Lolly Mateuse dans la remise

J'ai presque 19 ans et je ne connais pas grand-chose au sexe. En fait, cela se limite Ă  quelques flirts avec des copains de mon Ăąge et j'ai perdu ma virginitĂ© avec le frĂšre d'une copine il y a un an. Si au dĂ©but, j'ai Ă©tĂ© déçue, j'en garde quand mĂȘme un bon souvenir. Mais depuis qu'il a rompu avec moi, je suis seule et trop timide pour oser frĂ©quenter les mecs.

Heureusement que j'ai ma meilleure amie qui n'a pas froid aux yeux comme on dit. Caro essaie bien de me présenter des garçons mais je dois les ennuyer. Pourtant, j'ai souvent des envies comme tout le monde.
C'est Caro qui m'a dit de vous Ă©crire pour raconter mon histoire. C'est la premiĂšre fois que je voyais des gens raconter leurs histoires devant tout le monde. Ça fait bizarre quand mĂȘme, mais Caro m'a dit que je pouvais utiliser son ordinateur et que de toutes les façons, personne ne saurait que c'est moi. J'ai hĂ©sitĂ© au dĂ©but mais je dois avouer que cela m'excite beaucoup d'Ă©crire mes souvenirs, c'est comme si je vivais Ă  nouveau ce que j'ai vu pendant mes vacances.
Ça m'a fait tellement drĂŽle que je ne peux pas m'empĂȘcher d'y penser et que mĂȘme j'en rĂȘve la nuit.

VoilĂ  ce qui s'est passĂ©. En juin, ma sƓur aĂźnĂ©e qui a 27 ans, m'a invitĂ© Ă  passer une dizaine de jours, chez elle, en vacances. Elle voulait voir si cela me plairait et si je ne m'ennuyais pas, je pourrais revenir chez elle passer un peu plus de temps en aoĂ»t ou septembre.
Ma sƓur vit avec son mari en Afrique et habite un petit village isolĂ© loin de Dakar. Son mari travaille dans une sociĂ©tĂ© qui fait du transit avec la France et il est absent toute la semaine.
En dehors des gens qui travaillent pour aider ma sƓur Ă  faire le mĂ©nage et la cuisine, je n'avais que ma sƓur Ă  qui parler et je passais mon temps Ă  lire. Aussi, souvent Ă  l'heure de la sieste, car il fait vraiment chaud, je m'installais sur une chaise longue sous la vĂ©randa pour lire ou rĂȘvasser. J'avoue que parfois j'aimais bien me caresser sous le soleil car tout le monde dormait Ă  cause de la chaleur.

En gĂ©nĂ©ral, ma sƓur dormait dans sa chambre et les garçons, les boys comme on les appelle ici, dans une remise amĂ©nagĂ©e pour eux. A part les gros ventilateurs de la salle Ă  manger, il n'y avait aucun bruit pour me distraire. Le jour oĂč cette histoire est arrivĂ©e, aprĂšs mon arrivĂ©e, j'avais rien remarquĂ© de particulier sauf que la chaleur Ă©tait plus Ă©touffante et que comme disaient les boys ''ça vouloir tomber du ciel''. Nous allions avoir un gros orage Ă  la fin de la journĂ©e.
J'avais vraiment trÚs chaud et je me sentais pas bien, aussi j'ai été cherché de l'eau à la cuisine. Quand je suis arrivée au frigo, j'ai entendu du bruit vers la remise. J'ai été intriguée car à cette heure, tout le monde devait dormir, surtout les boys qui dormaient toujours à poing fermé. Mais bon, je suis retournée sur ma chaise.

Quand mĂȘme, le bruit m'avait intriguĂ©e et j'ai dĂ©cidĂ© d'aller voir quelle bĂȘte pouvait bien faire tout ce bruit. Quand je suis arrivĂ©e prĂšs de la remise, j'ai reconnu le rire du cuisinier. J'entendais aussi comme des voix excitĂ©es comme si les boys jouaient aux cartes comme ils le font d'habitude le soir.
Par curiosité mais sans vouloir me faire voir, je me suis hissée sur la pointe des pieds pour regarder par la lucarne.
A l'intĂ©rieur, c'Ă©tait assez sombre et je n’arrivais pas Ă  voir trĂšs bien ce qui se passait. Alors, j'ai fait le tour de la remise et je suis entrĂ©e sans bruit dans le petit rĂ©duit oĂč les boys rangeaient les outils. LĂ , il y avait une petite Ă©chelle qui donnait sur un plancher oĂč le grain et les rĂ©serves de nourriture Ă©taient protĂ©gĂ©s des bĂȘtes. J'ai grimpĂ©e dessus et je me suis approchĂ©e Ă  genoux vers le bord tout en faisant attention d'ĂȘtre cachĂ©e par les sacs.
En Ă©cartant une planche, j'ai pu voir un peu plus distinctement les ombres Ă  l'intĂ©rieur. TrĂšs vite, j'ai compris que c'Ă©tait les boys et qu'il y avait une autre personne avec eux. C'Ă©tait une femme qui Ă©tait allongĂ©e sur une natte. Je n’arrivais pas Ă  voir qui c'Ă©tait. Les boys riaient beaucoup et je les voyais aller et venir sans comprendre ce qu'ils faisaient.

A un moment, l'un d'eux a allumĂ© un briquet et j'ai vu qu'il Ă©tait nu. Son sexe Ă©tait dressĂ© et m'a paru Ă©norme. C'est la premiĂšre fois que je voyais la queue d'un noir et ce que je voyais me faisait des frissons dans le bas du dos. J'avais trĂšs chaud et la tĂȘte me tournait un peu. Je me suis reculĂ©e pour m'allonger et reprendre mon souffle. Je ne voyais rien mais j'entendais parfaitement les bruits. Il y avait beaucoup de rires et puis des cris curieux, comme Ă©touffĂ©s. Puis, les boys se sont mis Ă  parler. Moi, tout cela commençait Ă  m'exciter mais je n'osais pas me toucher de peur d'ĂȘtre surprise.

J'ai eu comme un choc Ă©lectrique quand l'un des boys a criĂ© '' suce salope, vas y encore''. L'autre riait trĂšs fort. Je n’ai pas pu m'empĂȘcher de passer ma main sous ma jupe. Ma culotte Ă©tait toute mouillĂ©e d'excitation.
Alors je me suis assise à nouveau pour regarder entre les planches et j'ai commencé à me caresser. Des soupirs profonds, rythmés montaient du sol. Je ne savais pas ce qui se passait. Il n'y avait presque plus de bruits, sauf ces curieux soupirs de plus en plus rapprochés. Puis soudain une sorte de cri ou de pleur, puis plus rien.

J'étais en sueur et je faisais rouler mon clito entre mes doigts. Si j'avais osé, je serai entrée dans la remise tellement j'étais excitée.
Je revoyais l'image de la grosse queue du noir devant mes yeux.
Le soleil avait tournĂ© maintenant et il faisait plus clair dans la remise. Alors j'ai vu nettement une femme. Elle Ă©tait blanche avec de longs cheveux blonds. Sur le coup, je me suis dit qu'elle avait les mĂȘmes cheveux que ma soeur, mais je me suis traitĂ©e de gourde pour cette idĂ©e stupide.
Elle se tenait debout de dos sur la natte. A genoux face Ă  elle, il y avait un des boys que avait sa bouche posĂ©e sur la chatte de la femme. Elle gĂ©missait et je la voyais avec ses deux mains, pousser la tĂȘte du boy contre son ventre.

L'autre regardait et à un moment il s'est avancé sous la lumiÚre. Avec stupeur j'ai vu qu'il se branlait. Sa main me semblait si petite autour de sa queue qui montait et descendait lentement. Je voyais ses yeux blancs tourner et il encourageait son complice avec des mots crus. Mon excitation était si forte que je me reculais pour retirer ma culotte et j'introduisais deux doigts dans ma chatte pour me faire jouir.
Quand je regardais à nouveau, le souffle court, la femme était à quatre pattes et semblait attendre. Les deux noirs se sont approchés et l'un d'eux est venu se coller contre les fesses de la femme. Je ne voyais que le dos du boy mais quand elle a crié sauvagement, j'ai su que le noir avait planté sa grosse queue dans sa chatte.

Pendant une demi heure, Ă  tour de rĂŽle, je les ai regardĂ© la baiser comme des chiens en rut Elle n’arrĂȘtait pas de gĂ©mir ou de hurler quand l'un d'entre eux la reprenait. Elle criait beaucoup. Je me suis caressĂ©e encore jusqu'Ă  en avoir mal. Les boys se relayaient et je voyais de temps en temps leurs queues Ă©normes, ce qui augmentait mon excitation.
Je dĂ©lirais m'imaginant ĂȘtre Ă  la place de cette femme qui se faisait baiser par ces noirs.
Elle a fini par s'Ă©crouler Ă  terre. J'avais l’Ɠil collĂ© Ă  la paroi pendant que ma main droite s'agitait sur mon vagin. J'ai fini par avoir un Ă©norme orgasme et il a fallu que je me morde les lĂšvres pour ne pas ĂȘtre surprise par ceux du dessous. J'ai failli me sentir mal car la chaleur Ă©tait Ă©touffante. Mais je ne voulais pas manquer le spectacle. Pour une fois, il se passait quelque chose dans ma vie.

Les idĂ©es les plus dĂ©lirantes sont passĂ©es dans ma tĂȘte. J'avais envie d'entrer dans la remise et partager ce que la femme blanche vivait. Me branler ne me suffisait plus et comme une folle, j'allais me lever pour les rejoindre quand la femme s'est relevĂ©e pour sucer l'un des boys.
Elle s'est tournĂ©e et j'ai reconnu ma sƓur. J'ai poussĂ© un cri et je me suis enfuie. Je n'arrivais pas Ă  croire ce que je venais de voir. J'en Ă©tais toute bouleversĂ©e et mon excitation Ă©tait retombĂ©e d'un seul coup. Je me suis enfermĂ©e dans ma chambre. Heureusement, ils n'ont pas entendu mon cri et personne ne sait que je les ai vu.

Le soir, j'ai regardĂ© ma sƓur pendant le dĂźner. Son visage ne lassait rien paraĂźtre et les boys nous servaient comme si de rien n'Ă©tait. Je ne pouvais pas m'empĂȘcher de regarder leurs shorts. J'ai Ă©tĂ© une bonne partie de la soirĂ©e absente, perdue dans mes pensĂ©es. Ma sƓur s'est mĂȘme inquiĂ©tĂ©e de ma santĂ©, je lui ai dit que j'avais trop chaud et je suis allĂ©e me coucher. Evidemment, je n'ai pu m'empĂȘcher de me branler en pensant aux deux boys, m'imaginant qu'ils me baisaient comme cette femme blanche. Mon esprit avait du mal Ă  y voir ma sƓur.

Pendant le reste de mon sĂ©jour, j'ai surveillĂ© la remise tous les aprĂšs midi et j'ai vu ma sƓur aller rejoindre les noirs au moins six fois.
Moi, j'ai rĂ©sistĂ© longtemps Ă  la tentation de venir les Ă©pier Ă  nouveau, mais je n'ai pas pu m'empĂȘcher d' y retourner la veille de mon dĂ©part.
J'en garde un souvenir troublant et le fait que ce soit ma sƓur, cette femme blanche que j'ai vu se faire baiser comme une chienne, ne me choque plus vraiment. Je me doute que c'est sans doute la solitude et les absences prolongĂ©es de mon beau frĂšre qui ont fini par ce qu'elle se laisse faire ainsi.

Depuis mon retour en France, je ne peux m'empĂȘcher d'y penser. Le souvenir reste trĂšs net dans ma tĂȘte. Mes nuits sont remplis de gros sexes noirs qui baisent une femme blanche. Parfois, j'ai comme l'impression que c'est moi la femme blanche. Cela me fait un peu peur.
Ce souvenir est tellement fort que je n'ai pu m'empĂȘcher de le confier Ă  ma copine Caro. Elle m'a dit que le raconter comme je le fais maintenant m'aidera beaucoup et que peut ĂȘtre des gens me rĂ©pondront pour me dire ce qu'ils en pensent.

Moi, je me questionne. Ma sƓur m'a envoyĂ©e une lettre derniĂšrement pour m'inviter Ă  nouveau chez elle dĂ©but aoĂ»t. Comme elle insiste je ne sais pas quoi faire. J'ai bien sĂ»r envie d'y retourner mais je ne suis pas sĂ»re que ce soit uniquement pour voir ma sƓur et mon beau-frĂšre.
Peut ĂȘtre dans un coin de ma tĂȘte, je dĂ©sire Ă  nouveau surprendre les boys avec ma sƓur. Je me demande si c'est bien de faire cela. Caro me dit que ce n'est pas grave et que peut ĂȘtre en regardant cela, ça risque de me rendre un peu moins coincĂ©e dans la vie. Elle m'encourage Ă  y aller.

Bisous

Lolly
Published by Laurent6901
6 years ago
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