Ma première fois avec un mâle

Ce soir j’ai rendez-vous chez lui. Sa femme l’a quittĂ© depuis plusieurs mois dĂ©jĂ  et, pour employer un euphĂ©misme Ă  saveur romantique, on pourrait dire qu’il se sent assez seul. Ses propres mots Ă©taient cependant bien plus crus : « J’ai bien besoin de me vider les couilles. » C’est une des choses qu’il m’a avouĂ©es lors de nos conversations sur un site internet. Voici d’ailleurs de brefs extraits tirĂ©s de nos Ă©changes, question de donner une idĂ©e des rapports virtuels que nous avons entretenus avant la rencontre de ce soir :

PremiĂšre discussion :

Lui : Alors, comme ça, tu cherches quelqu’un de directif et dominant ?

Moi : Oui, et ce serait d’ailleurs ma premiùre fois avec un homme. J’espùre rencontrer un mñle viril qui saurait prendre les devants pour me soumettre à son plaisir.

Lui : Tu ne serais pas déçu avec moi, tu peux me croire. J’ai une belle bite qui cherche une bouche et un cul Ă  dĂ©foncer toute la nuit.

Moi : J’aime bien quand tu me parles comme ça. Ça me gĂȘne terriblement, mais ça m’excite Ă  la fois ! Si ce n’est pas indiscret, elle ressemble Ă  quoi ta « belle bite » ?

Lui : 22 × 6 cm, et bien dure, pour te remplir complùtement.


AprĂšs plusieurs autres conversations sur le mĂȘme ton, au cours desquelles j’ai notamment appris qu’il avait quarante-*******s (j’en ai vingt-neuf), qu’il Ă©tait rĂ©cemment divorcĂ© et sans enfant, cinq jours ont passĂ© sans que j’aie de nouvelles de lui ou de rĂ©ponse Ă  mes messages. Jusqu’à ce que :

Moi : Pourquoi est-ce que tu ne me rĂ©ponds pas ? J’ai fait quelque chose de mal ? Je t’ai manquĂ© de respect ? Si c’est le cas, je m’en excuse et ferai tout pour me faire pardonner ! Tout ce que je souhaite, c’est que tu me laisses me soumettre Ă  toi, que tu profites de mon corps, de mes orifices quand ça te plaĂźt. Lorsque je suis avec toi, je t’appartiens. En passant, au moment oĂč je tape ces lignes, j’ai un plug dans les fesses et en l’insĂ©rant, j’imaginais que c’était toi qui me l’enfonçais pour bien me prĂ©parer Ă  ton intrusion.

Lui : Je vois que tu es prĂȘt, p’tite pute, et que tu as compris ce que j’attendais de toi. J’ai bien hĂąte de voir si tu seras Ă  la hauteur avec ma queue dans ta bouche. Tu as besoin de tout avaler et ne t’inquiĂšte pas, je vais m’assurer de bien t’enfoncer ton plug pour que tu sois prĂȘt a recevoir ma queue bien dure. Et si tu ne rĂ©ponds pas Ă  mes exigences, je vais te traiter de tous les noms. Je te veux salope, soumise et p’tite pute. D’ailleurs, dorĂ©navant, tu m’appelles « Monsieur » et tu me vouvoies, c’est clair ? Je ne suis pas un de tes potes, je suis celui auquel tu dois obĂ©ir. Tu te prĂ©sentes jeudi soir Ă  ma porte avec ton plug dans le cul. À 20 h. Et ne sois pas en retard sinon tu le regretteras. Compris ?

Moi : Oui, Monsieur, je ferai tout pour vous satisfaire. Merci, Monsieur.

C’est ainsi que je me retrouve Ă  appuyer sur le bouton de sonnette d’un bungalow de banlieue, avec un plug plantĂ© dans les fesses depuis prĂšs d’une heure, soit le temps qu’il m’a fallu pour arriver jusqu’ici en autobus. Je suis tellement fĂ©brile que je peine Ă  rester en place devant la porte en attendant que celle-ci s’ouvre. Et ce plug ne fait rien pour arranger les choses. Je le sens qui me chatouille Ă  chacun de mes mouvements. Enfin, la porte s’ouvre et je le vois pour la premiĂšre fois. Bel homme, d’apparence soignĂ©e malgrĂ© un dĂ©but de barbe qui lui donne un air un peu bourru qui n’est pas pour me dĂ©plaire, environ ma taille (1,80 m), mais plus large d’épaules, cheveux poivre et sel, il porte des pantalons noirs et une chemise Ă  manches longues rouge vin, comme s’il revenait tout juste de son travail.

Sans un sourire, il dit :

— C’est bien, tu es à l’heure.

Je devine qu’il a prĂ©parĂ© cette phrase et qu’il la retourne dans sa tĂȘte depuis quelques heures dĂ©jĂ . Il m’invite d’un geste Ă  entrer Ă  l’intĂ©rieur. Pendant que j’enlĂšve mon manteau et mes souliers, nous n’échangeons aucun mot. Une gĂȘne atroce me *******e et ralentit considĂ©rablement mes mouvements. Les mots salaces que nous avons Ă©changĂ©s me semblent appartenir Ă  un autre univers et je me demande ce que je suis venu faire ici. Une folle envie de rebrousser chemin me saisit brusquement et je m’apprĂȘte Ă  m’excuser lorsqu’il dit, d’une voix grave et calme qui ne souffrirait aucun refus :

— Viens t’asseoir au salon.

Comme un automate, je le suis Ă  travers la cuisine jusqu’au salon oĂč il m’invite Ă  m’asseoir Ă  sa gauche sur le divan. Il me tend un verre d’alcool fort.

— Tiens, bois ça.

MĂȘme si son ton est posĂ©, je sais que je n’ai pas intĂ©rĂȘt Ă  discuter. Je prends le verre de sa grosse main et le porte doucement Ă  mes lĂšvres. J’ignore de quel alcool il s’agit, mais la minuscule gorgĂ©e que j’avale me brĂ»le la gorge.

— Bois-le au complet. Ça te dĂ©tendra.

Je me force alors Ă  ingurgiter le contenu du verre et me mets ensuite Ă  tousser plusieurs fois. Lorsque je reprends mes esprits, je rĂ©alise qu’il a posĂ© sa main sur ma cuisse et qu’il la caresse avec fermetĂ©. Un peu comme on caresserait un chien. L’alcool commence rapidement Ă  faire effet : une grande chaleur envahit mon corps, je me dĂ©crispe et profite de la caresse que je reçois. Sa main remonte prĂšs de mon entrejambe. Une partie de moi trouve que tout ça va trop vite alors qu’une autre tente de me persuader de profiter de l’occasion qui s’offre Ă  moi de dĂ©couvrir de nouvelles expĂ©riences. Et, peut-ĂȘtre Ă  cause de l’alcool, je ne peux nier que j’ai vraiment envie d’écouter cette derniĂšre partie de moi !

Il doit remarquer Ă  mon attitude que je me relaxe, car il prend ma main et, sans dire quoi que ce soit, en fixant ses yeux bleus dans les miens, il la pose sur sa braguette. Contrairement Ă  ce que son calme olympien suggĂ©rait, je sens une bosse de bon augure sous mes doigts, ce qui m’incite Ă  la tĂąter avec application. AprĂšs seulement quelques secondes, une barre distend son pantalon. Je suis fier de moi. Je l’excite.

Monsieur prend alors mon menton de sa main et me tourne la tĂȘte vers lui. Au moment oĂč je ferme mes yeux et entrouvre mes lĂšvres, m’attendant Ă  un baiser, il enfonce deux de ses gros doigts dans ma bouche et les fait aller et venir doucement, presque langoureusement. L’instant est incroyablement Ă©rotique. Ses doigts goĂ»tent les agrumes, ce qui me laisse croire qu’il s’est lavĂ© les mains peu de temps auparavant.

— Oui, c’est ça, ma belle, me murmure-t-il. Suce-les et lĂšche-les comme tu vas me sucer et me lĂ©cher ailleurs trĂšs bientĂŽt.

Ses doigts se retrouvent rapidement recouverts de salive tandis que je m’efforce de ne pas cesser de caresser son membre Ă  travers son pantalon. En plus de la taille affriolante de l’engin que je tĂąte avec application, ma soudaine fĂ©minisation me pousse Ă  mettre davantage d’ardeur dans mon travail d’excitation de Monsieur.

— Tu en veux un troisiùme ? me demande-t-il, sans doute satisfait de mon entrain.

Sans attendre de réponse, il ajoute son annulaire à son majeur et son index et continue de me fouiller la bouche.

— Je vais bien te prĂ©parer la gueule, tu vas voir, ajoute-t-il en augmentant la cadence de ses mouvements et en dĂ©crivant des cercles dans ma bouche, comme s’il cherchait Ă  l’élargir.

Un filet de salive s’étire maintenant de mes lĂšvres distendues Ă  mon chandail, mais il ne ralentit pas pour autant.

Tout Ă  coup, aprĂšs avoir briĂšvement ajoutĂ© un quatriĂšme doigt qui a de la difficultĂ© Ă  se frayer un chemin dans ma bouche, il retire sa main, verse Ă  nouveau de l’alcool dans mon verre et me le tend.

— Bois.

J’obĂ©is sur-le-champ et parviens Ă  ne presque pas tousser, mais Ă  peine ai-je terminĂ© que je reçois une puissante gifle qui me fait pousser un cri de douleur et de surprise.

— Lorsque je te fais un cadeau, tu me remercies, compris ? annonce-t-il d’une voix forte.

Son regard menaçant me confirme que je n’ai pas intĂ©rĂȘt Ă  le dĂ©cevoir.

— Excusez-moi. Merci beaucoup.
— Merci qui, p’tite pute ?
— Merci Monsieur. Je ne vous dĂ©cevrai plus, Monsieur.
— C’est mieux comme ça. Maintenant, tu te lĂšves, tu te dĂ©shabilles et tu te mets Ă  quatre pattes devant moi, comme la chienne que tu es. Et vite !

Je m’empresse d’obĂ©ir, retirant mes chaussettes, mon chandail, mes pantalons et mon boxer, puis je me positionne en chienne devant lui. MĂȘme si j’ai un peu honte de la position obscĂšne que je prends, j’aime la tournure que prennent les Ă©vĂ©nements et j’ai particuliĂšrement hĂąte de sentir sa queue sur mes lĂšvres.

— Ferme les yeux et ne les ouvre pas avant que je te l’aie ordonnĂ©. Colle les genoux et soulĂšve ton cul ! Cambre-toi. VoilĂ , comme ça


Je l’entends se lever du divan et se mettre Ă  tourner lentement autour de moi. Je me sens comme une esclave qui se ferait jauger par un riche romain de l’antiquitĂ©. Je suis offerte en pĂąture Ă  la lubricitĂ© et mon excitation, conjuguĂ©e Ă  l’effet de l’alcool.

— Je vois que tu as fait ce que je t’avais demandĂ©, dit-il en tapotant le plug enfoncĂ© dans mon cul. Tu es une bonne chienne, n’est-ce pas ?
— Oui, Monsieur. Je ne demande qu’à vous satisfaire selon votre bon dĂ©sir.

Sans crier gare, Monsieur retire d’un coup sec le plug de mon anus qui fait entendre un son plutĂŽt gĂȘnant, puis crache dans mon conduit avant d’effectuer, sans la moindre douceur, une dizaine d’allers-retours rapides avec le plug, ce qui m’arrache des gĂ©missements que je tente de rendre le plus aigu possible afin de combler Monsieur qui prend un malin plaisir Ă  me fĂ©miniser. Enfin, le plug est de nouveau fichĂ© dans mes fesses et Monsieur se redresse.

— DĂ©jĂ  tout ouverte, ma belle, ça promet pour plus tard ! Tu te godes souvent, salope ?
— Oui Monsieur, quelques fois par semaine. Sinon je suis trop excitĂ©e et je ne me contiens plus.

Je me surprends Ă  me considĂ©rer dĂ©sormais moi aussi, sans que je l’aie consciemment dĂ©cidĂ©, comme une femelle. Pas une femme, non. Une femelle soumise Ă  son mĂąle. Une jument attendant fĂ©brilement et un peu craintivement la saillie de son Ă©talon.

— Avec des objets ou des dildos ? N’ouvre pas tes yeux ! tonne-t-il en claquant mes fesses qui se mettent instantanĂ©ment Ă  brĂ»ler.
— Pardon, Monsieur. Au dĂ©but, c’était un tube de bonbons, puis une vieille brosse Ă  cheveux, puis le manche du dĂ©bouche-toilette, que je recouvrais d’une capote. Mais depuis que j’ai achetĂ© des godes sur internet, je n’utilise que ça. C’est plus rĂ©aliste.
— Ils sont comment, tes godes ?
— L’un est assez petit. 15 cm par 3,5 de diamĂštre, je dirais, et l’autre est trĂšs gros : 25 de long par plus de 6 de large. Je n’ai jamais rĂ©ussi Ă  l’accueillir au complet

— La prochaine fois que tu viens me voir, tu les apportes. On verra si tu ne peux pas l’accueillir une fois que je t’aurai bien prĂ©parĂ©e.
— Oui, Monsieur, tout ce qu’il vous plaira.
— Maintenant, toujours en gardant les yeux fermĂ©s, tu vas te mettre Ă  genoux, ouvrir la bouche et sortir ta langue. Et mets tes mains dans ton dos.

AprĂšs quelques minutes oĂč il continue sa lente ronde autour de moi agenouillĂ©e, les fesses appuyĂ©es sur mes talons, je le sens s’arrĂȘter devant moi. Avec une lenteur toute calculĂ©e pour m’exciter davantage, il ouvre la braguette de son pantalon.

— N’ouvre surtout pas les yeux, p’tite pute, sinon tu peux dire adieu à ton cadeau. Et crois-moi, tu le regretterais.

Sentir sa queue chaude devant moi et ne pas pouvoir y toucher constitue un vrai supplice. Je dois me retenir de toutes mes forces pour ne pas tenter de la happer avec les lĂšvres. Je n’en reviens pas. MĂȘme si ma pose excessivement vulgaire est digne d’un film porno, juste Ă  m’imaginer agenouillĂ©e devant un homme qui tient sa queue tendue devant moi, je bande comme un fou.

Il appuie alors ses deux mains sur le dessus de ma tĂȘte et se met Ă  me fouetter le visage avec sa bite. À chaque impact, je tressaille de surprise. En riant, il fait claquer sa queue sur ma joue puis sur l’autre, la fait glisser sur ma peau, sur mes lĂšvres et ma langue, me donne de lĂ©gĂšres tapes sur les paupiĂšres avec son gland Ă©norme. Oui, Ă©norme ! Étourdi par les coups venant de toutes parts et Ă  toute vitesse, je suis intĂ©rieurement Ă©bahi par la masse qui me heurte. C’est long, chaud et dur, un peu comme une baguette de pain frais, mais en plus lourd ! Les coups qui pleuvent sur moi cessent enfin et je reçois un nouvel ordre :

— Ouvre les yeux, maintenant.

Une belle queue de plus de vingt centimĂštres jaillissait des pantalons noirs et se dressait fiĂšrement devant moi. Son gland dĂ©calottĂ© trĂŽnait sur le membre Ă©pais et veinĂ© qui disparaissait dans une touffe de poils noirs. Cette queue est incroyablement belle et une telle impression de puissance Ă©mane d’elle que je rĂ©alise que le mĂąle Ă  qui elle appartient pourrait faire de moi ce qu’il veut.

— Je vois tes yeux de petite chienne qui brillent. Tu la trouves comment ma queue ?
— Elle est magnifique, Monsieur. Imposante et magnifique, Monsieur.
— Allez, sors ta langue pour me montrer à quel point tu es contente. Oui, comme ça, c’est bien. Tu la veux, hein, ma bite ? Tu veux ton os, ma jolie ?
— Oh oui, Monsieur, j’adorerais.
— C’est tout ? Je te croyais plus affamĂ©e

— S’il vous plaĂźt, Monsieur, je vous en supplie. Permettez-moi de toucher et de cajoler votre grosse queue, je vous en prie, implorĂ©-je avec des mots qui me surprennent moi-mĂȘme.
— C’est bien, ma belle, tu es une bonne chienne, murmure-t-il affectueusement en croisant ses mains dans son dos. Viens goĂ»ter ta grosse sucette.

Sans attendre davantage, je bondis sur son gland doux et chaud que je m’empresse de lĂ©cher, puis, aprĂšs l’avoir bien caressĂ© avec ma langue, je fais glisser son gland sur mes lĂšvres jusqu’à le gober. J’entends Monsieur qui soupire de plaisir pendant que je suçote son gland comme une friandise glacĂ©e tout en promenant ma langue sur toute sa surface. ConcentrĂ©e dans ma besogne, je ne sens pas ses deux mains se placer de chaque cĂŽtĂ© de ma tĂȘte jusqu’à ce qu’il m’ordonne de lever les yeux vers lui, ce que je fais en lui lançant un regard mi-apeurĂ©, mi-excitĂ©, tout en conservant sa bite dure comme de la pierre dans ma bouche. En appuyant sur mon crĂąne, il me force alors Ă  entamer un mouvement de va-et-vient le long de sa grosse queue et, progressivement, j’arrive Ă  en avaler de plus en plus, mais elle est tellement large que je peine Ă  dĂ©passer la mi-longueur.

— Oui, vas-y, salope, avale ma queue. Comme ça, c’est bien. Je vais te montrer comment une pute doit satisfaire son maütre, tu vas voir, me dit-il en ressortant complùtement sa queue luisante de ma bouche et en la balançant devant mon visage comme pour me narguer.

AussitĂŽt, comme par un rĂ©flexe de chienne prĂȘte Ă  tout que j’étais devenue, j’essaie de happer sa grosse bite avec mes lĂšvres, ce qui vaut une gifle aussi brutale que puissante.

— Pas de ça avec moi. Moi seul dĂ©cide quand tu as droit Ă  ma queue. Toi, tu gardes la bouche ouverte et tu attends aussi longtemps que je le souhaite que j’aie envie d’y entrer. Et garde tes mains dans ton dos ou je te les attache. Oui, comme ça. Une bonne chienne bien obĂ©issante, prĂȘte Ă  tout pour recevoir son os, voilĂ  ce que tu seras quand j’en aurai fini avec toi.


AprĂšs m’avoir donnĂ© quelques coups sur le visage avec sa matraque pleine de ma bave, il me relĂšve Ă  nouveau le visage pour que je le regarde dans les yeux. Entre moi agenouillĂ©e sur le plancher, bouche ouverte, regard suppliant, nue Ă  ses pieds, et lui encore habillĂ©, comme si je ne valais mĂȘme pas la peine qu’il se dĂ©shabille pour moi, avec sa belle et grosse queue qui tressaute devant moi, le contraste est saisissant et merveilleusement excitant. Je me sens vraiment comme sa pute, comme un objet conçu uniquement pour son plaisir. S’il en allait maintenant, je crois que j’en pleurerais.

— Quand je suis face Ă  toi, je veux que tu me regardes, petite salope ! Je veux voir tes yeux de chienne en chaleur soumise pendant que je te dĂ©fonce la gueule, me dit-il en arborant un sourire carnassier.

AussitĂŽt dit, aussitĂŽt fait, il m’enfonce sa queue dans la bouche le plus loin possible et l’y laisse plusieurs secondes qui me paraissent une Ă©ternitĂ©. Je sens son gros gland se frayer un chemin dans ma gorge pendant que Monsieur oscille des hanches pour bien faire pĂ©nĂ©trer son gourdin. Prise de haut-le-cƓur, j’essaie de me libĂ©rer de cette intrusion, mais ses bras puissants me maintiennent la tĂȘte. Une bouffĂ©e de chaleur m’envahit jusqu’à ce que la bite noueuse se retire enfin d’un coup sec. Encore une fois, Monsieur me sourit.

Pendant plusieurs minutes, en m’imposant un rythme irrĂ©gulier certainement destinĂ© Ă  prouver qu’il fait de moi ce que bon lui semble, Monsieur fait ainsi coulisser sa magnifique queue entre mes lĂšvres jusqu’à ce que je rĂ©ussisse Ă  retenir mes haut-le-cƓur. Voyant que je m’amĂ©liore, il effectue des va-et-vient de plus en plus amples et de plus rapides, Ă  tel point que des larmes coulent sur mes joues. À chacun de ses vigoureux coups de boutoir, son gland tout gonflĂ© vient cogner mon palais et ma gorge, ce qui ne manquerait pas de me dĂ©stabiliser si Monsieur ne me tenait pas aussi fermement la tĂȘte. Un long filet de bave s’échappe de ma bouche distendue et coule sur le plancher oĂč une flaque s’est formĂ©e. Une derniĂšre fois, Monsieur m’enfonce sa bite et, pour marquer le coup, insiste pour me la faire avaler en entier, tant et si bien que, malgrĂ© mes haut-le-cƓur en partie contenus, ses poils pubiens parviennent Ă  chatouiller mon nez pendant quelques secondes avant que Monsieur ne retire lentement sa queue de ma bouche rendue pĂąteuse par ce travail de fouille en profondeur. J’aurais aimĂ© qu’il dĂ©verse en moi son nectar, mais j’imagine que ça aurait Ă©tĂ© pour lui comme un aveu de faiblesse, comme une atteinte Ă  sa supĂ©rioritĂ© sur moi, son vulgaire jouet de plaisir.

— Je dois avouer, me dit-il en branlant doucement son engin d’une main et en me caressant les cheveux de l’autre, que cette mise en bouche m’a pas mal excitĂ©. Tu es vraiment une bonne chienne obĂ©issante.
— Merci Monsieur. J’en suis ravie, Monsieur.
— Mais ce n’est pas terminĂ©, ma belle, ajoute-t-il en enlevant sa chemise. Tu sais ce qui arrive aux petites chiennes comme toi une fois qu’elles ont bien excitĂ© leur mĂąle ? Tu le sais ? me demande-t-il en allant s’asseoir dans le fauteuil Ă  l’autre extrĂ©mitĂ© du salon.
— Oui, Monsieur. Enfin, je crois savoir, Monsieur.
— Alors viens me voir. Et n’oublie pas ta condition de chienne.

Je m’approche tant bien que mal, Ă  quatre pattes, du fauteuil oĂč trĂŽne Monsieur. J’avoue que j’ai un peu mal aux genoux, mais le plaisir que je ressens Ă  obĂ©ir (comme en tĂ©moigne la queue bandĂ©e jusqu’à la douleur qui ballotte entre mes cuisses) surpasse cette souffrance superficielle. À nouveau, je m’imagine un scĂ©nario dans lequel je serais, cette fois, une pauvre paysanne affamĂ©e qui s’approcherait de son seigneur brutal pour lui offrir ses charmes en Ă©change d’un toit et de nourriture.

— DĂ©shabille-moi, m’ordonne-t-il Ă  mon arrivĂ©e devant lui, alors que j’approchais ma tĂȘte de sa queue toujours raide.

En regardant Monsieur dans les yeux, je lui enlĂšve alors ses souliers et ses chaussettes, puis remonte vers sa taille pour dĂ©faire sa ceinture et baisser ses pantalons. J’en profite pour admirer son torse dĂ©coupĂ© recouvert de poils noirs tirant au gris. MalgrĂ© qu’il soit deux fois plus ĂągĂ© que moi, il est clairement plus en forme et fort que moi, qui suis plutĂŽt mince. Quant Ă  ses jambes, elles sont aussi musclĂ©es que celles d’un cycliste, et lĂ©gĂšrement poilues. Heureusement, sa bite a ramolli quelque peu, ce qui me permet de retirer son caleçon sans trop de difficultĂ©. Soudain, mes yeux ne peuvent s’empĂȘcher d’ĂȘtre attirĂ©s par les deux belles grosses couilles qui pendent lourdement sous la queue de Monsieur, Ă©tendues sur son flanc comme deux sirĂšnes sur un rocher au bord de l’eau.

— Viens jouer avec, p’tite pute. Je vois que tu en meurs d’envie.

Nul besoin qu’il prĂ©cise ce avec quoi je dois jouer. Ma langue et mes lĂšvres partent Ă  la rencontre de ces couilles Ă  peine poilues pendant que d’une main, je branle doucement la bite qui les surmonte. Celle-ci retrouve d’ailleurs rapidement sa rigiditĂ©.

AprĂšs quelques secondes qui me permettent de gober tour Ă  tour les deux belles noix Ă  ma disposition, Monsieur se penche au-dessus de moi et retire, avec une lenteur insupportable, le plug de mes fesses. Il l’approche alors de ma bouche et me force Ă  l’avaler pour bien le lubrifier, aprĂšs quoi il s’en sert pour me dĂ©foncer lentement le cul et ainsi, je l’espĂšre, me distendre l’anus en prĂ©paration pour son membre.

— Tu es toute propre Ă  ce que je vois, c’est bien. Reprends ma queue, maintenant. Oui, lubrifie-la bien, tu ne le regretteras pas. Moi, je continue Ă  t’ouvrir. LĂšche mes doigts, un peu. Oui, reprends ma queue encore un peu, me dit-il en enfonçant sans trop de difficultĂ© ses trois doigts recouverts de salive dans mon cul.

AprĂšs quelques minutes de prĂ©paration de mon cul et cette pipe plus douce que la prĂ©cĂ©dente, la bite de Monsieur a retrouvĂ© toute sa duretĂ©. Soudain, sans prĂ©venir, il se lĂšve du fauteuil et passe derriĂšre moi. Sans la moindre considĂ©ration pour mon confort, il rapproche alors mes genoux l’un de l’autre et penche mon corps vers l’avant en me poussant sur le dos, jusqu’à ce que ma tĂȘte cogne contre le plancher et que mes fesses soient bien relevĂ©es dans les airs. Dans cette position, j’ai l’impression que mon cul est offert en offrande Ă  Monsieur et Ă  son engin.

— Quel cul tu as, sale chienne ! me fĂ©licite-t-il en me frappant sur les fesses avec sa lourde queue. Et juste pour moi, en plus !

Tandis que je demeure toujours le visage Ă©crasĂ© contre le plancher, je sens son gland Ă©norme s’approcher de mon anus et s’y enfoncer doucement avant de ressortir complĂštement. Monsieur rĂ©pĂšte la manƓuvre Ă  quelques reprises jusqu’à ce que je lĂąche un faible :

— Allez

— Qu’est-ce que tu viens de me dire, espùce de chienne ? Depuis quand une pute donne des ordres à son maütre ? Tu crois que j’en ai quelque chose à foutre de toi ?
— Non, Monsieur. Pardon, Monsieur. Je n’ai pas fait exprùs, Monsieur

— Qu’est-ce que tu es, dis-moi ? Hein ? Qu’est-ce que tu es pour moi ?
— Je suis votre petite salope personnelle, Monsieur. Je suis votre chienne, votre pute, votre

— Alors voilĂ  ce qu’on fait aux salopes dans ton genre, me dit-il en enfonçant brutalement son Ă©norme gourdin au fond de mon cul et en l’y conservant immobile. Tu le sens bien, maintenant, que tu es une salope ? Hein, tu le sens bien ?
— Aaarrghh ! Oui, Monsieur, merci, Monsieur ! Aaarrghh


La douleur fulgurante du dĂ©but se mĂ©lange bientĂŽt avec la satisfaction de sentir ses couilles appuyer contre mon pĂ©rinĂ©e. Sa queue me semble encore plus grosse que lorsqu’elle me dĂ©fonçait la gorge et je peine Ă  respirer tellement la sensation est intense. Enfin, Monsieur saisit mes hanches et entame un mouvement de va-et-vient qui va en s’accĂ©lĂ©rant. Bien vite, je sens toute la longueur de sa queue qui coulisse en moi Ă  toute vitesse pendant que ses couilles tapent contre mon cul en produisant un son de castagnettes. Parfois, sa queue ressort complĂštement et Monsieur en profite pour cracher dans mon anus sans doute bĂ©ant et me planter Ă  nouveau son gourdin au plus profond de moi, ce qui ne manque pas de me faire gĂ©mir comme une femelle.

— Tu la sens bien, ma grosse queue, salope ?
— Oh oui, Monsieur. Merci, Monsieur !

Aprùs plusieurs minutes de ramonage intense, Monsieur s’extirpe de mon cul, se relùve et me jette un regard satisfait.

— Au pied, chienne. On va dans ma chambre, m’ordonne-t-il en me giflant les fesses.

ArrivĂ©s devant son grand lit, moi toujours Ă  quatre pattes et Monsieur debout, il me soulĂšve facilement et me jette Ă  plat ventre sur les draps. Sans que j’aie le temps de rĂ©agir ou de comprendre ses intentions, il glisse un coussin sous mes fesses et m’enfonce Ă  nouveau sa bite dans le cul jusqu’à la garde. Cette manie qu’il a de commencer chaque sodomie par une pĂ©nĂ©tration de toute la longueur de sa queue est certes un peu douloureuse, mais, surtout, elle marque bien la domination qu’il exerce sur moi. Mon mĂąle, mon maĂźtre marque ainsi sa prise de possession de mon corps.

À chacun de ses puissants coups de boutoir, je sens tout le corps en sueur de Monsieur qui s’abat sur moi et me cloue au lit. Il me possĂšde ainsi pendant plusieurs minutes en me traitant de tous les noms obscĂšnes qui lui viennent Ă  l’esprit, et je finis par jouir sans mĂȘme me toucher, ce qui est une premiĂšre pour moi. Tout s’embrouille alors autour de moi tandis que je jouis comme une femelle en train de se faire engrosser. La contraction de mon cul, Ă  cet instant, finit par avoir raison des rĂ©sistances de Monsieur qui, en poussant un grognement libĂ©rateur, plaque son corps en sueur contre moi et dĂ©verse un flot de sperme dans mon cul. J’ai l’impression que le dĂ©luge ne s’arrĂȘtera jamais, que sa semence me sortira bientĂŽt par la bouche si ça continue. Heureusement, pensĂ©-je, la queue plantĂ©e en moi perd un peu de son volume, ce qui laisse un peu d’espace aux derniĂšres doses de sperme. Je me sens vĂ©ritablement inondĂ©e et Monsieur, aprĂšs avoir briĂšvement repris son souffle, se retire, me retourne sur le dos et approche sa bite poisseuse de mes lĂšvres.

— Nettoie-la bien, salope. J’aime dormir avec la bite propre.

Je glisse alors ma langue dans les moindres replis de sa queue encore ramollie et m’efforce de ne rien laisser derriĂšre, pour que Monsieur soit fier de moi. Elle est aussi belle au repos qu’en Ă©rection et, une fois le nettoyage terminĂ©, je passe quelques secondes Ă  caresser les couilles de Monsieur tout en suçotant son gland. Je dois ressembler Ă  une paĂŻenne qui adore fiĂ©vreusement son idole.

— C’est bien, ma belle, dit-il en me flattant affectueusement la tĂȘte, tu es une bonne bĂȘte obĂ©issante. Va prendre une douche, c’est la premiĂšre porte Ă  gauche en sortant. Reviens me rejoindre aprĂšs.

Pendant que je me savonne, encore un peu secouĂ©e par les assauts que j’ai subis, j’expulse la semence que mon mĂąle viril a valeureusement dĂ©posĂ©e en moi, et tĂąte mon anus pour Ă©valuer les dommages qu’il a subis. À ma grande surprise, il est encore tout ouvert, mais pas douloureux. Les quelques attouchements que j’effectue me font Ă  nouveau bander et une dizaine de va-et-vient sur ma queue, en plus de quatre de mes doigts fichĂ©s dans mon trou bĂ©ant, suffisent Ă  me faire jouir.

Je ressors ensuite de la salle de bain et me dirige vers le lit. La lumiĂšre est toujours allumĂ©e, mais Monsieur ronfle dĂ©jĂ , ce qui me fait penser qu’il ne disait pas tout Ă  fait la vĂ©ritĂ© en disant qu’il me dĂ©foncerait toute la nuit. Peu importe, je me blottis contre son corps chaud et puissant. AprĂšs quelques minutes passĂ©es Ă  relaxer dans la pĂ©nombre suite Ă  nos rĂ©cents Ă©bats, je sens ma main, comme mue par une volontĂ© que je ne contrĂŽle pas, descendre lentement vers l’entrejambe de Monsieur. Instinctivement, je fais rouler doucement les couilles que je trouve entre mes doigts.

Mes caresses sur ses couilles finissent par produire leur effet et je sens bientĂŽt la queue de Monsieur reprendre du volume et de la vigueur, en mĂȘme temps que son scrotum se contracte. Je suis satisfaite de constater que mĂȘme s’il dort, je parviens Ă  l’exciter assez pour le faire bander. Ça peut paraĂźtre un peu ridicule, mais j’en retire une grande fiertĂ© ! AprĂšs quelques minutes de ce traitement, Monsieur pousse un grognement d’homme irritĂ© d’ĂȘtre dĂ©rangĂ© dans son sommeil et se tourne sur le dos en Ă©loignant les draps de lui, ce qui me donne libre accĂšs Ă  sa queue Ă  moitiĂ© bandĂ©e et Ă  ses couilles pendantes. Les yeux de Monsieur sont toujours fermĂ©s, mais sa respiration est moins rĂ©guliĂšre qu’auparavant, signe qu’il ne dort peut-ĂȘtre plus ou, en tout cas, plus aussi profondĂ©ment.

Je glisse alors ma tĂȘte sur ses abdominaux et, sans cesser de masser doucement les couilles de mes doigts, titille de ma langue le gland qui s’offre Ă  moi. Je m’amuse Ă  essayer de pĂ©nĂ©trer son Ɠil de cyclope, Ă  glisser ma langue entre son gland et la peau qui le recouvre encore partiellement, puis, une fois le gland dĂ©calottĂ© par une Ă©rection grandissante, j’en lĂšche les contours comme je le ferais avec une glace pour Ă©viter qu’elle fonde. Je me mets ensuite Ă  caresser la colonne de chair avec mes lĂšvres, y dĂ©posant des dizaines de baisers en signe de ma vĂ©nĂ©ration pour cet engin de plaisir. Sans avertissement, des mains se saisissent alors de ma tĂȘte et me forcent Ă  avaler la bite dĂ©sormais bien droite de Monsieur. Je rĂ©alise assez rapidement que ses mains puissantes ne font que me maintenir la tĂȘte au-dessus de sa queue et que celle-ci coulisse entre mes lĂšvres grĂące Ă  de vigoureux coups de bassin de mon mĂąle.

— Tu as voulu m’exciter, petite pute, alors prĂ©pare-toi Ă  encaisser ! Je vais tellement te dĂ©monter la gueule que tu ne pourras mĂȘme plus parler quand j’en aurai fini avec toi ! Tu vas couiner comme la chienne soumise que tu es !

Je dois avouer que ces paroles m’excitent autant qu’elles m’effraient ! Durant de longues minutes, Monsieur me dĂ©fonce ainsi la bouche de sa queue, me faisant descendre de plus en plus bas sur sa tige gonflĂ©e. Parfois, il me maintient la tĂȘte embrochĂ©e sur son manche jusqu’à ce que je m’étouffe et crache des torrents de salive en suffoquant ; d’autres fois, il me fait essayer de lĂ©cher ses couilles avec sa queue au fond de la gorge, mais je n’y parviens pas, sa bite Ă©tant dĂ©cidĂ©ment trop longue et Ă©paisse ; d’autres fois encore, il se contente de me pilonner Ă  toute vitesse en s’amusant de me voir sans succĂšs tenter de reprendre mon souffle, mes yeux en larmes.

Sans prĂ©venir, il me repousse soudain loin de lui et je me retrouve affalĂ©e sur le dos, au bout du lit, haletante. Il se lĂšve alors, contourne le lit jusqu’à arriver prĂšs de moi. Comme si j’étais une poupĂ©e gonflable, sans mot dire, il m’installe Ă  sa guise, c’est-Ă -dire la nuque appuyĂ©e au bord du lit et la tĂȘte Ă  moitiĂ© dans le vide, inclinĂ©e vers lui. Plaquant ses deux mains sur mes tĂ©tons qu’il Ă©tire et tortille douloureusement, il fait valser sa queue et me fouette les joues de son gourdin.

— Ouvre la bouche, salope ! Et vite, je ne le rĂ©pĂ©terai pas.

D’un coup, il m’enfonce sa queue au plus profond de la gorge et entame un va-et-vient infernal. Je n’ai plus conscience ni du temps qui s’écoule ni de la partie de mon corps situĂ©e sous mes Ă©paules. Tout ce que je sens, c’est le manche noueux qui me perfore la gorge et tout ce que j’arrive Ă  voir malgrĂ© la salive qui ruisselle jusqu’à mes yeux, ce sont deux Ă©normes couilles qui s’écrasent sur mon nez Ă  intervalles rĂ©guliers. AprĂšs je ne sais combien de temps, Monsieur laisse sa queue enfoncĂ©e profondĂ©ment et me tĂąte la gorge.

— Je sens ma queue dans ta gorge, espĂšce de pute ! Je vois mon gland qui dĂ©forme ta peau ! Tu sais ce que ça veut dire, ça ?
— Hmmm

— J’ai pas entendu, articule un peu.
— Hmmm
’on ‘o’ieur’
— Ça veut dire que tu m’appartiens, sale chienne ! dit-il en se retirant briĂšvement. Tu la veux ma bite, hein ? J’imagine, si tu as osĂ© me rĂ©veiller ! Dis-moi Ă  quel point tu l’aimes ma grosse saucisse !
— Oui, Monsieur, s’il vous plaĂźt ! J’adore votre queue virile, Monsieur, je la vĂ©nĂšre, j’y suis toute dĂ©vouĂ©e, elle est si grosse et si belle, Monsieur, tellement puissante, et moi tellement soumise

— Ça va, ça va, je te la redonne encore un peu, rĂ©pond-il en recommençant son pilonnage.


AprĂšs un nombre incalculable de va-et-vient, je sens la matraque de mon mĂąle commencer Ă  palpiter et Monsieur s’éloigne enfin de moi. Il grimpe ensuite sur le lit, m’empoigne et me soulĂšve comme si j’étais aussi lĂ©ger qu’une plume, puis me dĂ©pose, toujours sur le dos, au centre du lit. Je ne dois pas ĂȘtre bien jolie Ă  voir. Mon visage est recouvert de salive, mes lĂšvres gonflĂ©es comme celles d’un clown, mes yeux tout rougis, et je hoquette en m’efforçant de reprendre mon souffle. Heureusement, mon piĂštre aspect ne fĂąche pas Monsieur qui s’empresse de s’agenouiller au-dessus de moi, sa bite Ă  hauteur de mon visage. De ses jambes, Monsieur serre mes bras contre mon corps et m’empĂȘche de remuer. La vue que j’ai, en contre-plongĂ©e, est sublime : en contre-jour parce devant le plafonnier, Monsieur et sa belle grosse queue me dominent totalement. Conquise par cette vision saisissante, je m’extasie devant les veines gonflĂ©es qui courent le long de la hampe de mon mĂąle. L’une d’elle, particuliĂšrement saillante, donne Ă  la queue une impression de force quasi divine qui me fait, Ă  ma grande surprise, gĂ©mir d’excitation. DĂ©cidĂ©ment, je ne contrĂŽle plus mes rĂ©actions. Mon organisme est tout entier tendu vers le sexe et Ă©chappe au peu de volontĂ© qui me reste.

— Alors, comme ça, tu as encore envie de ma queue, petite chienne ? m’interroge Monsieur en se branlant lentement.

Son gland qui se dĂ©calotte et se recouvre Ă  quelques centimĂštres de mon visage me pousse Ă  sortir instinctivement ma langue en signe d’assentiment.

— Oh, je vois que mon toutou a soif ! Qu’est-ce que tu dirais de boire du bon jus de couilles bien chaud ? Ce doit ĂȘtre le summum pour une belle petite chienne comme toi, hein ? me demande-t-il en relevant sa bite et en approchant ses couilles de ma bouche pour que je les lĂšche et les suçote.
— Oui, Monsieur, dis-je entre deux lĂ©chouilles, votre salope ne pourrait pas trouver mieux !
— Eh bien, tu seras servie ! Et n’en perds pas une goutte ! ajoute-t-il en se penchant au-dessus de mon visage et en Ă©tendant une de ses mains devant lui pour se soutenir pendant que l’autre me prend par les cheveux et me relĂšve un peu la tĂȘte.

Facilement, sa queue retrouve le chemin de mes lĂšvres et son gland revient taquiner ma glotte. Dans un rĂ©flexe pour m’échapper (ou est-ce par plaisir ?), mes jambes se dĂ©battent en tous sens et mon bassin se soulĂšve, mais les puissants coups de boutoir que j’encaisse me maintiennent le haut du corps bien en place, Ă  la merci de Monsieur qui ahane et transpire majestueusement au-dessus de moi.

AprĂšs une vingtaine d’allers-retours, je sens le marteau-piqueur qui me perfore se tendre encore davantage, signe de jouissance imminente, et Monsieur, en enfonçant son engin au plus profond de mon gosier, ses couilles Ă©crasĂ©es sur mon menton, m’agrippe encore plus fermement la tĂȘte.

— Prends ça, sale chienne ! hurle-t-il alors que je sens un puissant jet de sperme brĂ»lant jaillir directement au fond de ma gorge.

Le corps tout entier de Monsieur se tend pendant que sa queue palpitante tapisse ma bouche de sa semence Ăącre et lĂ©gĂšrement acidulĂ©e. La quantitĂ© de sperme relĂąchĂ©e est tellement importante que je ne peux tout garder, mĂȘme si la queue de Monsieur n’a pas encore fini de se vider en moi. Enfin, le dĂ©versement cesse et la bite gluante ressort de ma bouche. Au-dessus de moi, Monsieur me regarde avec un sourire satisfait tandis que je dĂ©glutis pĂ©niblement, avalant la bienfaisante semence de mon mĂąle, preuve que j’ai bien rempli mon rĂŽle de soumise.

Il prend alors sa queue entre ses doigts, me tapote le visage avec une douceur Ă©tonnante et recueille Ă  l’aide de son gland les coulĂ©es de sperme qui ont dĂ©bordĂ© de mes lĂšvres. Il me fait ensuite nettoyer consciencieusement sa bite ramollie et, pendant que ma langue s’affaire dans les derniers recoins, Monsieur me murmure en souriant un « Je crois qu’on va bien s’entendre, toi et moi
 » qui me comble de bonheur !
Published by klariola
6 years ago
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