LE WEEK-END - 3
- Venez que je vous présente. On va faire le tour. Anne que vous connaissez...
Elles s'embrassent tendrement. Les mains d'Anne courent sur son corps.
- Zoé, la soumise, je devrais dire l'esclave de Monsieur Léon.
ZoĂ©, femme effacĂ©e qui garde la tĂȘte baissĂ©e, timide. La quarantaine, fine, de longues jambes... Elle accepte la bise sur les joues de LĂ©a. Quand Ă Monsieur LĂ©on, il est prĂ©cisĂ©ment comme LĂ©a l'avait imaginĂ© : pas trĂšs grand, bedonnant et gras, poilu mĂȘme sur les Ă©paules, une moustache Ă la gauloise... Pas trĂšs jeune non plus, pas loin de 70 ans ! Il semble penaud et en claquant une bise sur la joue de LĂ©a il lui souffle un "excusez-moi de ma muflerie, LĂ©a". Elle ne lui rĂ©pond pas.
- Madame Mathilde.
Une femme bien charpentée, assez forte, la cinquantaine. Les seins retombant. Mais un sourire jovial. Elle respire la bonté et la gentillesse.
- Vous ĂȘtes magnifique. J'espĂšre qu'on fera davantage connaissance si vous voyez ce que je veux dire, lui souffle t'elle en l'embrassant non sans lui mettre une main sur un sein et l'autre sur une fesse...
- Luc et Marc.
Elle les regarde Ă peine et pour Ă©viter toute ambigĂŒitĂ© qui pourrait faire croire qu'elle leur pardonne, elle leur tend la main. Luc, la montagne de muscles, son sexe fin comme celui d'un petit garçon mais long comme un jour sans fin pendouille entre ses jambes ; Marc physique plutĂŽt agrĂ©able avec son sexe d'une grosseur impressionnante mais au repos. Tous les deux, regardant ailleurs que dans les yeux de LĂ©a bredouillent aussi des excuses. Au moins, le coup de gueule de tout Ă l'heure de Wilfried a eu un certain effet.
- Christine et Catherine.
Deux belles femmes, se ressemblant comme des jumelles, l'une blonde, l'autre brune. Grandes, fines, élancées, de beaux seins, des cuisses musclées comme celles de Léa. Toutes deux la serrent affectueusement contre elles en l'embrassant sur les deux joues.
- Et Eléonore.
Jeune fille d'une vingtaine d'annĂ©e. Les cheveux rasĂ©s sur les cĂŽtĂ©s et une crĂȘte sur la tĂȘte. Des boucles tout le long des lobes d'oreilles. Un piercing au coin de l'arcade sourciliĂšre, un autre sur la lĂšvre infĂ©rieure, un autre au nombril... Un tatouage sur le sein droit et sur le pubis glabre... Des yeux noirs. Mais un regard franc, souriant, accueillant. Et un corps magnifique. Elles s'enlacent et s'embrassent sur la bouche.
- Bien. Maintenant mangeons et buvons et continuons Ă nous offrir du bon temps et Ă forniquer avec qui bon nous semble. Mais dans le respect. Il n'y a plus pour ce soir de femmes soumises ni esclaves. MĂȘme vous, ZoĂ©. Ne protestez pas, Monsieur LĂ©on. Vous ĂȘtes ici chez moi. Anne et ElĂ©onore, voulez-vous amener LĂ©a Ă la salle de bain et l'aider Ă se laver. Elle dĂ©gouline de notre sperme. Mais ne tardez pas trop...
Les deux jeunes filles ne se le font pas dire deux fois et elles courent entraĂźnant LĂ©a vers le fond du couloir. Elles rentrent toutes les trois dans la grande douche. Et tout en se lavant l'une l'autre, elles s'offrent baisers et caresses, les doigts pĂ©nĂ©trant ici ou lĂ ... Elles ne cherchent pas la jouissance mais seulement Ă s'offrir du bon temps... LĂ©a est heureuse de se retrouver entre ces deux filles qui nâont pas loin de ******* de moins qu'elle. Bien qu'hĂ©tĂ©ro, elle a souvent rĂȘvĂ© Ă des jeunes filles et voilĂ qu'elle en a deux, magnifiques de surcroit, Ă sa disposition et qui, en plus, semblent l'apprĂ©cier aussi.
Sans trop attendre, elles reviennent vers le salon... Elles voient ZoĂ© assise sur une chaise, jambes ouvertes, la tĂȘte plongĂ©e vers son assiette pleine de petites tartes salĂ©es et canapĂ©s. A cĂŽtĂ© d'elle, sur une autre chaise, Wilfried lui parle, un verre de champagne Ă la main, lui caressant de sa main libre sa cuisse, remontant haut jusqu'Ă sa vulve. LĂ©a observe que sa virilitĂ© retrouve une certaine vigueur. On dirait qu'il essaie de l'apprivoiser mais la belle ZoĂ© semble rester enfermĂ©e dans sa timiditĂ©...
Sur le petit canapé, à cÎté, sont assis Madame Mathilde et Monsieur Léon, tous les deux un verre à la main et une assiette pleine sur les genoux. Debout, Marc, Luc, Christine et Catherine discutent... Les sexes de ces messieurs retrouvent aussi une certaine vigueur et sont à l'horizontale... Personne ne fait attention à elles trois. Elles vont se servir à la grande table et viennent s'asseoir sur le canapé qui a servis aux ébats tout à l'heure et qui est resté libre, Léa entre les deux jeunes filles.
- Dis donc, Eléonore, ta perle sur la langue fait des ravages quand tu fais cunni.
- Oui, je sais. Madame Mathilde adore ça.
- Madame Mathilde ! Comment ça se fait qu'une jeune fille comme toi soit avec une femme comme elle ?
- Et Anne avec Wilfried ? Et mĂȘme toi avec lui ? Et ZoĂ© avec le gros et affreux LĂ©on ?
- Oui, d'accord. Mais...
- Ce serait trop long à te raconter et ce n'est pas le moment. Mais j'étais à la dérive, à la rue, devenue un jouet sexuel pour des garçons. Et j'ai pas envie de dire comment, elle m'a recueillie, redonné confiance en moi et fait retrouver le chemin des plaisirs que je peux tirer de mon corps. Elle est trÚs gentille et je l'aime beaucoup. Et elle me laisse libre de partir quand je veux.
- C'est vrai qu'elle a l'air gentil. Tu fais quoi dans la vie ?
- Des études de philosophie.
- Et toi Anne ? Tu es arrivée comment dans les bras de cet homme ?
- J'étais aussi paumée. Pour me faire de l'argent, j'allais dans une boßte de nuit pour danser et faire du strip-tease... Et aprÚs, quand il ne nous restait que le string, on devait accepter, moyennant finance, de danser avec des hommes qui nous invitaient. Mais ils n'avaient pas le droit de toucher à ce qui restait caché. Et un jour, il m'a invitée.
Ăa aurait pu ĂȘtre un autre. En dansant, il me parlait d'autre chose que de mes seins et de mon cul. Il me posait des questions sur ma vie, mes Ă©tudes. Il s'intĂ©ressait Ă moi. Et puis on s'est retrouvĂ© un autre soir. Et lĂ , il m'a attendue Ă la sortie. On a Ă©tĂ© boire un verre. On parlait. Jamais de sexe. J'avais de l'affection pour lui. Un jour, je lui ai dit que j'aimerais qu'il soit mon pĂšre ou une connerie comme ça, que j'aimerais vivre avec lui...
Il m'a dit que je serais malheureuse, qu'il avait plusieurs femmes qui lui Ă©taient soumises... Comme j'Ă©tais curieuse, que je lui avais dit que je voulais savoir plus, un jour il m'a proposĂ© un week-end. Comme toi tu vis lĂ , LĂ©a... C'Ă©tait pas forcĂ©ment le mĂȘme programme mais comme toi j'ai dĂ» surmonter la honte, d'ĂȘtre humiliĂ©e, d'ĂȘtre parfois considĂ©rĂ©e comme un objet... Mais il Ă©tait lĂ , solide, tendre, jamais vulgaire... Alors j'Ă©tais rassurĂ©e et j'ai aimĂ© et j'ai continuĂ© Ă le voir de temps en temps. Mais il ne m'empĂȘche pas de partir voir ailleurs. Mais quand je suis avec lui, je lui suis soumise. Et j'aime ça. VoilĂ .
- Qu'est-ce que tu as eu comme épreuve le premier week-end ?
- Il m'a fait promettre de ne rien te dire.
Pendant qu'elles parlaient, Wilfried avait lùché Zoé et s'occupait de Christine. Léa observe qu'il bande à nouveau et que Christine est bien réceptive à ses caresses. Zoé s'est assise sur la table basse face à elles trois. D'une voix douce, elle leur dit :
- Vous étiez belles quand vous étiez toutes les trois ensemble. Je n'ai jamais été caressée par une femme et je n'ai jamais caressé une femme.
- Et tu aurais envie ?
- Oh oui !
Sans attendre plus, Léa pose son assiette à cÎté d'elle, s'agenouille entre ses jambes et commence à lui offrir un cunni... Zoé est réceptive, elle se crispe. Léa aime son odeur, son goût... Elle introduit deux doigts dans le doux fourreau sans lùcher le clito qu'elle pince entre ses deux lÚvres et titille avec le bout de la langue...
Soudain, ZoĂ© se lĂšve et pousse LĂ©a vers le canapĂ©. LĂ©a se rend alors compte quâElĂ©onore et Anne ne sont plus lĂ . Elle n'a pas le temps de voir oĂč elles sont. ZoĂ© la fait s'allonger et se met Ă cĂŽtĂ© d'elle, tĂȘte-bĂȘche. Les voilĂ parties dans un prodigieux soixante-neuf. MĂȘme si c'est pour elle la premiĂšre fois, elle sait s'y prendre ZoĂ©. Et rapidement, elles jouissent toutes les deux...
Quand elle se redresse, LĂ©a voit que ElĂ©onore est dans les bras de sa chĂšre Mathilde, la tĂȘte en bas plongĂ©e entre les cuisses de son amie qui elle-mĂȘme suce avec gourmandise son sexe... Plus loin, elle voit Wilfried assis sur une chaise, Anne sur ses genoux lui faisant face et ses mouvements ne laissent aucun doute : elle est empalĂ©e sur son vit. CouchĂ©e sur la moquette, Catherine se fait prendre par Marc et Christine par Luc... ou le contraire. Monsieur LĂ©on semble somnoler sur son fauteuil en regardant le spectacle et en masturbant son sexe qui refuse de durcir.
Ainsi se passe la soirée. Léa évite de recommencer l'expérience avec les hommes. Sauf avec Monsieur mais celui-ci ne lui demande rien. Elle passera encore dans les bras de Madame Mathilde qui n'attendait qu'elle...
Alors qu'elle est assise sur la canapé, rejointe par Anne, Wilfried vient vers elles.
- Il se fait tard et je pense qu'on a eu assez de jouissances pour ce soir, n'est-ce pas. Anne, vous raccompagnez Léa dans la chambre là -haut.
- Oui, monsieur.
Elles sortent donc discrĂštement. LĂ©a regrette tout de mĂȘme de ne pas avoir pu dire au revoir Ă ElĂ©onore. Elles remontent l'escalier, toujours nues. Mais cette fois, LĂ©a n'a aucune inquiĂ©tude. Ca l'amuserait mĂȘme de croiser du monde.
- Prend une douche et couche-toi. Je pense que Monsieur va te rejoindre.
- Et toi ?
- J'ai une chambre à cÎté. A demain. Bonne nuit.
Léa se douche et se couche. Elle attend un peu inquiÚte la montée de Wilfried. Qu'est-ce qu'il va encore lui faire subir ? Mais épuisée, elle tombe dans une douce somnolence.
Elle se réveille alors que Wilfried sort de la salle de bain. Il est nu. Il sent bon. Il se couche prÚs d'elle et, avec beaucoup de tendresse, il l'attire vers lui, la prend dans ses bras et l'embrasse. Et une derniÚre fois pour la journée, ils font l'amour.
Samedi
Il est tard lorsque LĂ©a se rĂ©veille. Wilfried est toujours lĂ , allongĂ© sur le dos, les mains derriĂšre la tĂȘte. Il a les yeux ouverts et regarde au plafond perdu dans ses pensĂ©es. Elle se blottit contre lui attendant quelques caresses. Mais, Ă sa surprise, il la repousse un peu violemment.
- Vous voilĂ enfin rĂ©veillĂ©e ! La libertĂ© que je vous ai accordĂ©e en fin de soirĂ©e est terminĂ©e. Votre apprentissage reprend, Mademoiselle LĂ©a. Levez-vous immĂ©diatement et allez chercher Mademoiselle Anne dans la chambre Ă cĂŽtĂ©. Dans deux minutes vous ĂȘtes lĂ , au pied du lit, dans la position que je vous ai dictĂ©e. Allons ! Vous ĂȘtes encore lĂ ?
Et joignant le geste à la parole, il la pousse sans ménagement hors du lit.
Les larmes aux yeux, elle sort dans le couloir, court jusqu'à la chambre à cÎté et y entre sans frapper. Ses larmes sont autant dues au dépit qu'à la colÚre. Elle réveille Anne. Pas le temps de lui faire des caresses. Pourtant, ça aurait pu la consoler. Elle lui explique en quelques mots la situation et toutes deux reviennent dans la chambre de Monsieur, se positionnent cÎte à cÎte, debout, face au lit, jambes écartées, mains derriÚre le dos. Wilfried ne leur jette pas un regard. Elles restent ainsi cinq bonnes minutes...
Il rejette les couvertures d'un violent coup de pieds. Son sexe est en Ă©rection, allongĂ© sur son ventre, Ă©pais, puissant, tout en dĂ©sir. LĂ©a ne peut s'empĂȘcher de le regarder. Elle aurait envie de le prendre, le caresser, l'embrasser, l'avoir en elle. Elle sait le plaisir qu'il lui a offert hier soir et cette nuit. Elle sent son sexe s'humidifier de dĂ©sir...
- Mademoiselle Anne, venez vous allonger lĂ , jambes ouvertes, mains sous les fesses.
C'est un ordre. Sec. Anne s'exécute. Il se met par-dessus elle sans la toucher, redressé sur ses bras tendus et il la pénÚtre d'un coup. Et il commence ses mouvements de va et vient, rapides, violents. Il se masturbe en elle comme s'il cherchait à jouir à tout prix sans se soucier de son plaisir à elle.
Rapidement il se cabre, se crispe, pousse un rĂąle... Il jouit dans le sexe d'Anne.
Il a à peine fini, qu'il se recouche sur le dos à cÎté de la jeune fille.
- Ne bougez pas, Mademoiselle Anne. Mademoiselle Léa, venez nettoyer mon sexe avec votre langue...
LĂ©a ne se pose pas de questions bien qu'elle n'aime pas cette situation. Elle s'approche, se penche au-dessus du sexe encore dur de Wilfried, le prend d'une main pour le redresser et entreprend de le lĂ©cher, sucer... Elle trouve le goĂ»t du sperme et aussi de la liqueur d'Anne. Ordinairement, quand elle offre cette caresse Ă un homme, c'est pour le faire bander encore plus, l'accompagner dans sa montĂ©e du plaisir. LĂ , au contraire, malgrĂ© ses caresses, le sexe perd de sa superbe, se dĂ©gonfle, se ****tisse, se ratatine... Elle continue tant que Wilfried ne lui demande pas d'arrĂȘter...
- Ca va. Nettoyez maintenant le sexe de Mademoiselle Anne !
Elle monte sur le lit, se glisse entre les jambes d'Anne et plonge son visage vers le sexe. Elle lÚche d'abord les lÚvres dégoulinantes du sperme que Wilfried y a laissé... Elle plonge sa langue au plus profond qu'elle peut, aspire, suce, lÚche...
Wilfried se lĂšve et va dans la salle de bain.
- Continuez jusqu'Ă ce que je vous le dise...
Elle entend l'eau de la douche. Elle profite qu'il ne soit plus lĂ pour caresser les seins d'Anne tout en continuant de la lĂ©cher, ses fesses, ses cuisses... Anne lui caresse les mains lĂ oĂč elles se trouvent, sa tĂȘte... Elles ne disent rien. GoĂ»tent l'instant. Y trouvent un certain plaisir.
Wilfried ressort de la salle de bain vĂȘtu d'un peignoir.
- Allez vous doucher toutes les deux. Dans cinq minutes, vous ĂȘtes en bas.
Léa ose :
- Vous pouvez me rendre ma robe ?
Wilfried la fixe du regard, ne répond rien. Et il sort.
- Quel goujat! Il pourrait au moins me répondre...
- Calme toi, Léa. On l'a voulu. Il veut qu'on reste nues tant qu'on est dans la maison. Tout à l'heure, vous allez sortir et il te la donnera ta robe. Et tu verras, ce n'est pas désagréable de se promener nue.
Elles filent sous la douche. Pas le temps de s'offrir des caresses. Elles font vite, se sĂšchent et descendent, nues...
Elles trouvent Wilfried dans la cuisine. Il est habillé d'un pantalon clair et d'une chemisette. Il se met entre elles deux et leur met à chacune une claque sur leurs fesses, claque qui se veut affectueuse mais qui n'en est pas moins violente...
- Allez, les filles. Déjeunez copieusement, il est déjà tard. Mademoiselle Léa, nous partons dans une heure !
Et il sort, une tasse de café à la main. Les deux femmes s'installent à la table. Il y a là du jus d'orange, de la charcuterie, du fromage, du beurre, de la confiture, du miel, du lait, des céréales, différentes sortes de petits pains, du thé et du café...
- Profites-en bien, Léa. Tu risques de ne pas beaucoup manger de la journée. Et tu vas avoir besoin de force...
- Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il va me faire ?
- Je ne sais pas. Et je ne peux rien te dire, il veut t'en faire la surprise. Il y aura des choses agréables. D'autres qui risquent de te faire peur. Mais rappelle-toi qu'il ne te veut pas de mal. Laisse-toi aller... Prends les choses comme elles viennent...
Elles mangent en silence. LĂ©a se force un peu parce qu'elle a tout de mĂȘme un peu l'estomac nouĂ© par l'angoisse.
- Mademoiselle Léa. Enfilez votre robe que voici. On y va.
- Bien Monsieur.
- Et vous, Mademoiselle Anne, restez ici. Marc et Christine m'ont demandé s'ils pouvaient jouer avec vous aujourd'hui et j'ai dit oui. Ils vont venir dans un instant.
Anne pousse un soupir de dépit. Cette perspective ne semble pas la ravir.
- Pardon ? Jambes écartées et mains dans le dos ! Regardez-moi dans les yeux.
De mauvais cĆur, Anne s'exĂ©cute.
- Marc et Christine vont venir et ils vont jouer avec votre corps, que cela vous plaise ou non.
- Oui Monsieur.
- Et je vous prie d'obéir aux moindres de leurs caprices, d'exécuter ce qu'ils vous demanderont et avec le sourire.
- Bien Monsieur.
- De toute façon, ils me raconteront et me diront s'ils ne sont pas satisfaits de vous. On est bien d'accord ?
- Oui Monsieur.
LĂ©a a enfilĂ© sa robe. Ăa lui fait drĂŽle de sentir le tissu sur sa peau...
Elle suit Wilfried dans le garage souterrain. Il lui ouvre la porte d'une petite Fiat qui ne paie pas de mine.
- Avant de vous asseoir, relevez votre robe jusqu'à la taille. Et écartez les genoux. Masturbez-vous pendant le trajet. Je veux vous entendre gémir de plaisir !
Et il démarre. Léa se caresse en regardant les scÚnes de la rue... Elle joue avec son petit bouton. Ca ne lui est pas désagréable de faire ça en pleine rue. Wilfried a descendu les deux vitres. Elle sent le courant d'air sur son minou... Quand il ne l'a pas sur le levier de vitesse ou sur le volant, il pose sa main droite sur le haut de la cuisse, tout contre sa main qui s'active en elle...
Il s'arrĂȘte non loin d'un magasin de vĂȘtements.
- On va changer votre costume ! Suivez-moi.
Ils rentrent dans le magasin. Il est vide sinon deux vendeuses et un jeune garçon qui porte une chemise de la mĂȘme couleur que celles des deux femmes, sans doute un apprenti-vendeur. Les vendeuses semblent le connaĂźtre.
- Bonjour cher Monsieur. Bienvenue.
Elles dévisagent Léa et en mesurent la morphologie. Mais ne lui adressent ni la parole, ni le moindre sourire.
Wilfried va directement vers un rayon. Il a l'air de connaßtre le magasin. Il y a là toute une série de shorts, de toutes tailles, de toutes couleurs, de différents tissus... Il en prend cinq, différents. Puis il va vers un autre rayon et choisi également cinq petits hauts, tous à fines bretelles et qui semblent bien courts... Il appelle.
- CĂ©dric ! Venez avec nous, on va essayer ces vĂȘtements !
- Oui, Monsieur.
Mais pourquoi appelle-t-il quelqu'un ? Elle peut faire ces essais seule. Et pourquoi justement ce jeune garçon ? En plus, il semble bien le connaßtre puisqu'il l'appelle par son prénom. Léa commence à deviner et à mesurer toute la perversité de Wilfried...
Ils entrent tous les trois dans un petit salon d'essayage. Deux mĂštres sur deux, environ. Un petit fauteuil dans un coin sur lequel s'assoit Wilfried. Des glaces sur toute la hauteur et la largeur de deux parois.
- Enlevez votre robe !
LĂ©a se doutait qu'elle devrait se montrer Ă ce garçon. Mais elle a tout de mĂȘme un moment d'hĂ©sitation.
- Allons !
Elle enlÚve sa robe et met mécaniquement un bras sur ses seins et une main devant son pubis, comme pour se cacher.
- Ttttt ! Mettez vos mains sur votre tĂȘte, les coudes Ă©cartĂ©s pour bien faire pointer vos seins. Et Ă©cartez vos jambes. Alors, jeune homme, vous en pensez quoi de cette femme ?
Léa regarde le garçon. Il est rouge comme une pivoine ! Mais ne dit rien, avalant sa salive.
Wilfried se fait cruel.
- Je vous ai posé une question. J'attends...
- Euh !... Elle... elle est belle !
- C'est tout ?
- Euh... Elle est ma... magnifique...
- Caressez-la.
Il hésite. Partagé entre le désir de toucher ce corps et la honte de se retrouver dans cette situation. Il finit par avancer sa main, caresse rapidement un sein et recule.
- Non, jeune homme. Pas comme ça ! Collez-vous à elle, caressez-lui les seins en les prenant à pleines mains, caressez lui les fesses... Voilà .... Glissez votre main entre ses cuisses... Bien... C'est comment ?
- Je ne sais pas, Monsieur....
- Vous ne savez pas ?
- C'est chaud, doux, mouillé...
- Faites pénétrer un doigt dans son minou...
LĂ©a s'amuse de voir le trouble du garçon et son inexpĂ©rience... Elle doit donner un lĂ©ger coup de reins pour qu'il trouve son entrĂ©e dans laquelle il enfonce enfin brutalement son doigt comme s'il Ă©tait aspirĂ© Ă l'intĂ©rieur. Elle est certaine que c'est la premiĂšre fois qu'il a ainsi une femme entre les bras. Il est certainement encore puceau. Ou peut-ĂȘtre est-il homo. Mais la barre dure qu'elle sent contre sa cuisse lui dit le contraire.
Wilfried s'est aussi aperçu de cette déformation de la braguette du malheureux garçon.
- Mademoiselle, veuillez soulager avec vos mains ce pauvre Cédric. Il va exploser dans son pantalon...
- Avec plaisir Monsieur.
Elle prend le garçon en l'agrippant par sa ceinture. Il veut s'Ă©chapper mais elle le tient solidement et il n'ose pas trop rĂ©sister et faire v******e Ă cette jolie femme nue. Sans attendre, elle dĂ©boutonne le haut du pantalon, descend le zip et fait descendre le vĂȘtement Ă la moitiĂ© des cuisses. Le slip suit rapidement le mĂȘme chemin. Le sexe raide, d'une taille et d'une Ă©paisseur honorable, jaillit comme mu d'un ressort. Elle le prend Ă pleine main au milieu de la hampe. Elle aime ce contact. Elle le sent dĂ©jĂ palpiter, se gonfler. Elle comprend qu'il va trĂšs vite jouir.
Elle glisse son autre main le long des fesses du garçon, la glisse entre ses cuisses, caresse légÚrement le périnée et l'arriÚre des bourses bien pleines... Elle est surprise de voir toute cette partie ainsi que le pubis parfaitement rasés. Il n'est donc pas si innocent que cela ! Elle se colle à lui, son sexe contre le haut de la cuisse. Elle donne de rapides pressions sur le vit qui gonfle encore. Elle sent sous ses doigts les sphincters qui se serrent. Il veut retenir ce qui lui échappe. Il cherche encore à se reculer mais elle le tient fermement. Alors un premier jet jaillit, violent, lourd et va s'écraser contre le miroir.
Il s'agrippe maladroitement à Léa, tous ses membres tremblent. Il se cache le visage de l'autre main en disant "J'ai honte, j'ai trop honte"... Un nouveau jet, tout aussi puissant. Elle accompagne maintenant la jouissance et les jets suivants de légers mouvements de va-et-vient...
C'est fini. Elle dépose un baiser sur le cou. Le lùche, se met face à lui, l'enserre, prend ses fesses à pleines mains. Son sexe humide de désir contre le sexe de Cédric qui se relùche...
Wilfried rit.
- C'est bien mon garçon... Allez, rhabillez-vous et nettoyez tout cela sinon vous allez avoir des ennuis avec vos patronnes.
Et il lui lance un paquet de kleenex.
- AprĂšs, vous nous laisserez. Et vous, Mademoiselle LĂ©a, essayez ces vĂȘtements...
Pendant que Cédric se reculotte, nettoie son sperme sur le miroir et sur la moquette puis sort, Léa essaie les cinq shorts et les cinq hauts.
Lorsqu'ils sortent du salon d'essayage, elle porte ce qui a fait l'objet du choix de Wilfried. Un short en toile blanche dont la ceinture arrive au ras du pubis et le bas au ras des fesses. Il l'a voulu étroit, sans ouverture devant et la couture entrant entre les fesses et les lÚvres, moulant ainsi parfaitement son anatomie. Le haut, à fines bretelles et trÚs décolleté lui arrive juste au-dessus du nombril.
- Bravo, Monsieur ! Vous avez fait un beau choix. Vous ĂȘtes magnifique, Mademoiselle, et vous allez faire des envieux rigole l'une des vendeuses en lui lançant un regard narquois que LĂ©a n'aime guĂšre.
CĂ©dric est occupĂ© Ă ranger des vĂȘtements Ă l'autre bout du magasin et ne leur jette pas un regard.
Wilfried paie et ils sortent. Dans la rue, des hommes se retournent sur Léa. Elle se sent nue, à leur disposition. Heureusement, la voiture n'est pas loin.
En redémarrant, Wilfried semble guilleret. Posant sa main sur le haut de la cuisse de Léa, tout contre le renflement que provoquent ses lÚvres dans le tissu d'autant plus tendu qu'elle est assise.
- Vous ĂȘtes charmante et dĂ©sirable. Ces vĂȘtements mettent en valeur vos jambes magnifiques et votre buste majestueux... Vous ne croyez pas ?
Il faut lui répondre.
- Oui, Monsieur.
Mais elle regrette sa petite robe jetĂ©e dans un sac et qui se trouve sur le siĂšge arriĂšre. MĂȘme sans rien dessous, elle se sentait davantage habillĂ©e avec.
Il roule un moment en silence puis s'arrĂȘtent de nouveau devant un immeuble. Wilfried coupe le contact et sort en prenant les clĂ©s.
- Je dois faire une petite visite Ă un ami. J'en ai pour dix minutes. Vous m'attendez lĂ . Ne sortez surtout pas. Vous allez aguicher tous les jeunes mĂąles du quartier et ils sont chauds par ici.
LĂ©a commence donc l'attente, le bras nonchalamment posĂ© sur le rebord de la fenĂȘtre. Elle pense Ă tout ce qu'elle a vĂ©cu depuis qu'elle est Ă Paris il y a un peu plus de 24 heures. MĂȘme si elle a passĂ© de mauvais moments - elle repense Ă la v******e des hommes hier soir, au mĂ©pris de Wilfried ce matin, Ă l'exposition nue devant des inconnus qu'elle ne pouvait pas voir- elle est tout de mĂȘme heureuse. Et sa pensĂ©e glisse vers Anne. Que vit-elle en ce moment avec Marc et Christine ? Et elle, qu'est-ce qui l'attend ? La journĂ©e est loin d'ĂȘtre finie.
Toute perdue dans ses pensĂ©es, elle n'a pas entendu ni vu les deux jeunes hommes d'environ 25 ans qui sont arrĂȘtĂ©s Ă la hauteur de la voiture.
- Eh, mec, t'as vu la meuf dans la voiture ?
- Ouais ! PlutÎt mignonne et bien à mon goût... Bonjour Mademoiselle !
- Bonjour Messieurs.
- Dis donc, t'es pas bien habillée toi !
Il fait un mouvement vers les seins de Léa. Elle repousse la main brusquement.
- Laissez-moi tranquille. Mon mari va arriver.
- Ton mari ? Et il te laisse te promener toute nue comme ça ? Il te fait faire le trottoir ?
- Tu baises ? Combien tu prends ?
Léa prend peur. Elle crie :
- Je vous ai dit de me laisser tranquille.
S'adressant Ă son copain
- On la calme ? On la descend Ă la cave ?
- Oui, oui... On va s'amuser.
Cette fois, Léa hurle.
- Non, au secours, laissez-moi...
L'un des hommes ouvre la portiÚre, passe son bras autour du coup de Léa et lui couvre sa bouche de sa main. Puis il la fait basculer l'obligeant à descendre de la voiture. Léa se débat mais rien à faire, il est costaud. L'autre vient à la rescousse, att**** ses pieds et c'est ainsi, en la portant, qu'ils descendent une rampe le long de l'immeuble et pénÚtrent dans la cave.
LĂ©a pleure maintenant. Elle a une peur comme elle n'a jamais eue. Mais pourquoi a-t-elle acceptĂ© tous ces jeux ? Elle aurait dĂ» dire stop. Dans quel guĂȘpier est-elle ?
Celui qui continue Ă lui fermer la bouche en profite pour glisser la main sous le vĂȘtement et prend un sein Ă pleine main. L'autre monte sa main le long de la cuisse...
- On n'en a pas souvent des comme ça, pas vrai cousin ?
- Tu l'as dit. On va la mettre dans notre local et on va aller chercher les copains. On va passer une belle nuit avec cette petite salope.
Léa est remplie de terreur. Ella a entendu parler de ces femmes, victimes de tournantes, qui sont livrées à 10, 15, 20 hommes, jeunes souvent et avinés, et qui passent des heures et des heures de souffrance, de honte, d'humiliation dans un lieu immonde... Et voilà que ça lui arrive.
Ils rentrent dans un box. Ils commencent par lui bĂąillonner la bouche avec un linge plus que douteux. LĂ©a a un haut le cĆur. Puis ils lui bandent les yeux et la forcent Ă s'allonger sur un vieux sommier mĂ©tallique lui attachant les deux mains ensemble au montant du lit... Ils remontent son haut jusqu'au-dessus de ses seins et lui arrachent son short.
- La salope ! T'es une vraie salope, toi. MĂȘme pas de culotte... Tu vas avoir ce que tu cherches, plein de queues qui vont juter en toi... Tu aimes ça, hein !
Puis ils lui attachent les deux pieds, écartés.
Elle attend leurs assauts. Rien. MĂȘme plus de mains baladeuses. Mais ce qu'elle entend l'inquiĂšte.
- On te laisse lĂ , mignonne. T'inquiĂšte pas, on va revenir. On va chercher nos potes et quelques bonnes bouteilles.
Et ils sortent en éteignant la lumiÚre et en fermant la porte à clé. Elle les entend s'éloigner en rigolant et en chantant...
LĂ©a ne saurait dire combien de temps elle est restĂ©e ainsi dans le noir, les yeux bandĂ©s, la bouche bĂąillonnĂ©e, attachĂ©e sur ce vieux sommier. Elle a peur, elle a pleurĂ©, beaucoup pleurĂ©. Elle pense Ă Wilfried, ce salaud, qui a dĂ©jĂ tant exigĂ© d'elle. Que va-t-il penser quand il ne va pas la trouver ? Et comment va t'elle le retrouver, elle ne sait pas du tout oĂč elle est, elle n'a pas un centime en poche, elle n'a pas de poche... Elle se sent perdue. Elle pense aussi Ă ses amis Ă Marseille, Ă sa famille... Et pourvu qu'ils ne la torturent pas, qu'ils ne l'amochent pas, qu'ils ne la frappent pas...
Elle entend des pas dans le couloir et des voix. Elle reconnaĂźt les deux hommes qui l'ont k**nappĂ©e et il y a une troisiĂšme voix. Les pas s'arrĂȘtent devant la porte. On ouvre le verrou.
- Tu vas voir ! Un vrai canon ! Ăa va te plaire...
A travers sans bandeau, elle devine que la lumiÚre est allumée. Elle entend un sifflement entre les dents.
- Waouh ! Bravo les mecs ! On va bien en profiter. Allez chercher les autres. Moi je commence, elle me fait trop bander !
- On y va ! Amuse-toi bien...
Les deux hommes sortent en riant et referment la porte derriĂšre eux.
Une main se pose sur son genou, remonte le long de la cuisse, évite le sexe, va jusqu'à un sein qu'il caresse, triture... Léa frissonne de dégoût alors qu'en d'autres circonstances, elle aurait grandement apprécié cette caresse. Elle se cabre, essaie d'échapper à ce contact qui la révulse. Mais ses efforts sont vains...
- Allons mignonne, laisse-toi faire. Ăa ne sert Ă rien de rĂ©sister. De toute façon, tu vas y passer. Et plutĂŽt cent fois qu'une... T'es trop bien foutue pour qu'on ne profite pas de toi... D'aprĂšs ce que m'ont dit les copains, tu le cherches, non ? Presque Ă poil dans la rue, sans petite culotte ni sous-tif, un petit short qui montre ton petit cul et ta petite chatte. T'es une salope et tu veux pas le dire mais t'aime ça te faire bourrer par des mecs... Avoue...
DĂ©sespĂ©rĂ©ment, LĂ©a fait non de la tĂȘte.
- Mais si, t'aimes ça, tu vas voir...
Sa main revient vers le ventre. Un doigt la pénÚtre d'un coup, profondément. Elle se cabre de douleur et aussi pour rejeter cet intrus.
- Tu vois, que t'aimes. Tu vas ĂȘtre servie. On est une bonne bande de copains et je suis sĂ»r que certains appellent dĂ©jĂ leurs copains et les copains des copains... La chambre n'est pas grande mais on se relaiera... T'inquiĂšte, t'auras toujours une bite bien dure dans ta petite chatte. Et ton bide va gonfler tellement t'aura de foutre dedans...
Il continue Ă la caresser, Ă balader ses sales pattes sur son corps...
- Allez, je suis le chef, Ă moi l'honneur avant que les autres arrivent. Tous les deux seuls, comme des amoureux... Tout Ă l'heure, ce ne sera pas la mĂȘme ambiance.
LĂ©a l'entend dĂ©faire son ceinturon, puis des froissements de vĂȘtements. Et il grimpe sur le sommier, se glisse entre ses deux cuisses et la pĂ©nĂštre d'un coup, jusqu'Ă la garde... Et il commence ses mouvements de va et vient...
- Hummm ! Qu'est-ce que t'es bonne !... Tu aimes ?
Léa ne ressent rien. Aucun plaisir. Elle est ailleurs. Elles s'est séparée de son corps. Elle reste parfaitement passive. Elle n'est qu'un trou dans lequel l'inconnu se masturbe...
Elle sent Ă peine quand il jouit... Elle se rend compte que c'est fini quand il se soulĂšve, se retire et redescend du lit.
- Superbe. Ăa fait du bien.
Elle l'entend se rhabiller.
- Avant que les autres arrivent, regarde-moi ma belle...
Et il lui retire son bandeau.
Au dĂ©but, LĂ©a ne veut pas regardez cette brute, ce salaud qui se dit le chef. Elle ferme les yeux et tourne sa tĂȘte vers le mur. Il lui prend le visage et l'oblige Ă tourner la tĂȘte vers lui.
- Allons, regarde-moi sinon je te bute... DĂ©pĂȘche-toi...
Effrayée, elle finit par ouvrir les yeux. Lui ! C'est lui ! Wilfried ! Léa est partagée... Ce salaud est complice de ces hommes qui vont arriver pour la violer... Enfin, il est là , c'est la fin de son calvaire !... Mais il semblait bien s'entendre avec ceux qui l'ont amenée ici...
Il la détache. D'abord les pieds puis les mains. Puis il lui donne un paquet de mouchoirs.
- Essuyez-vous et rhabillez-vous.
Et enfin, il lui enlĂšve le bĂąillon.
- Vous ? Mais les autres vont arriver !...