tait les sports individuels comme la natation, le tennis, le badminton, l’athlĂ©tisme, etc. Mais je dois avouer que la pratique rĂ©guliĂšre de ces diffĂ©rents sports avait permis Ă  Sarah de se sculpter un corps plus que magnifique. Ma sƓur est une jeune femme de 1m70 pour 58kg avec des cheveux bruns longs. Elle ne dispose pas d’une incroyable poitrine mais cela est plus que compenser par une paire de jambes Ă  tomber et surtout un fessier parfait.

Nous Ă©tions Ă  ce moment-lĂ  au cours de l’étĂ©. Nos parents venaient de partir pour 3 semaines de vacances nous laissant seul Ă  la maison. Je savais que Sarah avait programmĂ© une petite virĂ©e de quelques jours avec des amies Ă  elle au cours de la seconde semaine des vacances de mes parents. Il n’y aurait aucun mal Ă  cela si nos parents n’avaient pas formellement interdit Ă  Sarah d’y aller, puisqu’elle venait tout juste de casser sa voiture. Je savais que Sarah ferait tout pour y aller, et mes parents aussi. Ainsi, ils avaient pris l’habitude de tĂ©lĂ©phoner rĂ©guliĂšrement Ă  la maison pour demander de nos nouvelles et vĂ©rifier que tout se passait bien entre nous. C’était Ă©galement un moyen pour eux de contrĂŽler que ma sƓur Ă©tait bien prĂ©sente Ă  la maison. Plus la date de son dĂ©part approchait, plus je voyais Sarah devenir songeuse. Elle devait rĂ©flĂ©chir Ă  une stratĂ©gie pour faire croire Ă  mes parents quelle Ă©tait « prĂ©sente » Ă  la maison. C’est ainsi que la veille de son dĂ©part, elle m’appela dans le salon. Elle m’expliqua trĂšs gentiment qu’elle avait besoin de mon aide pour les 4 jours de son absence. Sarah voulait que dĂšs que les parents appelaient Ă  la maison, je prenne mon portable, la contacte, et tiennes les 2 combinĂ©s suffisamment proche pour qu’une discussion entre eux soit possible. Je trouvais l’idĂ©e plutĂŽt simple mais astucieuse. N’ayant aucune envie d’aider ma sƓur, elle tenta de ma convaincre :


« - Stp, fais ça pour moi. Je promets de ne plus t’embĂȘter par la suite. Et puis si je pars 4 jours, ça te laisse la maison pour toi tout seul. Tu pourrais en profiter !
— MĂȘme si te voir partir m’enchante, le fait de te rendre un service me dĂ©goute. Quand je pĂšse le pour et le contre, pour l’instant, la balance penche plutĂŽt pour le contre.
— 
 et si je te propose de l’argent en Ă©change ? J’avais Ă©conomisĂ© pour faire la fĂȘte avec mes amies. Une partie pourrait te revenir !
— Combien ?
— 
euh 200€ ? »

Je dois avouer que sur le coup, cette proposition Ă©tait plus qu’allĂ©chante. Nous nous tenions face Ă  face et alors que j’étais en train de rĂ©flĂ©chir Ă  ça proposition, je me mis Ă  la regarder de haut en bas. Elle Ă©tait peu vĂȘtu vu la chaleur : elle portait seulement un petit short en jean avec un petit haut et s’était attachĂ© les cheveux en faisant une queue de cheval. En la voyant ainsi, j’ai eu un Ă©clair de gĂ©nie :

« - En fait c’est bien sympa l’argent mais j’ai autre chose en tĂȘte !
— Ah oui ? Quoi ?
— Et bien, ça fait un petit moment que je n’ai pas eu de petite copine
(en fait il n’y en a pour ainsi dire jamais eu vu que je suis extrĂȘmement timide, mais je ne souhaitais surtout pas lui avouer !)
— Et qu’est-ce que ça me fait ? Tu veux que je te branche avec une de mes amis ? Haha laisses-moi rire !
-Non non tu fais fausse route
 Ce que je veux c’est TE brancher !!! »

(J’avais en effet depuis quelques temps dĂ©velopper un vĂ©ritable fantasme pour ma sƓur, en gĂ©nĂ©ral tous plus vicieux les uns que les autres.)
Elle était scotchée par ce que je venais de lui dire. AprÚs quelques secondes, elle dit :

« - Hein ??? Je comprends pas !
— Et bien j’ai envie de toi ! »
Elle Ă©tait choquĂ©e maintenant. Comme elle n’avait pas de rĂ©action, j’ai ajoutĂ© :
« - Alors ? Tu es d’accord ? »

Là, furieuse, elle me répondit :

« -Non mais tu es dingue ou quoi ! Tu me prends pour qui ? Tu me prends pour quoi ??? Je suis ta sƓur !! Comment tu peux avoir des idĂ©es pareilles ?
— Et bien soeurette, je crois que tu vas devoir te dĂ©brouiller seule avec les parents. »

Je sorti de la piĂšce en direction de ma chambre, la laissant seule dĂ©pitĂ©. Une fois dans ma chambre je repensais Ă  tout ça. Je trouvais mon idĂ©e gĂ©niale. Peut importe la rĂ©ponse, je gagnais. Soit elle refusait ma proposition et les parents allaient ensuite la ''****'' puisque la connaissant elle partirait quand mĂȘme, soit
 elle Ă©tait Ă  moi !! Rien que de penser Ă  ça, je sentais ma bite devenir toute dure et mes fantasmes me revenaient en tĂȘte. Afin de me calmer, je mis un film sur mon pc.
Alors que ça ne faisait mĂȘme pas 5 min que mon film avait dĂ©butĂ©, j’entendis frapper Ă  la porte de ma chambre puis Sarah entra.

« - Ecoutes. Je souhaite vraiment partir mais ce que tu me demandes est vĂ©ritablement impossible pour moi. MĂȘme si physiquement tu n’es pas laid, tu restes mon frĂšre et on ne peut pas faire
 ça ! Du coup je te propose de te donner 300€ et de t’arranger un coup avec une amie. Elle est un peu nympho sur les bords et vu quelle me doit quelques services

— Sarah, lorsque j’ai dit que je te voulais, ce n’était pas pour marchander par la suite et faire augmenter le prix ! Je veux te baiser, c’est tout !! Mais comme tu ne sembles pas prĂȘte Ă  ça et que tu me fais pitiĂ© lĂ , je peux te proposer une solution ‘’alternative’’. »

En prononçant ce dernier mot je ne pus m’empĂȘcher d’esquisser un sourire. Sarah me demanda :

« - Et c’est quoi cette solution ?
— Tu me tailles une pipe ici maintenant et je promets de tout faire pour te couvrir auprĂšs des parents ! »
Je jubilais intĂ©rieurement tandis que ma sƓur semblait rĂ©flĂ©chir. Alors que je pensais la partie ‘’perdue’’ pour moi elle me dit : « D’accord. ». Je n’en revenais pas. Elle s’empressa d’ajouter :
« - C’est d’accord mais surtout pas un mot Ă  quiconque. »

Avec un grand sourire sur le visage, je lui dis de se mettre Ă  genoux devant mon lit. Pendant ce temps, je dĂ©boutonnais mon pantalon, et le retira le plus vite possible avec mon caleçon. Sarah se retrouvait avec mon pieu au garde Ă  vous devant son nez. Mon excitation Ă©tait telle que je crois que ma bite Ă©tait encore plus imposante que d’habitude. J’étais en effet plutĂŽt bien membrĂ© puisque j’avais un bon morceau de 20cm de long pour 5cm d’épaisseur.
Sarah me regardait et me suppliait du regard. Mais il Ă©tait trop tard pour reculer. J’approchais un peu ma bite de ses lĂšvres et elle n’eut d’autre choix que d’ouvrir la bouche. Je sentais maintenant la chaleur de sa langue sur le bout de mon gland mais celle-ci partit trĂšs vite. Elle venait en effet de dĂ©tourner la tĂȘte. La colĂšre me monta au nez.

« Ecoutes Sarah, je ne t’ai obligĂ© Ă  rien ! Tu as acceptĂ© ce marchĂ©. Donc maintenant tu vas finir ce que tu viens Ă  peine de commencer et tu vas t’appliquer pour bien me faire venir. De toutes les maniĂšres, plus tu t’appliqueras, plus tout ceci se terminera rapidement pour toi. »

Cela sembla la convaincre puisqu’elle me reprit dans sa bouche et dĂ©buta une fellation. Cela ne devait certainement pas ĂȘtre la premiĂšre fois pour elle : elle savait y faire. MĂȘme si mon expĂ©rience en la matiĂšre Ă©tait inexistante, je m’étais ‘’documenté’’ en regardant de nombreux films porno et sa technique Ă©tait pour moi celle d’une professionnelle. En effet sa langue s’agitait sur mon gland pendant que sa bouche cherchait Ă  gober et aspirer ma bite. J’étais littĂ©ralement aux anges et je fermais les yeux pour mieux savourer cette pipe.
Je savais que vu mon inexpĂ©rience et la situation, il ne me faudrait pas longtemps pour venir et je souhaitais profiter au maximum de ma sƓur. Je lui demandai donc de s’arrĂȘter, je me levais et je lui dis :

« Maintenant ma grande, tu vas payer pour ton comportement passé. »

Je n’attendis mĂȘme pas une rĂ©ponse de sa part. Je lui pris la tĂȘte et d’un coup sec je m’empalais dans sa bouche. Elle manqua de s’étouffer mais j’avais dĂ©cidĂ© qu’une gorge profonde serait un bon chĂątiment. Je faisais pour l’instant des petits va-et-vient dans sa bouche toujours en lui maintenant la tĂȘte avec mes mains. Puis, de nouveau, d’un coup sec, je lui mis ma queue au fond de la gorge. Elle essayait de me repousser avec les mains mais je tins la position quelques secondes. En me retirant, je lui dis fermement :

« Tu mets les mains dans ton dos et tu les laisses jusqu’à la fin. Et ne dis rien. Ce sont les conditions pour que le marchĂ© fonctionne. »

Elle n’avait d’autre choix que de s’abandonner Ă  sa soumission. Sarah mit ses mains derriĂšre son dos et sans mĂȘme lui demandĂ©, elle ouvrit la bouche. Je repris donc ma gorge profonde avec ma sƓur. J’avais maintenant une main derriĂšre son crĂąne pour la maintenir et la seconde au niveau de son cou pour lui relever la tĂȘte. Dans cette position, je pouvais m’enfoncer plus loin dans sa gorge. J’arrivais mĂȘme Ă  sentir le passage de ma bite avec mes doigts. Ce traitement Ă©tait un tel dĂ©lice pour moi que, en mĂȘme pas 2min je sentis la sĂšve monter. Je fis ressortir ma bite une derniĂšre fois. Elle Ă©tait recouverte de bave de ma sƓur. Je pris alors la tĂȘte de Sarah Ă  2 mains la regarda et m’enfonça dans sa bouche. Je poussais le plus fort possible. J’eus juste eu le temps de m’apercevoir que la totalitĂ© de ma queue Ă©tait rentrĂ©e avant de fermer les yeux. Je venais en effet de tout juste Ă©jaculer dans la gorge de ma sƓur. Je me vidais en elle par de lourdes giclĂ©es. Mon bonheur Ă©tait total. Je reculai un peu ma queue pour que Sarah puisse respirer. Je voulais que ma bite ramollisse tranquillement dans sa bouche. Puis alors que mon pieux commençait Ă  retrouver une taille raisonnable je dis Ă  Sarah de bien nettoyer ma queue pour ne laisser aucune trace puis de sortir de ma chambre. Avant qu’elle ne sorte je lui sorti :

« - C’était gĂ©nial Sarah. Je respecterai ma part du marché ! Je vais mĂȘme te souhaiter de bonnes vacances. »

Elle me regarda puis sortit de ma chambre sans un mot.
Plus tard dans la soirĂ©e, je la vis se diriger dans le garage oĂč se trouvait la seconde voiture de nos parents. Elle avait avec elle une petite valise. Au fond de moi-mĂȘme je savais que cela me permettrait de nouveau de profiter de ma superbe sƓur et ma bite se mit Ă  grossir Ă  nouveau.
Published by TonySex1996
6 years ago
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